Je vous souhaite à toutes et à tous de passer de très belles fêtes de fin d'année!
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Jean et Béatrice de Carole Fréchette
Vu pour vous au Théâtre du Blockry, du 29 novembre au 12 décembre 2012
Mise en scène Cathy Min Jung |
Avec Myriem Akheddiou, Nicolas Ossowski |
Le jeu de l’amour et du hasard : Boucle d’Or, non, Boucle Anthracite attend au haut de sa tour (au 33ème étage) que son prince charmant vienne la libérer de sa solitude et de ses souffrances encore plus noires que ses cheveux. Elle est plus mystérieuse qu’une forêt vierge. Elle rêve de passion et de tendresse mais elle est plus secrète qu’un puits sans fond et sans eau. Lui, chasseur de prime pur et dur, ne pense qu’à la récompense en billets de 20, promise dans la petite annonce, pourvu qu’il surmonte les « épreuves » de la dame mythomane. Il est prêt à user de tous les moyens (bonjour la sincérité des sentiments) pour tour à tour, l’intéresser, la séduire et la faire craquer. Mais au motif de toucher la prime. De l’amour, il n’en a cure ! Elle apparaît de plus en plus folle, lui coupe sans cesse la parole et lui, de plus en plus roué de vouloir la faire taire. La poursuite est délirante. Et la pièce devient au fil des bons mots, des coups de griffes et des vérités-mensonges qui s’amoncellent, de plus en plus irrésistible.
Travaillant avec grande finesse et un sens aigu de l’observation du couple, Carole Fréchette, l’auteur canadienne de la pièce dirige le débat amoureux avec verve et causticité dans le cadre surréaliste de cet appartement improbable - Ceci n’est pas une histoire d’Ô - meublé d’un unique fauteuil de cuir, et parsemé de bouteilles d’eau minérale… L’unique porte et l’unique fenêtre deviennent presque des personnages à part entière. On ne vous donnera pas la clé. Le huis-clos amoureux, qui se mute presque en polar, question d’époque sans doute, est bourré de suspense et de rebondissements. Le rythme débridé s’intensifie pour déboucher sur une clé que l’on jette dans le caniv-Ôh ! Mais où donc est la clé ? Tous les chemins de la carte du tendre aboutissent inexorablement à un mur. Le miroir aux alouettes de l’amour ne cesse de scintiller, la vérité ne cesse de se dérober. Le décalage entre l’homme indépendant et solitaire et la femme assoiffée d’amour ne cesse de s’affirmer. Mais le spectateur, bien accroché au fil du spectacle, s’amuse follement dans les dédales du labyrinthe car il a le secret espoir que les personnages si touchants dans leurs contradictions finiront, à bout de souffle, par se toucher enfin. Les vertus de la dispute ?
C’est brillant, rocambolesque, remarquablement interprété par Myriem Akheddiou et Nicolas Ossowski totalement impliqués. Passion plus brûlante que le désert du Nevada, action délirante sur les quelques mètres carrés de la scène et par-dessus-tout, un imaginaire plus débordant que le fleuve qui sort de son lit. Vous parliez d’Ô ? « Au théâtre, il n’y a rien à comprendre, mais tout à sentir. » Louis Jouvet
Regardez la bande-annonce de la création.
http://www.atjv.be/fr/saison/detail/index.php?spectacleID=490
Voici venus les deux semaines dans les plus importantes de l'année. Ces semaines qui quelques fois même durant les guerres atroces, ont vu des miracles ! En fait des gestes inattendus, voir inespérés, posés par les hommes! Comme en 14/18 se souhaiter un Joyeux noël d'une tranchée à l'autre!
Comme je voudrais tant que des miracles pareils se produisent à l'infini.
C'est pourquoi, du fond de mon coeur, j'adresse à tous les DIEUX des hommes de leur accorder de s'entendre, et de si pas de s'aimer, au moins de se tolérer les uns les autres.
Bien entendu, à vous tous aussi, ici présents sur cette page fabuleuse que nous devons à, MONSIEUR, Robert Paul, je souhaite des fêtes heureuses pleines de joies et de bonheurs afin que ces jours deviennent pour chacun des moments à immortaliser.
Avec toute mon amitié et ma sympathie.
Joyeux Noël et Bonne année à tous.
Robert .
Doux ami
Tu étais en émoi. Je retrouve ce jour,
Ton émerveillement face à un grand amour;
Ton amie Marie-Claire, au style magnifique,
Faisait à son mari des aveux idylliques.
Il était décédé, ne lirait pas sa lettre,
Qui avait à tes yeux, certes, sa raison d'être.
Comment aurais-je pu penser que, moi aussi,
Je t'écrirais un jour en faisant comme si?
Le destin agissant t'a rendu insensible,
Éloigné à jamais, perdu, inaccessible.
Je connais tes pensées, peux entendre ta voix,
Lors, je ne cesse pas de m'adresser à toi.
Quand on a tant reçu, l'âme demeure tendre.
Ô touchantes offrandes, à la fin de décembre!
Mes coups de coeur! L'intelligence, le bon goût
Me comblaient de bonheur, d'espérance surtout.
J'ai acquis, ce matin, la quasi certitude
Que n'est pas insensée ma présente attitude.
Tes mots, que je relis, te gardent bien vivant,
Ils m'incitent, encore, à aller de l'avant.
23/12/2012
Parle- nous Ô jolie déesse des fêtes
Enivre- nous, berce- nous de tes sons charmants.
Par delà les fleurs suaves qui entêtent
Tu nous évades et nous revoilà enfants !
Et il y a ce regard tel l’oiseau qui se pose
Et ce geste qui va et vient de son aile,
La grâce de ton âme doucement dispose
D’une beauté faite totalement naturelle.
Qui t’a conçu aussi attirante et belle ;
Es-tu le fruit d’un parfum secret
Qui nous donne ainsi à rêver ?
Mais la foule te prend et te vole
Déjà tu glisses vers un autre ciel,
Légère, oubliant tes orphelins qui se désolent !
1. Le 9 janvier 2013, à 17 heures, à l'A.R.E.A.W. (Association Royale des Ecrivains et Artistes Wallons, 150, chaussée de Wavre, dans les locaux de la Maison des Ecrivains (Ixelles) :
Eric Piette, poète de "Voz" (Le Taillis pré) présente mes derniers livres :
* Au plus près (Ed. du Cygne, Paris)
* Un piéton à Barcelone (Ed. Encres vives, Colomiers)
* D'enfances (Ed. Le Coudrier, Mont-Saint-Guibert)
* Déambulations romaines (Ed. Didier Devillez, Bruxelles)
* Quelques mains de poèmes (Ed. L'Arbre à paroles, Amay)
* Dix fragments de terre commune (Ed. La Porte, Laon)
2. Le 25 janvier 2013, Place des Cloîtres, Amay, à 19 heures, présentation de "Quelques mains de poèmes" (Ed. L'Arbre à paroles), par Antoine Wauters.
3. Le mardi 19 février 2013, aux Midis de la poésie, Musée d'art ancien, de 12h40à 13h30, je présente une conférence sur Pavese.
4. Le mercredi 20 février 2013, à 18 heures, à l'A.E.B. (Association des Ecrivains Belges), 150, chaussée de Wavre, Ixelles, je présente le dernier recueil d'Eric Brogniet, "A la table de Sade" (Ed. Le Taillis pré).
Je vous souhaite de jolies fêtes
Pas trop de boissons alcoolisées
Attention aux maux de tête
Et à certaines personnes non désirées
qui aiment nous verbaliser
En cette fin d’année.
Que vos voeux ne soient pas trop compliqués
Afin qu’ils puissent être réalisés
Par un proche, un ami
A qui vous direz « merci "
A bientôt avec mes nouveaux écrits
Marylise Grand'ry
Hommage à René Jacobs pour son concert « La Flûte Enchantée » de Mozart aux Beaux-Arts de Bruxelles le 19 novembre dernier
René Jacobs dirige régulièrement au festival d’Aix-en-Provence depuis 1998, à Paris, au Théâtre des Champs-Élysées et à la Salle Pleyel, ainsi qu’à Vienne au Theater-an-der-Wien. Il a été distingué de nombreuses fois par la critique musicale en Europe et aussi aux Etats-Unis, où son enregistrement des Nozze di Figaro de Mozart a reçu un Grammy Award en 2005. Le mensuel Classica l'a élu Artiste de l'année 2009 pour ses enregistrements de la Brockes-Passion de Telemann, d'Idomeneo de Mozart et de La Création de Haydn.
C’est sans compter son superbe enregistrement en 2010 de La flûte enchantée à la manière d'un grand spectacle radiophonique parlé et (en)chanté. Une œuvre couronnée CD des Jahres (Opernwelt), Preis der Deutschen Schallplattenkritik, Choc de l'année 2010, BBC Music Magazine Award.
Ce soir-là, aux Beaux-Arts de Bruxelles, tous étaient présents pour nous entraîner dans l’imaginaire avec leurs voix de rêve. Miah Persson, Pamina, Topi Lehtipuu,Tamino, Marcos Fink, Zarastro, Burçu Uyar, la reine de la Nuit, Daniel Schmurtzhard, Papageno, Sunhae Im, Papagena et tous les autres… autour de la fabuleuse Akademie für Alte Musik Berlin et le RIAS Kammerchor. Un spectacle vivant, rythmé, varié au possible, presque un ballet en costumes éblouissants, envahissait donc la scène des Beaux-Arts en live, ce qui devait ravir autant les mélomanes avertis que le public profane. La vérité des personnages et de la musique sur le plateau, se présenta devant quatre mille yeux ébahis d’une salle comble, riant et applaudissant spontanément tout au long du spectacle la tension narrative. Il y a cet épisode cocasse où Papageno qui a rêvé de femmes de bonne chère et de bon vin tout au long de ses épreuves initiatiques reçoit des mains de René Jacobs la bouteille de vin dont il a tant rêvé. C’est Mozart en personne qui la lui offre ! Interpénétration subtile des réalités.
Le regard de Mozart est sur l’homme et la recherche de la perfection. On goute la présence de la comédie, l’humour des personnages, les fracas des orages, le ruissellement de la pluie, on imagine les palais enchanteurs, et on est pris par le rire heureux. C’est du théâtre sonore palpitant. On craque dès l’apparition « des trois jeunes hommes », des tout jeunes chanteurs d’une fraîcheur inouïe… On est fouetté par la sagesse des citations franc-maçonnes. « Ce qu’on recherche » avant tout « c’est la vérité et la lumière.» « Celui qui empruntera cette voie pleine d’embûches sera purifié par le feu, l’eau, l’air et la terre, surmontant la crainte de la mort, il trouvera la lumière…» L’Ave Verum, écrit aussi en 1791, ne dit-il pas « Sois pour nous un réconfort à l’heure de notre mort… » Un chant triomphal identique exulte dans la Flûte Enchantée : « O Isis et Osiris, quelle joie, la sombre nuit est chassée par un soleil radieux…! Bientôt ce jeune homme naîtra à une vie nouvelle : son esprit est hardi, son cœur est pur… » Tamino est l’enfant généreux, l’humaniste, l’homme tolérant. Quoi de plus enchanteur ? La salle entière vogue dans un rêve qui passionne et qui éblouit.
René Jacobs a voulu dépoussiérer l’œuvre de toutes ses interprétations postérieures à 1791, date de création par Mozart, pour retrouver la vérité de l’œuvre et nous la faire entendre. Il a réintroduit des dialogues parlés du Singspiel, ce qui fit encore mieux ressortir les interventions du chœur et des parties instrumentales. La salle pleine à craquer a battu de tous ses cœurs, saluant les artistes par des applaudissements frénétiques avant qu’ils ne disparaissent dans les coulisses. Et l’on garde le message : « si l’on clouait le bec aux menteurs au lieu de calomnie, haine et rancœur, règneraient amour et fraternité ! » L’évidence même. « La flûte magique vaut mieux qu’or et couronnes car elle augmente la joie des hommes ! » Rien de plus vrai.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Die_Zauberfl%C3%B6te
21 décembre 2012
Les Mayas aiment la cuisine,
Qui fait peur dans les mondes futurs,
Rancuniers ont leurs p’tit’s usines,
De verdicts aidés d’exequatur*.
Vengeance, pour le passé détruit,
Ravagé par les conquistadors.
La frousse d’un jour qu’ils ont instruit,
Aura lieu sauf pour les esprits forts.
Les grands prêtres ont des calendriers,
Sur pierres, qui mesurent le temps,
Ingénieux, pas de quoi s’ennuyer,
Tout se meurt le vingt et un de l’an ….. 2012.
Le monde, apeuré tremblote,
Le terme de son existence,
Destruction, l’apocalypse ôte,
Tout espoir de vraies repentances.
Kukulkan reviendra sur terre,
Immortel, à la fin du monde,
En serpent, dans la cordillère,
Rampera comme bête immonde.
Jour fatal ! Mais rien ne se passe,
Désespoir, les suicidés ont eu tort,
Dans la mort, Ils sont dans l’impasse.
Reptile ! Tu t’amuses retors !
Ses plumes, de très belles couleurs,
Parmi nous pour sept mille ans encor’,
Disent :
Vous êtes, d’âneries avaleurs,
Pour beaucoup, sans avoir d’haut-le-corps.
Refrain.
La frousse à la maya, maya maya mayannaise,
La frousse à la maya maya non tu ne m’auras pas.
Claudine QUERTINMONT D’ANDERLUES.
* exequatur masculin
- (Droit international) Jugement d’un tribunal rendu exécutoire dans un autre pays.
Avis de recherche: 2012 a disparu, recherchons désespérément 2013

collage+ collagraphe+ impression (technique mixte)
Terres doubles

Tétragravure, pointe sèche


Tétragravure impression sur papier non encollé blanc, 160gr/m² (4 épreuves)
Collegium Vocale Gent
Weihnachtsoratorium - L'Oratorio de NOËL de JS Bach
Philippe Herreweghe direction - Dorothee Mields soprano - Damien Guillon alto - Thomas Hobbs ténor - Peter Kooij basse - Collegium Vocale Gent
Johann Sebastian Bach, Weihnachtsoratorium, BWV 248
En cette période festive, Philippe Herreweghe nous offre sa version de l’Oratorio de Noël. Qui aurait cru il y a trois siècles que les cantates écrites par Johann Sebastian Bach pour les offices de Noël à l’Épiphanie seraient un jour interprétées d’un seul tenant pour évoquer le récit de la Nativité ? Sur scène, le chef s’entoure comme à son habitude de solistes hors pair qui maîtrisent sur le bout des doigts la musique du Cantor.
La musique placée au centre du discours, comme langage émotionnel universel
Partition sacrée considérable du répertoire de JS Bach, l’Oratorio de Noël constitue un ensemble cohérent en six parties. D’une durée de près de deux heures et demie cette fresque couvre l’espace des six jours les plus importants de la période de Noël à L’Epiphanie. Les textes sont principalement tirés des évangiles de Saint Luc (Cantates I à IV) et Saint Mathieu (Cantates V et VI). Le récit de l’Evangéliste (Thomas Hobbs) s’accompagne de chorals (chants d’assemblée, selon la tradition luthérienne) et de textes de libre inspiration que constituent les arias, duos et autres formes libres qui commentent l’action. Le lieu de prédilection de la célébration musicale d’un opéra sacré est bien sûr l’église ou la cathédrale. Cela a sa raison d’être. Ce soir, c’est aux Beaux-arts de Bruxelles devant une salle comble que cela se passe. Pour Luther, « la musique seule mérite d’être célébrée après la parole de Dieu. […] Que l’on veuille réconforter ceux qui sont tristes ou bien effrayer ceux qui sont joyeux, rendre courage aux désespérés, fléchir les orgueilleux, apaiser les amoureux, adoucir ceux qui haïssent, […] que pourrait-on trouver de mieux que la musique ? » A méditer.
Philippe van Herreweghe et le Collegium Vocale Gent ont en effet magnifiquement tenu ce rôle. Ensemble, chef d’orchestre, chœur et orchestre, mus par le feu sacré, ont eu à cœur de faire croire au message de l’Oratorio de Noël. Ce, en dépit des réactions très frustrantes d’un public sans-gêne, atteint sans doute de toutes les maladies respiratoires possibles et profitant de la moindre pause pour s’exprimer bruyamment sous forme de raclements et autres quintes fort peu musicales. Pour se faire entendre dans l’enregistrement de Klara? Le silence aurait été pourtant plus propice à la belle méditation musicale mise en scène par Philippe Herreweghe.
Et comment ne pas être comblé par le haut niveau de virtuosité de ce concert, son intonation parfaite et sa simplicité apparente. Philippe Van Herreweghe nous a offert la limpidité du message, en toute discrétion. Il dirige en effet du bout des doigts et des yeux, avec des gestes à peine amorcés, saisi lui-même d’humilité, devant la musique de Bach. C’est cela le mystère. Et si le rôle d’acteur de la foi était au centre des préoccupations de Bach, Philippe Van Herreweghe en joue admirablement le jeu. L’agencement sonore qu’il suscite entre le texte et la musique est un mystère en soi. Et le mystère interpelle, sans rien d’orgueilleux ou de fracassant, c’est ce qui peut-être a manqué aux agités de la toux compulsive.
Dans les arias sublimes et certains duos, on est au cœur de l’intériorité. Avec la basse (Peter Kooij ) « Herr, dein Mitleid, dein Erbarmen tröstet uns und macht uns frei ! » On plonge dans l’intime et profonde piété individuelle. La soprane Dorothee Mields , dont le visage et la voix sont illuminés de vérité en est un exemple frappant. La légèreté de l’être ? La profondeur de la foi ? Soulignée par la violoncelliste omniprésente touchée par la joie. Mais aussi Damien Guillon, l’alto qui égrène ses accents magiques au gré des récitatifs et des arias. Il y a ce passage d’émotion pure dans un aria de la Soprane où l’être humain oscille entre le « nein » et le « ja » de façon étonnamment poétique et convaincante. On ne sait d’ailleurs plus très bien où est la voix humaine et celle du hautbois. Il y a comme un jeu d’échos surnaturels… Le texte de l’Evangéliste (Thomas Hobbs) s’écoute avec un intérêt croissant, les airs sont répétés deux fois avec bien souvent comme noyau central une méditation instrumentale appropriée. Tour à tour c’est l’orchestre au complet, les flûtes, les trompettes, les hautbois, des violons en duo enjoué, les cors qui inspirent le recueillement et provoquent la surprise et l’enchantement musical. Le discours et l’émotion suscitée par la musique adhèrent toujours parfaitement l’un à l’autre. Le contrepoint convoque l’harmonie. On est en présence de la perfection.
Cette prestation épurée, aux forces vocales et instrumentales peu tapageuses, a mis en lumière des prouesses vocales qui semblaient naturelles et des solos instrumentaux qui ont fait jaillir la lumière faite musique, pour les dieux et les hommes. La fraîcheur authentique était le commun dénominateur des solistes et du chœur. Un chœur vibrant et clair qui évoque l’enthousiasme des bergers, la douceur de Marie, le nom de « Jesulein Immanuel », la glorieuse quête des rois mages, la haine hypocrite et sanguinaire d’Hérode, la conquête de la Mort. Tout est là, ciselé pour longtemps dans le cœur du spectateur qui veut lui aussi jouer le jeu. Pourvu qu’il réponde à l’invitation au questionnement personnel, au voyage spirituel et à l’appel de la musique sacrée.
Je suis souvent ravie et joyeuse d'un sourire ou d'un petit rien
Mais quand , dans la crèche le moment est venu d'installer les santons , je pense alors que ravi est un terme en Provence un peu péjoratif
Dire " Tu ressembles au RAVI de la crèche " c'est gentiment faire comprendre à son interlocuteur qu'il n'est pas trop dégourdi
Le Ravi est toujours le premier devant l'âne et le boeuf ,
un peu simplet et naïf les bras levés vers le ciel , (car les autres sont chargés de présents )
Il exprime sa joie toute simple et chante NOEL NOEL en allégresse AA
Laisse-moi mon cœur étreindre le feu de ton âme
Raviver ton phœnix pour s'unir au miens
Laisse-nous en devenir car nos chemins se sont rencontrés enfin.
Explorer les desseins de nos destinés
Je me sais grandir d'avec toi, toi mon cœur
Mon Âme trouve sa résonance auprès de la tienne
Je suis ivre de bonheur
Une source illuminée de tout ce que tu émane coule en moi
Comme un ruisseau tu abreuve tout mon être
Mes bras se tendent vers la voûte céleste....
Adoré mon astre de feu, Adoré ce qui m'est offert
Remercier tous les éléments qui nous unissent aujourd'hui
Amour, Amour ne cherche plus Nous sommes là
Donne-nous l'ivresse de l'éternité pour que nous soyons désormais réunis à jamais pour le bien de nos mondes... et des mondes...
A toi mon cœur merci d'être là toujours présent en moi...
"J'ai trouvé mon étoile"...
Lô. 11/11/2012
Être bien près de vous,
mots échangés avec parcimonie,
avec bonheur goûtés,
dans le silence, en harmonie,
nos regards symphoniques s’illuminent,
non loin de la Seine,
dont les notes mélodiques,
immaculées demeurent,
malgré les ondées sombres
de l’automne qui se meurt.
Nulle ombre dans nos mots n’existe,
qu’une blancheur virginale, point terrestre,
qui lie avec douceur, avec ferveur,
en les mêlant un peu,
la transparence et l’invincibilité,
de nos cœurs délivrés de la peur, du froid,
puisque nés l’un pour l’autre !
Lorsque s'installe la brume
Que les cheminées fument...
Que les ailes des oiseaux
Caressent des nuages d'eau...
Lorsque intime et tendre
La lumière vient surprendre...
Réveillant la féerie
Dans notre coeur enfuie!
Lorsque l'automne progresse
Que les frimas agressent...
Il dort au fond de nous...
Des phrases et des mots doux!
Lorsque le feu pétille
Que crépitent les brindilles...
Le rêve creuse son chemin...
Et moi, je me sens bien!
J.G.
Est proclamée« le temps des fête»,
Une nouvelle fin d'année.
Que les âmes soient animées
Par une espérance parfaite!
Dans les rues, les gens vont pressés,
L'usage impose certains rites.
Dès le jeune âge on en hérite,
Rien ne nous semble dépassé.
On sait que l'on va recevoir,
Dans la tendresse, des offrandes
Et que notre joie sera grande.
Il ne faudra pas décevoir.
Chacun est jugé, c'est certain.
Rares sont ceux qui pourtant osent
Faire tout autrement les choses,
Manquant de désir et d'entrain.
Dickens nous présenta un homme
Méprisant les élans du coeur.
Monsieur Scrooge admit son erreur.
Il n'est jamais trop tard en somme.
Qu'en est-il des avaricieux
Qui désertent durant les fêtes?
Avec ferveur, je leur souhaite
De s'éveiller sous d'autres cieux.
20 décembre 2012
Sur le guéridon
la bougie est presque éteinte
l'année s'achève !
Calendrier neuf
sous celui de l'an dernier
~ premier jour de l'an.
Des fleurs de givre
naissent sur le pare-brise
l'année commence !
Les petites mains
vont à l'assaut des cadeaux
minuit a sonné.
Brume du matin
même la guirlande rouge
me semble si terne.
Prendre entre les doigts
le sapin de massepain
~même pas honteuse !
Noël sous la neige
dans mes vêtements de soie,
je l'entends tomber.