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Concert de Paul à Anvers hier soir

Hé bien, oui, jai eu l'immense bonheur d'aller au concert de Paul Mc Cartney hier soir. Ceux qui me connaissent un peu savent que je peins en écoutant les Beatles et rien que les Beatles depuis toujours. Ils m'aident beaucoup, je ne peux pas me passer d'eux (cf la discussion sur la synesthésie). Ils ne se répètent pas, sans arrêt ce sont des trouvailles dont on n'a jamais fini de faire le tour. C'est un monde, c'est mon monde. Et Paul est mon préféré pour son inventivité mélodique, son humour, sa simplicité. J'ai donc passé trois heures inoubliables. C'était le 4ème concert et sans doute le plus beau. Quel bonheur.

(texte écrit par le paternel pour essayer de traduire l'émotion d'Oli)

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Parcours d'Artistes de Jodoigne


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Parcours d’artistes «Fenêtre sur mur» 2012

les 28-29-30/09

06 et 07/10

Appel aux artistes

Le comité organisateur de «Fenêtre sur mur»,

composé du Centre Culturel, de la Galerie du Crabe et

du collectif «Comme un week-end à la mer» vous propose de poser votre

candidature au troisième parcours de Jodoigne!

A nos fenêtres et sur nos murs, un fil sous-tendra l’événement.

Ce troisième parcours ayant pour thème «Fil en soi»: fil à linge, fil du

temps, filiation, effilochure, fil à retordre, contre-fil,………

qu’il nous enchaîne ou que l’on s’en libère,

les artistes en proposeront leur perception.

Peintres, sculpteurs, graveurs, céramistes, photographes ou

autres artistes...cette initiative vous intéresse?


Nous nous chargeons de vous trouver un lieux d'exposition, dans le centre historique de Jodoigne


Si vous souhaitez par votre démarche artistique, participer au projet,

une adresse: (fiche d'inscription, ainsi que règlement )

http://www.fenetresurmur.be/rubrique17.html

et de renvoyer votre dossier uniquement par courrier postal à:

Fenêtre sur mur

à l’attention de Françoise Laporte

Grand Place, 1-1370 Jodoigne

010/81.15.15

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Amour (suite)

Vivre un amour, sans réciprocité  ou tu,

c’est porter en soi un enfant,

dans l’obscurité et le froid,

viable, mais qui jamais ne sort,

ni ne se laisse étreindre.

Deux vies en soi tout le temps ;

s’il s’agit là de votre unique amour !

Impossible deuil,

voile lumineux mais lourd

sur vous inanimé toujours.

Pourtant au dessus de tout,

vous existez, vous grandissez ;

écriture, aération en soi,

chemin bleu et chaud

dans l’entre-deux.

Pluie dans les yeux,

brutalité des mots,

enfantement peu-à-peu,

délivrance de vous ;

vos premiers pas vers moi.

Oh espérance !

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MARS...

 

Le jardin mal peigné...

A des airs d'abandon!

Le jour ensoleillé

Lui demande pardon...

 

Des souvenirs en foule

Viennent troubler la pensée!

Si un rêve se déroule...

La vie est chamboulée!

 

Quand le jardin frissonne

Au gré des giboulées...

Sa dernière robe d'automne

Par le vent emportée...

 

Comme aux tout premiers jeux

Des saveurs oubliées...

Le coeur vous monte aux yeux

C'est le temps d'être aimée!

 

La soirée est jolie...

Y a comme un goût de printemps!

L'écureuil et sa mie

Squatteront sur le banc!

J.G.

 

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De la Magie dans l'Air...

De la magie dans l'air au dessus des nuages

De la lumière dans le livre aux milles images

 

le livre de la Vie est un grand magicien

on y découvre à chaque page un lien

lien direct avec ce poète qui someille

au commencement de ce rêve d'éveil.

 

 

Le monde de l'infini ouvre ses portes du paradis

paradis terrestre si l'on choisit d'être en vie

de regarder le soleil plutôt que le gris du ciel

à chaque chemin se trouve une page essentielle

une page qui reste à écrire aux pépites de merveilles.

 

Alors que la chanson douce des corneilles

adoucisse le coeur d'un amour éternel.

 

Allons danser sur le rythme du troubadour

avec comme seul et unique détours

l'amour en chanson plus haut, là haut

croiser ses chemins au delà d'une tour

Allons vivre et voler comme l'oiseau

croire encore qu'il nous reste le plus beau.

 

 La magie dans l'air nous transforme

nous rends plus léger , là où les normes

ne sont jamais définies , là où l'on sourit

Les émotions si fortes envahissent la terre

allons vers cette incroyable aventure

avec comme seul fardeau la légèreté d'un voyage sans fin.

 

 

 

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TIRES-TOI DE LA QUE J' M'Y METTE...

 

J’observe les hérissons qui squattent ma baignoire depuis la fin de l’automne… Ils font un bruit d’enfer. Le plus sympathique des deux essaie vainement de faire avancer son congénère qui pousse des grognements sensés lui enlever toute envie de continuer…

Il faut dire qu’il lui bloque le passage le plus direct menant à sa pitance : croquettes pour chat, pomme et raisin en petits morceaux, une cuiller à soupe d’émincé de poulet en sauce et le petit bout de madeleine quotidien… Mes petits copains d’une saison sont de fins gourmets.

Rebroussant chemin, il a la sagesse de ne pas continuer l’affrontement… Le bruit cesse et il finit tout de même par accéder à la gamelle dépourvue maintenant de la douceur tant convoitée.

L’être humain devrait observer plus souvent le comportement animal. Il en tirerait des leçons de vie qui donneraient à la terre l’envie de tourner dans le bon sens. Non pas qu’il faille s’écraser sous le joug, mais lorsque ce n’est pas vital, accepter de prendre un autre chemin qui agrée tout le monde, ne pas « jeter de l’huile sur le feu », hausser les épaules et se dire qu’après tout, ça n’en vaut pas la peine…

Les petites boules de piquants, une fois repues, sont reparties au dodo… Elles se sont adaptées à la vie diurne de la maison mais somnolent pratiquement toute la journée. Je ne les relâcherai dans la nature qu’une fois sûre qu’il n’y aura plus de gelées nocturnes… Ils ne s’en remettraient pas. D’autant plus que le plus caractériel des deux (en est-ce la cause ?) traîne sa propre « boule de chagrin » : un amas de crasse récolté durant sa toute petite vie en liberté. Il n’a pas ma chance. Le vétérinaire refuse l’opération parce qu’il risque d’y perdre la patte et donc, d’être condamné. Mais quelle sera sa vie en liberté ? Je suis assez pessimiste en ce qui le concerne. C’est pourquoi j’ai pris la décision de rester « hors-la-loi » et de continuer à veiller sur eux.

Je leur aménage un petit « studio » dans ma remise. Ils pourront ainsi vivre en semi-liberté jusqu’à l’hiver prochain. Nous nous partagerons alors encore l’utilisation de ma baignoire.

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Une canne Art Nouveau "cultivée" - ca 1900

A cette époque, - restons en Belgique - l’architecte Victor Horta prône un renouvellement des motifs décoratifs inspiré de la nature. L'emploi de lignes sinueuses, de courbes et de formes organiques représentera l'une des caractéristiques majeures de l’Art Nouveau. Les artistes de ce nouveau courant désirent implanter l’harmonie dans la vie quotidienne. L’Art sera dans tout, il sera offert à tous et s'attachera à tous les domaines ... la canne en fera partie et c’est son pommeau qui portera classiquement le décor comme sur cette canne en argent niellé.

.

12272798477?profile=original Cette canne n'est pas unique mais assez rare.

C'est exactement ce modèle qui fut offert par Victor Horta au pianiste Arthur de Greef.

.

Celle dont il est question  aujourd’hui est peu fréquente car c’est la canne elle-même qui forme le motif en s’inspirant de la fameuse « ligne en coup de fouet ».

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Les exemples sont rares puisqu’il fallait « cultiver » ce type de cannes. Après ensemencement, durant trois ou quatre ans de croissance, voire plus, l’arbrisseau, maintenu bien droit en permanence, était ébourgeonné très régulièrement afin de lui conserver un aspect lisse et uniforme après l’écorçage. Les dimensions requises obtenues (+ou- 2 mètres), on le coupait et dans ce cas bien précis, on fendait l’extrémité la plus large en deux brins identiques. Encore vert et relativement souple, on l’étuvait pour l’assouplir plus encore et permettre de courber plus facilement la partie qui servira à la confection du pommeau. Les deux brins sont cintrés, entremêlés et maintenus pour qu’ils puissent former un entrelacs qui s’inscrit parfaitement dans le nouveau langage ornemental. 

Remarquez la chute en spirale qui fini sa course en s’enroulant autour du fût ... elle nous rappelle, on ne peut mieux, de nombreux éléments décoratifs Art Nouveau.

La culture de la canne s’est développée à partir du XVIIIème siècle et plus particulièrement durant le XIXème. Faire pousser les cannes était devenu une véritable industrie. En France, pour ne donner que cet exemple, une entreprise installée en Seine et Oise au XIXème siècle, possédait plusieurs centaines d’hectares sur lesquels poussaient plus de 4.000.000 de cannes. Les champs de cannes de ce cultivateur étaient répartis dans toute la France car à chaque espèce, il fallait un terrain et un climat particulier.

Cet artisanat exigeait beaucoup de minutie et une connaissance approfondie des essences cultivées. Durant la vie des jeunes plans, leurs tiges ligneuses étaient tressées, scarifiées, entrelacées, cintrées, mises en volute, ....

Cela m’amuse de penser que le «planteur de cannes» devait interroger le ciel et comme l’agriculteur, supputer les chances de temps favorable ou comme le viticulteur qui espère «une année à vin», attendre avec espoir «une excellente année de cannes».

D.T.


12272799070?profile=originalCulture d'arbustes à cannes - Seine et Oise 

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L'amour démesuré

 

L’être qui a compris l’intense ardeur de vivre,

Que son conjoint ressent, trouve qu’il a le droit,

L’hypocrisie n’étant admise aucune fois,

D’agir selon son gré, toujours pleinement libre.

...

Quand on n’a pas aimé l’autre plus que soi-même,

On réalise mal qu’il puisse en être ainsi.

En couple, on a souvent comme premier souci,

D’éviter tout écart qui cause des problèmes.

...

Chacun doit réfréner les élans de son coeur,

Qui excluent le conjoint au cours d’une aventure.

Il n’ose qu’à regret sortir de la droiture

Car, certes, il en résulte du dépit et des pleurs.

...

Les témoins bien pensants, moralistes assurés,

Se mêlant de juger, dénoncent l’égoïsme,

La franchise semblant voisine du cynisme.

Suscite leurs soupçons, l’amour démesuré.

...

Cependant, quand on vit un amour véritable,

Il ne s’amoindrit pas devenu décevant.

L’être aimé reste cher tout comme auparavant,

On accuse le sort, qui semble le coupable.

...

29 mars 2012

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Vie

 

Voix du ciel,

profonde, féconde et bleue,

bruits de coquillages,

un peu vagues,

lointains et proches,

le ciel n’a point d’âge,

contrairement à la terre,

l’éphémère, la rebelle,

par l’homme possédée , abusée ;

de sa voix rouge elle chante,

comme ça se désincarcère,

s’arrondit davantage,

s’amourache du ciel,

lui arrache le soleil,

pour en vêtir sa peau,

arborescente et froide,

blanche ou brune,

le temps d’un enlacement

entre nuages et roses.

Harmonie.

 

 

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la Renaissance à Binche

Binche n'en finit pas de s'enorgueillir de son carnaval, de ses gilles et de ses remparts médiévaux encore debout. Les touristes ignorent plus souvent que les 'Binchous' sont aussi très fiers de la période glorieuse de la petite ville, la première moitié du seizième siècle. A cette époque, les murailles protégeaient le château de Marie de Hongrie, jusqu'à sa destruction par François 1er. Marie de Hongrie, soeur de Charles Quint était la gouvernante des 'Pays d'en Bas'. En 1549, des fêtes fastueuses y furent données en l'honneur de Charles Quint et de son fils, le futur Philippe II.

Pour commémorer cette période fastueuse, diverses célébrations émaillent l'année. Modestement, je publie un petit sonnet de ma composition, qui agrémentera l'une de ces célébrations:

Un Ivrogne


Maître Jacques des rues de Binche arpentait

Les luisants pavés ronds et gras de fine pluie.

Du Palais de la bonne Marie de Hongrie,

Admirer les rares splendeurs, il s’en allait.


Maître Pierre le héla d’un estaminet.

Une fraîche chopine lui fit moult envie.

Hélas ! Odorants jardins, Beaux-arts il oublie

Aussitôt qu’il s’attable dans le mastroquet.


Ainsi au Château Royal guère plus ne songea.

Quand la vinasse la raison lui dérangea,

Le bistro le chassa, qui n’était point Lemblin.


Madame, que le triomphe de la piquette

Ne vous soit peine : Maître Jacques le promette,

Les ors de votre château, il verra demain…

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L’UNIVERSITE EUROPEENNE D’ECRITURE décerne chaque année le PRIX CHARLES SPAAK qui récompense un scénario original destiné au grand ou au petit écran et non encore réalisé.

 

Le PRIX CHARLES SPAAK a été décerné cette année au scénariste français LAURENT MERLIN pour son scénario, L'ENFANT DU SAHARA.

 

Mohamed, de mère marocaine et de père français, mène la vie ordinaire d'un lycéen de 17 ans jusqu'au jour où ses parents trouvent la mort dans un accident de voiture.

Rejeté par sa famille paternelle, il apprend qu'il est un enfant adopté et que ses parents naturels vivent dans le sud marocain.

 

Les services sociaux lui proposent alors de s'y rendre pour décider s'il ne souhaite pas s'installer avec ses vrais parents plutôt qu d'être placé dans un foyer.

 

C'est le début d'un long voyage …

 

La date limite de remise des dossiers pour le prochain CHARLES SPAAK est le 15 décembre 2012. Pour obtenir le Règlement du concours, il suffit de s’adresser au secrétariat de l’Université Européenne d’Ecriture, 489 av. Brugmann, 1180 Bruxelles,

T. + 32(0)2 / 344 65 70 ou de consulter le site http://www.uee.be.

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LES JEUNES, L'ART ET L'ENGAGEMENT

Le Théâtre de la Communauté organise à Liège du 16 avril au 11 mai 2012 un lieu de débats ayant deux objectifs principaux; tout d’abord proposer au citoyen un lieu de réflexion et de tables rondes participatives et accessibles à tous; un lieu où chacun peut s’engager pour défendre ses idées, un lieu où le citoyen pourra écouter et être entendu.
Le second objectif est de permettre au jeune de s’engager dans un projet, de participer à une réflexion, d’engager sa parole et ses idées et de les confronter à d’autres.


Quatre thématiques

Toute cette démarche est structurée autour de quatre grands thèmes :

1) Qu’est ce que l’engagement ?
2) L’art doit-il être engagé ?
3) L’art peut-il servir de support aux résistances et aux révolutions ?
4) Les jeunes sont-ils désengagés ?


Du 16 avril au 11 mai
des scènes de la nouvelle création du Théâtre de la Communauté provoquent la réflexion de groupes de jeunes issus d’écoles de la Province de Liège qui viendront présenter leurs conclusions lors de ces quatre débats participatifs ouverts au tout public avec des invités et des partenaires.


Vendredi 20 avril à 19h30

Qu’est-ce que l’engagement ?
Les jeunes avec : Magali David (Jeunes FGTB), Marie-Anne Muyshondt (CDGAI), André Ruwet (Imagine), Guy Bajoit (UCL), Sarah Duplat (Membre de la Ligue des Droits de l’Homme),
Benoit Dave (Tamadi), Nicolas Croes (PSL), Simon Hupkens (Responsable de la section
Liège du PSL)...


Vendredi 27 avril à 19h30
L’art doit-il être engagé ?
Les jeunes avec : Nancy Delhalle (ULG), Philippe Dumoulin (Théâtre Du Public),
Françoise Milet (SEF), Claire Vienne (Théâtre de la Communauté), Alain De Clerck (plasticien),
Lucie Woschek (photographe), Etudiants ERASMUS d’architecture d’intérieur de Saint-Luc (création de l’espace de débats)…


Vendredi 4 mai à 19h30
L’art peut-il servir de support aux résistances et aux révolutions ?
Les jeunes avec : Pierre Heldenberg (Grignoux), Marc-Emmanuel Melon (ULG), des membres de Xamanek, Ronnie Ramirez (ZinTV.org), Uliana Ordega (Centre Culturel Chili),
Justine Dandoy (Centre Culturel de l'arrondissement de Huy), Werner Moron (Paracommand’art), Kevin Igo (Orphéo)…


Vendredi 11 mai à 19h30
Les jeunes sont-ils désengagés ?
Les jeunes avec : Christian Mans (Waha), Catherine Demonty (Conseil de la Jeunesse FWB), Alain Lemable (CDGAI), Patricia Paternoster (Inspectrice de l’Enseignement secondaire, supérieur et de promotion sociale), Daniel Lesage (Saint-Luc, UCL), Grégory Lacroix (Animateur responsable du ciné-club Nickelodéon), Audrey Taets (CAL)…

Un espace de ressources interpellant, imaginé par des étudiants en architecture d’intérieure


En partenariat avec l’Athénée Léonie de Waha, l’Athénée Royal Air Pur de Seraing, l’Académie Royale des Beaux-Arts de Liège, l’Helmo Esas, l’I.C.T.I.A, les Pitteurs, l’Asbl Rebonds, l’Asbl Lire et Ecrire, la Tchicass (école de devoirs)


Place Sainte Barbe 16 à 4020 Liège

theatredelacommunaute@actc.be

Tel : 04 336 23 32

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songes maudits

au pays des songes maudits

coule le sang de mon enfance

accordeur de violons banni

mords la musique d'espérance.

entre mes cuisses d'insoumise

le souffle tarde à revenir

plus violente sera la prise

du bastion en terre promise.

jamais le vent n'a soulevé

la fleur d'amour qu'on a violée

cachée sous la voûte bénie

elle dort d'un sommeil voilé...

 

 

 

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La révolution en France

Mit fin aux lettres de cachet

Fut proclamé et affiché

La présomption de l’innocence.

...

Dès lors, le pouvoir judiciaire

Était devenu rassurant.

Plus de châtiments délirants,

D’emprisonnements arbitraires.

...

Mais que se passe-t-il soudain?

Viennent la peur et la souffrance,

Quand la présomption d’innocence

S’avère un précepte incertain.

...

Les magistrats, souvent hautains,

Tout comme les autres, subissent

Frustrations et préjudices.

Ils ne sont certes pas des saints.

...

Le pouvoir qu’ils s’octroient fait peur

J’ai dénoncé dans la tristesse,

L’inacceptable maladresse

D’un incompétent procureur.

...

Pour conserver sa liberté

Quand on est soupçonné sans preuves,

On subit la terrible épreuve

D’une rançon à acquitter.

...

Serais-je seule à m’indigner?

Demeurant dans l’indifférence,

Ceux qui dirigeront la France

Semblent tout à fait résignés.

...

                                                                            28 mars 2012

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https://artsrtlettres.ning.com/video/renoir-un-arc-en-ciel-de-jeunes-femmes?commentId=3501272%3AComment%3A714027&xg_source=msg_com_video

Ces tableaux de Renoir sont une telle splendeur

que l'on aimerait les admirer des heures.

Les jeunes filles à la chevelure d'or ou de feu

Ne sont jamais riantes avec des yeux clairs ou bleus.

Tranchant sur l'éclatante lumière de leurs cheveux,

Qui ruissellent en rivières d’or resplendissantes,

Leurs regards sont d'un brun si profond et sérieux

Qui leur donnent une présence impressionnante,

Qu'elles soient mures, libertines ou bien innocentes.

Leurs chaires blanches et diaphanes ont le brillant éclat

De la tendre  jeunesse, dans son bel incarnat.

La beauté et la grâce émue de l'éternel féminin

Par le peintre sont hissées, ici, à leur plus haut point.

Rébecca Terniak le 28.3.2012

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Ma traduzion en langue francaise du poem, trés beau, de Joelle Diehl. Un poem qui exprime avec sesnsibilité les profondeurs de l’ âme infantile , les sentiments et les impacts des actions des adultes dans un’âge aussi delicate .
merci Joelle.

certains commentaires formulés par les amis italiens :

Molto, ma molto bello...

è veramente molto bella !

Coglie lo sviluppo di un vissuto e di una cognizione in modo personalissimo. Interessante. Grazie.

Ho letto con attenzione la poesia e se mi permetti desidero lasciare un commento a livello Teologico (che è poi il mio campo). Leggendo la poesia mi ha toccato nella profondità del suo essere. …
si, ho colto la sofferenza di chi la riceve e poi la domanda e risposta a proposito della sofferenza...

Lo schiaffo

Dietro le sue palpebre pesanti di lacrime cacciate indietro,
Un singhiozzo trattenuto; i pensieri ancora tutti confusi
Una rabbia tenuta a freno, un grido stridente ma silenzioso
In fondo alla gola, lo sguardo blu-grigio ancora velato,
Lei si mantiene rigida, immobile, i pugni stretti.
Si contiene, si trattiene, un dolore bruciante sulla guancia.
Lo schiaffo, come se sovente l’abbia trascinata nel fango,
L’ha toccata nel più profondo della sua anima atterrita.
Un marchio in più, la ferita di questo colpo disgraziato,
nella sua fiducia e nelle sue speranze fortemente scossa.

Se ne va, il cuore grosso, la sua fiducia di nuovo tradita.
La collera disperata è svanita, non resta che lo sguardo
[esterrefatto
Dinanzi a tanta violenza, ingiustizia e umiliazione.
Cosa dunque aveva fatto per meritare questa punizione?
Per tanti anni ancora, di fronte a questa volontà,
A questa dura autorità implacabile e insoddisfatta
Che rubava all’infanzia tutta la sua spontaneità,
Lei spesso voleva fare bene, ma tutto era sbagliato.
Si piegava sotto le parole sferzanti, pungenti e aspre.
Lo schiaffo l’aveva raggiunta nel cuore dei suoi giovani anni.

Rassegnata e tutta raggomitolata su se stessa,
Piange su un avvenire doloroso e incerto.
Sarebbe stata capace di rialzarsi e cosa sarebbe stato il futuro?
Sì, domani sarà grande, avrà le insolenze
Che il numero d’anni porta all’adolescenza
(sì, domani diventerà grande, avrà l’insolenza dell’adolescenza).
La paura cederà il posto alla maturità fresca e desta,
Dirà infine “no” ai colpi e alle violenze,
Dirà “no” alle parole che non hanno più ritorno,
Non indietreggerà più dinanzi ad un braccio alzato che minaccia,
dimenticherà lo schiaffo, dicendo a se stessa, “dato per amore”.

le poem de Joelle
La gifle

Derrière ses paupières lourdes de larmes refoulées,
Un sanglot retenu; les pensées encore toutes emmêlées
Une rage contenue, un cri strident mais silencieux
Au fond de la gorge, le regard bleu-gris encore voilé,
Elle se tient raide, immobile, les poings serrés.
Elle se contient, se retient, une douleur brûlante sur la joue.
La gifle, comme si souvent l'a trainée dans la boue,
L'a touchée au plus profond de son âme atterrée.
Une marque de plus, la blessure de ce coup disgracieux,
Dans sa croyance et ses espérances fortement ébranlée.

Elle s'en alla, le cœur gros, sa confiance à nouveau trahie.
Sa colère désespérée s'enfuit, il ne resta que son regard ébahi
Devant tant de violence, d'injustice et d'humiliation.
Qu'avait-elle donc fait pour mériter cette punition?
Depuis tant d'années déjà, confrontée à cette volonté,
A cette dure autorité implacable et insatisfaite
Qui dérobait à l'enfance toute sa spontanéité,
Elle voulait souvent si bien faire mais tout n'était que défaite,
Elle pliait sous les mots cinglants, blessants et acharnés
La gifle l'avait atteinte au sein de ses jeunes années.

Résignée, et sur elle-même toute recroquevillée,
Elle pleure sur un avenir douloureux et incertain
Allait-elle pouvoir se relever et que serait demain?
Oui, demain elle sera grande, elle aura les insolences
Que le nombre des années apportent à l'adolescence.
La crainte fera place à la maturité fraiche et réveillée,
Elle dira enfin "non" aux coups et aux violences,
Elle dira "non", aux paroles qui n'ont plus de retour,
Elle ne reculera plus devant un bras menaçant dressé,
Elle oubliera la gifle soi-disant donnée par amour.

merci Joelle!

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