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Le choix de s'exprimer

 

Réagir me semble un devoir

Face à des actes déplorables

Ou à des propos condamnables.

Or il faut savoir et pouvoir.

...

La passivité encourage

Ceux qui agressent ouvertement.

Ils ont même comportement

Faute d'être accusés d'outrages.

...

Souvent, déçu de laisser faire

Critiquant seulement pour soi,

Quand se présente un autre choix

On le saisit et l'on espère.

...

L'internet permet, chaque jour,

De s'exprimer, sans équivoque,

Sur une nouvelle qui choque.

C'est un bénéfique recours.

...

13 juin 2012

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La Petite Note de musique

La Petite Note de Musique

 

Une petite note de musique,

Eclaire la partition,

D’un son enchanteur,

Comme une note d’Espoir,

Elle se faufile, puis glisse et caresse,

Délicatement l’oreille attentive,

Elle se cache délicatement,

Pour choisir son chemin,

Une petite note de musique,

Emportée dans l’air du temps,

Se retient solidement,

Afin de faire battre le cœur,

D’une femme mélomane

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Agnès Piantadosi,

Ana Lebre, Annie SUBRA,

Barbara Navarro,

Brigitte Schoorman-Delaby,

ESPIAU,

Lambé Jean Paul,

philippe Schoorman (alias FISCO),

umelda leloup

 

Belle fête à chacun  de mes 9 jumeaux du 13 juin !

Nous sommes les éternels ludiques lutins

émerveillés de beauté !

Nous nous sommes réveillés

En ce jour étoilé,

Comme au premier matin.

Et chacune de notre vie les années,

Heureux et comblés d’être nés

En ce mois des roses et des milles fleurs offertes

Yeux écarquillés devant les multiples découvertes.

 

Quel bonheur d’être venus en ce doux parfumé temps,

Dans le signe des gémeaux et son ultime uranien décan,

En ce jour fleuri de juin, des mois le plus joli.

Nous sommes pétris de l’ambiance de joie et lévité  

De l’heureuse fête aérienne de la Saint Jean

Qui Inspire danse, musique et poésie

Et nous fait sauter haut par-dessus le feu prestement,

Nous nous sentons à l'aise et  libérés

Quand l’air devient transparent et si léger

Qu’il nous soulève de joie et nous fait danser !

Il nous pousse alors des ailes pour nous envoler,

Et pour déclamer mille vers enchantés !

 

Notre ange attitré se penche sur nous, en ce beau jour

Nous adombrant de son fidèle divin amour

Pour nous rappeler nos projets premiers, nos aspirations

et nous donner toujours plus de force et d’inspiration

afin d’aller toujours plus en avant sur notre chemin

Toujours plus en accord à nous mêmes, plus loin !

 

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soleil et zéphyr

Mon jardin sera-t-il le même?
J'y travaille fort chaque jour.
L'ennui m'était devenu lourd,
Je ne me sentais plus moi-même.
...
J'y travaille fort chaque jour,
Je déracine, plante, sème.
Je ne me sentais plus moi-même,
Mon énergie est de retour.
...
Je déracine, plante, sème.
Sous le soleil, le zéphyr court.
Mon énergie est de retour,
Me remet en l'état que j'aime.
...
Sous le soleil, le zéphyr court.
Léger mais taquin tout de même,
Me remet en l'état que j'aime.
J'attends la grâce d'un poème.
...
12 juin 2012

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Une fleur

Une fleur égarée,

Au coeur d'une vallée,

Fragile et sensible,

Se laisse coiffée,

Par la bise de la Vie,

Une abeille délicate,

Pose ses petites pattes,

Sur son coeur qui palpite,

Et emporte avec elle,

Le Nectar de l'Espoir,

Et de la Vie....

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administrateur théâtres

 

12272812890?profile=originalCe soir, sous la baguette de l’immense AUGUSTIN DUMAY, trois des six lauréats du Concours Reine Elisabeth nous offrent leur rêverie musicale  lors du prestigieux CONCERT DES LAUREATS.

Au programme :

 - Concerto Nr 5 en la majeur KV 219 de Wolfgang Amadeus Mozart, soliste :  Tseng Yu Chien

 - La sonate « Le trille du Diable » en sol mineur de Giuseppe Tartini, soliste : Esther Yoo

- Tzigane (arr. David Walter) de Maurice Ravel, soliste :  Artiom Shishkov

- Poème opus 25 d’Ernest Chausson, soliste : Artiom Shishkov

- Fantaisie sur des thèmes de Carmen de Franz Waxman, soliste : Esther Yoo

Tsen Yu-Chen, 5e lauréat, voltige tranquillement dans les parfums du  concerto de Mozart, cisèle de très belles sonorités. C’est un morceau de bravoure, exécuté avec finesse et maestria. Il alterne intimité et vaillance. Son adagio est plein de légèreté et  il se laisse parfois prendre à la confidence avec le Chef d’Orchestre avant de développer son dernier solo à la façon d’un hommage à la jeunesse éternelle… et invincible ? Même les cors ont été convaincus ! On ressent une sollicitude profonde dans la conduite enveloppante d’AUGUSTIN DUMAY qui entraîne les solistes par-dessus son épaule, comme un premier de cordée puis les laisse à leurs soli avec le respect profond qu’il éprouve pour les jeunes talents.  Bonheur de magister.

L’apparition d’Esther Yoo, 4e lauréate,  dans sa divine robe de  mousseline rouge Carmen cause des remous. La sonate pour violon  de Tartini  qu’elle présente est tout de suite habitée par ce qui fait la beauté et l’intelligence à la fois.  Joyeuse,  elle s’échappe dans des acrobaties ludiques. Le deuxième mouvement mélange majesté et tendresse. Sa virtuosité pétulante emballe des rythmes pressés pour se fondre à nouveau dans des vagues ralenties qui semblent chercher le sens intime des choses. Plusieurs reprises aussi vivantes que  des poissons volants alternent avec la houle romantique profonde, brodée de Ralentandi très étudiés. L’intention poétique est présente, ce qui caractérise un grand violon.  Et la fin est une dentelle d’écume suspendue à la vague qui virevolte en solo devant un public subjugué.

Voici enfin Artiom Shishkov, 6e lauréat dans Tzigane de Ravel. La première phrase est une longue incantation pathétique énoncée… passionnément. Elle se termine sur un souffle qui jette aussitôt des murmures  dans la harpe sertie au cœur de l’orchestre. Reprise tendre qui a tout des souffrances du jeune Werther. Dans la douceur exquise d’une nuit musicale s’élève un chant d’oiseau grave. La harpe aussitôt fait naître une forêt enchantée. Il y a l’apparition de danses autour du feu des violons. Le soliste rend son couplet plus festif. Celui-ci s’éclate en pizzicati miroitants. La joie est communautaire et le violon-étoile, pris de joie, se livre au bonheur de la musique. Le public exulte.

 Après la pause, c’est encore Artiom Shishkov qui joue le  Poème opus 25 d’Ernest Chausson.   Il attend que les profonds roucoulements de cordes repris à l’octave s’estompent pour nous emmener dans une complainte vibrante, reprise par les respirations profondes du tapis de violons. Multes modulations s’enchaînent avant le premier accord. Etonnant. Puis le soliste reprend son chant rhapsodique qui se répercute en mille éclats de sonorités lumineuses. Le plateau musical gonfle comme un gâteau vivant. Cela tremble du côté des violoncelles pendant la progression ascensionnelle du thème. Libération de la mélodie qui s’élève vers des cimes … et plane. C’est tout. C’est beau.

 Acclamée encore, Esther Yoo revient pour interpréter les envolées de Carmen. Le visage  concentré à l’extrême, c’est tout à la fois:  la  fièvre de l’exaltation personnifiée, la facétie, la versatilité, la détermination splendide, le tonus musical et le sentiment d’immortalité. … invincible Jeunesse ?

"La musique donne une âme à nos cœurs et des ailes à la pensée" disait Platon.

Une pensée pour vous donc, MADAME qui fêtez ce jour vos 84 ans en même temps que la jeune lauréate, et le 75e anniversaire du concours Reine Elisabeth. Vous, fidèle à la Belgique, fidèle à vos engagements culturels et sociaux. Vive la reine cinquième des Belges ! Coïncidence ou rêverie ? C’est ce soir qu’Esther Yoo fête aussi ses dix-huit ans.  L’orchestre entonne le « Happy Birthday » de circonstance,  repris par le public et, cerise sur la magnifique pièce montée qu’est ce concert, voici Navarra suite espanola, dédié tout particulièrement à la Reine. Les trois lauréats se retrouvent sur l’avant-scène et joignent leurs violons, jouant  à l’unisson. L’orchestre ajoute le souffle chaud de l’Espagne et  de mystérieuses castagnettes. C’est la feria ! Tous debout, les cœurs et les mains se joignent dans des applaudissements généreux et la Reine rejoint la liesse, du bord de sa loge royale.  

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Une vie,

Seriez-vous l’éternel rendez-vous,

exceptionnelle rencontre,

 l’égale d’une vie, féconde,

 à peine commencée, entière elle est déjà ;

pérenne ?

Seriez-vous mon ami,

cette peau,  chez elle contre la mienne,

car à peine touchée, elle lui répond sans mot,

 s’y enracine fébrile ;

alchimie ?

Seriez-vous la couleur de mes lèvres,

à force de les vouloir,

cette rose qui sort d’elles,

blanche d’abord puis rouge,

quand les vôtres les prennent,

les cueillent en un baiser ?

Oui mon Cher Ami.

 

 

 

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Boîte d'antan

Jolie boîte d’antan, vieille valise en carton ou boîte en fer, vous êtes l’endroit où je pose mes souvenirs, mes rêves passés, joyeux et tristes,  pour ne pas les oublier.

Liens avec le temps, avec ceux qui sont partis, dans cet espace protégé d’amour, vous représentez la vie d’une famille, les photos bonheur en noir et blanc, les photos de baptême, de communion, de mariage.

Petits souvenirs, petits papiers griffonnés à la hâte, mots d’amitié ou d’amour,  vous vous mêlez dans un joli capharnaüm.

Parler du passé est parfois doux, toujours à portée de main, au bord de l’âme ou dans le plus profond de son cœur.  D’un clin d’œil,  vous arrivez, heureux d’être appelés et prêts à être dépoussiérés et racontés.

« Souvenirs, souvenirs.. »      Quelle bousculade.

Moi, moi, raconte-moi…

Toutes les oreilles ne sont pas propices à entendre les confidences du passé. L’homme d’aujourd’hui n’a pas le temps de s’intéresser à vous, il est pressé, fatigué et agité par une vie qui ne laisse plus de temps.

Quand j’ouvre ma boîte à souvenirs, couverte de papier jauni, je m’y plonge et m’y enfonce pour vous rejoindre, oublier, pleurer et laver mon chagrin.

Jolie boîte d’antan, vous êtes toujours là quand la tristesse m’envahit…

 

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DIT D'UNE SCULPTURE EN TERRE...

Regarde-la: c'est de la boue

   12272812852?profile=original                  Regarde-la c'est de la boue    

 

                   Regarde-la: c'est une femme

 

 

                Es-tu vraiment plus réelle qu'elle?

 

 

                Regarde-la

                Ton regard lui donne la vie

 

 

                Ecoute battre ton coeur

                Et imagine le sien

                Qui bat...

 

 

 

 

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Les Amants

Deux amants,

S'attirant comme des aimants,

Le Pôle Nord,

Le Pôle Sud,

Et malgré Vents et Marées;

Malgre le Noir et le Blanc,

La Lumière et l'obscurité,

L'absence et le désespoir,

Les souffrances et les pleurs,

Ils continuent à se manquer,

A s'éprouver,

A se torturer,

A s'accrocher à l'Espoir,

L'Espoir de s'aimer....

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L' étoile Vesper

12272812485?profile=original« L’étoile Vesper » est un récit de souvenirs de Sidonie-Gabrielle Colette, dite Colette (1873-1954), publié aux Éditions du Milieu du Monde (Genève, Paris, Montréal) en 1946.

 

Après les épreuves de la guerre, Colette connaît celles de la maladie. Elle souffre en effet d'une arthrite qui la rendra impotente. Cette immobilité forcée est propice aux vagabondages de l'esprit vers le passé et à ceux du regard dans les jardins du Palais-Royal, sur lesquels donne la fenêtre de l'appartement de l'écrivain.

 

L'ouvrage est scandé par de brefs dialogues entre Colette et son mari, Maurice Goudeket, qu'elle appelle «mon cher ami». Soulignés par l'italique, ces passages, où son compagnon s'enquiert avec sollicitude de l'état physique ou moral de Colette malade, sont autant de rappels à la réalité et au présent. Le livre est en effet consacré aux rêveries de Colette qui, condamnée à l'immobilité, voyage par l'esprit au pays des souvenirs. L'écrivain n'évoque ici ni son enfance à Saint-Sauveur, à laquelle elle a déjà consacré plusieurs ouvrages (voir surtout la Maison de Claudine, la Naissance du jour et Sido), ni la période de son mariage avec Willy, relatée dans Mes apprentissages. Sans se préoccuper de l'ordre chronologique, Colette ressuscite, au gré de ses pensées vagabondes, diverses périodes de sa vie depuis l'époque où elle écrivait dans le Matin (à partir de 1910) jusqu'à celle de la Seconde Guerre mondiale et de l'Occupation (le traumatisme causé par l'arrestation de Maurice Goudeket, qui fut heureusement relâché, est encore vivace). L'auteur, à travers quelques portraits, fait revivre aussi les amis disparus (la figure de la poétesse Hélène Picard est singulièrement émouvante).

 

Ce livre est, ainsi que le titre l'indique, celui de la vieillesse. Vesper est, après Lucifer, le troisième nom de la planète Vénus: «A son troisième nom, Vesper, j'associe, je suspends celui de mon propre déclin [...] A Vesper aux trois noms, la suivante du soleil, je dédie mes propres vêpres.» Le temps de l'amour et de ses troubles est désormais révolu. C'est maintenant l'époque du renoncement à la séduction et à l'ardeur des passions. Le symbolisme cosmique du titre souligne le caractère naturel et inévitable de ce parcours que Colette accepte avec une attentive lucidité mais sans pessimisme, en «vieillard normal, donc qui s'égaie facilement». Au détour de quelques phrases, toujours pudiques, sur la douleur perce parfois un accent plus pathétique. La souffrance n'est pas tue, mais elle est le plus souvent tenue à distance par un irrépressible humour.

 

L'Étoile Vesper est à la fois la conséquence de l'invalidité imposée par la vieillesse et le moyen de la surmonter. Colette, qui sait en effet «élever son impotence à la hauteur d'un privilège», fait de l'écriture un moyen d'accéder à la pacification et à l'harmonie de son être. L'oeuvre intime revêt donc une fonction heuristique. Une fois terminés «primo, une nouvelle; secundo, un gentil articulet», lorsque «l'heure est de [s]'abandonner à des rêveries plus vaines», la prose de Colette épouse les méandres d'une pensée en liberté, d'«une contemplation sans buts ni desseins». Tournée vers soi, la littérature, à l'heure de la vieillesse, s'affranchit de toute préoccupation séculière et, du même coup, renonce à la fiction: «Voici que l'empêchement de marcher et les années me mettent dans le cas de ne plus pécher par mensonge, et bannissent de moi toutes chances d'événements romanesques». L'approche de la mort purifie et dépouille l'écriture, la portant aux bords même du silence car «écrire, c'est souvent gaspiller». Colette pensait que l'Étoile Vesper serait son dernier livre. Elle termine l'ouvrage par ce voeu: «Désapprendre d'écrire.» L'oeuvre suivante - et, cette fois la dernière - de Colette, le Fanal bleu, montrera que c'est à la mort seule qu'il échoit de mettre un terme à l'écriture.

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Poètes/Artisans.

 

Ne point écrire pour écrire,

mais pour rire à nouveau, pleurer, résister,

s’exalter, s’indigner, être debout !

Désincarcérer les émotions, les colères,

les peurs encloses en soi, se réapproprier « son entièreté» ;

sur sa feuille nue et blanche,

un grand bruit lexical, très lourd,

y tombe, tonne ; parfois arrivent

les larmes, c’est le début de l’orage que

 l’écriture nous donne,

dans toute son amplitude, au départ si noire.

Mots droits ou de travers, qui murmurent

ou bien  hurlent, sur la tête, sur les pieds,

avec chapeaux ou pas ;

inharmonie mais vie.

Cet entre-deux, dont je parle parfois,

n’est point encore là, juste son seuil.

Pour l’atteindre, réaccorder le tout,

 jusqu’à ce que le chaos s’atténue puis cesse,

 que progressivement jaillisse une musique,

 bien à soi, que l’on partagera ou pas :

Mélodie des mots, harmonie et rééquilibre.

Les arbres, les fleurs, le soleil et la mer,

 sans  effort ni travail y parviennent jusqu’au bout ;

 

les poètes ne sont que les traducteurs, les interprètes

 de la terre et du ciel, au début tâtonnants, maladroits.

Ce sont d’abord des auditeurs.

Il faut faire des gammes très longtemps, inlassablement,

puis balbutier longtemps, pour égaler les arbres, les fleurs, le soleil, et la mer,

 toucher l’autre, écrire la langue du Monde.

Poésie, feu sans artifice,

coquelicots, en novembre graciles et forts sous le périph,

pas dans la neige, ayant l’air d’un pas de danse,

naturel  et léger, envolé.

Tout s’accorde  !

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Grand-père

Je n’ai pas eu la chance de connaître mon grand-père.  L’espace d’un instant, je le réinvente à ma manière. Je l’imagine comme j’aurai voulu qu’il soit, rien qu’à moi avec ses énormes moustaches et son cœur d’homme plein de tendresse.

Je ne vous ai pas dit le bien ou le mal de sa vie, cela n’a pas d’importance. Son existence a été difficile.

Je vous dis simplement que c’était un homme respectable. Travailleur dans ces fosses immondes, aimant sa famille. La maladie l’a fauché beaucoup trop jeune.

Il aurait été mon ami, mon confident, ma consolation.

Grand-père, quel doux nom à prononcer quand il a tant manqué. Orphelin de grand-père, cela ne se dit pas.  Pourtant c’est une réalité qui passe inaperçue pour beaucoup d’entre nous.

Amputée d’une partie de la tendresse et de l’amour de cet homme. Dans un cœur livré à tout vent, grand-père, que j’aurai aimé te connaître. Tu me manques tant.

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La Voie lactée ( II )

Du perchoir, le miracle semble accompli ;
La grandeur de l’Univers dort entre vos mains.
Elles nous préparent en silence pour demain
Des ailleurs enchantés et chemins inouïs !

Nous, les mines figées, qui sommes restés,
Pitié, emmenez-nous, ne nous oubliez pas !
Dans les prisons et querelles vivons coincés,
Les yeux juchés au ciel y cherchons la voie.

” Sachez, dites-vous, que la ballade est chère,
Que jamais il n’est de places qui abondent.
Patientez, souvenez-vous, chez vous sur terre
Ces grandes épopées au bout du monde ”

Ainsi à de lointaines années-lumière
Nous rêvons à des sages d’autres planètes ;
Des hommes tous semblables comme des frères,
Pareils, qui ne connaîtraient la moindre dette !

Mais la route paraît longue, infinie,
D’atteindre un bonheur venant de l’espace.
Ici, elle est bien courte aux jours qui passent,
Nous la connaissons, qu’elle soit donc bénie !

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Pour constituer la mémoire du " Renouveau (Naissance) du Cinéma narbonnais en Méditerranée ", ce troisième volet consacré à Serge-Elie MASSON, réalisateur et acteur et à Pierrot CORONADO, acteur.

Une entretien entre amis avec Stéphane Kowalczyk et Michel SIDOBRE...

On y parle du merveilleux comédien d'AUDIARD, André POUSSE. Des réalisateurs Philippe de BROCA, Jean-Pierre MOCKY, Claude PINOTEAU...

 

Michel Sidobre

Site littéraire:

http://sidobremichel.onlc.fr

Site Figurant & Acteur:

http://michelsidobre.onlc.fr

 

 


SERGE.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ACHETEZ LES FILMS de Serge-Elie MASSON:

http://www.lesfilmsdumidi.com/

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L'amour d'une vie

L'amour d'une vie

Nos corps se sont mariés un jour de Printemps,
Puis nos regards se sont embrassés délicatement,
Et nous avons pleuré sur un poème d'enfant,
Mais qu'est-il devenu l'Amour de nos vingr ans ?

Nous avons senti le vent d'un instant,
Nous prendre dans ses bras rien qu'un temps,
Et nos corps se sont mêlés au Soleil Levant,
... Mais qu'est-il devenu l'Amour de nos vingt ans ?

La rosée du matin pleurait,
Sur nos corps couleur de lait,
Puis la Nature se mit à chanter un air du temps,
Mais qu'est-il devenu l'Amour de nos vingt ans ?

Nous sommes vieux maintenant,
Mais nos corps sont encore si charmants,
Et notre Amour est toujours aussi puissant,
Seulement, nous avons l'Amour de nos quatre vingt ans.

Eric TOTARO
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Requête pressante d’adoption de la part d’un certain Oncle Cyrus

Éminent représentant « Angora turc »

en l’honneur de membres de sa dynastie poitevine

 

 

                       La mascotte de notre maisonnée composée d’un trio d’aristochats vous parle, chers bipèdes amis de la gent féline et vous remercie à l’avance de tout l’intérêt que vous voudrez bien accorder à sa requête des plus sérieuses.

                      En sa qualité de vénérable ainé « chat peautant » une tribu fraternelle aux longues vibrisses évoluant en vallée ligérienne, veillant du haut de ses presque cinq en ans à la miaou (comprenez, s’il vous plait, Mi-Août) sur le farfadet Florestan de l’Arc de Lune, son neveu côté paternel, le tendre Brutus vorace n’ayant d’égal que le sieur Gargantua en ses terres de Rabelaisie, ainsi que sur le cadet blasonné du pays de Freyja, jeune Lord norvégien répondant au doux prénom so british, de Finley du Domaine d’Elgar, avec lesquels vous avez sans doute fait connaissance par l’intermédiaire d’un album photographique et de quelques nouvelles chattesques leur étant consacrées, diffusées en partie au sein de ce beau réseau « Arts et lettres », Oncle Cyrus de Sainte Sophie de Constantinople des Rives du Bosphore dit aussi le « Prince Noir » vous confie avoir aujourd’hui le cœur gros, et ne peut s’empêcher de se soucier des quelques membres de sa dynastie ayant élu domicile en contrée poitevine…

                   En effet, leur maman humaine, qui jusqu’à lors, prenait grand soin de tout ce gentil clan s’entendant à merveille et ce, tandis qu’elle avait choisi par amour de notre race historique « naturelle »en voie d’extinction de la perpétuer en favorisant une fois l’an, une union légitime entre Cattus angorensis chère au naturaliste Carl Von Linné, ne lésinant en rien sur le plan matériel, à son détriment financier, afin de pourvoir au bien être de ses favoris, est hélas contrainte par la raison et pour l’instant, de cesser rapidement ses activités en tant que chatterie familiale, changement de domicile trop exigu oblige.

                   Cette dernière souhaiterait donc, confier ses adorables protégés choyés aux petits oignons durant des années, doués d’un caractère sociable exceptionnel, outre leurs attraits esthétiques, à quelques « amoureux fervents » félinesques.

                  Est-il bien nécessaire de préciser que, la fondatrice de « L’Arc de lune », déjà déchirée de cette séparation, serait néanmoins apaisée si elle pouvait être promptement rassurée sur le sort de ceux-ci, soit, en leur dénichant un nid douillet, foyer aimant et responsable digne de les accueillir afin qu’ils puissent couler des heures paisibles si possible, jusqu’au restant de leurs jours !

                  Nous formulons des vœux les plus chaleureux pour que cœurs et portes s’entrouvrent au profit de ces aimables, rares et si attachantes figures de notre parenté.

                 Fasse que la déesse Bastet nous entende et veille ainsi sur leurs destinées !

 

Post-scriptum : Veuillez trouver ci-joint une brève description des sujets de la lignée en question, des doyens (moins de cinq ans de vie…) aux plus jeunots (derniers-nés éclos au mois de Février de cette année) ; dois-je attirer votre attention sur le fait que de gros sacrifices financiers sont alloués en faveur des adoptants, dans le dessein d’offrir plus aisément un toit à chacun de ces amours d’Angoras turcs !:

  1. 1.      Cyrano le Magnifique de la Mosquée bleue,

Mâle noir aux yeux verts, neutré, déclaré au livre officiel des origines félines (LOOF), pucé, vacciné, né le 28.08.2007 (le frérot de Cyrus, votre serviteur, et le papa, entre-autres de Florestan…)

Montant du dédommagement : 100€  

Je suis désormais réservé et donc indisponible !

 

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  1. 2.      Chana d’Angora’Mour,

Femelle black tortie aux yeux verts (noire écaille de tortue) neutrée, déclarée au livre officiel des origines félines (LOOF), pucée, vaccinée, née le 26.09.2007  (« l’épouse » de Cyrano, maman de Florestan et de toute une smala…)

Montant du dédommagement : 100€

 

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  1. 3.      Freyja de l’Arc de Lune,

Femelle bleue aux yeux couleur or-vert, prochainement stérilisée, déclarée au livre officiel des origines félines (LOOF), pucée, vaccinée, née le 30 Janvier 2010 (sœur de portée du farfadet Florestan et maman de Ganesh et des trois chatons du millésime 2012…)

Montant du dédommagement : 250€

 

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  1. 4.      Ascona Versace De la Maison Vallie,

Mâle crème aux yeux couleur ambre, prochainement stérilisé, pucé, vacciné, né le 14 octobre 2009 à Berlin, déclaré au livre officiel des origines félines (LOOF), (papa de Ganesh et des trois chatons du millésime 2012)

Montant du dédommagement : 250€

 

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  1. 5.      Ganesh de l’Arc de Lune,

Femelle black tortie aux yeux or, neutrée, pucée, vaccinée, « pure race » mais non déclarée au LOOF, jeunette née l’année dernière, fille de Freyja et d’Ascona

Montant du dédommagement : 150€

 

12272810300?profile=original

 

  1. 6.      Sans oublier le trio de chatounets cru du 10.02.2012 issus de l’union de Freyja-Ascona,  « pure race » mais sans pedigree officiel…

Ils sont identifiés par puce électronique, vermifugés, vaccinés, ils partiront avec leur "kit chaton", un certificat de bonne santé+ l’obligation de stérilisation.

 

  1. a.      Hermès de l’Arc de Lune, à la robe bleue avec blanc, yeux de couleur émeraude…
  2. b.      Héraclès de l’Arc de Lune, à la robe black smoke et blanc, yeux de couleur émeraude…
  3. c.       Et une fifille (Héra ?) à la robe black tortie porteuse de mirettes or

Montant du dédommagement : non communiqué mais petit prix

 

12272810493?profile=original les deux frérots Hermès et Héraclès

 

 

et la demoiselle, leur sœur

 

12272810862?profile=original

 

 

Pour tous renseignements, prière de contacter Fanny Delcourt de Poitiers

Site de la Chatterie : http://delarcdelune.chats-de-france.com/

Adresses électroniques :

https://www.facebook.com/delcourt.fanny

https://www.facebook.com/messages/delcourt.fanny

Coordonnées téléphoniques :

O5.49.57.07.46

06.14.02.16.41

Témoignages visuels donnant un aperçu des « spécimens » sur le mur et la page facebook de Valériane d’Alizée (https://www.facebook.com/media/set/?set=a.108873612547365.10611.100002741817698&type=3) ainsi que sur « Arts et Lettres »

Sans omettre la page facebook de Fanny : https://www.facebook.com/delcourt.fanny/photos

 

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