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12272851467?profile=originalUNE AUTRE VIE EST POSSIBLE
Jean-Claude Guillebaud
Éditions L’Iconoclaste, 214 p., 14 €

Combat étincelant


Bien écrit, le dernier livre de Jean-Claude Guillebaud « Une autre vie est possible », aux Editions L'Iconoclaste, est un véritable cadeau … (de Noël, pourquoi pas ?) car il oppose au désarroi humain et au pessimisme qui minent notre époque rien moins que la Bonté humaine et l’Espérance.


Son analyse serait-elle imprégnée de romantisme rousseauiste, d’un optimisme béat ou d’une confession religieuse particulière ? Certes non! Son enquête à propos des grandes périodes historiques de basculement et de changements est basée sur un travail solide et minutieux. Ancien reporter au Journal Le Monde, écrivain, essayiste, conférencier et journaliste français, il a derrière lui 25 années d’expérience de journalisme de guerre à travers le monde entier. Peu surprenant qu’il prône un regain d’intérêt pour la non-Violence et soit devenu "membre du comité de parrainage de la Décennie internationale de la promotion d'une culture de la non-violence et de la paix au profit des enfants du monde des Nations unies".


Il profite d'ailleurs de son livre pour pourfendre la sinistrose ambiante de notre monde, sorte de maladie incapacitante des adeptes de « la culture du désespoir mondain ». Il n'hésite pas à les accuser de lâcheté intellectuelle, en particulier ceux de Saint-Germain-des-Prés. Au passage, il soufflète les médias. L’iconoclaste !


Au terme rabâché de « Crise » il préfère de loin celui de mutations majeures qui affectent le genre humain. L’approche est vaste et intelligente, que dire, passionnante ? Il envisage une situation planétaire pour que nous dévisagions ou envisagions enfin la Bonté qui siège dans le cœur humain, plus que sa vilenie. Et de souhaiter que celle-ci fasse sa révolution pacifique et salutaire.


Nous marchons en effet vers un autre monde affirme-t-il. Il y a tout d’abord le décentrement du monde avec l’émergence de cultures telles que la Chine, l’Inde, le Brésil. C’est définitif, pas de retour en arrière possible. Il y a cette mondialisation dont on nous rebat les oreilles mais qui prouve que l’économie a fait faux bond à la démocratie. Que fera-t-on ? Au cœur des cinq moteurs de changement il y a la mutation « numérique». C’est en fait l’apparition d’un sixième continent qui est partout et nulle part, ne vous en déplaise ! Dans la médecine, l’éducation, la presse, la finance …la guerre. Il y a la révolution génétique et la mutation écologique qui détermine la finitude de notre monde.
Dangers ! Oui ! Mais promesses aussi… Ce livre dévoile avec verve les leurres de notre société et entrevoit les lieux innombrables où brille la lumière. Cette lumière n’est pas forcément celle des moines du Moyen-Age, mais celle de la redécouverte de la Bonté humaine. Il y a donc de nouveaux chercheurs d’or. L’empathie humaine, l’entraide, la solidarité deviennent de voies obligées. Et cette lumière ne siège pas forcément dans les mains des grands de ce monde. Certes, loin de faire du folklore sur les misères du monde et la pauvreté, Jean-Claude Guillebaud déclare que l’optimisme est possible. Il y a aussi ce rêve, que l’Europe redevienne un sujet politique passionnant. 2014 ? Les Eurosceptiques conséquents sont les mieux placés pour relancer l’Europe, dit-il. Et de citer son auteur favori, Edgar Morin « il nous faudra demain des redresseurs d’Espérance » Je ne vous en dirai pas un mot de plus. Lisez le livre d’urgence, vous apprécierez.

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administrateur théâtres

Mysterium 2012. On les retrouvera à la Collégiale Sainte-Gertrude à Nivelles le 21 décembre 2012. 12272852465?profile=original

 Une affiche de rêve réunissait hier soir au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles de jeunes talents exceptionnels autour d’un joyeux mage de la musique : Daniel Lipnik, un esprit engagé, créatif, optimiste et bourré d’inventivité et de chaleur humaine.  C’et l’animus de MusikAnima. Le concert, nommé Mysterium, présentait un triptyque de musique de rêve et d’exultation produite par des compositeurs célèbres : Charpentier, Mozart et Bach.

La messe de Minuit pour Noël de Marc-Antoine Charpentier commence par un léger carillon angélique et se poursuit dans le feu de  l’allégresse des jeunes solistes qui se saisissent de phrases latines avec dévotion et vitalité.  Comme à l’église, la première phrase de chaque chant semble être psalmodiée  pour ensuite  exploser en mille éclats de voix, toutes animées de puissance  et de la  richesse de l’espoir.  Le chœur s’impose, profond et chatoyant. « Homo factus est » est infiniment mystérieux. Les hommes chantent avec émotion  la passion du Christ puis la résurrection triomphale. Les femmes interprètent l’ascension céleste. Le spectateur retient son souffle devant tant de beauté et de joie sincère. Le chef d’orchestre danse presque sur son podium, il quitte le sol, Amen! Les artistes lui répondent avec allant et bienveillance. Bien des  spectateurs ne pourront pas se retenir d’applaudir le Sanctus qui se conclut par une page instrumentale vibrante de confiance. L’Agnus, très scandé par les tambours,  rappelle les musiques au charme naïf de nos campagnes et la foi absolue du berger. La scène  des Beaux-Arts est presque trop petite pour accueillir ce somptueux ensemble de la Badinerie et les artistes et musiciens  de Music for Pleasure dirigés par Daniel Lipnik en personne. …Il faudrait les appeler Dream  Music for Pleasure car un rêve de beauté  musicale a surgi  ce soir dans la salle Henry le Bœuf et a séduit le public de façon inconditionnelle.

Changement de ton : voici l’ouverture des Noces de Figaro. Un clin d’œil à la musique sacrée.  Explosion musicale qui n’en finit pas de pétiller. Daniel Lipnik, ensorcelé par la musique, est  à la fois délicat et énergique en diable, brillant, fougueux et d’une précision extraordinaire. Il convoque chaque groupe d’instrument comme s’il devait faire de chacun des solistes. Le percussionniste est passionné et cela s’achève dans un sourire solaire.

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Le concert n’a pas fini de nous captiver. Entre en scène le tout jeune espoir belge Florian NOACK (22 ans) qui va exécuter une interprétation fastueuse du Concerto n° 21 de Mozart avec un lyrisme et une maîtrise étonnants. Tout commence sans lui : rondeur, légèreté  et distinction des vents. Le percussionniste est toujours aussi auguste. On se prend à rêver aux très beaux timbres, purs, exquis …quand voilà que le pianiste a déjà infusé dans l’orchestre ses premières volées de notes sans que l’on s’en aperçoive! C’est cela être sous le charme ! Il prend son clavier pour une harpe avec des trilles qui tiennent de la magie. Grâce, fluidité, tout y est, le son est parfait dans les oppositions  successives de caresses et d’accords vibrants de vie. Son premier solo sera fracassant, pour se perdre dans la tendresse puis déboucher dans la passion. L’orchestre reprend le thème à la seconde près,  avec une cohésion harmonique spectaculaire. Le deuxième mouvement s’engage après le clin d’œil du dirigeant complice. C’est rutilant et plein de connivence musicale. Les cuivres s’amusent à ponctuer, les cordes donnent le ton badin et juvénile. Le pianiste doit presque tempérer l’élan passionné qui lui échappe des doigts. Ce concerto a l’allure d’un joyau qui brille de mille éclats. Le jeune virtuose offre candidement deux transcriptions de musique romantique en  bis passionnés, for love and pleasure.      

Du rêve musical et du rêve de terrain. C’est le projet MusikAnima et Louvain Coopération (cause El Alto-Bolivie) qui présentait ce concert de solidarité. Le rêve au carré!

Back to reality. Extrait du programme : « Cette soirée a été organisée sans aucune aide de subsides ni de sponsors. Aucun de nos nombreux dossiers n’a rencontré un écho positif ! Il en sera ainsi sans doute encore pendant quelques années pour tous les organisateurs de projets qualifiés de « facultatifs » par les éminences de la culture. L’art et la condition humaine ne font pas partie des dossiers intéressants…semble-t-il.» En tant qu’artistes –producteurs nous sommes confrontés à la loi du « struggle for life » et réduits à une sorte de survie désappointée La belle phrase de Dostoïevski « Et si la beauté pouvait sauver le monde ! » devient imprécatoire par les temps moroses qui courent.12272853466?profile=original

C’est pourquoi ce concert se termine par l’éblouissant Magnificat de Bach. Dernière explosion de la soirée pour la joie humaine, le bonheur mystique et la gratitude. « Freut euch und jubiliert » : c’est dit en langue du peuple. Les Béatitudes rassurent les humbles et les petits et le Gloria final est de toute beauté, une vague de fond, « sicut erat in principio ». Beauté ou Amour ? Ou les deux… Ce qui sauvera le monde.  

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Aucassin et Nicolette

 

J'accueille émue deux mots charmants,

Et j'en ressens  de la tendresse.

Ils m'arrivent de ma jeunesse,

Mais de bien plus loin dans le temps.

Certes Aucassin et Nicolette

Avaient dû beaucoup m'émouvoir;

Ne sais pourquoi, comment savoir?

Je n'étais lors qu'une fillette.

Ce fut une histoire d'amour,

Deux êtres unis d'un lien très tendre.

Me vois invitée à entendre

Le chant qu'en fit un troubadour.

Il est offert comme un cadeau,

Comme une  grâce mirifique.

André Dion, par sa musique

L'a transcendé. Ô temps nouveaux!

19/12/2012

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administrateur partenariats

L'éloge de la paresse, de Robert Lamoureux

Vous me dites, Monsieur, que j'ai mauvaise mine, 
Qu'avec cette vie que je mène, je me ruine, 
Que l'on ne gagne rien à trop se prodiguer, 
Vous me dites enfin que je suis fatigué. Oui je suis fatigué, Monsieur, et je m'en flatte. 
J'ai tout de fatigué, la voix, le coeur, la rate, 
Je m'endors épuisé, je me réveille las, 
Mais grâce à Dieu, Monsieur, je ne m'en soucie pas. 
Ou quand je m'en soucie, je me ridiculise. 
La fatigue souvent n'est qu'une vantardise. 
On n'est jamais aussi fatigué qu'on le croit ! 
Et quand cela serait, n'en a-t-on pas le droit ? Je ne vous parle pas des sombres lassitudes, 
Qu'on a lorsque le corps harassé d'habitude, 
N'a plus pour se mouvoir que de pâles raisons... 
Lorsqu'on a fait de soi son unique horizon... 
Lorsqu'on a rien à perdre, à vaincre, ou à défendre... 
Cette fatigue-là est mauvaise à entendre ; 
Elle fait le front lourd, l'oeil morne, le dos rond. 
Et vous donne l'aspect d'un vivant moribond... M ais se sentir plier sous le poids formidable 
Des vies dont un beau jour on s'est fait responsable, 
Savoir qu'on a des joies ou des pleurs dans ses mains, 
Savoir qu'on est l'outil, qu'on est le lendemain, 
Savoir qu'on est le chef, savoir qu'on est la source, 
Aider une existence à continuer sa course, 
Et pour cela se battre à s'en user le coeur... 
Cette fatigue-là, Monsieur, c'est du bonheur. E t sûr qu'à chaque pas, à chaque assaut qu'on livre, 
On va aider un être à vivre ou à survivre ; 
Et sûr qu'on est le port et la route et le quai, 
Où prendrait-on le droit d'être trop fatigué ? 
Ceux qui font de leur vie une belle aventure, 
Marquant chaque victoire, en creux, sur la figure, 
Et quand le malheur vient y mettre un creux de plus 
Parmi tant d'autres creux il passe inaperçu. La fatigue, Monsieur, c'est un prix toujours juste, 
C'est le prix d'une journée d'efforts et de luttes. 
C'est le prix d'un labeur, d'un mur ou d'un exploit, 
Non pas le prix qu'on paie, mais celui qu'on reçoit. 
C'est le prix d'un travail, d'une journée remplie, 
C'est la preuve, Monsieur, qu'on marche avec la vie. Quand je rentre la nuit et que ma maison dort, 
J'écoute mes sommeils, et là, je me sens fort ; 
Je me sens tout gonflé de mon humble souffrance, 
Et ma fatigue alors est une récompense. E t vous me conseillez d'aller me reposer ! 
Mais si j'acceptais là, ce que vous me proposez, 
Si j'abandonnais à votre douce intrigue... 
Mais je mourrais, Monsieur, tristement... de fatigue.
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La grâce de l'ignorance

 

Tenu loin de la cruauté,

Tant que se prolonge l'enfance,

Jouissant de la douce espérance,

On vit dans la légèreté.

Tant que se prolonge l'enfance,

Dans le plaisir et la gaieté,

On vit dans la légèreté,

En ignorant la méfiance.

Dans le plaisir et la gaieté,

Des coups durs de la providence,

En igorant la méfiance,

Adulte, on ne veut s'inquiéter.

Des coups durs de la providence

Que l'on a choisi d'occulter,

Adulte, on ne veut s'inquiéter.

Ô la grâce de l'ignorance!

                  

                                                                            18/12/2012

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ADMINISTRATEUR GENERAL

L’Espace Art Gallery a le plaisir de vous présenter du 19/12 au 13/01/2013 l’exposition  évènement comprenant : un collectif d’artistes dans le cadre du 25ème anniversaire d’Alzheimer Belgique A.S.B.L.

 

Vernissage évènement le 19/12/2012 de 18h30 à 21h30 et qui sera agrémenté d’extraits de Musique Celtique interprétés par la harpiste Françoise Marquet. Et l’exposition du mardi au samedi inclus de 11h 30 à 18h 30.

 

Espace Art Gallery 35 rue Lesbroussart 1050 Bruxelles. Ouvert du mardi au samedi : 11h 30 à 18h 30. Et le dimanche sur rendez-vous. GSM : 00 32 497 577 120

 

Les artistes présents sont : Claudine Celva (Be) photographies, Marc Jallard  (Fr) peintures, Solange Onesta alias Sapphyre (Fr) peintures, Laure Neuts alias NikiNeuts (Fr) peintures, Patricia Normand (Be) peintures, Micaela Giuseppone (It) peintures, Yves Guillaumond (Fr) créations numériques et Andrée Van Leer (Be) sculptures.

 

La pratique des arts permet l'expression des joies, des douleurs et des peines. Cette A.S.B.L. souhaite défendre ses valeurs en mettant en œuvre tous moyens d’entraide pour soulager les familles et les proches du malade. Diffuser toute information sur la maladie d’Alzheimer et les troubles apparentés. Favoriser le dépistage précoce de la maladie. Promouvoir la qualité des soins à domicile et en maisons de repos et de soins. Promouvoir la création de structures adaptées. Organiser des formations à propos de la maladie d'Alzheimer. Sensibiliser les pouvoirs publics à cette pathologie lourde et aux besoins spécifiques des malades et de leurs accompagnants. En Belgique, actuellement, on compte 400.000 patients Alzheimer. Dans les années à venir ce chiffre risque d'augmenter.

 

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Claudine Celva photographies

 

Chimiste, elle est responsable des laboratoires dans une école secondaire (APLL).

 

Elle a suivi durant plusieurs années des cours d’art dramatique, de déclamation, de diction, de chant, de solfège, de violon à l’académie de La Louvière (1968 à 1974).

 

Elle est animatrice et comédienne scientifique depuis 2000. Elle a animé plusieurs ateliers d’éveil aux sciences pour la maison de la laïcité de La Louvière mais aussi pour le SPJ, le Pass à Frameries, le centre scientifique de l’ULB de parentville à Couillet, UMons,…

 

En 2005, elle a participé au festival d’automne des sciences au château de Seneffe chapeauté par Monsieur Busquin commissaire européen pour la recherche scientifique avec un atelier d’histoire des sciences où elle incarnait madame Lavoisier. Elle a écrit et interprété une pièce « Le repos de Madame Lavoisier » pour le printemps des musées en 2006 dans le dit château.

 

Passionnée de photographie, elle a appris les techniques de la photographie argentique et numérique avec les photographes Véronique Vercheval, Vincent Chiavetta et Alain Breyer.

 

Depuis le mois de septembre 2012, plusieurs expositions ont vu le jour :

 

-         « Portraits » à Neufvilles en octobre et novembre 2011 à Uccle dans les établissements de Marie immaculée,

-         « Scientifiquement poétique » exposition sponsorisée par l’université de Mons (UMons) pour le printemps des sciences le 24 et 25 mars à l’hôtel de ville de Mons, le 27 et 28 avril 2012 à tour et taxi pour les jeunesses scientifiques de Belgique et à la bibliothèque provinciale de La Louvière du 11 octobre jusqu’au 22 décembre 2012,

-         « Portraits d’un homme » exposition de photographies argentiques en noir et blanc du 29 avril 2012 jusqu’au mois d’octobre 2012 pour l’asbl « Alternative » dans le projet : « j’ai un peu d’avance »,

-         « Regards et robes habités » exposition qui aura lieu à l’Espace Art Gallery à Bruxelles du 19 décembre au 13 janvier 2013,

-         « Homo Faber » exposition sur l’Homme et son outil pour le compte d’un organisme syndical. (CSC) en vue du congrès national en 2013 à Arlon.

 

 

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Marc Jallard peintures

 

« Pour lui, raconter une histoire c'est accumuler les codes en leur laissant leur indépendance. C'est renvoyer ses propres ambiguïtés dans le regard des autres. Aussi, des enluminures kitch des photographes Pierre et Gilles aux scènes troublantes des peintres Klossowski ou Balthus, Jallard met ses références au service d'alibis et d'incertitudes. Dans l'onirisme discret d'un allumeur de réverbère à la Saint-Exupéry il étouffe les cris d'une Belle de jour à la Buñuel.

Ses portraits sont des « gueules » glanées au catalogue de la Redoute, dans les pages de Télérama ou sur de vieilles photos de famille.

Avec un sens de l'humour grinçant Jallard décline la dérision dans une logique de l'absurde frontale comme une évidence.

Il manie une magie de transformiste en laissant au travestissement la force pathétique de la réalité.

Comme un écrivain qui vivrait avec ses personnages, Jallard cohabite avec ses portraits presque imaginaires et les dispose sans gêne comme on placerait harmonieusement et sans malice des roses dans un bouquet. »

 

Christophe Averty Artension n° 100

 

Ancien élève de l'école Boule, Marc Jallard se destinait à l'ébénisterie. Hasard de la vie, il est reçu au concours de la Manufacture de Sèvres où il devient dessinateur lithographe. De la céramique à la toile il ne lui restait plus qu'à franchir le pas. Ce qu'il fit progressivement.

Depuis il le dit avec modestie : "j'ai deux vies, la manufacture et la peinture"...

 

Solange Onesta alias Sapphyre peintures

 

"Tout d’abord ce qui la distingue de ses petits camarades peintres et plasticiens, c’est cette volonté de baroudeur. Sapphyre (Solange Onesta) est une femme d’énergie. Beaucoup de ceux qui la connaissent, vous parleront de « positivité » dans sa façon intransigeante d’aborder son Art.

D’autres resterons « soupçonneux » vis-à-vis de cet élan de générosité, d’autres enfin, mais ils ne sont pas légions, mais hautains dans les affaires, prennent l’artiste de « haut » à la manière de ces mondains qui pensent avoir entre leurs mains quelques pouvoirs décisionnaires… Et qui naturellement n’ont rien d’autre que leur indifférence à offrir à l’art.

Laissons voulez-vous, ses oisifs à leurs rêves coloniaux et pensons à Sapphyre qui sait de par son art éveiller la convivialité et la sociabilité. En conjuguant les arts plastiques au même temps vous serez étonné de vous surprendre. De ressentir dans ses œuvres, les impressions de ses voisins pécheurs qui viennent en famille la visiter lorsqu’elle ouvre son atelier au vernissage.

Il n’y a pas ici de langage social, mais bien cohésion de l’homme comme individu unique. Nous nous y reconnaissons.

Ce n’est pas le moindre de ses mérites de s’être installée là où les occidentaux ne mettent que trop rarement les pieds, dans un quartier chaleureux et humains qui en son temps fut brisé par le tsunami. Elle aime la fierté de ses pécheurs, et ses œuvres s’en ressentent comme autant de bouteilles à la mer. A nous d’en saisir une.

Les messages de paix sont loin d’être, ici, à Pondichéry, art négligeable. Alors pas d’hésitation, si vous passez dans le coin… Sûr Sapphyre vous accueillera à bras ouvert. Laissez-vous alors porter, c’est également une excellente conteuse.

Tout le plaisir est là, et c’est beaucoup."

 

Alain Chene

NikiNeuts peintures

 

« Après une formation chez Estienne et Esmod, je suis devenue graphiste puis Directrice artistique. J’ai dans le même temps développé ma recherche plastique. Depuis 2009, je participe à des expositions collectives. Entre abstraction et figuration, La danse, la mythologie, sont deux de mes sources d’inspiration. Je mets en scène une réflexion sur notre inconscient.

Mon univers est peuplé de personnages oniriques, tout à la fois animaux, hommes et dieux, possible expression du ça, du moi et du sur-moi. Je dessine directement sur la toile à l’encre de chine et applique mes couleurs, avec une prédilection pour la couleur fluo, symbole pour moi, de l’enfance avec sa fragilité et sa violence. Je termine par l’application d’enduits épais au couteau, pour que le geste se prononce davantage dans la matière.

Inspirée par Frida Kahlo, Louise Bourgeois, Francis Bacon. Je peins l’émotion brute (et brutale souvent), sans concession, voire avec excès.

 

Entre abstraction et figuration, je mets en scène une réflexion sur notre inconscient. Mon univers est peuplé de personnages oniriques, tout à la fois animaux, hommes et dieux.

 

Membre du groupe FIGURATION CRITIQUE depuis Octobre 2011 »

 

Patricia Normand peintures

 

D’origine belgo-écossaise.

 

Licenciée en droit, carrière d’avocate au Barreau de Bruxelles exercée pendant 12 ans.

Après une longue réflexion, repart vers des études artistiques et …

Académie des Beaux-Arts de Braine l’Alleud, cours dispensés par les professeurs :

- Alain Lambillotte et Michel Vanstraceele (recherches graphiques et picturales)

- Philippe Desomberg et Didier Leemans (sculpture) – cursus en cours

- Javier Fernandez (atelier des papeteries de Genval)

 

Diplômée de la section « recherches graphiques et picturales » de l’école des arts de

Braine l’Alleud en juin 2005. Installée à l’atelier 5 à Waterloo.

 

Expositions collectives à Braine l’Alleud, à l’Atelier des Papeteries de Genval, Atelier

5 à Waterloo. Participations au parcours d’artistes de Lasne, Rhode Saint Genèse, Waterloo. Expositions personnelles à la Commission Européenne, Banque BNP Paribas Fortis, et dans divers lieux privés.

 

Travail

 

Peinture sur toile ou papier, acrylique, gouache et collage. Après avoir travaillé les modèles vivants et les natures mortes, se tourne vers le paysage.

Développe petit à petit sa propre conception du paysage qui, s’émancipant, devient un réceptacle d’émotions, avec l’utilisation des diverses techniques et un goût pour la couleur, froide ou chaudement enveloppante. Le travail évolue, s’épure.

Matières et couleurs se déposent sur la toile, y pénètrent, s’y enfoncent et la couleur en ressort plus forte, plus authentique.

Les formes, l’intensité des teintes réinventent le paysage qui continue d’exister, imperceptiblement, subtilement.

 

Andrée Van Leer sculptures

  

Artiste dans l’âme, Andrée Van Leer a une sensibilité à fleur de peau et explore toutes les émotions.

Sculpteur de formation, elle travaille plus volontiers le fil de fer et le plâtre. Après avoir étudié les arts décoratifs à Bruxelles, elle suit une formation en décoration. Puis elle s’émancipe en suivant un cursus à l’Académie de sculpture de Woluwé St Lambert  de 1984 à 1998 pour rejoindre ensuite l’Ecole des Arts de Braine L’Alleud (de 2008 à ce jour).

Passionnée, généreuse, enthousiaste, à l’écoute de l’autre, elle essaime au travers de ces œuvres les sentiments qui jalonnent la vie (joies-peines, compassion ou sympathie, les tourments et les épreuves s’entrechoquent).

Les méandres d’une  vie se devinent dans les formes tortueuses de ses œuvres métalliques. Au fils du temps, les formes s’allègent, deviennent plus libres, aériennes,  aléatoires et s’ouvrent à la lumière.

Le temps semble suspendu, ne pouvant incruster sa patine sur les éléments nés d’une alchimie des sentiments et du vécu,  ne laissant qu’en filigrane les impressions premières.

Le plâtre finement travaillé donne un côté éphémère, et étale un éclat où se joue la lumière. Un clin d’œil au passage furtif d’une vie et du temps qui s’enfuit trop vite.

Un sentiment de sérénité et de légèreté est traduit  par la douceur apparente de la matière, lisse et fragile.

Les ombres projetées par la lumière filtrée laissent la porte ouverte à l’imaginaire, notre imaginaire, bien inaliénable et inestimable où l’on vient puiser d’autre force pour continuer son aventure.

Un pas vers la sagesse, quiétude souveraine comme le suave bruissement d’une respiration berçant  les sens sur de délicats accords et recueillant mille confidences….

Andrée manie l’humour  et l’auto dérision dans ses œuvres comme dans la vie. L’humour  qui aide chacun à devenir son propre maître, comme il en convient et son propre juge pour  n’en  être  que plus humain et plus accessible.

 

Et

 

Micaela Giuseppone peintures

 

Yves Guillaumond créations numériques

 

 

Et à titre d’information voici les quatre prochaines expositions:

 

-Titre : « La collection permanente à l’espace Yen »

Artistes : collectif d’artistes de la galerie.

Vernissage le 19/12/2012 de 18h 30 à 21h 30 en la galerie même.

Exposition du 19/12 au 03/02/2013 à l’Espace Art Gallery II.

 

-Titre : « Flux du temps »

Artistes : Dimitri Sinyavsky (Rus) peintures

Vernissage le 16/01 de 18h 30 à 21h 30

Exposition du 16/01 au 03/02/2013.

&

-Titre : « Sentiments et couleurs »

Artistes : Jim Aile (Be) peintures

Vernissage le 16/01 de 18h 30 à 21h 30

Exposition du 16/01 au 03/02/2013.

&

-Titre : « De la terre brute à la terre polie »

Artistes : Gilles Jehlen (Fr) sculptures

Vernissage le 16/01 de 18h 30 à 21h 30

Exposition du 16/01 au 03/02/2013.

 

Au plaisir de vous revoir à l’un ou l’autre de ces événements.

 

Bien à vous,

 

                                                        Jerry Delfosse

                                                        Espace Art Gallery

                                                        GSM: 00.32.497. 577.120

                                                        Voir:      http://espaceartgallery.be

 

Le site de l'Espace Art Gallery se prolonge dorénavant sur le Réseau Arts et Lettres à l'adresse: http://ning.it/KUKe1x

 

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a tous de tout coeur

bonjour à tous ,je vous souhaite un Noël de lumière ,de bonheur et de création passionnée ,que tous ceux qui ont notre chance de réaliser leurs vœux pensent ,à ceux qui ce jour là, seront dehors, sans famille, sans chaleur, sans lumière ,qui ne peuvent réaliser leur passion comme nous,

merci Mr Paul ,pour tout ce que vous faites pour porter notre idéal aussi loin à vous et votre famille un joyeux noël

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Joyeuses Fêtes

A toutes et à tous je souhaite de très Joyeuses Fêtes et le Meilleur pour cette nouvelle année  2013 qui s'annonce (je ne tiens pas compte de la fin du monde :)))  !  )  A bientôt donc .

Elisabeth

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MON COMBAT LIBRE

http://www.courrierinternational.com/article/2009/04/30/ici-tous-les-coups-sont-permis

Extrait :

« Il s’agit, nous dit-on, d’une rencontre de “combat libre”, ce que les amateurs préfèrent appeler “arts martiaux mélangés” … Pratiquement inconnu il y a dix ans, ce sport de combat particulièrement spectaculaire a pris les Philippines d’assaut. Son succès est tel que certains passionnés sont prêts à payer jusqu’à 200 dollars pour assister à un combat opposant des lutteurs connus...

Le combat libre, c’est … Tout ce qui est autorisé en jiu-jitsu brésilien, boxe, lutte, kick-boxing, taekwondo et judo est permis. On peut donner des coups de poing et des coups de pied, effectuer saisies et étranglements. Les pugilistes entament généralement leur combat debout en boxant, mais un coup de pied ou de poing – sinon une projection – les mène tôt ou tard à poursuivre l’affrontement au sol. Chacun tente alors de paralyser l’autre par un étranglement ou une clé. Le combat s’achève quand l’un des deux est mis KO ou abandonne… »

 

Mon combat libre…

 

Qu’on s’y attende ou pas, un jour ou l’autre, le verdict tombe : cancer. Personnellement, je ne m’y attendais pas : avant l’opération, aucun marqueur dans la prise de sang, aucun symptôme qui aurait pu faire croire à quelque chose d’aussi soudain, d’aussi désespéré…

Une simple douleur un jour, le corps qui prévient. Mais pas écouté, il continue de mener sa vie. Et puis, une petite alerte un peu déstabilisante et tout s’enchaîne à grande vitesse. Pas le choix : un truc à enlever très vite. Mais toujours pas d’inquiétude à avoir puisque la prise de sang est bonne et que la batterie d’examens ne révèle rien d’exceptionnel.

Au vu de l’énormité de la chose et ne connaissant pas son évolution, il est nécessaire de l’extraire sans attendre. On ne peut prendre le risque d’une « explosion » interne. Et c’est ici que le tourbillon vous entraîne… embrigadé dans un système qui annihile toute volonté de rébellion : une prise en charge clinique totale dans un domaine aseptisé de la réalité du dehors. A partir de cet instant, plus le choix, on est obligé de faire confiance.

Et pourtant, la mienne avait été sérieusement ébranlée au cours des dix-huit années de galère vécues la main dans la main avec mon double qui était parti quatre ans plus tôt fatigué d’un trop lourd combat. Nous en avions connu des charlatans depuis que s’était déclarée sa maladie d’Hodgkin, mais aussi et surtout des gens formidables qui lui avaient permis de vivre une vie potable. J’avais fini par repérer les incompétents à distance et pendant les dernières années de sa vie, il était entouré d’une équipe médicale formidable sélectionnée par mes soins.

En effet, j’étais devenue très dure, impitoyable mais c’est la sphère dans laquelle nous avons évolué qui m’avait transformée. La vie à tout prix mais pas à n’importe quel prix : dans les meilleures conditions possibles sinon rien.

Nous avions déambulé pendant de nombreuses années dans ce monde particulier du cancer qu’on ne retrouve dans aucun service, une planète à part dans les hôpitaux où tout semble permis au malade dès qu’il en franchit la porte. Le personnel est formé pour répondre à vos moindres désirs toujours avec le sourire et donnant l’impression que tout est toujours parfaitement normal. De vrais bisounours de la ponction, de la perfusion, de la prise de sang, des selles et des urines… Je continue à me demander comment, avec une telle pression journalière, ils peuvent rester intacts. On ne dira jamais assez combien le personnel soignant est admirable. Même les techniciens de surface sont plus délicats, plus attentifs à ne commettre aucune erreur. Vous êtes le patient qui est susceptible de vivre vos derniers instants. Il faut qu’ils soient les meilleurs possibles.

Quand le verdict est tombé en ce qui me concerne, j’allais parfaitement bien. L’opération s’était déroulée avec succès. Ma cicatrice s’était un peu défilée, mais l’important est que je me remettais à grande vitesse et que j’avais repris ma vie de façon quasi normale. Je ne m’attendais pas du tout à ce que j’allais entendre : GIST… rarissime… inguérissable il y a encore cinq ou six ans… mais j’avais de la chance : un seul remède existait qui avait fait ses preuves…

Et c’est là que je me suis étonnée moi-même, il ne m’a pas fallu cinq minutes pour reprendre mes esprits et dire à l’oncologue :

« Cartes sur table, madame. Quand on a un adversaire, pour le battre, il faut le regarder en face. Je veux tout savoir, ne me cachez jamais rien. Sinon, j’irai voir ailleurs. »

Quand je suis sortie de son cabinet, tout était dit, parfaitement expliqué et j’étais tout à fait sereine. J’allais bien quelques minutes plus tôt. Il n’y avait aucune raison pour que cela soit différent maintenant que je savais. J’avais pris ma décision de ne vivre mon cancer que dans le « pavillon des cancéreux », je ferais ce qu’il faudrait et plus encore pour que ma vie reste des plus normales.

J’avais constaté que la plupart, sinon tous les cancéreux que j’avais côtoyés, passaient par les mêmes stades une fois l’annonce de leur maladie : un moment plus ou moins long d’incompréhension et d’abattement, des instants de découragement et ensuite beaucoup de hargne, un sentiment d’injustice (pourquoi moi alors que tel ou telle a fait bien pire que moi ?)… bien que je comprenne cette faiblesse, je n’y adhérais pas. Je n’avais pas le choix. Plus vite je me lancerais dans le combat, plus vite j’en sortirais vainqueur. Je n’en doutais pas. Je n’en ai jamais douté. Il ne pouvait en être autrement.

J’ai donc délimité mes zones de combat :

A l’hôpital, bien sûr pour tous les examens préconisés par l’équipe en qui j’avais mis toute ma confiance. Je n’ai jamais été aussi bien révisée. De haut en bas, chaque petit bout de moi est imprimé quelque part dans un dossier… Aucun risque de prolifération illégale d’une maladie quelconque.

A la maison, à l’heure du petit déjeuner que je me suis obligée à prendre en même temps que l’unique médicament à ingurgiter chaque jour pendant un minimum de trois ans. Et seulement durant ces instants quasi religieux où je ne fais qu’un avec cette bienfaisante chimio. J’ai dû m’y accoutumer… un premier combat mais tellement bienveillant de part et d’autre. Il fallait seulement que Glivec et moi fassions connaissance. Nous sommes devenus très amis. Il ne m’occasionne que, de temps en temps de petits œdèmes sous les yeux ou la bouche, histoire, sans doute que je sache qu’il continue à prendre soin de moi. Finalement, ces petits effets secondaires me rassurent.

Tout ce qui n’était pas zone de combat devait être le plus normal possible. J’allais bien, inutile qu’on me chouchoute, qu’on me dorlote, qu’on me parle comme à une malade… Pour combattre, il faut être dure, solide, pas de sentimentalisme… l’adversaire, le cancer, ne fait pas de concession : c’est lui ou vous. Dans tous les cas, il vaut mieux que ce ne soit pas lui.

Je n’ai pas l’habitude d’attaquer en premier. Mais face à un adversaire qui ne prévient pas et pour qui tous les coups sont permis,  j’ai dérobé à ma règle habituelle et j’ai cogné de plein fouet. Il a tout pris dans la face. Au tapis, mon cancer. Mais je continue de veiller. Je ne lui tourne pas le dos. On ne sait jamais, il est tellement vicieux qu’il pourrait simuler le KO.

Au dixième mois, je suis toujours debout sur le ring, GIST inconscient à mes pieds. Je suis tellement radieuse que ma cancérologue a passé la main à son assistante chargée de mes visites de contrôle. Je ne fais plus que de brèves incursions dans l’atmosphère feutrée de cette aile de la clinique. J’y revois des visages connus, certains reflètent l’espérance, d’autres ont perdu le combat et d’autres encore sont comme le mien… cela nous rapproche d’autant plus que nous savons que plus rien ne sera jamais plus comme avant, que la vie est une guerre perdue mais que chaque combat que nous menons en recule l’échéance fatale. Cette vie qui a pris plus de valeur, qui mérite qu’on la vive pleinement, naturellement et débarrassée de toutes les choses mesquines et inutiles qui la pourrissent.

Cette année 2012 a été révélatrice et enrichissante pour moi. Passant du rien au tout et du tout à rien… Une année charnière ouvrant la porte sur la vraie vie. Je ne l’ai jamais rêvée parce que son existence m’était inconnue. J’ai maintenant appris à prendre soin de moi. Adepte des plaisirs simples et naturels, du bio et de la sophrologie, me voilà bien armée pour entrer sereinement dans l’année 2013.

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administrateur théâtres

Coupe de NOËL

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Noël unit petits et grands dans une belle atmosphère de plaisir et d'agrément. La joie et la beauté déployée en cette saison sont d'excellentes raisons d'offrir des vœux chaleureux à tous les artistes que l'on côtoie sur Arts et Lettres et à notre fondateur de réseau!

Que cette saison aux mille merveilles laisse place à de grandes créations; qu'elle soit propice à la découverte de bonheurs intenses, dont le plus beau d’entre tous est celui du partage.

Que la célébration de la naissance du Christ vous apporte joie et bonheur pour l'année à venir!

 

Meilleurs vœux

 

Un très joyeux Noël!  Et Paix sur la terre!

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Je souhaite à tous que cette année 2013 soit une année propice à vos créations de nouvelles oeuvres et que celles-ci intéressent,  passionnent et suscitent des commentaires joyeux, amicaux et éclairants de la part de vos amis et de tous ceux qui consultent  vos communications sur le réseau.

Robert Paul

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Les affres de l'enfer

 

 

La Nature métamorphosée,

Un feu dévorant la rosée,

Pénètre le corps jusqu'à l'âme,

Plus ravageur que toute lame.

Chaque exilé, dans cet ailleurs,

Torturé, sans cris et sans pleurs,

Erre au gré de la providence,

L'accoutumant à sa souffrance.

Sans le réconfort de la foi,

Le silence, apaisant parfois,

Ne remplace pas un remède,

Le torturé souffre, sans aide.

Certes, condamné à survivre,

Titubant, se sentant comme ivre,

En retrouvant son univers,

Échappe aux affres de l'enfer.

17/12/2012

 

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Joyeux Noël avec LE MONDE SELON TIPPI

https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=y8zZ_NGRoJo

Cher Amis d'Arts et Lettres,

Voici mon petite cadeau de Noël

une incroyable expérience de vie

qui salue la terre, les animaux et le ciel :

Une enfance épanouie

dans Mère Nature, au Paradis

Dans l'amour, la joie et l'harmonie.

Je la sens proche de l'Enfant d'Amour

qui pour nous, il y a  2000 ans, naquit.

Dans l'amour point de peur

de l'animal qui fait patte de velours

mais confiance et candeur.

Certains humains même tout petits

nous ouvrent la confiance et l'espoir

nous sortent de ce trou de guerre noire,

comme la pétulante et tendre Tippi

qui nous montre l'étoile lointaine du Paradis !

Je vous souhaite de très belles fêtes illuminées

et vous adresse tous mes vœux chaleureux

pour une constructive nouvelle année

pleine de ressources et créativité

Rébecca Terniak

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BIENTÔT NOËL...

C'est bientôt Noël...

Une odeur de fêtes

Qui remplit la tête!

Y a de la joie dans l'air...

Plein notre atmosphère!

C'est bientôt Noël...

Un jour de partage

Pour les enfants sages!

N'oublions pas ceux...

Qui ne sont pas heureux!

C'est bientôt Noël...

Et le gel est là

Crissant sous nos pas!

Mais au coin de la rue...

De la misère en vue!

C'est bientôt Noël...

Et on peut rêver

Si on est aimé...

Et on peut souffrir

Et quand même sourire!

C'est bientôt Noël...

Dans le monde entier

Jour privilégié!

On se met à l'heure...

D'un instant de bonheur!

C'est bientôt Noël...

Des lumières partout

Et un monde fou!

Alors, faire la fête...

Se vider la tête!

(Et spécialement pour les membres d'Arts et Lettres)

C'est bientôt Noël...

Veux vous souhaiter

De chaleur garder...

Et des petits  bonheurs

Nichés dans le coeur!

J.G.

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Mes voeux 2013

Chers membres, chers amis d'Arts et lettres. Je vous présente mes meilleurs voeux pour 2013.

Une année pleine de création et de succès. Et toujours un partage brillant, parfois enchanteur, toujours surprenant. 

Mes meilleurs pensées à Monsieur Paul et à vous tous.

Amicalement .

Josette           

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Kaléidoscope

15038.jpg

 

Quand des couleurs, en transparence,

se fixent en dédale, en se superposant,

quand elles offrent à l’oeil, en kaléidoscope,

ce qu’il veut bien y voir,

il y trouve un spectacle qui change tout le temps.

13/11/92

 

 

 

 

.

 

 

 

 

 

 

 

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Avoir froid

Avoir froid.

 

L’ automne s’inanime

pour retrouver l’hiver,

avec grâce et lenteur

sur la chaussée mouillée

complètement nue,

elle pleure.

Au dessus d’elle,

les arbres écartelés,

plus gravement chantonnent,

frissonnent, s’assombrissent,

rendant plus blanche, plus seule,

la saison attristée,

dépossédée de ses feux, de ses pourpres ;

ombres chaudes des roses pâles,

par vous regardées, vénérées,

mais hélas intouchées !

Sublimes, exceptionnelles,

de l’encre  ciel,  de leurs corolles

inutilement défaites,

à peine chiffonnées,

s’écoule sur le pavé,

Boulevard Richard Lenoir !

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Kaléidoscope

12272857252?profile=originalKaléidoscope

Kaléidoscope

Air du temps qui tourne

Lanterne magique

Enluminures, véritable bromure

Ivre d'heures de nos récrés

Douze ans, insouciant

Or des pirates d'avant la vidéo

Sergent major et majorettes

Canif et bout de ficelle

On disait que t'étais mort

Pierre, feuille ou ciseaux

Enfance.

Michel Lansardière

12272857277?profile=original12272856898?profile=original12272858257?profile=originalA Chloé et Loan.

Notes :

"véritable bromure" : procédé de tirage photographique (photos anciennes garanties "véritable bromure") ;

Photo du haut : plaque animée peinte à la main pour chromatrope ;

Photo n°2 : lanterne magique "Lapierre" (ca 1850)

Photo n°3 : plaque animée peinte à la main pour chromatrope ;

Photo n°4 : kaléidoscope "Couleurs de Chartres".

Petite page de physique amusante :

Le kaléidoscope a été inventé par le physicien écossais David Brewster (1781-1868). On lui doit aussi l'idée en 1850 d'adapter la photographie à la vision stéréoscopique. Vous connaissez sans doute ma passion pour les minéraux, eh bien on lui a dédié un minéral, la... brewstérite !

La lanterne magique a quant à elle été inventée par le physicien hollandais Christiaan Huygens (1629-1695), qui découvrit aussi les anneaux de Saturne et l'invention de l'horloge à pendule.

Le chromatrope, dont les effets sont obtenus par deux disques peints dont les rosaces tournent en sens inverse, il a été imaginé par Henry Childe en 1830 environ.

 

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Ceci est un essai, devant constater que les communications dans Google plus ne sont encore qu'à l'état embryonnaire et que Google+ ne possède pas encore toutes les fonctionnalités vraiment nécessaires à une bonne facilité de partages.

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Un mot parfois devient poème

                                                             

                                                                 À monsieur Robert Paul

Quand un mot se présente à moi,

Surgit soudain, en solitaire,

Arrête ma pensée qui erre,

Je n’en cherche pas le pourquoi.

...

Je l’accueille avec intérêt,

Attentive à ce qu’il veut dire,

Lors, ma mémoire que j’admire,

L’aide à me livrer ses secrets.

...

D'un mot, un cortège d’images,

Empreintes d'émois, d’espérances,

De splendeurs, de réminiscences,

D'anciens et de nouveaux présages

 

Quand une grâce réjouit,

Fait se dissoudre les problèmes,

Un mot parfois devient poème,

Qui charme, apaise ou attendrit.

28 janvier 2012

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