Statistiques google analytics du réseau arts et lettres: 8 403 746 pages vues depuis Le 10 octobre 2009

Toutes les publications (16169)

Trier par

La beauté du Québec

Abondent dans les villes de troublants coloris,
Au pays mirifique où je vis à l'abri.
L'immensité demeure sereine et lumineuse.
Près de moi des passants ont des mines joyeuses.

Au pays mirifique où je vis à l'abri,
Je suis allègrement le chemin que j'ai pris.
Prés de moi des passants ont des mines joyeuses.
Je goûte en liberté des pauses savoureuses.

Je suis allègrement le chemin que j'ai pris,
Sous un ciel somptueux dont les bleus se marient.
Je goûte en liberté des pauses savoureuses,
Des grâces imprévues, offrandes fabuleuses.

Sous un ciel somptueux dont les bleus se marient,
J'accueille chaque jour, en mon être attendri,
Des grâces imprévues, offrandes fabuleuses.
La beauté du Québec me semble cajoleuse.

24 juin 2018



Lire la suite...

12273286275?profile=originalAprès une série d’émissions réalisées dans le Sud de la France, j’avoue que je m’étais laissé submerger par un sentiment de lassitude.  Fatigué je l’étais et le mauvais temps qui couvrait le paysage n’était certainement pas le meilleur allié pour m’aider à redresser le moral.  Pour la première fois depuis de longues années, je me suis surpris à ne pas avoir envie de lire.  Overdose probablement due à une série de lectures touchant à des thèmes extrêmes, noirs, déprimants et malheureusement dénués, en ce qui me concerne, de tout intérêt.  Je ne suis pas psychologue, faut-il le rappeler?

J’en étais arrivé à remettre en question les raisons de mes chroniques.  Qu’est-ce qui m’arrive ? 

C’est dans ce contexte un peu particulier que je me suis saisi d’un livre envoyé depuis de nombreuses semaines par la maison d’édition « Académia ».

L’auteur, Yves Terrancle, avait droit aux plus mauvaises conditions ; « le chroniqueur était de très méchante humeur. »  Faut-il que roman soit réussi pour avoir réussi à capter toute sa concentration.

« Humana » est un roman (vraiment ?) qui nous entraine sur les traces d’un jeune esclave noir.  Un livre qui nous crayonne l’histoire d’une période dans laquelle les « ébènes », dans certaines régions, étaient assimilés à la catégorie « bétail »  curieuse comparaison quand on sait que les propriétaires avaient peur d’une révolte toujours possible.  Il m’est difficile d’imager un troupeau de bétail se lever en rebellions, et pourtant, l’humanité est ainsi faite ; c’est le paradoxe que nous offre l’aveuglement face la rentabilité.  L’argent n’a pas d’odeur, c’est faux, il pue trop souvent pour qu’on le remarque encore.

Voici un roman joliment écrit.  Le narrateur, « Ted Forman » citoyen « noir » des « États-Unis d’Amérique » nous raconte le destin d’un homme qui s’est battu pour obtenir la liberté de ses semblables.  Cet homme se prénommait « William Stendford », en Afrique on l’appelait « Humana ».

J’ai adoré ce livre, je l’ai adoré pour la simplicité avec laquelle l’auteur accroche son histoire.  On se croirait transporté au cœur des paysages qui englobent les protagonistes au point de devenir à leurs tours personnage du roman.  Traité sans lourdeur, le sujet aurait pu se refermer comme un piège à l’écriture.  Aurait pu, mais ne l’a pas fait grâce ou à cause d’un auteur qui réussit à capter l’attention.  Le récit captive, j’en avais besoin. yves-terrancle-est-un-homme-heureux-qui-ecrit-autant-qu-il_3875657.jpg?width=300

S’il fallait être critique, je me permettrais de poindre une ou deux phrases légèrement trop longues.  Bagatelle et pas bien méchant, un détail qui n’enlève rien à la qualité de cet ouvrage. 

« Humana » fait partie de ces livres qui sont compagnons précieux.  Ne me faites pas dire que je compare « Humana » à « La case de l’oncle Tom », il n’y a pas d’analogie si ce n’est le thème de l’esclavage.  Bien que ? Les deux ouvrages nous parlent d’une période pas si lointaine, une période durant laquelle une partie de l’humanité déshumanisait la seconde en raison d’une couleur de peau.  Étrange d’appeler un homme noir, homme de couleur, quand on se souvient que le noir n’en est pas une, le blanc non plus d’ailleurs, le paradoxe méritait d’être souligné.

« Humana » , à lire sans modération. 

Lire la suite...

Et si...

Et si nous laissions tomber
en chemin
les roses flétries des espoirs
et des regrets usés

et s’il suffisait de cueillir
sur la route
les fleurs de joies nouvelles
les jours et les nuits

et tous les peut-être
qui jaillissent sous nos pas

Martine Rouhart

Lire la suite...

HISTOIRE COURTE 41.

 VIVRE EN COUPLE.

Un jour ou l'autre, pour un temps plus ou moins long qu'on appelle "Toujours", en n'ayant pas vraiment conscience de la précarité du mot! Un jour ou l'autre donc, on se retrouve face à face avec...

Les clichés ne manquent pas!

"Qui se ressemble, s'assemble"

"Les contraires s'attirent"

Alors, faut-il trouver son double ou son contraire?

Ensemble... après un coup de foudre, un coup de sang, un coup de bleu?

Ou, un désir de faire une fin, de fonder une famille, de se caser?

Les raisons bonnes ou mauvaises abondent pour former ce qu'on appelle : UN COUPLE!

Bon, alors ça, c'est fait! Et après?

C'est loin d'être une fin ou même un commencement. C'est juste, à l'horizon une multitude de jours qui se succèdent, avec les aléas, les revers et les joies, parfois l'ennui...

Ou encore...

Pas à pas, de concessions en caresses, de jolis mots trouvés en projets partagés, c'est une complicité qui s'installe, une indulgence qui naît?...

Un couple, c'est quoi? Une épreuve, un chalenge, un confort, une manière de vivre... ou plus simplement, ce qu'on en fait?

J.G.

Lire la suite...

Le magnolia de mon jardin


Me sens allègre ce matin.
J'ai donné des soins au jardin.
Ses pivoines sont somptueuses,
Deux roses jaunes, capiteuses.

M'y suis attardée tendrement.
M'émeut le magnolia géant,
Une offrande peu ordinaire,
Que mon donateur mit en terre.

Cet homme heureux n'existe plus.
Or ma joie, qu'il avait voulue,
À chaque floraison nouvelle,
Aussi grande, se renouvelle.

Le mystère de l'énergie,
Qui réjouit ou attendrit,
Me fit ressentir sa présence,
Sous le feuillage en surbrillance.

22 juin 2018

Lire la suite...

Le magnolia de mon jardin

Me sens allègre ce matin.
J'ai donné des soins au jardin.
Ses pivoines sont somptueuses,
Deux roses jaunes, capiteuses.

M'y suis attardée tendrement.
M'émeut le magnolia géant,
Une offrande peu ordinaire,
Que mon donateur mit en terre.

Cet homme heureux n'existe plus.
Or ma joie, qu'il avait voulue,
À chaque floraison nouvelle,
Aussi grande, se renouvelle.

Le mystère de l'énergie,
Qui réjouit ou attendrit,
Me fit ressentir sa présence,
Sous le feuillage en surbrillance.

22 juin 2018

Lire la suite...

Résonance

Je suis une caisse de résonance
et je ferai vibrer
jusqu’à la fin de tout
d’exil en exil
les lumières
et aussi les ombres
les souvenirs et les espoirs
l’écho des silences
et la petite voix
des poèmes
qui disent les choses
graves ou légères

Martine Rouhart

Lire la suite...

La retraite JGobert

Tout le monde y pense à la retraite.

Oublier les petits inconvénients de la vie : ne plus se lever tôt, avoir le temps de bricoler, de flâner dans son jardin, dans les magasins, de se promener tranquillement dans les champs ou dans les bois. Rêver les congés hors saison, les sorties la semaine quand il n’a pas trop de monde. Aller au restaurant, au cinéma, au théâtre, à la piscine. Regarder les catalogues d’évasion, de vacances, les beaux hôtels le long des plages de sable fin. La douce chaleur du soleil assis avec un bon verre, lunettes de soleil et grand chapeau.

Que la vie va être belle mais c’est sans compter sur la réalité parfois toute autre. La famille qui s’approprie votre temps, les petits enfants qui grandissent, les gardes qui s’ajoutent les unes aux autres avec toujours le plaisir de les voir évoluer..

Le grand bonheur d’être disponible mais parfois fatigué. Les petits soucis de santé, les problèmes domestiques qui se donnent la main, l’informatique qui s’en mêle, la voiture à changer.

Le plaisir de vieillir… je n’en suis pas certain mais se plaindre serait de mauvais goût, dans ce monde cruel où l’on sépare les enfants de leurs parents. Indigne de l’humanité de notre époque.

J’ai donc l’âge de la retraite. Réjouissance, champagne, souhaits et vœux à volonté.

Joyeux anniversaire.

Lire la suite...

Il est déjà si tard

Il est déjà bien tard
la nuit absorbe
les couleurs
la tiédeur
du jardin

Il est déjà bien tard
tout se tait
sauf les mots
qui parlent
à l’intérieur de moi

Il est temps
d’écouter leur prière
de faire quelques pas
sur le chemin
le chemin des mots

il est déjà si tard
pour tant de choses

trop tôt pour quitter le jardin

Martine Rouhart

Lire la suite...

Un dérangement inattendu


À Alain

Invisible, non loin de moi,
Par instant, se trouve peut-être
Un intervenant dont la voix
Me parait venir de mon être.

Longtemps, j'entendis des paroles
Porteuses d'émois et de sons
De les capter avais le rôle.
Elles composaient des chansons.

Or, à présent, dans le silence,
Je me sens être dérangée.
Ne pouvant l'éviter, je pense.
Mon esprit demeure chargé.

Est agréable l'insouciance,
Elle laisse l'âme en repos.
J'adorais les extravagances,
Au temps des attrapes nigauds.

21 juin 2018

Lire la suite...

J-15 Vernissage de l'exposition JEAN MARC

https://alain-marc.fr/2018/06/21/j-15-vernissage-de-lexposition-jean-marc-votre-invitation

12273288057?profile=original

Assurément, l’exposition « Jean Marc forgeron humaniste » n’est pas une exposition

ordinaire !

D’abord, parce qu’il n’y a rien à vendre, et que son concept entre, avec ses valeurs, dans l'esprit

d'Arts et Lettres, cet esprit que j'aime tant qui est justement de partager des valeurs autour de la

création, que Monsieur Paul et ses amis (es) en soient remerciés.

.

Alors, on peut faire de grandes choses de façon totalement désintéressée, parfois, vous ne croyez

pas ?

Des choses pour autrui, pour vous, pour nous tous, pour l’art et la culture, et aussi pour qu’un

artiste qui a apporté beaucoup à sa région, à notre regard sur la société et sur nous-mêmes soit

connu du plus grand nombre. Pour que le temps n’efface pas sa création, sa trace.

Ensuite, parce qu’elle est le fruit d’une formidable synergie à l’occasion des 10 ans de sa

disparition, qui est celle d’un grand artiste méconnu, dont la vie est un roman, et l’œuvre une

parabole.

Je tiens, dans le cadre de cette belle et noble aventure, (voir la suite sur :

https://alain-marc.fr/2018/06/21/j-15-vernissage-de-lexposition-jean-marc-votre-invitation/)

 

12273288476?profile=originalL'article de l'invitation 

Lire la suite...

Je suis heureuse de vous annoncer que mon deuxième roman Novaya Era ou la femme qui perdit deux fois la tête (Academia, 2017) vient de remporter à l'unanimité le prix de la Critique au Salon international de Mazamet 2018.

Je remercie Monsieur Philippe De Riemaecker pour m'avoir parlé de ce salon littéraire et permis d'y participer avec ce deuxième roman.

Quelle merveilleuse surprise, je ne m'y attendais pas, et que de belles personnes en plus !

1er%20prix%20de%20la%20critique%20Salon%20international%20de%20Mazamet%202018.jpg

avec%20un%20beau%20b%C3%A9b%C3%A9%20dans%20les%20bras%20mazamet%202018.jpg

couverture%20novaya%20era.jpg

Lire la suite...

Un brouillon sans valeur

Soliloque

 J'éprouve le besoin d'écrire,
M'y applique chaque matin,
Même si je manque d'entrain.
Cela me pèse de le dire.

Je trouve certes inacceptable,
N'étant nullement inspirée,
De m'amuser à délirer.
J'en serais d'ailleurs incapable.

Lors, je me mets à méditer.
S'impose vite l'évidence
Que jamais plus n'aurai la chance
D'être élégamment assistée.

Je rédige un nouveau propos,
Veux rendre claires mes idées.
Pas  facile de  décider.
Ce brouillon rimé, rien ne vaut.


19 juin 2018

Lire la suite...

Entends cette parole multiple.

 

Ta propre voix traverse plusieurs époques.

 

Nos nuits et les éclats de lumière parsèment tes lèvres jusqu’ à l’aube.

 

Tu viendras, un manteau de soie sur tes épaules.

 

Et dans tes cheveux, un astre en partance.

 

La fragilité est ta force, un bateau qui ne fatigue pas,

 

porté par ses voiles.

 

Aux sublimes larmes je dis à jamais ces confidences.

 

Je vous aime sincères et forgées dans la lenteur.

 

Un sourire et tout autant tes frayeurs.

 

Puis les songes, au plus intime de tes soirées.

 

Et je lirai même les livres dans tes yeux,

 

l’aveu qui fera de nous l’évasion et l’épilogue.

 

Julien Boulier     le 18 juin 2018

poème déposé Sacem code oeuvre 3439008811

Lire la suite...
administrateur théâtres

­­­­­­­­­­12273287074?profile=originalDernier spectacle de la saison 2017-2018, voilà un Macbeth  de Verdi bouleversant hier soir à l’Opéra de Liège dans une mise en scène très inspirée de Stefano Mazzonis di Pralafera. A la fois une somptueuse conclusion de saison,  gratifiée d’un déluge de  costumes - les créations belles à couper le souffle de Fernand Ruiz - et une  réflexion  forte  sur le monde. Comme si dans la moitié du monde déjà dans l’ombre,  la soif  effrénée de pouvoir avait ouvert ses ailes obscures et se mettait à dévorer l’humanité entière, d’Ouest en Est… Glaçant. Rien n’a changé entre l’Ecosse du Moyen-Age et le monde d’aujourd’hui. « Alla corona che m’offre il fato La man rapace non alzerò ». Vers la couronne que me tend le destin je ne tendrai pas une main avide!  Hélas, ...Wishful thinking!    12273287473?profile=original En parallèle avec  l’ambition dévorante de Lady Macbeth,  on est percuté,  par une  spirale vertigineuse de vengeance meurtrière et d’orgueil démesuré. Et pire encore, c’est Verdi qui le dit, il y a le rôle clé du surnaturel  et   du très néfaste recours  à la nécromancie pour  forcer le destin.  C'est lui qui déclenche la débâcle finale faite de trahison, de meurtres,  de solitude et de folie sans retour.

Dès  le prélude dramatique (roulements de tambours, éclats de cuivres, staccatos vibrants, marche déjà funèbre)  où glissent inexorablement  les figures jusqu’à l’échec et mat, l’histoire est transposée  sur un échiquier présenté en miroir, dans un décor de Jean-Guy Lecat.   Cloches fatidiques… la beauté a des côtés sombres et le reste est chaos.

Véritable  vase d’expansion d’émotions denses  et  de climat dramatique,  l’orchestre  irradiant soutient l’ouvrage sous l’ample baguette de Paolo Arrivabeni, un chef déterminé et précis. Il  sensibilise aux  moindres replis de l’âme exaltée et machiavélique de Lady Macbeth. Il enlumine les ballets, de bois et de timbres  grinçants. Il danse le sabbat avec  les sorcières aquatiques et cornues en voiles turquoise sous la voûte étoilée, tandis qu’elles  ne cessent  de tirer les fils du destin et d’emmailloter les victimes comme dans une  gigantesque toile. Il anime les larges coups de ballets où revient en force l’esprit démoniaque…signés brillamment par Rachel Mossom et la fabuleuse  Compagnia Del Centro di danza Baletto di Roma.  Il  développe une tension théâtrale constante à travers de magnifiques cuivres, les tissages soyeux de violons d’une grande finesse, et les amplifications musicales prodigieuses des  sentiments exacerbés.

12273287674?profile=original

Le chœur spectaculaire sous la direction de Pierre  Iodice « ouvre les portes de l’enfer et engloutit la terre ! » et  préfigure  l’amplitude de celui de Nabucco… C’est tout dire! Le "Patria oppressa" déborde de larmes.  ​

Si Verdi souhaitait une « Lady laide, méchante qui dispose d’une voix rauque, étouffée, caverneuse… », la scène liégeoise accueille une star d’une  présence incomparable, d’une agilité rythmique d’un autre monde  et une voix de tragédienne accomplie. Tatiana Serjan dans  son rôle de Lady  Macbeth, connaît un succès foudroyant. Elle  a chanté ce rôle depuis Turin en 2002 plus de 300 fois,   fréquentant les scènes les plus prestigieuses : la Scala de Milan, à l’Opéra de Rome, au Teatro Comunale de Bologne, au Mai musical florentin, au Teatro Regio de Parme, au Teatro Massimo de Palerme, au Festival d’opéra de Ravenne, à la Staatsoper de Bavière (Munich), à la Deutsche Oper de Berlin, au Teatro Real de Madrid, au Liceu de Barcelone, au Théâtre national de São Carlos de Lisbonne, à l’Opéra de Zurich, à l’Opéra de Dallas, au Lyric Opera de Chicago, à la Staatsoper de Vienne ou encore aux festivals de Bregenz et Salzbourg, et maintenant, à L’Opéra de Liège. Son entrée en scène pour convoquer les forces du mal, est puissante, incantatoire  et pleine de feu et de profondeur. Sa grande scène de somnambulisme est un suspense déchirant. Cela commence sotto voce,  la lanterne à la main, parcourant un à un les carré lumineux de l’échiquier comme lors d’une descente aux enfers,  va-t-elle percevoir l’horreur de ses crimes ? Ou la folie obscurcit-elle totalement son cerveau, elle qui essaie vainement de se débarrasser des taches de sang sur ses mains? En contraste saisissant quelle pureté de voix dans le duo qui l’observe, le médecin et la suivante : Roger Joachim et Alexise Yerni…  Elle est aux côtés de l’impressionnant baryton Leo Nucci, 76 ans, véritable légende du chant verdien, qui interprète Macbeth de façon héroïque et terriblement humaine,  formant avec elle un ensemble fantastique et triomphant. Le poignard vibre, Macbeth résonne jusqu’au fond des cœurs et soupire: « Je meurs haï du ciel et de la terre, Vile couronne ! »  

À leurs côtés, l’on remarquera le ténor Gabriele Mangione en Macduff et la basse Giacomo Prestia en Banco.

La distribution est  brillament complétée par Papuna Tchuradze (Malcolm), Alexise Yerna (Dama di Lady Macbeth) et Roger Joakim (Medico & Sicario). 

 ma.12, je. 14, me. 20, sa. 23, ma. 26 juin 2018 | 20h > di. 17 juin 2018| 15h

Opéra Royal de Wallonie-Liège Place de l’Opéra - B-4000 Liège

 Infos/réservations : +32 (0) 4 221 47 22 | www.operaliege.be

 En direct le je. 14 juin à 20h30 sur culturebox.francetvinfo.fr

Suivez la diffusion sur  Culturebox, disponible en replay, du spectacle Macbeth de Verdi à l'Opéra Royal de Wallonie-Liège. 
Avec Paolo Arrivabeni à la direction musicale, dans une mise en scène de Stefano Mazzonis Di Pralafera, avec Leo Nucci, Tatiana Serjan, Gabriele Mangione, Giacomo Prestia, Basso, Papuna Tchuradze, Alexise Yerna, Roger Joakim, Dominique Detournay, Ludivine Scheers, Marc Tissons 

Lire la suite...

Les courbatures du jour

Qui se soucie
des courbatures du jour
glissant dans la somnolence
comme l’eau traînante
d’un fleuve
qui se soucie
de l’onde obscure
de la nuit
puisque chaque soir
l’on pense
à une nouvelle aube
grise et douce

Martine Rouhart

Lire la suite...

DANS L'INFINI...

Quand je serai six pieds sous terre

Ou bien poussière dans l'Océan...

Et plus jamais cette guerrière

Qui volait juste un peu de temps!

Quand je serai tel un nuage

Un brin de repos pour le soleil

Peut-être garderez-vous l'image

De la douceur de mes éveils?

Et si vous prend la solitude

Dans son manteau un peu trop gris

Secouez donc vos habitudes

Pensez la mort... comme un déni!

Alors c'est sûr, où que je sois

Je soufflerai au creux de vous

Et nous ressentirons la joie

D'avoir un jour pu être nous...

J.G.

Lire la suite...

O toi qui marches dans les campagnes sur ces innombrables chemins.

 

Toi qui, en dehors des villes, sillonnes en quête de lointaines aubes.

 

D’un regard tu découvres ce pont piéton d’Amblie.

 

Au détour de la Seulles tu enjambes les ondoiements de l’eau,

 

comme une arche en équilibre.

 

A ton bord, tu emportes les passants, autrefois le bétail.

 

Quand on dessine sur le papier les contours de tes pierres,

 

on devient presque timide.

 

On a l’impression à chaque nouvelle visite d’un bel et lointain souvenir.

 

Tu es la Cité dans les champs ; au loin les silhouettes des arbres.

 

Dans ton élan on arrête de s’agiter pour se tourner vers tes ombres.

 

Ainsi va ton pas de géant sous la voûte du grand arbre

 

et ses branches sinueuses qui rampent dans les airs.

 

Julien Boulier      le 16 juin 2018

poème déposé Sacem code oeuvre 3438949811

Lire la suite...
RSS
M'envoyer un mail lorsqu'il y a de nouveaux éléments –

Sujets de blog par étiquettes

  • de (143)

Archives mensuelles