On passe sa vie à faire son deuil
A contourner tous les écueils...
Reste, juste un vide envahissant
Rien qu'un amas de chair et de sang!
Une solitude exacerbée
Par ce grand besoin d'être aimée!
On voudrait rester optimiste
Mais quand on fait son tour de piste
Pas de quoi se rassurer vraiment
ça fait sacrément mal aux dents!
Il ne reste que la volonté
De tous les manquements oublier...
Alors empêcher l'explosion
En se gardant des illusions?
Si on veut vraiment exister...
Faut jouer pour pouvoir gagner!
Si on a un grand besoin d'air
C'est qu'on peut encore dire j'espère!...
J.G.
Commentaires
Merci de vos commentaires, de votre regard, de ce partage d'espoir...
Belle semaine à tous
Amitiés
Jacqueline
C'est qu'on peut dire j'espère
Dans le voyage du temps
Ne pas penser aux chimères
Que même en hiver montant
Vît quelque part une primevère !
Raymond
Très clair et sonnant :
En fait, d'emblée, je lis votre poésie comme une chanson
et Nicole m'amuse avec la Résilience de Boris Cérulnick
mais c'est vraiment une bonne idée.
Bonjour Jacqueline,
Percutant !! Beaucoup de lucidité dans cette poésie ... qui pourrait appuyer un article sur la faculté de résilience ...
Voilà des lignes qui invitent à l'espérance, à la dignité, et disent la profonde richesse de l'être humain !
Merci du partage ! Belle fin de semaine à toi ! Amitié, Nicole
oui j'espère Jacqueline !