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HISTOIRE COURTE 19...

IL ETAIT UNE FOIS UNE BOITE...

Elle ne se rappelait plus la raison de son achat!

Sur un coup de coeur, sans doute, dans ce magasin de décoration où par une après-midi de pluie, elle s'était égarée...

Qu'allait-elle faire de cette grande boite de carton à l'aspect doré-patiné qui lui donnait cet air précieux qui l'avait séduite!

Cette boite ne valait que trois sous, était encombrante et elle n'en avait pas l'utilité, pourquoi l'avait-elle donc acquise?

 

De retour à la maison, elle l'avait enfuie dans un placard où elle prenait beaucoup de place et elle s'était dit qu'elle finirait au grenier...

 

Il y a déjà quelques années de cela, le temps passe si vite...!

Elle avait fini par y ranger sa collection de foulards. Mais manque de chance, celui dont elle avait besoin se trouvait toujours au fond! Ce n'était guère fonctionnel...

 

Et puis ce week-end, en mettant de l'ordre dans ses notes, en triant ses manuscrits, en regardant quelques photos anciennes et en feuilletant pour la nième fois le livret déchiré d'Antigone, elle s'était dit : Il ne manque plus que mon testament et le pyjama de soie dont je veux être vêtue pour mon dernier sommeil, ainsi c'est toute une vie qui tiendrait dans... une boite!

 

Alors, elle a repensé à cette boite dorée... Elle a enfin libéré un tiroir de commode pour ses foulards et a jeté pêle-mêle ses jeunes années et le décor de sa disparition future... dans cette boite qui au fond lui ressemble! Toute simple et naturelle comme le carton qui la compose mais avec ce petit côté raffiné comme son décor, espérant séduire ou à tout le moins faire rêver...

 

Il était une fois, une boite...

J.G.

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À l'ère de la transcendance

 

Mes amis s’étant éloignés,

Je m’étais installée, seulette

Dans, la sérénité parfaite,

Jardin des souvenirs soignés.

...

Je n’aurais pu imaginer

De nouvelles et riches rencontres.

Me sentant lasse, j’étais contre

Tout ce qui n’est pas spontané.

...

Or me voilà dans un décor,

Paisible et tout près d’une rive,

Où des murmures à la dérive,

Apportent idées ou réconfort.

...

Des groupes de récents amis,

Sensibles et généreux, échangent.

Certains me paraissent des anges.

Les vilains ne sont pas admis.

...

À l’ère de la transcendance,

Mais aussi des calamités,

D’une affreuse réalité,

La douceur côtoie les outrances.

...

20/10/2005

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Bonjour à toutes et tous Amis d'Arts et Lettres.

 

Une pub disait dans le temps ...'Le bonheur,  c'est simple comme un coup de fil' ..

Mais il y a des nouvelles qui aménent le chagrin .

 

Ma très chère Amie Autreregard  vient de perdre sa maman .

 

Un petit  mot , une attention ...pour apporter un peu de réconfort , pour la soutenir dans cette grande peine .

 

Merci à vous Cher(es) ami(es) , MERCI , pour elle .

 

Amicalement.

Liliane.

 

 

 

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Ma poèsie

Après avoir essayé en vain d’être très sérieuse, je replonge la tête la première dans mes rêveries et dans ces textes poétiques qui me ravissent.

Ces mots qui me font rêver, qui illuminent ma vie, me donnent du courage quand ça ne va pas, j’en ai besoin au point que j’en deviens morose comme le temps quand je ne vais pas m’y ressourcer.

 

Ces jolis mots, poèmes, écrits par ces personnes qui en ont fait leurs professions avec un immense talent.

La vie est bien faite pour ceux qui aiment et qui n’ont qu’à choisir et lire avec délice…Plus tourmentée pour ceux qui écrivent, cherchent des idées et les couchent sur du papier.

Et parfois aussi être à la merci de critiques pas toujours gentilles, déblatérées par des gens qui n’ont parfois pas un grain de talent. Quelle déception pour les poètes..

 

Heureusement, à mon niveau, lire et rêver sont dans mes cordes et je m’y laisse transporter avec plaisir.

Partager aussi ces textes fait partie du jeu. Les lectures, qui se font dans une petite salle intimiste, rendent à ces poèmes une résonnance extraordinaire.

 

Je pars alors dans un ailleurs peuplé de rêves, de souvenirs, de bonheur.. Je crois que c’est pour cela que l’on tient tant à partager ce que l’on ressent. Amour, tendresse, rêves sont à portée de main. On pourrait les toucher.

 

Il y a des moulins à paroles, une expression bien de chez nous. Il y a aussi des moulins à écrire, qui envahissent leurs amis et qui les noient.

 

La réalité du monde est tout autre et c’est pour cette raison que je t’emmène avec moi où personne ne pourra rien te faire et où tu pourras déposer tes peines et tes chagrins qq instants à côté des miens.

Je t’envoie des jolis mots pleins de tendresse, des mots bleus et illuminés de mon amitié.

 

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ADMINISTRATEUR GENERAL

Jean-Nicolas De SURMONT présentera une conférence à propos de son dernier livre « De la chanson traditionnelle à la chanson signée » Et se fera un plaisir de vous dédicacer son livre. Cette présentation aura lieu le samedi 23 juin de 20h 00 à 21h 30 en la Galerie et sera suivie d’un verre de l’amitié. Rencontre littéraire à l’initiative du Réseau des Arts et des Lettres.

L'évènement est annoncé ici: https://artsrtlettres.ning.com/events/de-la-chanson-sign-e-la-chanson-traditionnelle

 

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ALORS...

On passe sa vie à faire son deuil

A contourner tous les écueils...

Reste, juste un vide envahissant

Rien qu'un amas de chair et de sang!

Une solitude exacerbée

Par ce grand besoin d'être aimée!

 

On voudrait rester optimiste

Mais quand on fait son tour de piste

Pas de quoi se rassurer vraiment

ça fait sacrément mal aux dents!

Il ne reste que la volonté

De tous les manquements oublier...

 

Alors empêcher l'explosion

En se gardant des illusions?

Si on veut vraiment exister...

Faut jouer pour pouvoir gagner!

Si on a un grand besoin d'air

C'est qu'on peut encore dire j'espère!...

J.G.

 

 

 

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Le conte vu par Rébecca

http://lalyredalize.org/accueil.html

 

Le conte magique imagé

 

-     Univers magique de beauté, le livre de conte avec aquarelles originales devient ce compagnon précieux et mystérieux renfermant des trésors, parfois venus de la nuit des temps et parlant droit au cœur par son récit profond,  imagé par des gestes d’âme colorés. Par ses peintures aux teintes expressives, aux couleurs douces ou vives, il  ouvre des mondes de liberté où l’imagination peut s’étendre à l’envie et rêver.  Ici chaque conte est un paysage d’âme, l’un est coloré comme l’été flamboyant et l’autre doux et recueilli comme nous sommes au cœur de l’hiver. Une communion peut s’opérer, à chaque page, dans chaque image.

  
La portée du conte et sa valeur pédagogique profonde -
 
Le conte initie à la Magie du Verbe, au mot juste, aux phrases harmonieuses, musicales et bien équilibrées.
Par lui, l’enfant, puis l’élève s'imprègne de la structure logique du récit. Il enrichit aussi bien son imaginaire, que son français et peut prendre goût à l'élocution, à la narration.
Le conte donnée en récit développe aussi le sens de l'écoute, dans une qualité d'intériorité très profonde, écoute non seulement en soi, mais aussi des autres dans cette "ronde" d'écoute.
Le conte développe tout naturellement le goût de la lecture -
 
Le livre devient ce compagnon précieux et mystérieux renfermant des trésors si variés, venant de la nuit des temps et parlant droit au cœur par l'image verbale, car il est montré à l'enfant comment les contes sont recueillis dans ces ouvrages à déchiffrer.
L'essence du conte, nourriture essentielle
 
Les contes, ces histoires en images, ne sont pas inventés à la manière des créations littéraires. Ils descendent soit des grandes mythologies et sont des émanations d'une mémoire populaire relatant les récits d'initiés, soit ils proviennent d'une imagination toute inspirée. Mais tous décrivent les pérégrinations de l'âme dans sa quête pour devenir.
De fait, le conte est intemporel car en joignant l'en deçà et l'au-delà, il devient puissance évocatrice, création d'un imaginaire à la fois universel et propre à chaque personne.
 
Le conte est un art suggestif et évocateur riche en significations et retentissant de portée intérieure mais extérieurement, c’est un art discret et modeste qui ne demande qu’à être transparent pour laisser briller les joyaux cachés contenu à l’intérieur du conte.
 
Il permet la formation d’images intérieures libres qui évoluent au fil du temps. Aussi les illustrations qui le servent doiventelles être d'une grande délicatesse de suggestion et laisser encore une grande ouverture possible au rêve et à l'imagination, à la représentation personnelle.
 
Les images verbales du conte sont des archétypes de portée symbolique vécues au second degré, au sens figuré et non au sens propre. Ainsi elles agissent doucement dans l’être de l’enfant lui permettant tout un cheminement intérieur personnel d’identification et de métamorphose  au cours des années.
 
Le conte est source de forces morales. Il stimule les élans les plus nobles de l'âme humaine et  la renforce dans ses impulsions de combattre tout ce qui est petit et mesquin et de cheminer résolument dans la voie du bien, avec courage.
 
Les contes continuent à vivre dans l'âme de l'enfant et l'éduquent de l'intérieur, lui permettent de développer une moralité vraiment personnelle. D’ou l'importance de ne pas défigurer le conte en le moralisant. Un conte authentique est sans jugement car il a sa force en lui-même et il a le pouvoir de renforcer la confiance et la positivité à l'égard de la vie et du monde : les contes ont une fin heureuse véhiculant force intérieure, espoir et justice. Et c'est pourquoi nous recherchons des couleurs lumineuses douces ou intenses.
 
Le conte décrit en tableaux simples les épreuves que l'homme doit traverser pour s'accomplir et trouver la cohésion de son être dans la confiance en soit et au monde.
Il permet, grâce au talent du conteur de pouvoir extérioriser ses angoisses  et sa peur devant un monde imaginaire inconnu ou connu, mais dont l'image doit rester discrète pour laisser libre place aux représentations intérieures personnelles.
 
Le conte est proche de la nature de l'enfant par sa nature volontaire faite d'actions où la réflexion est plus intuitive que réfléchie. Le conte se rapproche aussi de l'enfant par l'irrationnel qu'il suggère et comme dans son jeu imaginatif, il ouvre tous les possibles.
 

Conscient d’une telle portée dépeinte par nous et du fait qu’il s’agit ici d’un monde intérieur et non de réalités proprement dites et concrètes, -  nous avons à cœur de faire en sorte  que l’image colorée soit toujours subtile et non trop appuyée, ni théâtrale – et encore moins caricaturale - dans sa représentation, pour laisser encore libre le cheminement intérieur. Et surtout nous avons à cœur que par son traitement des couleurs, les images illustrées soient fidèles à la mission des contes d’être rayonnants et positifs, car les contes éveillent à une transcendance et  ouvrent l’avenir.

Sur quoi peut ouvrir le Conte à l’école ?
 
Il y a bien des façons de faire fructifier un conte, après tout un temps de gestation à respecter bien sûr. Cependant, le conte doit rester un cadeau, du domaine du plaisir récréatif (malgré les questions sérieuses qu'il traite), et donc il ne serait pas adéquat qu'il aboutisse à un devoir noté.
Si l'ambiance est préservée par le professeur, le fil bien gardé, le conte peut susciter chez l'élève:
* un récit libre faisant appel à son élocution, sa mémoire, son imagination,
* un récit écrit, rédaction libre faisant appel en plus à l'orthographe et une plus grande concentration et approfondissement sur tous les plans: français et imagination,
* des dessins, des peintures partant du conte,
* une expression par les marionnettes,
* des saynètes, du théâtre,
* une recherche de livres, ou sur un thème donné en lien au conte.
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L'attente de vous.

Je marche dans Paris,

il pleut, le ciel descend, indifférent,

sous mon parapluie blanc,

je songe à vous,

 l’absent, le taiseux,

je tremble tellement j’ai froid ;

à vous aimer si fort,

 je violente mon corps et puis mon cœur,

intouchés par les vôtres.

La rue Sébastopol,

large canal tout gris,

infiniment s’étire jusqu’à Ménilmontant

et la cité des fleurs ;

Je perds pieds en même temps que la tête

 depuis ce lourd silence dont vous me gratifiez,

sans même vous en lasser.

Le brouhaha de la rue, des

boulevards et du périphérique,

n’est rien à côté de la rumeur

terrible, obsédante, qui prive de sommeil

mon corps chaque nuit

et désespère mon cœur.

Il me semble que mon cœur

déambule dans ma tête,

s’y perd, s’y cogne,

alors pour lui répondre, adoucir son attente,

 j’écris cet amour de moi à vous.

La pluie s’est arrêtée d’un coup !

Il fait tout bleu.

   

 

 

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Mon père par Max Elskamp

Mon Père
Louis, Jean, François,

Avec vos prénoms de navires,

Mon Père mien, mon Père à moi,

Et dont les yeux couleur de myrrhe,



Disaient une âme vraie et sûre,

En sa douceur et sa bonté,

Où s'avérait noble droiture,

Et qui luisait comme un été,



Mon Père avec qui j'ai vécu

Et dans une ferveur amie,

Depuis l'enfance où j'étais nu,

Jusqu'en la vieillesse où je suis.



*



Mon Père, amour m'était en vous,

Que j'ai gardé toute ma vie,

Ainsi qu'une lumière luie

En moi, et qui vous disait tout ;



Mon père qui étiez ma foi

Toute de clarté souriante,

Dont la parole m'était loi

Consentie par mon âme aimante,



Mon Père doux à mes erreurs,

Et qui me pardonniez mes fautes,

Aux jours où trop souvent mon coeur

De sagesse n'était plus l'hôte,



Mon Père ainsi je vous ai su
Dans les heures comme elles viennent

Du ciel ou d'enfer descendues,

Apportant la joie ou la peine.



*



Or paix et qui était en vous

En l'amour du monde et des choses,

Alors que mon coeur un peu fou

Les voyait eux, parfois moins roses,



C'était vous lors qui m'apportiez

Foi en eux qui n'était en moi,

Lorsque si doux vous souriiez

À mes craintes ou mon émoi,



Et vous étiez alors mon Dieu,

Et qui me donniez en silence,

Et rien que par votre présence

Espoir en le bonheur qu'on veut.



Pour mieux accepter en l'attente
L'instant qui est, le jour qui vient,

Et sans que doute les démente

Croire aux joies dans les lendemains.



*



Ô mon Père, vous qui m'aimiez

Autant que je vous ai aimé,

Mon Père vous et qui saviez

Ce que je pensais ou rêvais,



Un jour où j'avais cru trouver

Celle qui eut orné ma vie,

À qui je m'étais tout donné,

Mais qui las ! ne m'a pas suivi,



Alors et comme je pleurais,

C'est vous si doux qui m'avez dit

Rien n'est perdu et tout renaît

Il est plus haut des paradis,



Et c'est épreuve pour ta chair

Sans plus mais d'âme un autre jour,

Tu trouveras le vrai amour

Eternel comme est la lumière,



Et pars et va sur les navires

Pour oublier ici ta peine,

que c'est ce que tu désires,

Et bien que ce soit chose vaine,



Va, mon fils, je suis avec toi

Tu ne seras seul sous les voiles,

Va, pars et surtout garde foi,

Dans la vie et dans ton étoile.



*



Or des jours alors ont passé

De nuit, de brume ou d'or vêtus,

Et puis des mois et des années

Qu'ensemble nous avons vécus



Mon Père et moi d'heures sincères,

Où nous était de tous les jours

La vie ou douce, ou bien amère,

Ainsi qu'elle est et tour à tour,



Et puis en un matin d'avril

Les anges noirs eux, sont venus,

Et comme il tombait du grésil

Sur les arbres encore nus,



C'est vous mon Père bien aimé,

Qui m'avez dit adieu tout bas,

Vos yeux dans les miens comme entrés

Qui êtes mort entre mes bras

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A mon ami,

 

Ce soir, assise au coin du feu,  j’ai envie de te parler d’un ami exceptionnel, celui que j’ai depuis toujours au fond du cœur, à qui j’ai confié tous mes plus beaux souvenirs, mes secrets les plus tendres, mes amours, mes joies depuis des années et qui  me les rend avec tant de gentillesse.

Cet ami est un trésor, un ange peut-être.

 

Ce trésor possède une clef qui lui confère la sagesse d’emmagasiner toutes les plus belles choses de ma vie. Il en possède une deuxième qui a le pouvoir de me les rendre intactes. Les mots les plus doux et les moments les plus affectueux reviennent embellir ma vie quand je le souhaite.

 

Ce trésor n’est pas seul, je lui ai aussi demandé de laisser un peu de place à ma famille, mes filles, mes amis, mon ami de toujours là-bas dans son pays aux cieux ensoleillés pleins de vie, d’enfants, de soleil, de fleurs.

 

Ce trésor me dit que l’essentiel est de trouver de l’énergie dans ce que j’aime, ce que je fais toujours

Supporter le fardeau de l’existence sans pour cela renoncer à la vie, je le fais aussi. Ne prendre que ce qui est positif, rejeter les choses mauvaises…

J’ai reçu beaucoup d’amour de personnes qui me sont chères, j’ai des souvenirs formidables pleins de tendresse, de joies ineffaçables et de bonheurs merveilleusement merveilleux.

 

J’ai reçu des mots d’amour que j’ai gardés comme le cadeau le plus précieux de ma vie. 

Je n’en ai jamais voulu d’autres. Je les ai confiés à ce trésor pour qu’il les garde à  jamais, qu’il les enferme dans un écrin d’or.

 

Et c’est pour cela que je m’envole très souvent dans le ciel de mon cœur rejoindre les gens que j’aime, revivre avec eux quelques instants d’une vie insouciante où le centre du monde se résumait à moi.

Partir jouer dans les champs de blé et de coquelicots, dans les prairies couvertes de fleurs, se rouler dans l’herbe verte et respirer l’odeur de la vie.

 

Hélas, ce trésor n’est pas transmissible et disparaîtra quand je partirai vers l’autre monde. Entre nous, je n’ai plus peur d’y aller, je connais qq un qui m’y retrouvera.

Combien de trésors comme le mien sont restés inutilisés, abandonnés, délaissés par leurs propriétaires…

Le mien est plein à craquer et je voudrai t’en offrir un fragment, une parcelle pour que ta vie soit plus belle, plus joyeuse, plus heureuse.

 

Ce trésor est la vie.

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Tradition

Tradition et origines des contes propagés au fil du temps, conte des mille et une nuits où le sultan, déçu, condamne chaque matin son épouse et où Shérérazade, pour ne pas perdre la vie,  lui raconte une histoire avec une suite reportée au lendemain.

Certains contes ont connu beaucoup d’intérêts dans la vie de nos chérubins comme Sindbad le marin, Ali Baba, Aladin et la lampe merveilleuse et combien d’autres encore..

Tout ceci pour te dire que je n’invente rien et que je suis dans la lignée des grands peuples qui ont transmis un « art oral » dans ce qu’il y a de plus beau : les contes, les histoires, l’emploi des mots … Et c’est à toi que je les envoie…Le monde est bien fait.

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Ecrire...

Une belle bibliothèque comme atelier d’écriture, n’est-ce pas le lieu idéal au milieu des grands auteurs et des étagères couvertes de livres et de poésies.

Du haut de leurs siècles, les grands écrivains contemplent les novices du XXIème avec leur PC essayant de les imiter et attendent de savoir de quoi ils sont capables.  Le travail est ardu, difficile à l’écoute des participants et de leurs exigences. Chacun a une bonne raison de venir et chacun veut en tirer profit.

Moi qui viens un peu par curiosité et pour apprendre à communiquer,  je me sens un peu triste de n’avoir pas plus ambition, comme ma voisine qui veut écrire ses mémoires pour ses enfants. Tous ce qu’elle n’a pas pu dire. Certains ont écrit dans un passé lointain des poésies, des histoires… et se sentent à l’aise avec l’écriture.

Mon projet d’écriture doit pouvoir rendre ce que je ressens doué de vie et pas posthume, je n’écris pas pour laisser une trace de mon passage comme mon autre voisin, mais pour communiquer avec les vivants. Mon courrier n’est pas orphelin de quelqu’un ou de quelque chose, il doit être un échange animé entre 2 personnes.  Je le veux plein de vie, gai, débordant et dynamique. Me dire que c’est l’ennui qui règne dans mes lettres m’obligerait à revoir ma façon de penser et peut-être à changer.

Cet autre monsieur  a amené ses écrits pour prouver ce qu’il dit, il a fait des articles de journalismes, des jeux d’écriture et  qq papiers intéressants. Il est vétérinaire.

Voici la jeunesse qui a la facilité de ses 20 ans, un esprit clair et charmant. Ce joli minois cherche  des idées…

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Voilà des questions qui font beaucoup d'adeptes. A l'heure cruciale où les gouvernements de ce monde tirent chacun la couverture à eux et font semblant de fouiller dans les placards, les yeux bandés, à la recherche d'on ne sait quelle véritable solution, les "petites gens " quant à elles, les yeux bandés pareils se demandent toujours ce qu'elles sont venues faire sur la terre ?
A l'intérieur d'un espace de temps bien court à en croire les plus âgés, un espace de temps bien court qui nous rend vite âgés, voilà qui suis-je : le maillon infernal d'une chaîne sans fin, elle même infernale, qui nous demande chaque jour de gagner notre vie alors que, paradoxalement, elle nous a été donnée. Un don étant un cadeau pour lequel il ne devrait pas avoir de douleur à le conserver, voilà le paradoxe existentiel !
Je vois tout ce monde creuser la terre, chercher dans les ordures des autres, se laver dans l'eau puis la boire et mourir sans espoir, mourir d'étonnement parfois sous des bombes, des bombes, nous dit-on qu'il aurait par ailleurs méritées !
Voilà qu'aujourd'hui grâce à tous les moyens d'informations divers, nous savons enfin sur quelle terre nous vivons ; nous apprenons à cette occasion que notre petit bonheur est fragile, que creuser la terre à mains nues, se laver et boire la même eau reste quand même pour certains un privilège d'exister . Je suis pauvre, très pauvre, je fabrique des briques avec de la terre, je fouille les déchetteries, je tanne des peaux, je désosse à mains nues des vieux navires. Parfois j'ai à peine six ans. Je souris à la caméra. J'en ai pour trente ans. J'avance. Dans le ciel je ne vois pas d'avion ...!

Pensées à froid et à chaud

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Le Souvenir est un tissu fragile

Le Souvenir est un tissu fragile
Et j'ai cousu depuis sur ses étoiles d'or
Tant de jours et de nuits à rechercher cette île
Où l'enfance m'attend comme un port.

Le Souvenir a des phrases muettes
Et quelquefois le soir elles se taisent pour moi
Pareils à des mouchoirs palpitent dans ma tête
Les morceaux de rêves d'autrefois.

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Se rappeler tous les souvenirs de notre passé nous fait un bien fou même si  à l’époque, ils furent moins drôles. Cela prouve qu’ils ont été importants dans notre vie et que, même inconsciemment, nous en avons tiré la leçon.  Tout peut toujours être refait et repensé autrement…Si j’avais su… si j’avais pu…Mais je pense que l’on choisit sa vie soi-même avec parfois les mêmes erreurs, les mêmes souffrances que l’on a déjà vécues....Ce que l’on fuit le plus est parfois de nouveau à notre porte et l’on s’en arrange ainsi parce que c’est la vie qui le veut.

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Le mécontent

Il gâche tout son temps.
Pire, il se punit
Le pauvre mécontent
A longueur de vie.

Mécontent, il se voit laid.
N’aborde que la laideur,
Ne trouve pas la paix
Mais sans arrêt des pleurs.

Il n’a pas d’horizon
Et ne va nulle part.
Sa seule direction
Est plutôt le hasard.

Si d’aventure on l’aime
Malgré tout quand même,
Il pense, le mécontent,
Toujours rester méfiant.

Il prie souvent son saint.
Couché sur un divan,
Y passe quarante ans
Le mécontent, pour rien …

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Coup de cœur - Jeanne-Marie Z

 

Jeanne-Marie ZELE  

« Les expositions de cette artiste d’origine slovène n’ont pas cessé de révéler l’absolue maîtrise, invention et rigueur  qu’elle continue de développer en des techniques très différenciées. La haute poésie a besoin de grands compagnons.  Cette artiste  compte parmi eux. »

(Luc Norin)

 

Jeanne-Marie ZELE, née à Boussu, le 21 août 1950, de parents immigrés slovènes est : céramiste, pastelliste, dessinatrice, illustratrice, graveuse diplômée de l’Académie Constantin Meunier d’Etterbeek.

Nombreuses expositions collectives à Etterbeek, Ixelles, Saint Gilles (Théâtre –Poème),  Evere, Kaprijke (Limbourg) et bien entendu Woluwe Saint Lambert.

Expositions personnelles à Louvain-la-Neuve, à la F.U.N.D.P. de Namur , à la bibliothèque communale de Saint-Josse, à la Galerie « La Girafe ».

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La ronde des couleurs,

Je suis le blanc,

la neige, l’innocence, un ciel d’hiver, un sourire d’enfance, la première rose d’été, le lait maternel, le baptême, l’enfance d’un papillon, un bol de chocolat, le silence, les bonbons menthol, l’inquiétude de l’écrivain, l’immobilité d’une main, la souffrance abrégée, l’infini.

Je suis le noir,

Les mines du Nord, le mystère, une forêt calcinée, l’escargot en réglisse, la tulipe de Fanfan, le p’tit café au bar, l’orage dans la cité, les cris que personne n’entend, l’ébène d’une peau, l’élégance d’un soir, l’amnésie de vous seul, l’encombrement de soi, le deuil sans la vie, un mur.

Je suis le vert,

L’arborescence à Londres, l’angélique succulente, l’herbe tondue après l’ondée, le diabolo menthe, l’espérance de vous, la fraicheur d’une main sur un front, le vétiver, mes bottes en caoutchouc lorsqu’il pleut un peu trop,  un livre de géographie, une petite pomme acide, l’anis, une sapinière.

Le soleil fiancé à la mer.

Je suis le rouge,

La foudre, l’emportement, vos lèvres empêchées, enfiévrées, la fébrilité, la rose close que vous m’avez offerte, le commencement de nous, un cœur qui se porte tout seul depuis votre départ, la déraison, la fusion de deux peaux, ce ruban en soie dans mes cheveux auburn, l’apogée de l’automne.

Je suis le jaune,

Le bouton d’or, l’odeur du riz au lait, l’ensoleillement de juillet, la joie, la citronnade glacée de ma mère, la marelle dans la cour, ma première robe de fée, la fenaison, le miel d’acacia sur une tartine grillée, une femme-papillon, une guimauve au citron, un vase de mimosas, un champ de tournesols.

Je suis le bleu,

La mer lorsqu’elle n’est pas triste, l’encre de l’adolescence, le ciel sans nuage, la terre d’après Eluard, la couleur de l’orange, les vacances d’été, autrefois les garçons, la paix, la vie pleine de vous, les peines de cœurs, le nouveau né posé sur le ventre de la mère, cet instant d’étonnement, les yeux des anges.

Je suis le orange,

L’énergie, le feu dans l’âtre, les clémentines de noël au pied du sapin, un bouquet de dahlias, mes roudoudous préférés, l’or du crépuscule, le parfum de l’été, les pâtes de fruits de la colo, la chaleur d’un foyer, mon intrépidité, le pétillement des mots, l’envie de croquer l'existence, la musique rock.

La rose rouge enrubannée de soie jaune.

Je suis le violet,

Une tarte aux quetsches, mon premier survêtement, l’encre de l’enfance, l’auréole au genou, une liqueur de prunes, l’automne sucré, les violettes de Toulouse, la douceur d’un bonbon, le deuil, la couleur du bon-point, le froid, une fleur médicinale, une cathédrale la nuit, le secret.

La foudre sur la mer.

Je suis le gris,

La tristesse mais point la mélancolie, la vieillesse, un certain or, l’ennui,  le renoncement à presque tout, la lividité, une terre infertile, l’air contaminé, un ciel sans vie, un élevage d’escargots, les pluies acides, une forêt déboisée, des cendres anonymes, la fosse-commune, l’extinction de la terre.

Une tulipe noire dans un vase blanc.

 

Je suis l’arc-en-ciel,

Ce pont multicolore bien au dessus du Monde que seuls les oiseaux traversent sans encombre.

Architecture immatérielle, construite par le soleil et la pluie !

Eternelle.

 

 

 

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Lili Rose et la vie.

Au secours mon ami, je pars à la dérive. J’ai mal la tête depuis des jours et des jours et j’ai ce bruissement incessant dans les oreilles.

Lili Rose a beau penser à autre chose. Réviser à chaque instant sa psychologie et se dire qu’elle s’en fout, qu’elle ne doit pas entrer dans le jeu, qu’elle doit se détacher de tout ceci, qu’elle fait ce qu’elle veut, que ça n’a pas d’importance. Rien n’y fait.
Elle est arrivée au terme de ce qu’une personne censée peut subir et endurer dans une vie sans se plaindre.
Il est temps d’arrêter de se cacher la face. Dire enfin la vérité sur une existence qu’elle a inventé de toutes pièces, un joli bonheur qui n’existe pas. Ce ne sont que des mots auxquels elle a cru pouvoir se satisfaire mais aujourd’hui elle sent qu’elle arrive à la fin de ce chapitre.

Ce mal de tête ne la quitte plus depuis des semaines et ses activités sont de moins en moins intéressantes. Elle n’arrive plus à se concentrer sur ce qui fait sa vie.
Quand arrive le soir, son seul désir est de se mettre au lit pour s’enrouler sur elle-même. Ne plus penser. Faire le vide absolu de ce qui fait son quotidien et s’en inventer un autre, vite rejoindre ses rêves.
Elle a essayé de crier au secours plusieurs fois et n’a reçu aucun écho à ses appels. Ses demandes sont restées sans réponse.

Lili Rose s’est donc réfugiée dans une vie parallèle, dans des livres, des poèmes, des mots. Rejoindre enfin une fenêtre ouverte où échapper à son mal de vivre. Lili Rose se souvient de son enfance et se dit qu’on la revit toujours plusieurs fois.

Lili Rose s’évade. Se voit courant le monde, cherchant des hommes à aider, des enfants à aimer. Partir vivre ailleurs, vivre dans un pays chaud sous un ciel bleu.
Son rêve de toujours, vivre des aventures plus belles les unes que les autres dans une nature sauvage à souhait.
Enfin exprimer ses sentiments, ses désirs, ses besoins. Trouver la paix du cœur. Habiter une île au milieu de nulle part, prendre une barque pour aller et venir au gré de ses envies. Pêcher le long des rives. Jeter ses filets comme le font les habitants locaux depuis des générations. Regarder jour après jour le coucher de soleil au bout de son île et chaque matin le lever plus beau encore. Ressentir sa douce chaleur.
Etre libre dans son corps, dans son esprit, dans son âme et pouvoir rêver encore et encore.

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Une main

Qui n'a pas un jour désiré retrouver les instants magiques qui manquent tant à sa vie et qui n'a pas cherché dans son passé à revivre les tendresses volées ?

Qui n'a pas rêvé une main amicale pour y poser la sienne ?

Cette main qui caresse les champs de blé pour y mettre la blondeur et la douceur de la lumière d'un jour de coucher de soleil.

Cette main qui vous attache en vous racontant des histoires extraordinaires d'un autre temps. Des promenades au fil du vent où l'on redécouvre le balancement des fleurs entrelacées du silence et les graines semées de l'amour.

Des mots jetés dans les chemins de notre enfance, qui font de notre vie un long parcours dans un été sans fin. Qui inondent notre jardin de fleurs de notre cœur en errance.

Voilà bien la destination finale d'un vent caressant dans cette recherche dans les jardins secrets et éternels de notre âme. Un jour peut-être trouver enfin cette paix qui manque tant. Qui fleurirai ainsi la vie de bouquets en bouquets.

Amour, amitiés, toutes les étoiles dans le ciel scintillent et l'espace d'un moment, laisse-moi inventer cette vie qui me manque tant dont je te parlerai..

 

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