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DIT D'UNE SCULPTURE EN TERRE...

Regarde-la: c'est de la boue

   12272812852?profile=original                  Regarde-la c'est de la boue    

 

                   Regarde-la: c'est une femme

 

 

                Es-tu vraiment plus réelle qu'elle?

 

 

                Regarde-la

                Ton regard lui donne la vie

 

 

                Ecoute battre ton coeur

                Et imagine le sien

                Qui bat...

 

 

 

 

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Les Amants

Deux amants,

S'attirant comme des aimants,

Le Pôle Nord,

Le Pôle Sud,

Et malgré Vents et Marées;

Malgre le Noir et le Blanc,

La Lumière et l'obscurité,

L'absence et le désespoir,

Les souffrances et les pleurs,

Ils continuent à se manquer,

A s'éprouver,

A se torturer,

A s'accrocher à l'Espoir,

L'Espoir de s'aimer....

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L' étoile Vesper

12272812485?profile=original« L’étoile Vesper » est un récit de souvenirs de Sidonie-Gabrielle Colette, dite Colette (1873-1954), publié aux Éditions du Milieu du Monde (Genève, Paris, Montréal) en 1946.

 

Après les épreuves de la guerre, Colette connaît celles de la maladie. Elle souffre en effet d'une arthrite qui la rendra impotente. Cette immobilité forcée est propice aux vagabondages de l'esprit vers le passé et à ceux du regard dans les jardins du Palais-Royal, sur lesquels donne la fenêtre de l'appartement de l'écrivain.

 

L'ouvrage est scandé par de brefs dialogues entre Colette et son mari, Maurice Goudeket, qu'elle appelle «mon cher ami». Soulignés par l'italique, ces passages, où son compagnon s'enquiert avec sollicitude de l'état physique ou moral de Colette malade, sont autant de rappels à la réalité et au présent. Le livre est en effet consacré aux rêveries de Colette qui, condamnée à l'immobilité, voyage par l'esprit au pays des souvenirs. L'écrivain n'évoque ici ni son enfance à Saint-Sauveur, à laquelle elle a déjà consacré plusieurs ouvrages (voir surtout la Maison de Claudine, la Naissance du jour et Sido), ni la période de son mariage avec Willy, relatée dans Mes apprentissages. Sans se préoccuper de l'ordre chronologique, Colette ressuscite, au gré de ses pensées vagabondes, diverses périodes de sa vie depuis l'époque où elle écrivait dans le Matin (à partir de 1910) jusqu'à celle de la Seconde Guerre mondiale et de l'Occupation (le traumatisme causé par l'arrestation de Maurice Goudeket, qui fut heureusement relâché, est encore vivace). L'auteur, à travers quelques portraits, fait revivre aussi les amis disparus (la figure de la poétesse Hélène Picard est singulièrement émouvante).

 

Ce livre est, ainsi que le titre l'indique, celui de la vieillesse. Vesper est, après Lucifer, le troisième nom de la planète Vénus: «A son troisième nom, Vesper, j'associe, je suspends celui de mon propre déclin [...] A Vesper aux trois noms, la suivante du soleil, je dédie mes propres vêpres.» Le temps de l'amour et de ses troubles est désormais révolu. C'est maintenant l'époque du renoncement à la séduction et à l'ardeur des passions. Le symbolisme cosmique du titre souligne le caractère naturel et inévitable de ce parcours que Colette accepte avec une attentive lucidité mais sans pessimisme, en «vieillard normal, donc qui s'égaie facilement». Au détour de quelques phrases, toujours pudiques, sur la douleur perce parfois un accent plus pathétique. La souffrance n'est pas tue, mais elle est le plus souvent tenue à distance par un irrépressible humour.

 

L'Étoile Vesper est à la fois la conséquence de l'invalidité imposée par la vieillesse et le moyen de la surmonter. Colette, qui sait en effet «élever son impotence à la hauteur d'un privilège», fait de l'écriture un moyen d'accéder à la pacification et à l'harmonie de son être. L'oeuvre intime revêt donc une fonction heuristique. Une fois terminés «primo, une nouvelle; secundo, un gentil articulet», lorsque «l'heure est de [s]'abandonner à des rêveries plus vaines», la prose de Colette épouse les méandres d'une pensée en liberté, d'«une contemplation sans buts ni desseins». Tournée vers soi, la littérature, à l'heure de la vieillesse, s'affranchit de toute préoccupation séculière et, du même coup, renonce à la fiction: «Voici que l'empêchement de marcher et les années me mettent dans le cas de ne plus pécher par mensonge, et bannissent de moi toutes chances d'événements romanesques». L'approche de la mort purifie et dépouille l'écriture, la portant aux bords même du silence car «écrire, c'est souvent gaspiller». Colette pensait que l'Étoile Vesper serait son dernier livre. Elle termine l'ouvrage par ce voeu: «Désapprendre d'écrire.» L'oeuvre suivante - et, cette fois la dernière - de Colette, le Fanal bleu, montrera que c'est à la mort seule qu'il échoit de mettre un terme à l'écriture.

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Poètes/Artisans.

 

Ne point écrire pour écrire,

mais pour rire à nouveau, pleurer, résister,

s’exalter, s’indigner, être debout !

Désincarcérer les émotions, les colères,

les peurs encloses en soi, se réapproprier « son entièreté» ;

sur sa feuille nue et blanche,

un grand bruit lexical, très lourd,

y tombe, tonne ; parfois arrivent

les larmes, c’est le début de l’orage que

 l’écriture nous donne,

dans toute son amplitude, au départ si noire.

Mots droits ou de travers, qui murmurent

ou bien  hurlent, sur la tête, sur les pieds,

avec chapeaux ou pas ;

inharmonie mais vie.

Cet entre-deux, dont je parle parfois,

n’est point encore là, juste son seuil.

Pour l’atteindre, réaccorder le tout,

 jusqu’à ce que le chaos s’atténue puis cesse,

 que progressivement jaillisse une musique,

 bien à soi, que l’on partagera ou pas :

Mélodie des mots, harmonie et rééquilibre.

Les arbres, les fleurs, le soleil et la mer,

 sans  effort ni travail y parviennent jusqu’au bout ;

 

les poètes ne sont que les traducteurs, les interprètes

 de la terre et du ciel, au début tâtonnants, maladroits.

Ce sont d’abord des auditeurs.

Il faut faire des gammes très longtemps, inlassablement,

puis balbutier longtemps, pour égaler les arbres, les fleurs, le soleil, et la mer,

 toucher l’autre, écrire la langue du Monde.

Poésie, feu sans artifice,

coquelicots, en novembre graciles et forts sous le périph,

pas dans la neige, ayant l’air d’un pas de danse,

naturel  et léger, envolé.

Tout s’accorde  !

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Grand-père

Je n’ai pas eu la chance de connaître mon grand-père.  L’espace d’un instant, je le réinvente à ma manière. Je l’imagine comme j’aurai voulu qu’il soit, rien qu’à moi avec ses énormes moustaches et son cœur d’homme plein de tendresse.

Je ne vous ai pas dit le bien ou le mal de sa vie, cela n’a pas d’importance. Son existence a été difficile.

Je vous dis simplement que c’était un homme respectable. Travailleur dans ces fosses immondes, aimant sa famille. La maladie l’a fauché beaucoup trop jeune.

Il aurait été mon ami, mon confident, ma consolation.

Grand-père, quel doux nom à prononcer quand il a tant manqué. Orphelin de grand-père, cela ne se dit pas.  Pourtant c’est une réalité qui passe inaperçue pour beaucoup d’entre nous.

Amputée d’une partie de la tendresse et de l’amour de cet homme. Dans un cœur livré à tout vent, grand-père, que j’aurai aimé te connaître. Tu me manques tant.

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La Voie lactée ( II )

Du perchoir, le miracle semble accompli ;
La grandeur de l’Univers dort entre vos mains.
Elles nous préparent en silence pour demain
Des ailleurs enchantés et chemins inouïs !

Nous, les mines figées, qui sommes restés,
Pitié, emmenez-nous, ne nous oubliez pas !
Dans les prisons et querelles vivons coincés,
Les yeux juchés au ciel y cherchons la voie.

” Sachez, dites-vous, que la ballade est chère,
Que jamais il n’est de places qui abondent.
Patientez, souvenez-vous, chez vous sur terre
Ces grandes épopées au bout du monde ”

Ainsi à de lointaines années-lumière
Nous rêvons à des sages d’autres planètes ;
Des hommes tous semblables comme des frères,
Pareils, qui ne connaîtraient la moindre dette !

Mais la route paraît longue, infinie,
D’atteindre un bonheur venant de l’espace.
Ici, elle est bien courte aux jours qui passent,
Nous la connaissons, qu’elle soit donc bénie !

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Pour constituer la mémoire du " Renouveau (Naissance) du Cinéma narbonnais en Méditerranée ", ce troisième volet consacré à Serge-Elie MASSON, réalisateur et acteur et à Pierrot CORONADO, acteur.

Une entretien entre amis avec Stéphane Kowalczyk et Michel SIDOBRE...

On y parle du merveilleux comédien d'AUDIARD, André POUSSE. Des réalisateurs Philippe de BROCA, Jean-Pierre MOCKY, Claude PINOTEAU...

 

Michel Sidobre

Site littéraire:

http://sidobremichel.onlc.fr

Site Figurant & Acteur:

http://michelsidobre.onlc.fr

 

 


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ACHETEZ LES FILMS de Serge-Elie MASSON:

http://www.lesfilmsdumidi.com/

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L'amour d'une vie

L'amour d'une vie

Nos corps se sont mariés un jour de Printemps,
Puis nos regards se sont embrassés délicatement,
Et nous avons pleuré sur un poème d'enfant,
Mais qu'est-il devenu l'Amour de nos vingr ans ?

Nous avons senti le vent d'un instant,
Nous prendre dans ses bras rien qu'un temps,
Et nos corps se sont mêlés au Soleil Levant,
... Mais qu'est-il devenu l'Amour de nos vingt ans ?

La rosée du matin pleurait,
Sur nos corps couleur de lait,
Puis la Nature se mit à chanter un air du temps,
Mais qu'est-il devenu l'Amour de nos vingt ans ?

Nous sommes vieux maintenant,
Mais nos corps sont encore si charmants,
Et notre Amour est toujours aussi puissant,
Seulement, nous avons l'Amour de nos quatre vingt ans.

Eric TOTARO
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Requête pressante d’adoption de la part d’un certain Oncle Cyrus

Éminent représentant « Angora turc »

en l’honneur de membres de sa dynastie poitevine

 

 

                       La mascotte de notre maisonnée composée d’un trio d’aristochats vous parle, chers bipèdes amis de la gent féline et vous remercie à l’avance de tout l’intérêt que vous voudrez bien accorder à sa requête des plus sérieuses.

                      En sa qualité de vénérable ainé « chat peautant » une tribu fraternelle aux longues vibrisses évoluant en vallée ligérienne, veillant du haut de ses presque cinq en ans à la miaou (comprenez, s’il vous plait, Mi-Août) sur le farfadet Florestan de l’Arc de Lune, son neveu côté paternel, le tendre Brutus vorace n’ayant d’égal que le sieur Gargantua en ses terres de Rabelaisie, ainsi que sur le cadet blasonné du pays de Freyja, jeune Lord norvégien répondant au doux prénom so british, de Finley du Domaine d’Elgar, avec lesquels vous avez sans doute fait connaissance par l’intermédiaire d’un album photographique et de quelques nouvelles chattesques leur étant consacrées, diffusées en partie au sein de ce beau réseau « Arts et lettres », Oncle Cyrus de Sainte Sophie de Constantinople des Rives du Bosphore dit aussi le « Prince Noir » vous confie avoir aujourd’hui le cœur gros, et ne peut s’empêcher de se soucier des quelques membres de sa dynastie ayant élu domicile en contrée poitevine…

                   En effet, leur maman humaine, qui jusqu’à lors, prenait grand soin de tout ce gentil clan s’entendant à merveille et ce, tandis qu’elle avait choisi par amour de notre race historique « naturelle »en voie d’extinction de la perpétuer en favorisant une fois l’an, une union légitime entre Cattus angorensis chère au naturaliste Carl Von Linné, ne lésinant en rien sur le plan matériel, à son détriment financier, afin de pourvoir au bien être de ses favoris, est hélas contrainte par la raison et pour l’instant, de cesser rapidement ses activités en tant que chatterie familiale, changement de domicile trop exigu oblige.

                   Cette dernière souhaiterait donc, confier ses adorables protégés choyés aux petits oignons durant des années, doués d’un caractère sociable exceptionnel, outre leurs attraits esthétiques, à quelques « amoureux fervents » félinesques.

                  Est-il bien nécessaire de préciser que, la fondatrice de « L’Arc de lune », déjà déchirée de cette séparation, serait néanmoins apaisée si elle pouvait être promptement rassurée sur le sort de ceux-ci, soit, en leur dénichant un nid douillet, foyer aimant et responsable digne de les accueillir afin qu’ils puissent couler des heures paisibles si possible, jusqu’au restant de leurs jours !

                  Nous formulons des vœux les plus chaleureux pour que cœurs et portes s’entrouvrent au profit de ces aimables, rares et si attachantes figures de notre parenté.

                 Fasse que la déesse Bastet nous entende et veille ainsi sur leurs destinées !

 

Post-scriptum : Veuillez trouver ci-joint une brève description des sujets de la lignée en question, des doyens (moins de cinq ans de vie…) aux plus jeunots (derniers-nés éclos au mois de Février de cette année) ; dois-je attirer votre attention sur le fait que de gros sacrifices financiers sont alloués en faveur des adoptants, dans le dessein d’offrir plus aisément un toit à chacun de ces amours d’Angoras turcs !:

  1. 1.      Cyrano le Magnifique de la Mosquée bleue,

Mâle noir aux yeux verts, neutré, déclaré au livre officiel des origines félines (LOOF), pucé, vacciné, né le 28.08.2007 (le frérot de Cyrus, votre serviteur, et le papa, entre-autres de Florestan…)

Montant du dédommagement : 100€  

Je suis désormais réservé et donc indisponible !

 

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  1. 2.      Chana d’Angora’Mour,

Femelle black tortie aux yeux verts (noire écaille de tortue) neutrée, déclarée au livre officiel des origines félines (LOOF), pucée, vaccinée, née le 26.09.2007  (« l’épouse » de Cyrano, maman de Florestan et de toute une smala…)

Montant du dédommagement : 100€

 

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  1. 3.      Freyja de l’Arc de Lune,

Femelle bleue aux yeux couleur or-vert, prochainement stérilisée, déclarée au livre officiel des origines félines (LOOF), pucée, vaccinée, née le 30 Janvier 2010 (sœur de portée du farfadet Florestan et maman de Ganesh et des trois chatons du millésime 2012…)

Montant du dédommagement : 250€

 

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  1. 4.      Ascona Versace De la Maison Vallie,

Mâle crème aux yeux couleur ambre, prochainement stérilisé, pucé, vacciné, né le 14 octobre 2009 à Berlin, déclaré au livre officiel des origines félines (LOOF), (papa de Ganesh et des trois chatons du millésime 2012)

Montant du dédommagement : 250€

 

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  1. 5.      Ganesh de l’Arc de Lune,

Femelle black tortie aux yeux or, neutrée, pucée, vaccinée, « pure race » mais non déclarée au LOOF, jeunette née l’année dernière, fille de Freyja et d’Ascona

Montant du dédommagement : 150€

 

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  1. 6.      Sans oublier le trio de chatounets cru du 10.02.2012 issus de l’union de Freyja-Ascona,  « pure race » mais sans pedigree officiel…

Ils sont identifiés par puce électronique, vermifugés, vaccinés, ils partiront avec leur "kit chaton", un certificat de bonne santé+ l’obligation de stérilisation.

 

  1. a.      Hermès de l’Arc de Lune, à la robe bleue avec blanc, yeux de couleur émeraude…
  2. b.      Héraclès de l’Arc de Lune, à la robe black smoke et blanc, yeux de couleur émeraude…
  3. c.       Et une fifille (Héra ?) à la robe black tortie porteuse de mirettes or

Montant du dédommagement : non communiqué mais petit prix

 

12272810493?profile=original les deux frérots Hermès et Héraclès

 

 

et la demoiselle, leur sœur

 

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Pour tous renseignements, prière de contacter Fanny Delcourt de Poitiers

Site de la Chatterie : http://delarcdelune.chats-de-france.com/

Adresses électroniques :

https://www.facebook.com/delcourt.fanny

https://www.facebook.com/messages/delcourt.fanny

Coordonnées téléphoniques :

O5.49.57.07.46

06.14.02.16.41

Témoignages visuels donnant un aperçu des « spécimens » sur le mur et la page facebook de Valériane d’Alizée (https://www.facebook.com/media/set/?set=a.108873612547365.10611.100002741817698&type=3) ainsi que sur « Arts et Lettres »

Sans omettre la page facebook de Fanny : https://www.facebook.com/delcourt.fanny/photos

 

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http://friendfeed.com/melog101/24092c4e/au-secours-nos-lyceens-sont-epuises-paris-match

(Deuxième moitié de l'article)

L'équilibre personnel des jeunes est trop souvent sous-estimé»

Marianne Dodinet est un de ces proviseurs qui n’ont pas peur de la nouveauté. Elle règne sur le collège Georges-­Brassens, dans le XIXe arrondissement parisien, un établissement modèle dans un quartier populaire, et n’hésite pas à utiliser la loi de 2005 qui donne à chaque chef d’établissement le droit à l’expérimentation. A ses élèves les plus en difficulté, elle propose chaque matin une heure d’aide au travail personnel. Et des ateliers semestriels d’art des jardins ou du cirque. « Le rapport au corps, l’engagement dans la vie associative, le respect des règles, tout cela peut concourir à la réussite. En revanche, je refuse d’augmenter leurs heures de cours. Le problème n’est pas là. » Et de regarder avec satisfaction le sondage qui montre que les deux tiers d’entre eux s’estiment « bons élèves ». Qu’importe le manque de lucidité ! « L’estime de soi est la base de tout apprentissage. Il n’y a pas d’acquisition possible des savoirs sans elle. Mais on peut l’acquérir en dehors de l’école. C’est même recommandé en cas d’échec. Des performances sportives en hausse, ce peut être des notes qui s’améliorent. »

Mme Dodinet ne s’intéresse pas qu’aux élèves en difficulté. Elle participe elle aussi à l’expérience « cours le matin, arts et sports l’après-midi », en association avec le conservatoire de musique et le club de tennis de son quartier. A la fin du premier trimestre, elle constatait que les notes avaient suivi le moral. « L’équilibre personnel des jeunes, observe-t-elle, est essentiel. Et trop souvent sous-estimé. »

« En travaillant moins, on apprend mieux

Il y a plusieurs dizaines d’années que cette organisation du temps, sur le modèle anglo-saxon, a été mise en place dans le VIIIe arrondissement de Paris, au collège Octave-Gréard et au lycée Racine qui ­accueillent dans des classes dites « à double ­cursus », les élèves du conservatoire de Paris dont ils sont voisins. L’enseignement y est dispensé le matin ou l’après-midi. La recette connaît un tel succès que le recrutement s’est élargi à des conservatoires de quartier ou des écoles d’art dont les parents se communiquent les adresses en catimini.

En 2009, le nombre de récompenses (félicitations, ­tableaux d’honneur, encouragements) obtenues au collège par les élèves des deux systèmes a été comparé. A leur arrivée en sixième, les « double cursus » étaient légèrement en retard : 41 % contre 45 %. Au deuxième trimestre, la réussite s’inversait largement, 76 % contre 50 %. A la sortie de la troisième, les élèves des classes à double cursus, qui suivent pourtant un enseignement artistique d’au moins deux heures par jour sinon davantage, obtenaient encore 11 % de récompenses en plus que leurs camarades à temps plein. Une différence que la principale, Mme Alexandre, explique par l’engagement des familles. Au lycée Racine, voisin, on ne cache pas que l’excellent taux de réussite au bac (de 91 à 97 % selon les années) résulte encore de la présence, dans les statistiques, des élèves artistes. Tout se passe comme si les acquis extérieurs, l’appui sur les talents créatifs, développaient la capacité de concentration, la mémoire, la rigueur. Et si en travaillant moins, on apprenait mieux... »

 

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Pierre-Emmanuel Meuris (peintures)

Exposition du 13/06 au 30/06 2012 de 11h 30 à 18h 30

Vernissage le 13/06 2012 de 18h 30 à 21h 30

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Patrick Marin  (peintures)

Exposition du 13/06 au 30/06 2012 de 11h 30 à 18h 30

Vernissage le 13/06 2012 de 18h 30 à 21h 30

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Michel Marinus (peintures)

Exposition du 13/06 au 30/06 2012 de 11h 30 à 18h 30

Vernissage le 13/06 2012 de 18h 30 à 21h 30

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Dominique Le Roy de La Chohinière (peintures et sculptures en verre)
et Patricia Izquierdo (Poète)

Exposition du 13/06 au 30/06 2012 de 11h 30 à 18h 30

Vernissage le 13/06 2012 de 18h 30 à 21h 30

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Corinne Wilson (peintures)

Exposition du 13/06 au 30/06 2012  et 05/09 au 23/09 2012 de 11h 30 à 18h 30

Vernissage/ finissage le 05/09 2012 de 18h 30 à 21h 30

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Dans les chambres du Roi

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12272808078?profile=originalDaniel Moline – Dans les chambres du Roi
Huile sur toile – 145 x 300 cm - 1985
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"Après avoir relu les Chants et murmuré tout bas des mots ardents, étant dans le droit de celui qui aime, Guershom emmena Ponko en cris et en joie dans les chambres du Roi. La belle défit sa ceinture et quitta sa chemise. Puis ils s’allongèrent ensemble au fond de l'ermitage. Mettant toute crainte en arrière et pressé par sa soeur, Guershom usa pour elle toutes ses forces de tendresse. Tel le chérubin chanteur qui fit mauvaise rencontre juste avant l'unique instant du seul chant qu'il avait à chanter devant le Trône de Dieu, il ne lui fallait pas arriver trop tard pour exécuter le seul acte d’amour par lequel il devait achever sa mission sur la terre." ( le Conte du pays de Nan, p. 216)

*

Hier, dans la forum sur la modernité, je vous parlais de "la volupté du trouble de voir derrière l’écran du monde" comme ce qui "définit la joie du peintre". "Entreprise toujours compliquée, labyrinthique, nocturne et solitaire. C’est comme le fait de vivre dans l’étrangeté de l’étranger." Je faisais ici référence à ma propre "expérience d’exote du temps et de l’espace" dont j’ai écrit l’essentiel dans le Conte du pays de Nan. Monsieur Dagneau (ABBEF asbl) vient de m’en envoyer une recension parue dans LE BIBLIOTHECAIRE de juin ( cf. Bib 2012 2b.pdf, p.61 et 62). En voici la copie:

LE CONTE DU PAYS DE NAN / Daniel MOLINE.-

Paris : Éditions Thélès, 2010.- 232 p. ; 21 cm.- Roman.- ISBN : 978-2-303-00306-3.- 22.00

L’auteur :
Né à Carlsbourg en 1948, philosophe de formation et artiste peintre, Daniel Moline a vécu une partie importante de sa vie au Japon (jusqu’en 1990) où il exerçait le métier de peintre tout en étant chargé de cours à l’université de Kobe. Depuis son arrivée au Japon en 1973, il n'a cessé de peindre et d'écrire. "Le Conte du Pays de Nan" est son premier texte publié. L'oeuvre de Spinoza et le film de Nagisa Oshima "l'Empire des sens" sorti en 1976 semblent avoir joué un rôle déterminant dans sa réflexion sur le rapport complexe entre désir et connaissance, et sa recherche de l'unité affect-concept qui fait la force ultime du langage. L'impact de ces deux chefs-d'oeuvre que sont "L'Ethique" et "L'Empire des sens" traverse ce Conte qu'il acheva d'écrire - pour l'essentiel - en 1986, avec la conscience aiguë de n'avoir pu résoudre le conflit. "L'Empire des sens" rapidement censuré pour la crudité de ses scènes liant sexe et spectacle mais que l’auteur avait pu voir dès sa sortie à Tokyo fut donc le point de départ d’une longue réflexion sur les sens du mot sens lui-même et d’un travail qui a abouti au roman "le Conte du Pays de Nan" publié en 2010. A cela il faudrait ajouter "Les Cinq Rouleaux" d'Henri Meschonnic, publié en 1970 aux Editions Gallimard, que l'auteur emporta avec lui au Japon. Cette présentation originale de cinq textes bibliques abondamment cités dans le Conte l'a manifestement séduit et inspiré jusque dans le mot de la fin.

Le livre :
23 juin 1975, 135 degrés de longitude est, 35 degrés de latitude nord. Au grand plaisir de ses yeux, un homme entre dans l'espace clos de Nishiwaki. Cette ville au centre du monde est pour lui un véritable locus voluptatis. Il y multiplie les rencontres avec des femmes. Il s'y perd. Le conte s'enfonce dans l'ombre et s'opacifie à mesure que se détaille l'épiphanie de ses délices et de ses douleurs. Fuite délibérée de ce à quoi on ne peut donner de nom et dont on ne peut faire un objet de connaissance ? L'homme suit de loin, ou bien retarde, ou bien dénie le moment où le plaisir va sonner la mort du sens. Il joue indéfiniment à cache-cache avec le grand amour. Il se donne l'illusion de cet amour alors qu'il ne cesse de s'en retirer et de s'en éloigner par une distance que renforce chaque nouvelle rencontre qu'il fait.

23 juin 1975, N35 E135, les 5 rouleaux d’Henri Meschonnic… On ne pouvait être plus précis. Mais au coeur même de ces localisations chiffrées qui distinguent l’objectif du subjectif, s’introduit l’inquiétante insécurité des folies du réel lui-même. En faisant jouer l’un sur l’autre le réel et la fiction - ( ce pays de Nan, cette ville, ce bruit, ces ombres, ces femmes, est-ce une illusion ou quelque chose de réel ? ) – le narrateur trouble inlassablement l’opposition sur laquelle s’appuie l’affirmation positiviste de la réalité. Comme dans la peinture du même nom qui sert de couverture à l’ouvrage, l’espace du roman est totalement clos sur lui-même. Narrativités affolantes, discursivités de plaisirs, ivresse de créer une multitude de possibles dans un cosmos incertain de ses postulats, c’est aussi une sorte d’espace scénique où des inconnus cachés derrière les décors ne cessent de prendre des photos (p.112) et où le renvoi à un public de voyeurs est constant (p.194). Il est donc impossible au héros et à ses amantes d’échapper au contrôle des autres. Ce contexte social répressif est présenté dans toute sa violence par l’image d’un contrôle militaire s’installant sur la ville de Nishiwaki avec l’arrivée de l’hiver (p.68), mais le héros isolé ne semble pas réaliser ce qui se passe. Et s’il le réalise, il n’y accorde pas trop d’importance. L’histoire démontre finalement l’impossibilité d’une telle séparation entre le rêve mystique de l’amour et la réalité de sa répression, puisqu’elle finit dans un amalgame ambigu de plaisir et de mort où l’acte d’amour révèle toute sa pureté et sa dangerosité. Même si la béatitude du Paradis par-delà la mort est anticipée par des éclairs de conscience dont le héros peut jouir sans aucun remords d’avoir concédé à la nature ce qui lui était dicté par son désir et son appétit (p.216).

Faisant allusion à sa propre expérience d’exote du temps et de l’espace dans cette fable écrite entièrement au Japon, l’auteur a ainsi tenté de montrer la possibilité d’un itinéraire tourné vers l’autre, et qui irait si loin qu’il finirait par enlever toute altérité et toute pensée faisant obstacle à l’absolu de l’amour. Un itinéraire proche de la dérive mystique au bord d’un gouffre, tel que le héros peut enfin «prendre congé des vertus après avoir été pendant longtemps sous leur servitude», et atteindre un état de conscience qui ne dépendrait plus des conditions de vie normales. Y aurait-il là un refus du réel incompréhensible à la raison ? Une sorte de prémisse au libertinage immoral absolu ? Un saut dans la folie de l’amour tel que le sexe lui-même en devient familier ? Avec comme conséquence inévitable une descente mortelle aux enfers ? Plus que jamais la courbure de la terre reste bien ici « la seule limite qui nous empêchera toujours de voir réellement au-delà ». Et ce n’est pas ici seulement une question d’idées ou de mots. C’est tout un versant de l’expérience humaine lié au corps et laissé dans l’ombre par nos discours rationalistes qui est patiemment exploré. Penser n’y suffit pas. Il y faut tout un entraînement à voir et à entendre tout ce qu’on ne sait pas qu’on voit et qu’on entend. Ce n’est pas non plus une expérience exceptionnelle. Au contraire, c’est plutôt l’expérience même de l’existence indéfiniment accessible à chacun. L’expérience, au-dessous de toute raison, de la capacité des autres à nous émouvoir à travers le temps. Une expérience commune donc, restée sans nom jusqu’à maintenant, à l’opposé de l’absurde et du destin, qui peut être faite à tout instant et qu’il est vain de vouloir expliquer. Tout au plus peut-on en suggérer quelque chose, de loin ou après, en la mettant en scène et en image, ou en la racontant pour elle-même dans un conte qui va de soi tambour battant au bout de ses outrances, qui n’a rien à décrire ni à défendre que le seul bonheur de survivre, comme un rêve à double fond où tout se tient si bien qu’il contient à la fois son objet et son sujet.

La couverture est de Daniel Moline. Reproduction de Ukifune no maki, 1984, huile sur toile, 146x292 cm.

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LE BIBLIOTHÉCAIRE 2 / 2012 pages 61 et 62 Bib 2012 2b. pdf

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Un cerveau mélomane

Selon le psychologue américain Howard Gardner,
la créativité musicale est l’une des fonctions fondamentales du cerveau, au même titre que le langage et la logique mathématique. Au Centre de neurobiologie de l’apprentissage et de la mémoire de Californie, le physicien Gordon Shaw et la psychologue Frances Rauscher ont mené une expérience auprès d’une cinquantaine d’enfants de 3 et 4 ans, répartis en trois groupes : pendant huit mois, le premier groupe a reçu des cours individuels de piano et de chant ; le deuxième, des cours d’informatique; le troisième n’a reçu aucune formation spécifique. Les enfants ont ensuite subi des tests de reconnaissance spatiale (arrangement de puzzles, assemblages de volumes, mise en couleurs d’éléments en perspective, etc.). Le groupe des pianistes en herbe a obtenu un résultat supérieur de 31 % à celui des autres enfants ! L’apprentissage précoce de la musique favoriserait donc le développement des circuits neuronaux dans les zones de représentation spatiale du cerveau.

Par ailleurs, une équipe de chercheurs chinois vient de démontrer qu’en stimulant la mémoire, l’apprentissage de la musique favorisait celui du langage. Ces études montrent surtout que, au cours des premières années de la vie, le cerveau – donc la façon de penser, de réagir, de se comporter – ne se construit pas seulement à partir des stimuli visuels et de l’ambiance familiale, mais aussi en fonction de l’environnement sonore. La manière dont il est structuré peut ainsi correspondre au style de certaines musiques. Par exemple, un cerveau « logique » et analytique se sent dans son élément avec une musique dite « intellectuelle ». C’est pourquoi beaucoup de mathématiciens adorent Bach ! Un cerveau « intuitif » ou « émotionnel » est plutôt touché par des musiques romantiques…

Initier les enfants à la musique classique ne peut donc que leur être profitable. S’il n’y a pas d’âge pour apprendre à écouter, il ne faut pas commencer par des œuvres trop « chargées ». Choisir des œuvres « simples » (Prokofiev ou Schumann ont aussi écrit pour les enfants) et varier les styles pour voir celles qu’ils préfèrent. Il en va de même pour l’apprentissage d’un instrument : la limite d’âge n’est fixée que par le développement des capacités motrices. Dès qu’un enfant sait s’asseoir sur une chaise et se servir de ses mains, il peut, par exemple, apprendre le piano. Mais il faut lui laisser le temps de découvrir l’instrument par lui-même avant de l’envoyer chez un professeur…

Des effets psychologiques

Outre notre fonctionnement mental, notre structure psychique est elle aussi influencée par la musique. Depuis des années, des musicothérapeutes tentent d’établir une relation entre les types psychologiques et les formes musicales… en vain : les études statistiques révèlent que deux personnes au tempérament « identique » peuvent avoir des goûts musicaux très différents. En effet, comme pour la nourriture, c’est notre milieu familial et culturel qui façonne nos goûts. En outre, la musique est porteuse de sens : un rythme spécifique, une phrase mélodique, une œuvre, une ambiance musicale particulière ou un son peuvent être associés à une expérience ou à une période précise de notre enfance. Une personne qui, petite, a été bercée par les chansons de Brel éprouve certainement de grandes émotions en l’écoutant, adulte. Un enfant qui, un jour, a été effrayé par le bruit des tambours au passage d’une fanfare risque d’éprouver toute sa vie une aversion irraisonnée pour ce genre de musique…

On peut cependant, dans les différents styles musicaux, dégager des constantes qui permettront une première sélection d’œuvres. Bien sûr, les tendances qui vont suivre sont très schématisées. Par ailleurs, les effets varient considérablement selon les conditions d’écoute, les interprètes, l’environnement, la posture et, finalement, notre état psychologique et physique général. Pour certaines personnes, travailler en musique, par exemple, peut être propice à la concentration, à la créativité ou, encore, à la détente mentale. Il n’y a qu’une seule façon de découvrir les effets de la musique : essayer !

Les musiques et leurs effets

Chant grégorien : basé sur les rythmes de la respiration, il donne une impression d’espace. Excellent pour travailler, se concentrer, méditer, il atténue le stress.

Baroque : les mouvements lents de Bach, Haendel ou bien Corelli donnent une sensation de stabilité, d’ordre, de sécurité et créent un environnement stimulant pour les travaux intellectuels.

Classique : la transparence et la clarté de compositeurs tels que Haydn ou Mozart améliorent la concentration, la mémoire et la perception spatiale.

Romantique : c’est la musique la plus chargée émotionnellement (Chopin, Liszt, Wagner) car elle recouvre toute la gamme des sentiments, de la plus grande tristesse à l’exaltation mystique.

Jazz, blues : les multiples formes « classiques » du jazz peuvent évoquer, comme la musique romantique, toutes les émotions humaines, mais elles ont un impact plus tonifiant sur l’organisme.

Rock : certaines formes « classiques » du rock stimulent les passions, d’autres relâchent les tensions intérieures. C’est la musique dont les effets divergent le plus d’une personne à l’autre.

Heavy metal, punk, grunge… : ces musiques, généralement écoutées très fort, affectent directement le système nerveux en sollicitant de manière excessive les tympans et les nerfs auditifs. D’où des réactions physiologiques immédiates telles que l’augmentation des battements cardiaques, de la respiration, de la tension, etc.

Techno : la pulsation et la fréquence de la basse rythmique qui sous-tend toute la techno dite « commerciale » évoquent les battements cardiaques. Plongé dans une ambiance techno, l’organisme est contraint de s’adapter à ce rythme, et ces fréquences modifient celles du cerveau. Ce qui provoque, à la longue, comme un « état de transe ». Les spécialistes de la médecine énergétique chinoise affirment que cette musique perturbe très gravement le « qi ancestral », c’est-à-dire l’énergie qui nous relie à nos vies passées et futures.

Sacrée : orientales, occidentales traditionnelles ou modernes, toutes les musiques sacrées ont la particularité de distendre le temps et l’espace et de faire passer le cerveau en « ondes alpha ». C’est pourquoi elles sont propices non seulement à l’éveil spirituel mais aussi à la relaxation et à la réduction des douleurs.

http://www.psychologies.com/Therapies/Developpement-personnel/Epanouissement/Articles-et-Dossiers/Musique-la-frequence-bien-etre/4Un-cerveau-melomane

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Le naufragé de la Vie

L'océan se déchaîne,

Et je suis là avec mes chaînes,

A scruter l'horizon,

Un lueur d'espoir naît,

A la vision du Phare de l'Espoir,

Il me paraît si loin,

Alors je m'accroche,

A un miniscule souvenir,

Afin de ne pas trop m'en éloigner,

Oui cet océan est ma vie,

Et j'essaye en vain,

De rejoindre le rivage.

Le Phare de l'Espoir,

Est encore loin,

Dans cet océan démonté,

Alors je m'accroche,

En vain à la bouée,

Des souvenirs.....

 

Eric TOTARO (9 juin 2012)

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Douze dialogues de bêtes

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Il s’agit d’un recueil de brefs textes en prose de Sidonie-Gabrielle Colette, dite Colette (1873-1954), publié à Paris au Mercure de France en 1930. Le même éditeur avait auparavant publié deux versions moins fournies de l'ouvrage: Dialogues de bêtes en 1904, et Sept Dialogues de bêtes en 1905. Les textes avaient tout d'abord paru en revue.

 

Dans Mes apprentissages, Colette évoque en ces termes la genèse des Dialogues de bêtes: «Je m'éveillais vaguement à un devoir envers moi-même, celui d'écrire autre chose que les Claudine. Et, goutte à goutte, j'exsudais les Dialogues de bêtes, où je me donnais le plaisir, non point vif, mais honorable, de ne pas parler de l'amour.» La Paix chez les bêtes (1916), nouvel ouvrage consacré, mais cette fois sous une forme non dialoguée, à la vie des animaux familiers, renouera peu après avec la même inspiration. En 1949, pour ses Oeuvres complètes (Flammarion), Colette rassemble, sous le titre Autres Bêtes, diverses pièces publiées entre 1929 et 1944.

Les deux protagonistes principaux des Dialogues de bêtes sont Toby-chien et le chat Kiki-la-doucette. Doués de parole, ils commentent, à travers l'évocation de scènes de la vie quotidienne, l'attitude de leurs maîtres, Elle et Lui.

Compagnes favorites de Colette, les bêtes sont souvent présentes dans son oeuvre. Les Douze Dialogues de bêtes et la Paix chez les bêtes en font les protagonistes principales d'un univers entièrement perçu et jugé à travers elles. Ce regard animal, qui met soudain la réalité en perspective et manifeste le caractère relatif de notre point de vue, est une sorte de posture philosophique de l'altérité. En outre, grâce à leur innocence et à la finesse de leur perception, les bêtes apparaissent comme porteuses d'une sagesse universelle. Elles sont, pour Colette, les ambassadrices d'un «paradis terrestre» plus fort que la barbarie humaine des temps de guerre: «J'ai rassemblé des bêtes dans ce livre, comme dans un enclos où je veux qu'"il n'y ait pas la guerre"», explique l'auteur dans l'Avertissement de la Paix chez les bêtes.

Ce sont toutefois le pittoresque et l'humour qui l'emportent dans ces bestiaires. Observatrice attentive et aimante des bêtes, Colette sait repérer telle posture caractéristique, telle habitude singulière. La polémique favorite des deux protagonistes sur les mérites comparés du chien et du chat comme les diverses situations anecdotiques évoquées confèrent à l'oeuvre une atmosphère de comédie légère. L'originalité du recueil réside dans cet art du trait vrai, du détail habilement croqué, teintés d'un humour à la fois badin et critique.

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administrateur partenariats

Voir l'art abstrait

"Il faut voir la peinture abstraite comme on écoute la musique, sentir l'intériorité émotionelle de l'oeuvre sans lui chercher une identification avec une représentation figurative quelconque.
Ce qui est important, ce n'est donc pas de voir l'abstrait, c'est de le sentir"
 de "Gérard Schneider"
Merci à Maria Teresa Bertina de m'avoir fait découvrir cette belle maxime !

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Que Bella..

S'y perdre, déambuler librement, observer les gens. C'est ainsi que je me souviens de Rome, Capitale, ville d'art et d'histoire.

Visiter, très tôt pour profiter d'une ville déserte. A cette heure, la quiétude et la solitude semblent être momentanément dans les rues piétonnes où la circulation est interdite.

Voir le Forum, le Colisée et les sites les plus grandioses, la Chapelle Sixtine, les musées du Vatican.

Voir les romains sur leurs vespas traverser les places et les rues à toute vitesse. La bouche de la Vérité est mon premier souvenir de Rome.

Rome, donne l'impression d'être un musée à ciel ouvert, avec ses ruelles pavées aux murs ocre que le temps délave, vous tend les bras.

Quand la chaleur se fait trop étourdissante, savourer la fraîcheur des parcs et des jardins aux arbres centenaires ou visiter la Galeria Borghese ou la Villa d' Este. Arriver sur la terrasse panoramique des musées du capitole, admirer un coucher de soleil sur le plus célèbre monument dédié à Vittorio Emanuele II, la piazza di Spagna, les dômes qui ponctuent la ligne d'horizon. C'est la ville éternelle.

C'est vrai qu'à Rome, tout donne l'impression de vivre dans une perpétuelle agitation.

La piazza del Popolo, l'obélisque ramené d'Egypte, les églises jumelées de Santa Maria, le Vatican, le Place St Pierre, les galeries sacrées ou amateurs d'art et mécénes, se succédent depuis des siècles. Ils embellissent et enrichissent le site du Vatican pour en faire le plus grand musée du monde. Le superbe escalier hélicoïdal pour srotir du Saint-Siège.

L'intérieur de la Basilique Saint-Pierre, les fresques exécutées par Michel-Ange, les peintures de Raphaël, de Léonard de Vinci et bien d'autres. Tout est émerveillement, beauté, grandeur, création, miracle, souffle de vie et combat.

Baroque, médiéval, antique, le génie de ces créateurs a contribué à la splendeur de ces lieux.

La Rome antique et ses édifices ont inspiré des films à grand spectacle.

Des prouesses architecturales faites avec le Panthéon, unique en son genre. Les 5 forums impériaux avec la colonne de marbre de Carrare.  Le Forum romain, lieu de vie politique, sociale et culturelle.  Le Colisée, férus de jeux et de combats sanglants, les romains se trouvérent une scéne grandiose.

Les cirques romains pouvaient emplir l'équivalent de 3 stades de France.

Un endroit singulier qui accueillit le tournage d'un grand opéra "la Tosca" dans le château Saint-Ange, transformé en forteresse et aujourd'hui, en musée.

La Villa Médicis, les rues, le Guetto, façade ocre ou béton, Rome s'habille de tons chauds et froids.

L'âme bohème du quartier branché et populaire à la fois, Trastevere, façades décrépités, n'a pas oublié ses origines populaires, animé jusque tard dans la nuit.

La Villa d'Este, le jardin des merveilles à qq kms de Rome s'épanouit dans la quintessence du jardin à l'italienne, le parc de la Villa d'Este a servi de modéle dans tout le pays et en Europe.

Un joli voyage redécouverte, agréable, rempli de nostalgie et de souvenirs

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Guerre et paix

Quand le vent se démène,
Quand l’orage se déchaîne,
Je suis comme tout le monde :
J’ai peur de la fin du monde !

Au fond je crâne quand tout va bien,
Tremble à l’approche d’un rien ;
Mille pensées me submergent,
Et voilà que je gamberge !

Je fais très vite le point :
Est-ce aujourd’hui vraiment,
Est-ce vraiment le moment,
Maintenant de voir la fin ?

J’ai voulu rêver encore
Dans le doux coton du sommeil
De visages qui rient vermeils
Et de baisers qui m’adorent.

Mais le tonnerre qui s’annonce,
La mer fâchée, le ciel d’encre
Ont levé cette ultime ancre
D’un dernier regard qui s’enfonce.

Paix sur terre si difficile,
Combien de combats amènes tu
Aux têtes tellement fragiles
Qui prient chacune pour leur salut ?

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La Mort

La Mort, cette chère Dame,
Qui me regarde,
Elle est là présente, je la sens,
M’envahir et m’éteindre,
Comme la flamme d’une bougie,
Comme la vie d’un papillon,
Qui erre et occupe sa journée,
A butiner de fleurs en fleurs,
Apportes moi la Paix de l’âme,
Moi qui est longtemps vécu, 
Comme un spectateur lucide,
Qui a perdu l’Espoir d’une vie meilleure,
Je la sens me prendre,
Mon corps s’apaise,
Et devient léger,
Aussi léger qu’un nuage,
Dans le Ciel

Eric totaro
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