Publié(e) par Andree Colon le 24 avril 2011 à 6:24
CHOC
Quand je respire Le doux parfum des fleurs Et que sans rien dire Dans la vase Tu passes laissant Les traces de tes pas Je pleure
Je pleure de ne pouvoir Te revoir plus vite Sot l’y laisse en plan Sur le flanc Je me pose et Y laisse Couler mon sang Toi, tu prends Ma laisse et fous Le camp Me laissant marquer le pas Compter le temps De mon trépas
Ces vers ne veulent Absolument rien dire Pensez-vous Puisqu’ils sont libres Libres donc Sans rimes mais, avec raison
En vérité je vous le dis C’est le « chic » d’un « choc » Dire sans dire Sous-entendre sans entendre Ni attendre… Tout est dans le « non-dit » Que je vous « dis »
Pourquoi exprimer ces vers De leur substance Et, vous faire connaître Clair leur secret
Ecoutez écoutez les bien
Encore toujours Mon amour Aimer jusqu’en sa propre rupture T’aimer jusqu’en ma finitude Amour absolu, pour l’éternité A jamais, pour jamais JE T’AIME
Stop ! Arrêt sur l’absurdité Car, voyez-vous à se lire Mes vers sont verts De peur Ces vers rampent, pour jamais Dans le sol
Publié(e) par Robert Paul le 23 avril 2011 à 10:08
Jean Giono ne quitta jamais sa ville natale, Manosque, dont le nom est associé dans le monde entier à l’œuvre de ce romancier prodigieux.
Aussi la municipalité de cette ville créa-t-elle, en 1992, sur l’impulsion de l’Association des Amis de Jean Giono et de la famille Giono, un espace culturel destiné à promouvoir l’œuvre de l’écrivain. Non loin de cet émouvant lieu de mémoire que représente le Paraïs (la maison de Giono), le Centre Jean Giono, installé dans un bel hôtel particulier du XVIIIe siècle, est à la fois un conservatoire de l’œuvre, et un lieu d’animations et de créations.
Sa médiathèque répond à une mission patrimoniale et documentaire : il s’agit de constituer un fonds, de veiller à sa conservation, de l’accroître au fil des ans, et de satisfaire la curiosité du grand public autant que les demandes des chercheurs français et étrangers.
La bibliothèque regroupe textes rares, reprographies de manuscrits, correspondances, périodiques, éditions originales, traductions, travaux universitaires, études critiques et ouvrages de bibliophilie.
La vidéothèque, quant à elle, propose des adaptations cinématographiques et des documents sur l’écrivain (interviews, films documentaires, archives audiovisuelles, …), ainsi que les films auxquels Giono lui-même a contribué. Cet héritage s’enrichit depuis plusieurs années d’entretiens filmés avec des témoins privilégiés de la vie de Giono. Ces « souvenirs de Jean Giono », recueillis depuis 1999 par Jacques Mény, représentent aujourd’hui une dizaine d’heures d’enregistrement consultables dans leur intégralité au Centre, sans compter les montages édités sous forme de cassette vidéo ou DVD. Ont été ainsi filmés dans le cadre de cette collection : Elise Giono, Sylvie Durbet-Giono, Pierre Citron, Pierre Magnan, Pierre et Paule Pellegrin, Alfred Campozet, Serge Fiorio.
Le Centre Jean Giono développe deux domaines d'activités : Lieu de documentation et de recherche, il met à la disposition du public : - Une bibliothèque dont le fonds comprend textes inédits ou rares, manuscrits, correspondances, traductions, travaux universitaires, études critiques ou biographiques, éditions originales... - Une vidéothèque où l'on peut visionner des documents sur l'écrivain et des adaptations cinématographiques de ses oeuvres. Centre d'animations culturelles, il propose : - Expositions permanentes ("Jean Giono ou le voyageur immobile"), temporaires artistiques et littéraires, centrées autour d'un thème récurrent dans l'oeuvre de l'écrivain. - Randonnées littéraires : découverte de l'oeuvre de Giono dans les paysages qui l'ont inspiré. - Deux stages de découverte de la Provence de Giono, avec atelier d'écriture ou initiation à l'aquarelle. - Création et diffusion d'outils d'initiation à l'oeuvre de Giono : "malle pédagogique" sur le thème de l'olivier destinée à circuler dans les écoles et les centres de vacances, "Lotopoésie", jeu-spectacle poétique s'inspirant du loto traditionnel provençal, expositions itinérantes ("Giono, piéton de Marseille", "Les grands chemins de l'écriture"). - Rencontres avec des écrivains et lecture de textes par des comédiens. - Librairie-boutique : L'activité d'édition et de coédition du Centre propose catalogues d'exposition, vidéo-cassettes, iconographie
Publié(e) par Robert Paul le 21 avril 2011 à 11:41
Jusqu'au 31 décembre 2011
L'exposition consacrée à Victor Horta par la Maison Autrique se propose de voir ou revoir les moments clés d'une œuvre architecturale aujourd'hui disparue. Cette démarche s'inscrit dans ce mouvement de mémoire renaissante de l'Art Nouveau déjà bien marqué en région bruxelloise depuis plusieurs années.
On a peine à croire qu'une œuvre architecturale célébrée en son temps, ancienne d'un peu plus d'un siècle et construite avec un savoir-faire magistral dans des matériaux de qualité se soit révélée si fragile. Son histoire pourrait être le thème d'une fable moderne.
Biographie
Horta naît à Gand le 6 janvier 1861, voici très exactement 150 ans. Dès l'âge de 12 ans tout son esprit était tourné vers les choses de l'architecture. Jusqu'en 1891 il travaille par intermittence dans les bureaux d'Alphonse Balat (Serres Royales de Laeken) qui lui donne la connaissance du vrai classique. La commande de l'édicule Lambeaux (Parc du Cinquantenaire) en 1889, obtenue grâce à Balat, marque véritablement le début de sa carrière à Bruxelles. Horta a 32 ans lorsque Eugène Autrique et Emile Tassel lui accordent leur confiance et par conséquent la liberté de créer une architecture nouvelle caractérisée par l'abandon des styles et l'application généralisée des matériaux apparents.
Les commandes de maisons particulières vont se succéder : Frison, Winssinger, Solvay, Van Eetvelde... Jusqu'à la Maison du Peuple en 1895, que lui confie le Parti Ouvrier Belge, et le jardin d'enfants des Marolles commandé par le bourgmestre de Bruxelles Charles Buls.
En 1898 Horta est assez fortuné pour se construire sa propre maison et son atelier Rue Américaine à Saint-Gilles. A l'apogée de sa carrière, tant dans la construction que dans la décoration et le mobilier, Horta est devenu l'architecte à la mode. Les propriétaires de grands magasins font naturellement appel à lui : Innovation, Grand Bazar, Wolfers.
Non sans difficultés, il se consacre à l'enseignement et à la refonte des cours d'architecture de l'Académie des Beaux-Arts de Bruxelles. Mais la première guerre mondiale interrompt ses activités. Exilé d'abord en Angleterre puis aux U.S.A., il en reviendra avec des conceptions architecturales complètement changées. Lui qui avait produit une architecture exigeant d'innombrables heures de travail était arrivé à la conclusion qu'il fallait désormais simplifier. Le concept de maison artistique a été balayé par la guerre. Horta décide de vendre sa maison et son atelier pour s'installer Avenue Louise dans un immeuble qu'il modifie. Il entame le projet du Palais des Beaux-Arts et retravaille les plans de la Gare Centrale.
Horta est chargé d'honneurs mais est devenu amer. Il sait que l'Art Nouveau est désormais raillé, démodé. Après avoir brûlé la plupart de ses dessins dans les années qui précédent, il décède le 8 septembre 1947.
Les citations en italique sont largement extraites des « Mémoires » de Victor Horta cités par Françoise Aubry dans son livre « Horta ou la passion de l'architecture » (Ludion, Bruxelles 2005)
Thématiques
La Maison du Peuple
Rue Joseph Stevens (Place Emile Vandervelde), Bruxelles
Horta voulait construire un palais qui ne serait pas un palais mais une « maison » où l'air et la lumière seraient le luxe si longtemps exclus des taudis ouvriers ; une maison où serait la place de l'administration, d'un café où les consommations seraient en rapport avec les aspirations des dirigeants combattant l'alcoolisme. Des salles de conférence pour élargir l'instruction, et, couronnant le tout, une « immense » salle de réunions pour la politique et les congrès du parti et aussi pour les distractions musicales et théâtrales des membres. (p.95, § 3, l.1) La Maison du Peuple fut inaugurée le 1er avril 1899. En 1911 et 1912 des transformations lui firent perdre sa couleur rouge dominante. En 1965, elle fut démolie et certaines parties jugées importantes furent démontées. Les vestiges récupérés connurent alors bien des tribulations jusqu'à disparaître presque entièrement, à l'exception de rares éléments comme ceux montrés ici.
Anna Boch
En 1895, l'artiste peintre et collectionneuse avertie Anna Boch demande à Horta la décoration et la transformation de certaines parties de sa maison, 75 Avenue de la Toison d'Or. Les projets successifs pour les tapis révèlent bien la logique constructive de l'ornement qui n'est pas pure fantaisie. Il est rare qu'Horta ait conservé autant de croquis pour une commande à laquelle il travailla durant trois ans. Les plans de transformation ont été conservés aux archives communales de Saint-Gilles ; les projets de tapis, aux archives du Musée Horta et les croquis de la main d'Anna Boch, à la Maison des Arts de Schaerbeek.
Les grands magasins
Avec l'Innovation Rue Neuve, et comme à la Maison du Peuple, Horta conquiert un remarquable équilibre dès la façade, estimant que jamais construction ne reçut plus complète et plus fidèle application de la théorie que la façade doit être la résultante de l'intérieur. (p.124, 3 dernières lignes) Cette façade depuis longtemps camouflée réapparut aux yeux du public lors du tragique incendie de l'Innovation en 1967.
Pour les magasins du sculpteur orfèvre Wolfers, Rue d'Arenberg, le programme du bâtiment était complexe. Réaliser le plan en tirant tout le parti artistique et constructif possible, c'était démontrer une compétence et une expérience considérables pour sortir au mieux des intérêts de tous. (p.194, fin du § 1) Horta avait dû livrer un nombre de plans inusités en raison de la complication de la structure métallique qui variât à chaque étage. (p.195, § 2, 3 dernières lignes) Considérablement transformés, les magasins Wolfers abritent actuellement les locaux de la KB.
Seul survivant des grands magasins bruxellois construits par Horta, les Magasins Waucquez de la Rue des Sables sont devenus le Centre Belge de la Bande Dessinée.
Le pavillon du Congo
Elaboré essentiellement en 1898 par Horta pour l'Exposition universelle de Paris en 1900, ce Pavillon du Congo resta à l'état de projet.
Hôtel Aubecq
520 Avenue Louise, Bruxelles
L'Hôtel Aubecq était une des œuvres dont Horta s'enorgueillissait. Jamais client et architecte ne furent plus reconnaissants l'un envers l'autre, jamais non plus famille ne fut mieux d'accord pour aimer la maison et y vivre. (p.120, dernier §) La maison fut démolie en 1950, comme la plupart des hôtels de maître de l'Avenue Louise ; le mobilier dispersé entre musées et collectionneurs. Une partie de la façade, démontée, attend toujours un remontage, ainsi en témoignent les deux travaux d'étudiants en architecture de la Cambre que nous présentons ici et qui datent des années 1970.
Publié(e) par Robert Paul le 21 avril 2011 à 10:25
Leçon au Collège de Belgique - section Bruxelles
Mercredi 18/05/2011 – 17h00
Les ouvrages de critique et d’histoire littéraire consacrés à des écrivains francs-maçons sont de deux types très différents. Les uns, écrits par des francs-maçons, s’accrochent avec force à l’aspect maçonnique en voulant le voir partout, même où il n’est pas. Les autres, écrits par des profanes, ignorent parfois ou font semblant d’ignorer l’appartenance maçonnique, même quand celle-ci est très connue. En outre, on constate chez ceux qui signalent le fait une tendance chronique à nier ou à minimiser l'importance qu’il peut avoir exercé sur l’œuvre ou sur la vie de l’écrivain. Tout se passe alors comme dans le cas du livret de « La Flûte enchantée » : pendant de longues années, avant le livre de Jacques Chailley - pourtant profane - on a voulu ignorer le caractère initiatique de l’œuvre et on a considéré ce texte comme un conte de fées simpliste et mal ficelé. Est-ce volontaire ou involontaire ? On peut se poser la question en étudiant certains cas assez clairs dans la littérature. Pour Choderlos de Laclos, par exemple, on omet d’établir une relation entre ses activités maçonniques bien connues et le message de ses « Liaisons dangereuses » ou de ses Traités sur l'éducation des femmes. Pour Vicente Blasco Ibáñez, on rappelle du bout des lèvres le succès incomparable des « Quatre Cavaliers de l'Apocalypse » ou d’ « Arènes sanglantes » mais on occulte les quatre volumes « Vive la République » où la franc-maçonnerie joue un rôle essentiel.
Les leçons du Collège Belgique sont accessibles à tous, gratuitement et sans inscription préalable.
ARTS PLASTIQUES Exposition pluridisciplinaire et multiculturelle Espace Wallonie 25-27 Rue Marché aux Herbes 1000 Bruxelles Tél : 02/506.43.40 02/506.43.41 Invitation 50 ans 50 artistes Vernissage le 28 avril 2011 à 18h A l' Espace Wallonie 25-27 Rue Marché aux Herbes 1000 Bruxelles L’expo est accessible au public : du mardi au vendredi de 11 à 18h et samedi de 13 à 18h 25 artistes femmes & 25 artistes hommes Marcos Aranda - Pablo Avedano - Victor Barros - Silvia Bauer - Jean-Pierre Bers Mbalaka dit Bersgransinge Hamsi Boubeker - Elisabeth Bronitz - Victoria Calleja - Gabriëlla Cleuren - Camille Cloutier - Brigitte Colmant Patryck de Froidmont - Roger De Bruyn - Stéphane Delhal - Olivier Dumont - Daniel Durieux - Gilles Fortunier Ania Janiga - Paul Gonze - Annette Krohn - Nadine Lebrun - Michel Leger - Sophie Le Grand - Esther Liégeois Stéphane Lejeune - Michel Liénard - Fatmir Limani - Peter M Friess - Monika Macken - Didier Maghe Moussa Malki - José Mangano - Didier Matrige - Chadé M'Nasri - Alexandre Nova - Bella Parizjeva Natalia Plamadeala - Franca Ravet - Claudine Renard - Véronique Sabban - HiRo Saika - Francesca Scarito Brigitte Schuermans -Tröss Nipanki Le Roij - Muriel Verhaeghe - Isabelle Van Wylick dite Zazie - Mario Villaggi Michel Vranckx - Marie Wardy - Lucia Wierzchucka.
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Situé aux confins de plusieurs régions touristiques et viticoles prestigieuses (Sauternais, Entre-Deux-Mers, vallée de la Garonne), Malagar bénéficie d'un site exceptionnel en haut de coteaux dominant la vallée de la Garonne, la ville de Langon et la forêt des Landes.
Propriété des moines Célestins de Verdelais sous l'Ancien Régime, le domaine entre dans le giron de la famille Mauriac en 1843, lorsque Jean Mauriac, arrière grand-père de l'écrivain, s'en porte acquéreur. C'est à cette époque que Malagar prend un aspect similaire à celui qu'on lui connaît aujourd'hui : une maison de maître enserrée par deux chais, un bâtiment de ferme prolongé par deux auvents, un parc de quatre hectares et un vignoble de dix-huit hectares.
Enfant, François Mauriac fréquente peu Malagar, les vacances en famille le conduisant exclusivement dans le parc et le chalet de Saint-Symphorien. Ce n'est qu'au début du siècle que le jeune François Mauriac va apprendre à aimer Malagar, avant d'en devenir propriétaire en 1927. Pâques, l'été, le temps des vendanges deviennent des périodes régulières de venue à Malagar pour l'écrivain et sa famille. Lieu de vie, le site est aussi pour le romancier un havre de paix propice au travail et un lieu d'inspiration privilégié jusqu'à sa dernière venue en 1968.
Demeure girondine de François Mauriac, Malagar a été donné par ses quatre enfants au Conseil régional d'Aquitaine en 1985. Après une courte période d'ouverture au public, Malagar a bénéficié d'importants travaux de restauration et d'aménagement inaugurés en septembre 1997. Tel qu'il se présente aujourd'hui, le domaine allie une conservation fidèle de la maison, restée telle que l'auteur de Noeud de vipères l'a connue, et un aménagement contemporain, digne d'un musée en prise avec son temps. Un des chais offre une vidéoprojection de films thématiques sur François Mauriac ainsi qu'une exposition de photographies, d'objets et de livres anciens. L'ancienne grange à foin a été aménagée en salle de travail et en espace culturel.
Le Conseil régional d'Aquitaine a confié au Centre François Mauriac la gestion et l'animation du site. L'association est un véritable outil culturel d'envergure régionale dont les missions sont larges et variées :
- Malagar est d'abord une maison d'écrivain : le domaine était la propriété de François Mauriac, c'était un lieu d'inspiration et d'écriture privilégié pour l'auteur qui y a situé l'action de trois de ses romans. Malagar est un lieu d'accueil touristique important, ouvert toute l'année aux visiteurs du monde entier.
- Le site est également un lieu de sauvegarde du patrimoine littéraire aquitain en développant une politique de numérisation de manuscrits, d'archives et de photographies et en accueillant chaque année de nombreux colloques universitaires et des séminaires de réflexion.
- La priorité du Centre François Mauriac se porte depuis 1997 sur l'accompagnement des projets en lycées. Les projets incluent des ateliers de pratiques artistiques (écriture, lecture, dessins, photographies) et une sensibilisation aux nouvelles techniques de communication.
- Le Centre François Mauriac offre de mai à septembre une saison culturelle variée proposant des conférences, des journées thématiques, des concerts de musique de chambre ou du cinéma en plein air. Le Centre organise à la fin de septembre une série de conférences intitulées "Les vendanges de Malagar": autour d'un thème d'actualité, les conférenciers débattent et échangent avec le public dans un site propice à la réflexion
Les éditeurs du Québec ont jusqu’au vendredi 6 mai prochain pour faire parvenir un dossier à Communication-Jeunesse qui coordonne les étapes menant à l’obtention du prix. Cette année, la catégorie admissible est « Romans et albums d’apprentissage et de réflexion » pour les jeunes de 9 à 12 ans.
Ce prix vise à encourager le développement de la littérature de jeunesse de langue française et à stimuler la production des auteurs et des illustrateurs. Il est assorti d’une bourse de 2600 € remise à l’auteur ou à l’illustrateur du Québec qui se sera distingué. Une somme de 6000 $ est également offerte à l’éditeur de l’œuvre primée pour en faire la promotion. De plus, une mission d'une semaine est prévue en Wallonie‑Bruxelles pour la personne lauréate ainsi que pour son éditeur afin d’effectuer une tournée promotionnelle visant la mise en marché du livre.
Le prix est attribué tous les deux ans à un auteur ou à un illustrateur du Québec et de Wallonie-Bruxelles. Les prix seront remis au Salon international du livre de Montréal en novembre 2011 et à la Foire du Livre de Bruxelles en mars 2012.
L’année 2011 marque les 30 ans du Prix Québec/Wallonie-Bruxelles de littérature de jeunesse créé en 1978 et remis pour la première fois en 1981. Il est le fruit d’une entente de coopération intervenue entre le gouvernement du Québec et le gouvernement de Wallonie-Bruxelles. Le ministère des Relations internationales et le ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine sont responsables de l’administration de ce prix au Québec tandis que Wallonie-Bruxelles International et le ministère de la Communauté française de Belgique en assurent l’administration en Wallonie-Bruxelles.
Les dossiers doivent parvenir au plus tard le 6 mai 2011, à 17 heures, à : Mme Johanne Gaudet, directrice générale, Communication-Jeunesse, 1685, rue Fleury Est, bureau 200, Montréal (Québec) H2C 1T1, téléphone : 514 286-6020, télécopieur : 514 286-6093, courriel : com.jeunesse@videotron.ca.
Source :
Maryse Riel Direction des communications et des affaires publiques Ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine
Renseignements :
Claude Rodrigue Direction des Affaires internationales Ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine 418 380-2335, poste 7206
J'ai oublié la vision rassurante d'une cambrure rassurante. Mis de coté la libido, sans faire exprès, juste pris par un horizon qui hésite entre brume et falaises. Maintenant, je regarde ce gris et obsédant paysage, je repense aux fesses de la belle black, la ligne parfaite de sa cambrure, à ses bienheureuses convergences.
Ah que la nature est chaude en ce mois d'Avril qui qui ne tient plus qu'a un string..!
Publié(e) par Robert Paul le 21 avril 2011 à 12:30
Cet établissement municipal à caractère scientifique est entièrement consacré à l'écrivain, natif d'Orléans (1873-1914). Un espace muséographique y retrace la vie de ce normalien, dreyfusard militant, membre du parti socialiste, antimarxiste et catholique.
Une bibliothèque rassemble la quasi-totalité des manuscrits, correspondance, études et thèses sur Péguy ainsi que de nombreux ouvrages et documents sur ses contemporains, consultables sur place (sur demande pour le fonds Péguy) Le centre accueille également des expositions temporaires autour de Péguy et son temps, et organise des cafés littéraires.
L'hôtel Euverte Hatte, très belle demeure Renaissance du centre d'Orléans, abrite le Centre Charles Péguy (1873-1914) depuis 1964. Son rayonnement international tient au caractère exceptionnel du patrimoine qu'il conserve : 320 manuscrits, 1200 lettres autographes de Charles Péguy, 6000 "copies" de lettres, 8000 lettres de correspondants des "Cahiers de la Quinzaine", 220 thèses, des oeuvres de Charles Péguy (éditions originales, exemplaires dédicacés, traduction en différentes langues).
Les collections s'étendent également aux contemporains de Péguy (Zola, Bergson, Poincarré, Clémenceau, etc.) et aux grands événements de l'époque : Le fonds "Belle Epoque" est constitué de 12000 ouvrages, 975 titres de périodiques, 950 photographies, 1000 cartes postales, 750 pièces iconographiques : affiches, lithographies, caricatures... Dans ce lieu de mémoire s'élabore la recherche contemporaine sur l'écrivain et son époque.