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Mode et Design

Modo Brussels.

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Plus de 40 expositions qui présentent de nombreux talents conjugués autour de l'univers de la mode.

Modo Bruxellae devient Modo Brussels ! - Et pour sa 11ème édition, le Parcours de Stylistes change aussi de nom et devient le Parcours Modo!Le Parcours Modo est un rendez-vous exceptionnel avec la mode de Bruxelles.

Pendant 3 jours, créateurs, marques et maisons de mode investissent des lieux du centre ville avec un projet particulier. Curieux, amateurs, passionnés, journalistes et professionnels prennent à cette occassion le pouls de la création bruxelloise actuelle et en devenir.Au fil de la quarantaine d'expositions accessibles, cette manifestation permet de visiter Bruxelles en mettant en évidence des lieux méconnus et originaux. Et s'ouvre sur l'aspect le plus créatif de la mode bruxelloise en la dynamisant et en provoquant des collaborations nouvelles. Installation + Performance : Au sein d’une « chaîne de production » les marchands exposent leurs propre savoir-faire. Le public donne une amorce (matière, mot, idée, forme….) et la chaîne démarre pour aboutir à un objet artisanal, unique et singulier. La chaîne est composée de divers postes correspondant à chaque savoir-faire et par extension chaque marchands Ex : Couture, tampon, graphisme, gravure, métallurgie….

Périodes d'ouverture : du vendredi 28 octobre 2011 au dimanche 30 octobre 2011 (Uniquement le: vendredi, samedi, dimanche) Vendredi : 11:00-22:00 Samedi-dimance : 11:00-18:00

Modo Brussels 2011

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À la case de l'âge d'or

 

Doux ami,

Soudain, je pense avec tendresse,

À cette si lointaine adresse,

Où tu m’accompagnais souvent,

Aux jours de savoureux printemps.

 

Devant nous, une longue route,

Semée d’embûches et de doutes.

Nous avons fait de notre mieux,

Nous sommes rejoints, déjà vieux.

 

Mais que m’importe l’âge d’or,

S’il ne me cause pas de torts.

Je suis redevenue coquette

Et fais de nouvelles conquêtes.

 

Je ne crie pas sur tous les toits

Que j’eus vingt ans plus d’une fois.

D’ailleurs je n’en suis pas très sûre,

Quand je me réfère à l’usure.

 

À distance, aux jeux de l’esprit,

On échange sans parti-pris.

Je me prévaux de ma sagesse,

Souvent empreinte d’allégresse.

 

Tu vois, je garde mon allant

Et toi, tu en fais tout autant.

Il nous fallut beaucoup de chance,

Du courage et de l’endurance.

 

Premier février 2006

 

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Mouvance

 

Aux nuages, j’ai dit ce jour:

Vous comblez mon coeur d’allégresse.

Venus d’un ailleurs fabuleux,

Ils envahissaient le ciel bleu.

 

Ils y flottaient sans turbulence,

Isolés et dans le silence,

Quand le soleil les prit pour cibles.

Soudain, un courant les poussant,

 

Ils s’unirent en continents.

Je suivais ces métamorphoses,

Et je vis, au niveau d’un toit,

Dans un îlot,danser ma joie.

 

                                                                                15/7/93

 

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Promesse de bonheur.

Une chambre claire, des rideaux bleus,

des poupées partout, des blondes, des brunes,

de très jolies, de moins jolies, une toute noire, avec

des yeux immenses qui s'ouvrent et puis se ferment,

commes des vrais.

 

Une armoire blanche pleine de robes fleuries,

de manteaux bleus, de rubans blancs, avec des sacs

de petite fille, des bijoux, des pacotilles, tout ce qui

brille !

 

Un lit très grand, en pin clair, avec de la dentelle

partout, une couverture rose et douce, des draps pastels,

des crayons de couleurs laissés sur un bureau de grande,

des dessins enfantins accrochés à un mur

 qui ressemblait au ciel.

 

Des oiseaux dessinés, un peu fous, multicolores et

silencieux ; pourtant ils chantaient dans ma tête.

 

Bref une vie pleine de jeux, d'histoires, puis ;

 

ce cri intérieur,

 

Un coeur veuf à 15 ans, d'une âme redevenue bleue,

coeur tout blanc, plus lent, qui ne m'échappait plus,

convalescent, prudent.

 

Promesse de bonheur seulement.

 

L'impuissance maternelle,

solitude.

 

Ma mère, ma toute pâle, mon unique,

ce petit feu, cette étoile peut-être,

cette pluie blanche, lorsque le ciel est lourd,

qu'il se défait,

singulière.

 

Oh que tes graciles bras d'ogresse me blessent,

puisqu'ils ne m'entourent plus !

 

Emprunte d'une absence hurlante !

 

Ce sang d'encre alors en moi circule noir et chaud,

pour te rejoindre un peu, te parler, ne plus te perdre.

 

Mots.

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Château de Modave et autres beautés de Belgique

Cher Jembé, chers amis d'Arts et Lettres: Il se fait que dans ma carrière d'auteur, j'ai visité de nombreux coins du pays, d'abord il y a bien longtemps,pour mes émissions "Rayon X" (une sorte de télétourisme avant la lettre) entre 1968 et 1971, ensuite, souvenirs un peu moins anciens, pour l'écriture de guides touristiques pour la jeunesse ("Bruxelles-Carrousel" 1980, éd.Musin et Gamma, "Bonjour, Belgique - Guide pour les Jeunes et les moins jeunes" 1984, éd.Meddens et "Héros et personnages de chez nous racontés par leurs statues" 1986, éd.Meddens...( Ces deux derniers livres ont également paru dans une traduction en néerlandais) J'ai toujours aimé me promener les yeux ouverts! Et de raconter pour partager mes découvertes. Actuellement, mon rayon de promenades est plus limité, mais j'aime raconter les "potins de mon carrefour" sous le titre de "Etincelles". Bienvenue sur mon site pour plus de détails et photos, si cela vous amuse! Amicalement, Renée Fuks. (www.reneefuks.be)   

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Extrait de DILEMME

 

La dernière lettre d'un père à son fils.

Lorsqu’il parcourut la toute dernière lettre, Franck ne put retenir ses larmes. Elle datait de quelques jours avant son décès. On pouvait deviner une main tremblante sous les mots. Il se savait condamner, et ses dernières pensées avaient été pour son fils. Il se doutait bien qu’il lirait un jour cette lettre. Franck découvrait un être sensible, pudique, blessé par la vie, un homme qui ne ressemblait pas à l’image du père qu’il s’était façonnée durant toutes ces années. Ce fut sans aucun doute la lettre la plus émouvante qu'il lui fût donné de lire : les derniers mots d’un père à son enfant.

« Mon petit,

Je t’appelle "mon petit" parce que, dans mon souvenir, c’est ainsi que je t’appelais. Tu es devenu un homme à présent et je ne t’ai pas vu grandir. C’est l’un de mes plus grands regrets. Tu dois me maudire pour ce que j’ai fait ou ce que je n’ai pas fait. Après la mort de ta mère, je me suis replié sur moi, je me suis muré dans mon chagrin. Certes, j’étais malheureux tout comme toi. Mais je n’avais pas le droit d’être égoïste comme je l’ai été. Je n’ai pas pensé à ta tristesse. Je ne sais pas si tu peux comprendre que ma vie s’est arrêtée le jour où elle est partie, au bord de cette route, cette fameuse nuit d’été, l’année de tes dix ans. Bien sûr que tu ne peux pas comprendre parce que toi tu étais là, bien vivant, ne demandant qu’à être aimé. Et moi je n’étais qu’un imbécile, aveuglé par le chagrin qui le rongeait. Alors j’ai préféré t’ignorer, déléguer mes responsabilités. Non, je ne suis pas sorti indemne de cet accident, j’ai été amputé d’une partie de moi. Je t’ai souvent entendu pleurer dans ton lit, je restais derrière la porte. J’avais peur de rentrer, je redoutais ton regard, de peur d’y lire de la souffrance ou de la haine. Je me suis éloigné de toi, non pas parce que je ne t’aimais pas, mais par lâcheté, par crainte de devoir te faire face. Tu ressemblais tellement à ta mère, le même regard, le même caractère déterminé, passionné, que cela m’était insupportable !

Ces dernières années, j’ai espéré de nombreuses fois, que tu fasses le premier pas, que tu essaies de reprendre contact. Moi, j’avais honte, trop peur de me faire rabrouer. Cela aurait été légitime de ta part et je l’aurais compris. Alors je t’ai écrit très souvent pour que tu me parles de toi, de ta vie. Je te parlais aussi de nous, de notre vie avec elle. Mais encore une fois, j’ai manqué de courage, j’ai laissé les lettres mourir au fond d’un tiroir.

Ne crois pas, Franck, que je n’ai pas suivi ta vie, ta réussite professionnelle et familiale. La tante Jeanne m’envoyait des photos de toi, des tiens et de longues lettres où elle me racontait ta vie. Je suis fier de toi, de ce que tu as accompli. Ta réussite, tu ne la dois qu’à toi. Tu es le fils dont j’avais rêvé.

Je n’ai jamais refait ma vie. Vous avez été ma seule famille, je n’en voulais pas une autre. Aujourd’hui, je veux partir en paix avec moi-même. Je sais que tu liras cette lettre quand je ne serai plus de ce monde. Je n’implore pas ton pardon, ce serait trop facile. Je veux simplement pour finir te dire que je t’ai toujours aimé.

Papa. »

 

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être là

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Etre là
Quand le soleil aiguise sa lame
Esquive le coup
A quoi bon s’agiter
La bouche ouverte
Comme les yeux

Les rayons blancs martèlent le cercle


Etre là 
Ou perdu
Qu’importe la lumière
Le lait au-dessous des pas
C’est l’hiver ici
L’absence des voix
L’anesthésie de la chair
Un glaçon au fond de la gorge
Tout se rétracte

En rond les yeux ne finissent pas de regarder
Autour du cou


Etre là
Paupière oblique
Quand l’aile de l’oiseau s’agite
Papier froissé en uniforme gris
Cri de guerre jusqu’à devenir corps






B - 22-10-2011

 


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Besoin de rire

 

J'ai bien souvent besoin de rire.
Parfois l'insolite m'amuse.
Si tout est trop banal, je ruse.
J'évoque du grotesque, ou pire.

Ô nos fous-rires innocents,
Ces éclats spontanés de vie
Quand enfants pleins de fantaisie,
Nous existions à cent pour cent !

Chacun y allait de son rôle.
Mots cocasses ou singeries
Imitations et moqueries,
Qui allait être le plus drôle ?

Quand cela se passait la nuit,
Mon père grondait d'une voix forte.
Les trois filles derrière leur porte
Pouffaient encore après minuit.

Hélas ! à présent solitaire
J'essaie de voir la vie en rose,
De ne pas devenir morose
Et surtout de ne pas me taire.

Je soliloque et je souris,
Répétant des propos d'antan,
Poires et comptines pour enfants,
Engendrant la joie de l'esprit.

26/12/
2004

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Le joli fil entre nos coeurs passé

Oui, c'est « du Souchon », comme on dit. J'avais cette notion du couple à une époque pas si lointaine... Disons pour faire simple que maintenant j'entrevois des fils plus subtils, parfois plus longs mais jamais moins forts.

Leurs mains gantées se serrent, pour qu’ils ne se perdent pas. Elles crispent leurs phalanges sous la tourmente. Vent, neige, froid glacial, les deux ombres fantomatiques errent dans un univers blanchâtre.

Leurs pas hésitent, amorcent péniblement une montée. Crampons, chaussures, guêtres s’enfoncent dans la neige, sans couvrir les hurlements du vent entre les rochers. Il la guide, elle le suit et l’encourage, même si elle doute.

A l’ordinaire, une corde tendue aurait suffi. La balade aurait été belle sous le soleil: pentes douces de neige étincelante et de glace bleutée, murailles de granit projetées dans un ciel bleu foncé. Petite remontée vers le col et la crête, descente apaisante vers les alpages. Un vrai délice.

Mais il en va de la montagne comme de la vie: la tourmente sans crier gare survient et s’immisce, surprend même les cordées solides et averties. Alors, lorsque le souffle se fait court, la cordée resserre ses liens, et se met en marche vers un refuge ou des cieux plus cléments.

C’est toujours à l’approche du col que le vent se fait le plus violent. Un courant d’air entre deux mondes. Tourbillons, bourrasques, les éléments se déchaînent. L’un contre l’autre, ils progressent. C’est à peine s’ils peuvent s’entendre tant la bise hurle autour d’eux. La crête est toute proche, mais demeure invisible. Ils fournissent sans trop réfléchir ce dernier effort. Collisions d’épaules. A chaque fois, une main attrape le bras de celui qui chancelle. Tantôt l’un, tantôt l’autre.

Puis il y a un cri. Perte d’équilibre. Les mains se sont manquées. Glissade, mal rattrapée. Elle s’accélère. La corde va se tendre. Le piolet se plante dans la neige, son possesseur couché sur lui, jambes tendues. Le choc dans les reins, la corde qui tire violemment sur le baudrier. Le couple désuni dégringole de quelques mètres et s’immobilise.

Il y a déjà moins de tension sur la corde. Les deux rescapés se rapprochent, se serrent l’un contre l’autre. Quelle importance, qui a chuté, qui a sauvé l’autre en sauvant la cordée? Il faut reprendre la marche, la tempête peut durer et les transformer en statues inertes.

L’approche du col reprend. Ils coordonnent leurs pas, s’encouragent, et approchent du but avec précaution. L’un des deux passe, l’autre reste. Au beau milieu de la tempête, battus par les vents et n’y voyant plus, ils sont paradoxalement en sécurité. Si l’un tombe, ou même les deux, la corde se tend et ils se retrouvent tous deux en équilibre, de part et d’autre du col. Mais ce rassurant équilibre n’est pas de mise pour échapper au mauvais grain qui s’acharne sur eux. Redoublant de prudence, ils se rejoignent de l’autre côté du col, et entament leur descente.

Celle-ci est rapide et efficace. À tour de rôle ils s’assurent, corde tendue. En bas on se dirige et sonde la neige, en haut on se tient prêt à réagir au moindre déséquilibre. L’éloignement du col calme quelque peu le vent, et la neige se fait moins abondante.

Plus tard, alors que la descente se fait plus facile, la corde est abandonnée.

Ils peuvent marcher dans la neige la main dans la main. Leur corps bout encore des efforts fournis. Ils ont eu peur et n’ont pas perdu confiance. Ils ont eu froid et ne se sont pas laissés pétrifier. Ils ont glissé mais jamais bien longtemps. Et ils ont franchi le col sans s’y attarder. Ensemble.

Le feu de bois réchauffe le refuge désert. Serrés l’un contre l’autre, le repos sera le meilleur cadeau du jour. Au-dehors, le mauvais temps s’éloigne.

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Ma folle exubérance

De nouveau des enfants habitent dans ma rue,
Épanouis, semblant en santé, imprudents.
Je les vois qui s'enfuient, poussant des cris stridents.
Dissimulés ailleurs, ils ne sont plus en vue.

Ils reviennent bientôt en se tordant de rire.
Leur frayeur simulée n'a duré qu'un moment.
Rebelles, les captifs combattent vaillamment.
Demeurer prisonniers paraît être le pire.

Je ne me souviens pas des cris de mes garçons,
Qui s'éloignaient un peu pour jouer aux gendarmes,
Deux troupes opposées qui s'exerçaient aux armes,
Dans des champs qui étaient en parfait abandon.

Mais j'ai gardé intacts les moments savoureux
Vécus pendant les jeux anciens de mon enfance .
Que l'on m'ait reproché ma folle exubérance
Ne gâte certes en rien mes souvenirs heureux.

Je n'oserais jamais demander d'être sages
À des enfants qui sont parfois étourdissants.
Leur soif de liberté les rend attendrissants.
Le temps de leurs vacances, ils ont enfin leur âge.

29/08/2005

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 (Sextine)

Ce jour est lumineux, inondé de soleil.
Je ne résiste pas à l'élan de mon coeur.
L'hiver dans sa rigueur fige tout et endort,
Le printemps resurgi m'a rendue guillerette.
Je retrouve le goût de flâner au hasard
Je vais saisir au vol de multiples surprises.

Chaque saison revient porteuse de surprises.
J'avance allègrement, ce jour, sous le soleil,
Je n'ai aucun souci, j'accueille le hasard;
Il provoque souvent des battements de coeur.
Je me sens rajeunie, pimpante, guillerette.
Je me défends de ce qui rend triste et endort.

Le chagrin persistant affaiblit et endort ,
Nous prive d'explorer, d'accueillir les surprises.
J'aime me rajeunir, paraître guillerette,
Or pour l'être vraiment, je m'expose au soleil
Je dois à ses couchers de fameux coups de coeur.
J'évoque très souvent un bienheureux hasard.

Après l'exaltation d'un merveilleux hasard
Arrive quelques fois le regret qui endort.
Il peut être léger ou affecter le coeur.
Je reçois chaque jour de nouvelles surprises.
Je demeure optimiste face aux jeux du soleil.
Qui m'amusent et me font demeurer guillerette.

Ma santé me permet d'être autant guillerette.
Je ne la confie pas, il est vrai au hasard.
Je profite toujours des bienfaits du soleil.
Je chasse la paresse assidue qui m'endort.
Créer me satisfait, j'invente des surprises.
J'apprécie le plaisir venant des coups de coeur.

J'ai appris qu'il est bon de ménager son coeur.
J'en prends soin demeurant active et guillerette.
J'essaie de m'épargner de mauvaises surprises
En prévenant parfois des effets du hasard.
Le monde tourne en rond, jamais il ne s'endort.
La beauté qu'on y trouve est un don du soleil.

 

Le soleil me cause d'émouvants coups de coeur.

Jamais,il ne m'endort me garde guillerette.

Ce n'est pasd au hasard que je dois ses surprises.,


5 mai 2009

 

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Un poème que des notes portent


D'un air dansant, faites-moi don!
J'y grefferai un doux poème.
Il deviendra une chanson,
Des mots légers que le vent sème.

J'y grefferai un doux poème,
Images agrémentées de sons,
Des mots légers que le vent sème,
Sur ondes tièdes ou frissons.

Images agrémentées de sons,
Colorant parfois un jour blême,
Sur ondes tièdes ou frissons,
Instants parfumés que l'on aime.

Colorant parfois un jour blême,
Des vers formant une chanson,
Instants parfumés que l'on aime,
Se répandent grâce à des sons.

3/10/2005

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Quelques trésors de Bruxelles

Trésors de Bruxelles: la Commission européenne

Ajouté par Robert Paul le 18 Octobre 2011 à 14 46 — Aucun commentaire

 

Trésors de Bruxelles: la Place du Musée

 

 

Ajouté par Robert Paul le 18 Octobre 2011 à 14 43 — Aucun commentaire

 

Trésors de Bruxelles: la Bourse

 

Ajouté par Robert Paul le 18 Octobre 2011 à 14 39 — Aucun commentaire

 

Trésors de Bruxelles: le Théâtre du Vaudeville

 

Ajouté par Robert Paul le 18 Octobre 2011 à 14 36 — Aucun commentaire

 

Trésors de Bruxelles: la rue des Bouchers

 

Ajouté par Robert Paul le 18 Octobre 2011 à 14 32 — 2 Commentaires

 

Trésors de Bruxelles: le Palais royal - Vue de nuit

Ajouté par Robert Paul le 18 Octobre 2011 à 14 28 — Aucun commentaire

 

Trésors de Bruxelles: le Palais royal

 

Ajouté par Robert Paul le 18 Octobre 2011 à 14 23 — Aucun commentaire

 

Trésors de Bruxelles: le Mont des Arts

 

 

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Trésor de Bruxelles: Les Galeries royales Saint-Hubert

 

 

Ajouté par Robert Paul le 18 Octobre 2011 à 14 13 — Aucun commentaire

 

 

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Voilà un an déjà...

Voilà un an déjà qu’est sorti mon livre « le Conte du Pays de Nan ». Un deuxième manuscrit vient d’être envoyé pour lecture à un éditeur bruxellois, et j’espère pouvoir le finaliser l’an prochain. J’ai repris ici quelques commentaires publiés depuis octobre 2010 sur mon premier essai (écrit au Japon de 1984 à 1986). Ils m’ont encouragé à reprendre et poursuivre mon travail d’écriture. D’autres critiques m’ont été promises. Si donc vous aussi avez lu mon texte, n’hésitez pas à m’envoyer vos impressions, questions ou critiques à mon adresse courriel (daniel.moline@ skynet.be). Elles seront toujours les bienvenues.

Daniel Moline

 

12272763882?profile=originalLe Conte du Pays de Nan
Editions Thélès, 3 septembre 2010, 233 p.- ISBN : 9782303003063

 

Présentation de livre par l’éditeur :
Un jeune homme, Guershom, est envoyé de Belgique jusqu’au centre du monde. Il se retrouve là-bas à attendre seul. Il y fait la rencontre de Ponko, une jeune femme qui se perd dans son image. Il assiste à la mort d’un chien. Cet événement le marque et le rend très tendu. Il arrive en enfer. Il possède un nouveau corps et se voit dépossédé des artifices de la civilisation, ce qui lui permettra de vivre l’aventure de l’amour, le va-et-vient du bien. Il ne sait comment trouver Dieu maintenant, enivré par toutes les filles qui l’entourent. Doté de sang-froid dans son ancienne vie, c’est désormais du sang-chaud qui coule dans ses veines. Le paradis, l’enfer, le purgatoire ne sont jamais loin… Un roman étrange et pénétrant, où chaque lieu exprime différents niveaux d’humanité. Sur les pas de Dante, ce roman propose, dans un foisonnement d’idées et de mots, une plongée créative à travers différents espaces. Mais derrière les symptômes se cache une cohérence plus tragique et sérieuse, une réflexion sur l’animalité et la lucidité. Daniel Moline vit en Belgique. Il a vécu au Japon de nombreuses années, pendant lesquelles il a été peintre et chargé de cours à l’université de Kobe.

Présentation de l’auteur sur Amazon.fr :
Depuis son arrivée au Japon en 1973, Daniel Moline n'a cessé de peindre et d'écrire. "Le Conte du Pays de Nan" est son premier texte publié. L'œuvre de Spinoza et le film de Nagisa Oshima "l'Empire des sens" sorti en 1976 semblent avoir joué un rôle déterminant dans sa réflexion sur le rapport complexe entre désir et connaissance, et sa recherche de l'unité affect-concept qui fait la force ultime du langage. L'impact de ces deux chefs-d'œuvre que sont "L'Ethique" et "L'Empire des sens" traverse ce Conte qu'il acheva d'écrire - pour l'essentiel - en 1986, avec la conscience aiguë de n'avoir pu résoudre le conflit. A cela il faudrait ajouter "Les Cinq Rouleaux" d'Henri Meschonnic, publié en 1970 aux Editions Gallimard, que l'auteur emporta avec lui au Japon. Cette présentation originale de cinq textes bibliques abondamment cités dans le Conte l'a manifestement séduit et inspiré jusque dans le mot de la fin.

 

Publié dans Critiques libres
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Critique rédigée par France Guerre (34 ans)

 

12272764283?profile=originalUn paradis soustrait


Ce livre n’est pas facile à lire, mais bon Dieu, quel livre ! Il est étrange, dans tous les sens du mot : inclassable, indéfinissable, inquiétant, déroutant, voire incompréhensible. Un vrai livre pour ceux qui aiment perdre leurs pères et leurs repères. Ne cherchant manifestement ni à plaire ni à déplaire au lecteur éventuel, l’auteur semble d’abord avoir écrit pour lui. A chaque page, ce livre résiste à qui essaie de le penser. Il n’y a pas d’entrée. Les chemins ne vont nulle part. Ça n’a pas de sens. Impossible de savoir où l’on est, à qui on a affaire, quel est ce paradis soustrait. Un homme rencontre trois femmes. Le texte se contente d’évoquer ces rencontres, procède par allusions sans faire mention de choses précises, fait croire qu’il cache du sens pour mieux nous égarer. Il offre une multitude d’itinéraires possibles dont les tracés, comme en un labyrinthe, formeraient des histoires jusqu’au point qui pose un sens interdit. S’organise-t-il ainsi de manière à provoquer et à décevoir chacune de nos trajectoires interprétatives ? Et pourtant il n’est pas insensé. Il a en lui une force. Il pose une question de vie ou de mort. Il est à la fois politique, éthique, mystique et poétique. Et si l’œil s’y perd avec la raison, comme dans le jardin des délices de Jérôme Bosch, l’oreille pourrait peut-être bien s’y retrouver dans l’enchaînement serré des mots. C’est peut-être un livre à lire et goûter à voix basse, à relire plusieurs fois avant d’y entrer pour le goûter vraiment ?

 

Critique rédigée par Laozi (40 ans)

 

12272764701?profile=originalErrances narratives et perte de sens au fond d’un véritable locus voluptatis


Voici un conte dont les chaines sonores et le pointillé coloré sont si déroutants qu’il semble appartenir à une autre épistémè que la nôtre. 23 juin 1975, 135 degrés de longitude est, 35 degrés de latitude nord, les Cinq rouleaux d’Henri Meschonnic… On ne peut être plus précis. Mais au cœur même de ces localisations chiffrées qui distinguent l’objectif du subjectif, il introduit l’inquiétante insécurité des folies du réel lui-même. En faisant jouer l’un sur l’autre le réel et la fiction - (ce pays de Nan, cette ville, ce bruit, ces ombres, cette femme, est-ce une illusion ou quelque chose de réel ?) - il trouble inlassablement l’opposition sur laquelle s’appuie l’affirmation positiviste de la réalité. Ce n’est pas tout. Sa lisibilité est radicalement mise en cause par la mouvance indéfinie des singularités naissantes de son lexique sous la détermination des idées. Se gardant de trop construire comme nous y porte notre syntaxe, l’auteur a donné un côté résolument parataxique à son récit, au point qu’il est difficile d’y distinguer le principal de l’accessoire. Au lieu de déterminer progressivement un objet de récit, il s’est mis volontairement à divaguer, cette divagation étant à entendre de façon rigoureuse comme débordant du lot de sens imparti aux divers mots. Comme on poursuit des yeux des oiseaux en vol, il s’est contenté de pointer avec ses mots vers ce par quoi tient le monde et qui fait la vie inépuisable dans la moindre procès des choses. N’ayant ni objet à décrire ni vérité à défendre, délivré de la pression du sens, il a voulu laisser les existants du récit aller d’eux-mêmes jusqu’au bout de leurs possibilités et ne pouvait que faire signe de loin, d’une rencontre à l’autre. Ce qui devait finir par rendre la parole énigmatique à force de dire son propre essor sans circonscrire. Voilà donc un roman qui se perd par excès de précision, où tous les sujets sont laissés non identifiés, où le héros lui-même erre comme un animal patûre une prairie. Ses sentiments sont sans motif apparent. Des repères lui ménagent des possibilités d’avancer, mais ils sont tous, comme en un rêve, déliés de signification assurée, et toute indication un peu précise est aussitôt estompée par ce qui la prolonge. Narrativités interminables, discursivités de plaisirs, ivresse de créer une multitude de possibles dans un cosmos incertain de ses postulats. Cela laisse-t-il quelque valeur à ce qui se dit ainsi au gré ? Je n’en sais rien. Mais j’ai le sentiment que cet auteur a commencé ici l’exploration d’une ressource de la parole que nous avons perdue dans nos discours déterminants.

 

Publié sur Amazon. fr et Critique Livre
Critique rédigée par Robert Scherelle, 23 septembre 2011
Critique lue : 510 fois

 

12272765077?profile=original135 degrés de longitude est, 35 degrés de latitude nord


23 juin 1975, 135 degrés de longitude est, 35 degrés de latitude nord. Au grand plaisir de ses yeux, un homme entre dans l'espace clos de Nishiwaki. Cette ville au centre du monde (N35 E135) est pour lui un véritable locus voluptatis. Il y multiplie les rencontres avec des femmes. Il s'y perd. Le conte s'enfonce dans l'ombre et s'opacifie à mesure que se détaille l'épiphanie de ses délices et de ses douleurs. Fuite délibérée de ce à quoi on ne peut donner de nom et dont on ne peut faire un objet de connaissance ? L'homme suit de loin, ou bien retarde, ou bien dénie le moment où le plaisir va sonner la mort du sens. Il joue indéfiniment à cache-cache avec le grand amour. Il se donne l'illusion de cet amour alors qu'il ne cesse de s'en retirer et de s'en éloigner par une distance que renforce chaque nouvelle rencontre qu'il fait. Est-ce trop ou pas assez pour faire une histoire ? Frôlant le grippage, le récit promet un secret à la place d'un autre. Il fait croire qu'il pourrait donner à voir autre chose que ce qu'il donne à entendre. Mais son mensonge ne donne rien à voir. Il est plutôt de tenir, préservé du sens, le seul plaisir d'entendre. Pour nous faire marcher en silence. Il ne dit rien d'autre que le rapport secret qu'entretient cette écriture avec des plaisirs soustraits aux significations. Circulez, chers passants promis à la lointe mort! Et allez-y d'un pas hardi! car s'il n'y a, en ce non-lieu, plus rien à dire, il vous reste le plaisir infini de vous y perdre !

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Sou(ff)rir

 

"Regardant par-dessus mon épaule, lacérée de tes blessures d'amour,
Gisant là sous l'orme, mon silence plein de cris.

Taire la réponse qui isole, taire l'air qui rode rouge,
Sourire à ton aumône, ou en suis-je le prix ?

Muette volontaire, te perdre je ne le peux,
Te mentir je ne le veux, offre-moi ton sein clair.

Muette effrayée, te semer trois cailloux,
Il y a les mots coincés, échos de mon coeur fou.

Sourire au miroir, au reflet ravagé,
Par nos si folles vagues.

Te porter sur ma peau, faire plaisants les maux,
De nos si beaux outrages."

 

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Derniers atouts

 

Pendant des années, chaque jour,

On s’adresse un joli sourire,

Quand se faisant face, on se mire,

L’âme légère, emplie d’amour.

 

Si le sort nous est favorable,

Vivant heureux, on embellit.

Très normalement, on oublie

Qu’aucune grâce n’est durable.

 

Soudainement, on s’aperçoit

Que notre sourire a changé,

On en recherche le pourquoi.

On se trouve un air étranger.

 

Immanquablement, la Nature,

Qui ne cesse de s’activer,

Quand le moment est arrivé,

Nous transforme et nous défigure.

 

On aurait envie de pleurer

Mais on se trouve à court de larmes.

Attentif à d’autres alarmes,

On se prépare à endurer.

 

Avoir perdu toute attirance,

N’est pas le fait d’avoir vieilli.

On reprend parfois confiance,

En se voyant bien accueilli.

 

Certains conservent des atouts,

Qui ont gardé leur importance.

À la fin de leur existence,

Ils comptent sur eux et les jouent.

 

21 0ctobre 2011

 

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" On devient pour toujours responsable de ce qu'on a apprivoisé,"

déclare une voix empreinte de sagesse ; certes, mais encore nous faudrait-il, pour ce faire,

véritablement entendre la supplique d'autrui, présentant cette fervente requête :

"Si tu veux un ami, apprivoises-moi !"

 

Antoine de Saint Exupéry.

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Vivre avec l'amour d'être là.

Vivre avec le coeur ouvert

avec l'amour d'être là

 

et même quand ça ne vas pas

croire toujours au meilleur...

 

Vivre l'importance d'un sourire

regarder la lumière autour de la vie...

 

Penser chaque jour au plus profond de soi

que l'amour est dans chaque être vivant...

 

Vivre pour accepter ses failles

se regarder avec compassion

s'aimer avec raison ....

 

Aimer et toucher le ciel

Aimer et s'accorder le droit d'être heureux

S'accorder le temps de vivre seul ou à deux.

 

Apprendre vivre et s'ouvrir

sans plus jamais souffrir

ma prière pour nous et ceux

qui ont dans le coeur

le goût amer de la souffrance

et qui ne voient plus la lumière

dans le fond des yeux, seul

il ne sont plus , l'amour est le seul remède aux douleurs du passé.

 

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