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HISTOIRE COURTE 40.

UN CONTE DE FOU...

Lorsque j'étais petite fille, j'adorais les contes de fée. Je m'identifiais volontiers aux personnages. C'est ainsi, que de Blanche-neige, je devenais tout à coup Grincheux ou Timide, tout en rêvant être Prof! En fait, ce qui me fascinait c'était la description des caractères. Mais jamais au grand jamais, je n'imaginais pouvoir être la méchante reine. La méchanceté était bannie de ma vie.

Quoi de plus gratifiant que de voir Cendrillon emporter le cœur du prince en sachant que sa vie avait été si cruelle dans ses jeunes années? Quoi de plus naturel de voir en finale la douceur et la bonté récompensée? Quoi de plus jouissif que de voir Riquet à la Houppe se transformer en prince charmant?

Au fil du temps j'eus d'autres lectures et je découvris à travers elles que derrière des personnages aux apparences édifiantes se cachent souvent complexité et quelques noirceurs et dès lors, qu'il fallait apprendre à affiner mon jugement. Je fis connaissance avec le mal de tête en même temps qu'avec l'injustice et je me pris de sympathie pour Antigone.

Toutefois, j'appris à apprivoiser ma révolte, mes premières lectures avaient laissé des traces, je croyais dur comme fer au miracle de la puissance que donne l'amour.

Autour de moi, j'entendais pas mal de plaintes, beaucoup de désenchantement, les visages tristes me donnaient l'irrésistible envie de fuir.

Comme tout un chacun, je fis connaissance avec la tromperie, la manipulation, la désinvolture, le narcissisme qui s'en donnèrent à cœur joie avec ma naïve sincérité. Je fis l'apprentissage de la désespérance et en même temps je gardais au fond de moi, l'image rassurante des histoires qui finissent bien!

Mais ce ne sont que des bribes de l'histoire totale et :"Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants", est loin d'être un point final, à peine un point d'orgue. Après seulement il y a la vraie vie...

Et cette vraie vie si je l'imagine en conte, ce n'est à coup sûr pas un conte de fée, mais plutôt un conte de fou.

J.G.

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Rire de soi

Il arrive qu'on rie de soi,
Après un geste maladroit
Que l'on fit par inadvertance,
Non par manque d'intelligence.

On se moque des ses péchés
En ne pouvant pas s'empêcher
De se soumettre à ses désirs.
Tentant apparaît le plaisir.

On accepte que d'autres rient
De nos innocentes manies.
Ils provoquent de l'allégresse
S'ils ne manquent pas de tendresse.

Quand une farce n'est pas drôle
Le rire ne joue plus de rôle.
Un visage, très enlaidi,
N'amuse pas, il attendrit.

16 mai 2018

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administrateur théâtres

Fête des mères

Si, Maman Si...

Il aurait suffi d'une courroie

De transmission ...ou d'un bas nylon,

Pour sauver meubles et attelage. 

Mais, cette peur du licou...

 Suffi d'une mouche du coche 

Un peu sotte

Ou grenue, qui, piquant au bon endroit,  

 Réfute les angoisses,

Encourage l'équipage...

Danse la cadence, 

Enchante l'été...

Qui l'eût cru? Un travail de fourmi

Eut dénudé les non-dits, 

Secoué les ravages,

Aboli les terreurs de l'ennemi,

Contré les carnages, 

Mouillé toutes vos  larmes taries 

Par l' immense fierté.

Poisons toxiques explosés,

Et la machine serait repartie 

Pour  cent ans peut-être,

De cette vie de chèvre 

Savourant sa montagne violette

Et la voûte étoilée...

Fatiguée de la vie, cernée par le chagrin, 

Elle a dit, à l'aube je m'envole, 

 Plutôt que me laisser dévorer par le loup

Aux babines d'amadou...

Elle est avec ceux que j'aime,

Dans les bras de l'amour divin,

Où s'éteignent les amers souvenirs,

S'effacent les luttes intestines, 

Se meurent les violences consenties,

Et où coule maintenant la sérénité.    

 

DH Elle

Résultat de recherche d'images pour "l'enfant chèvre peintre pol ledent"

 Artist: Pol Ledent "Girl with Goat Fall Colours".

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Je suis en train d’observer ces quelques jours passés

 

à la découverte des rivages.

 

Que vous dirais-je ?

 

Sur le moment, cette maison esseulée

 

à St Cado semble devenir un chemin de pensées.

 

La bouée flottant au bout de la jetée et au loin les colonnades d’arbres

 

autour des toits des maisons, à marée montante.

 

C’est au cours de ces déambulations

 

que le papier,  rempli de dessins et d’esquisses,

 

prépare l’écriture d’une danse.

 

Il peut alors s’agir d’autre chose.

 

Et ces mots sont ancrés dans une géographie bien définie,

 

où le son des pas est bien réel sur les chemins bretons ou  normands.

 

Julien Boulier        le 15 mai 2018

poème déposé Sacem code oeuvre 3437892811

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ADMINISTRATEUR GENERAL

La fête de remise de la publication 2017 relative

au travail de fond de la galerie

 

aura lieu le 30 juin 2018 de 18h 30 à 22h 00

à l'Espace Art Gallery 83 rue de Laeken à 1000 Bruxelles.

 

-------

 

Au programme :

 

18h 30 accueil des artistes et visiteurs

 

18h 45 présentation de la soirée

 

19h 00 à 20h 00 concert de

 

Gözde Sevir violoniste

Marc de Mericourt, violoncelliste

 

20h 00 à 20h 30 remise des publications aux artistes sélectionnés

 

20h 30 à 22h 00 verre de l’amitié et petits sandwichs fourrés

 

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Réservation obligatoire :

 

Au 00 32 (0) 497.577.120 /ou par E-mail : eag.gallery@gmail.com

 

Jerry Delfosse

Galeriste

Propriétaire de l’Espace Art Gallery et les Éditions d’Art EAG

 

 

La sixième publication est dédiée aux billets d’art

concernant les artistes suivants :

 

(Tous exposés en 2017):

 

EDOUARD BOUCHANIEC (Fr)

 

ALVARO MEJIAS (Ven)

 

YVONNE MORELL (Ch)

 

CHRISTIAN CANDELIER (Fr)

                                                                           

JIRI MASKA (Tch)

 

CLAUDIO GIULIANELLI (It)

 

OPHIRA GROSFELD (Be)

 

CHRISTIAN GILL (Fr)

 

MIHAI BARA (Roum)

 

HOANG HUY TRUONG (Viet)

 

ELIETTE GRAF (Ch)

 

Recueil publié en juin 2018

 

 

L’ensemble des 6 recueils représentent 88 billets d’art

Compilés entre 2012 à 2017

http://www.espaceartgallery.eu/editions/

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Au plaisir de vous voir nombreux dans notre nouveau lieu,

Bien à vous,

Jerry Delfosse

Galeriste

Créateur et propriétaire de l’Espace Art Gallery

& Les Éditions d’Art EAG

GSM: 00.32.497. 577.120

eag.gallery@gmail.com

 http://www.espaceartgallery.eu/

https://www.facebook.com/www.espaceartgallery.eu/

 

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administrateur théâtres

L'amour en surprise

Je vous aime terres lointaines de l'Orient

Et la poule rousse dans le jardin

Exposé plein Nord. Dans le parc voisin

Le chant des fleurs bruissantes d'abeilles

Qui soulage les âmes blessées.

La perle noire qui défait le désespoir,

Les photos du passé qu' électrisent les cœurs.

L'âme sœur libre et vaillante, flamme bondissante

Par dessus les couleuvres et les  sombres marais,

L'insondable beauté noire de l'univers.

Les myosotis en fête

L'amour en sursis? 

Non celui en surprise, 

Qui respire et palpite...

DH Elle

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Nombre de pages consultées depuis la naissance du réseau en août 2009

soit  8 728 424 pages vues au 5 mai 2018

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Analytics fournit aussi les pourcentages concernant les pays, villes et systèmes (vues internet, vues tablettes vues smartphones) visiteurs: la France et la Belgique sont les plus nombreux avec respectivement 50 et 28 pour cent de visiteurs

Notez bien; que seul google analytics est capable de fournir de telles informations

Tout autre site qui ne sait pas vous fournir de telles copie d'écrans ne peut convaincre personne quant  à la fréquentation de ses publications...

Tenez-le vous pour dit

Robert Paul

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En préparant une série d’émissions que nous devions enregistrer en public dans la commune française de Sauvian, je me suis demandé comment aborder l’ouvrage de Mathilde PLANCHON.

12273280272?profile=originalCe n’est pas tant son  recueil de poésie qui me posait problème, car ce dernier, admirablement écrit, méritait d’être mis en exergue.  Le problème est que, quand je prépare une rencontre, je pose ma réflexion sur le contenu des ouvrages ne prenant le Curriculum Vitae des invités qu’en fin de préparation.  Certains diront que c’est une erreur, je ne crois pas, je pense que le contenu est le critère majeur d’un choix de chronique plutôt que le nom du créateur.  Je reste convaincu qu’en inversant cette manière de faire, se perdrait une part d’objectivité en écartant peut-être des œuvres sur une série de détails qui n’ont rien à voir avec la raison de mon travail. 

Alors, pourquoi tant de questions après avoir découvert la femme qui se cache derrière le joli prénom de Mathilde ?

Mathilde Planchon pourrait devenir la porte-parole de nos différences.  Trisomique, elle illumine nos yeux par le simple glissement d’une plume.  Pas d’artifice, l’encre brute déposée avec finesse. 

L’égo ne fait pas partie de ses aspirations, elle utilise les mots pour le plaisir, comme un jeu, se moquant du regard des autres.  Rude leçon de vie pour un monde, celui de la littérature, ou les orgueils s’envolent parfois au-delà de la déraison. 

Comment approcher une auteure en évitant de la placer en difficulté, tout en refusant la condescendance ou, ce qui me semble plus condamnable, faire preuve de démagogie.  Ne pas  utiliser la différence pour seule raison d’essayer de créer l’audience.  Difficile je vous l’accorde, mais comme le disait si justement l’écrivain « Cyntiade », il faut faire confiance aux rencontres et au destin.

L’interview se déroulant dans les environs de la ville de Béziers, j’avais invité ma consœur Virginie Rouquette (radio Ciel bleu), une chroniqueuse que j’apprécie par la sensibilité et surtout, le professionnalisme.  Heureux choix, l’analogie de nos sensibilités fera qu’ensemble nous pourrons nous épauler sans pour autant, chercher la facilité.  Échange de regards avant d’inviter l’intervenante, je compris que Virginie cherchait son équilibre.  Le micro tremblait un peu au creux de sa main, et son jumeau dansait de la même manière au creux de la mienne.  Je dois vous avouer que j’avais un peu la trouille…

Pourquoi ne nous apprend-on pas à donner la main à ceux qui parfois nous surpassent ? 

Nous ne le savions pas encore, nous allions vivre des instants particulièrement émouvants.  Sans réellement se concerter, nos questions se sont posées telles qu’elles l’auraient été face à n’importe quel écrivain.  Nous avions ses écrits, nous les apprécions, il suffisait de changer de rythme sans toutefois favoriser l’intervenante.

Je garde de cette aventure le souvenir d’une rencontre d’exception.  J’en garde de l’amertume quand la maman de Mathilde nous confia les rudes batailles à mener pour que les portes s’entrouvrent.  Ils ne demandent pourtant pas grand-chose, juste une petite place pour que Mathilde puisse déposer ses œuvres. 

Un jour, nous raconte cette femme, une bibliothèque organisait une lecture publique.  La maman téléphone pour y inscrire sa fille.  Embarrassée, la préposée rétorque qu’ils n’acceptent que des auteurs publiés. Pas de chance pour cette excuse bancale, Mathilde a été publiée.  Après quelques hésitations, Mathilde reçoit l’autorisation de participer à une lecture publique.  Heureusement, mais la leçon fait mal à la Culture.

Nous avons invité Mathilde à nous lire l’un de ses textes, elle nous a souri, tâtonnes dans le choix qu'elle désire être en harmonie avec l’instant.  Sa voix nous a ouvert les portes de l’émotion.  Le public qui assistait à la lecture ne cachait pas son bouleversement.  Ce n’était pas la différence qui touchait, non, j’ose ne pas le penser, mais les mots, dieu ! que les mots sont beaux !

Voilà, c’est tout, il n’y a rien à ajouter si ce n’est que parfois le temps s’envole.  Dans ce cas précis, je lui offre l’espoir qu’il porte les semences pour qu’une artiste soit honorée comme il se doit.

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Ma joie

Pénétrée de félicité,
Optant pour l'immobilité,
Dans la lumière cajoleuse,
Me sens immensément heureuse.

Circule une douce énergie.
Rien de merveilleux ne surgit
Or m'enchante la volupté
De la calme réalité.

C'est la brillance bien souvent
Qui me grise joyeusement.
En ce temps de mon existence,
Elle a une grande importance.

Surprise par la joie païenne
Que ce jour de mai me ramène,
M'en délecte sans rituels;
Elle est du monde des mortels.

12 mai 2018

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BONNE FETE MAMAN

A deux ans, c'est en trébuchant

les bras chargés de fleurs

poussé par les plus grands

que vous vous jetiez sur son coeur.

A quatre ans, c'est en balbutiant

que vous promettiez d'être sage

gentil et obéissant

avec de gros baisers en gage.

A six ans, on est devenu grand

et l'on réclame le silence

à toute l'assistance

pour réciter son compliment.

A dix ans, c'est en secret

que l'on bricole son présent

et l'on est si fier de l'offrir

le coeur battant.

A quinze ans, c'est plus compliqué

on n'est plus un enfant quoi!

alors on est un peu gêné

de céder à son émoi.

Mais que l'on est deux

vingt ou cinquante ans

quand vient le joli mois de mai

le même élan d'amour renaît

pour nos jolies mamans.

Silvana  Minchella 

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Une suave réussite

À Alain et Jean-Claude

Ce matin, me sentais heureuse
Or demeurais silencieuse.
Je ne chante plus dans la joie
Quand elle me surprend chez moi.

J'ai tenté de voir clairement
La source de mon agrément
Et compris que mon allégresse
Venait d'un regain de tendresse.

Dimanche sera jour de fête;
Sans doute une journée parfaite
Pour les mères qui sont chéries.
Elles seront certes attendries.

Avec orgueil me félicite
D'une suave réussite.
Mes deux fils me font honneur,
Ne négocient pas les valeurs.

11 mai 2018

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Surprenant fut ce jour où face à la douleur,

 

Il semblait lentement succéder aux étoiles du roseau.

 

Un procédé qu’il avait appelé « l’Arbre qui s’étire ».

 

Les eaux de cette rivière

 

reflètent l’image d’un envoûtement éprouvant.

 

Devant cette insouciance,

 

jamais il ne put oublier l’égarement ressenti

 

à travers la lecture de ces livres.

 

Des livres décrivant le chemin de l’eau vive.

 

Végétation, nuit, nuages et autres berges,

 

expression de clairvoyantes retrouvailles.

 

Julien Boulier      le 11 mai 2018   à Ifs

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Brise légère

Quand la brise
des souvenirs légers
me ramène
le temps où j’étais enfant
l’instant d’après
je pense à toutes les mains
qu’il a fallu lâcher
au long du chemin

Martine Rouhart

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Gaëtan Faucer a le sens (aigu) du dialogue, les répliques se suivent du rac au tac, sur un rythme très rapide – le débit même de sa diction -, le sens aussi de la mise en scène. De plus, sans trop avoir l’air du toucher, car ici, c’est le fantastique qui règne en maître, et le bon sens est bousculé souvent, mais on s’ y fait, on s’y fait, la critique de notre monde n’en est pas absente. On rit jaune, parfois, on est époustouflé, ébouriffé, mais ça marche, ça marche, et ça court souvent.

Cinq pièces courtes (la triangulation?) dont voici un extrait, tiré de la première, Q.I.:

Elle: Désolée, j’ai assez entendu, ça suffit. Je dois vous éliminer, telle est ma mission. (ne l’écoutant plus. C’est tout de même une triste fin pour un homme si instruit. A jamais, Martin Owierghem (elle claque des doigts).

(La pièce plonge dans le noir, Martin Owierghem crie, des bruits étranges s font entendre. Des coups portés contre les parois, d’autres au sol. Lorsque la lumière revient, il est par terre, inerte. Elle demeure impassible comme si elle n’avait pas bougé, pas fourni le moindre effort. Elle frappe à la porte. Le docteur vient lui ouvrir).

De même, la fin de Sacrée rencontre:

L’ange noir:: Ben non, c’était ça la raison de notre présence ce soir…C’est le grand jour pour toi. Le Grand Départ, quoi! Allez, plein aux As, suis-nous…tu auras des comptes à régler là-haut!

L’ange blanc: C »était en effet pour votre bien que ma présence était nécessaire.

Pierre: Le jour de mon annivers…(à peine audible) Non…

L’ange noir: Navré mec, nous ne faisons qu’obéir aux ordre de…(il plante son index vers le plafond)

(Les deux anges le prennent par la taille, ce dernier est complètement dépité. Ils sortent. Le noir se fait progressivement).

Et ainsi, d’une pièce alors, sur un rythme accelerando, des épisodes pleins d’absurde, de cris et de fureurs…Il faut s’y laisser prendre.

Joseph Bodson

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Grâce suprême


Désormais le temps m'appartient.
J'existe en ne m'imposant rien
Mais subis avec lassitude
D'incontournables habitudes.

Bien souvent, je prévois de faire
Ce qui me semble nécessaire,
Sans doute en manque d'énergie,
Je n'y pense plus, m'assoupis.

Lors, cesse l'éblouissement,
La certitude du moment
Impondérable me déplace
Dans le grand vide de l'espace.

Quand prend fin mon étrange errance,
Suis immergée dans la brillance,
Lucide, en parfaite santé,
Rapidement reconnectée.

Le nombre indiquant mes années
Certainement est erroné.
À mon prochain anniversaire
Je ferai le choix de le taire.



Parfois me sens, grâce suprême,
Devenir tout à fait la même,
La femme que j'avais été,
Vivant dans la légèreté.

10 mai 2018

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L'INSTANT...

Dans ce bleu si intense

Qu'il fait mal aux souvenirs

Je rêve à la romance

D'un monde en devenir...

Dans le cri des oiseaux

J'écoute la vie qui bat

Le débit du ruisseau

M'évoque l'au-delà...

Au creux de la poitrine

Un vide sidéral

Alors je rembobine

Des larmes de cristal...

L'instant est si fragile

Qu'il ressemble à l'amour

Et rien n'est moins futile

Que d's'imprégner du jour...

J.G.

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