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Larmes d'été

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Larmes, perles de solitude, 
sur les joues forment un menu sillon salé,
tiède énurésie diurne, coule doucement,
délice rafraichissant comme pluie en été.
 
Pas de ces violents orages de mousson
que les nerfs ont lâchés, en trombe,
par saccade spasmodique
en hoquets symphoniques.
 
Non, un collier fragile, léger, pudique
un voile de larmes de fond tirées de l’âme,
juste de quoi réhydrater 
un coeur un peu aride, à force de retenue.
 
Larmes salées, amères et douces
trépas maladroit d’une illusion perdue
Larmes à gauche, larmes à droite
Larmes au point final.
 
 
P.L
Photo Man Ray
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L'aube du grand soir

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Au chevet de la rive 
un homme était assis,
 écoutant dans la mer
 l'histoire de sa vie.
 
A l'aube du grand soir
 il contemplait son oeuvre,
incertain que ce fut 
la sienne tout à fait.
 
Sans espoir de retour, 
il revoyait les heures
qui paisibles ou cruelles 
avaient scandé son temps.
 
 
Heures bleues, heures vertes, 
plus souvent pure perte
heures noires, besogneuses 
à la Machine offertes.
 
Heures volées sans conscience, 
à la tâche employées,
brave soldat cravaté
à sa mission vissé 
 
Alors que toute sève 
en lui se retirait,
éloignant de sa peau 
le goût du merveilleux.
 
L'eau mouvante racontait
 dans son immensité
l'éphémère passage
et son absurdité,
 
le mystère de la vie,
 ressac de l'immanence, 
parfum d'éternité, 
reflux de transcendance.
Pascale Landriq
                                                 
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Une parade de mots

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Ue parade de mots

Croquis de Jacques Choucroun

À M.Robert Paul

Des mots qui s'accrochent, se collent.
Des mots qui s'écartent, s'envolent. 
Des mots fripons qui déshabillent. 
Des mots qui hésitent, qui n'osent.
Des mots qui claironnent, s'imposent.
Des mots qui se métamorphosent.


Des mots planant en esseulés.
Des mots demeurant enlacés.
Des mots galopant, effrénés.
Des mots mourant déracinés.


Des mots forgés, créant la peur.
Des mots délavés, sans couleurs.
Des mots parfumés comme fleurs.
Des mot portés par la douceur.

6 août 2016

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La saveur de l'innocence

Pantoum

Le vent souffle sans violence.
Certes je me sens exister
Dans la claire réalité.
Ce jour n'offre pas de nuances.

Certes je me sens exister,
En n'ayant aucune importance.
Ce jour n'offre pas de nuances.
Je paresse sans hésiter.

En n'ayant aucune importance,
Me suis arrêté de chanter.
Je paresse sans hésiter.
J'aime à planer dans le silence.

Me suis arrêté de chanter.
Dans l'indifférence, je pense.
J' aime à planer dans le silence.
Ne cherche pas la vérité.

Dans l'indifférence, je pense. 
Oublie les printemps, les étés.
Ne cherche pas la vérité.
Vienne légère l'innocence!

5 août 2016

 

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Les fées JGobert.

 Debout autour du berceau, les fées ont, d’un coup de baguette magique, façonné le destin, la destinée d’un nouveau-né. Innocente victime du XXI me siècle, il a reçu d’étranges pouvoirs. Cadeaux dont il pourra se servir. Près de lui, venue avec les fées, une alliée de l’enfant, qui ne le quittera pas. Elle s’est installée à ses côtés et compte bien y rester.
Les adultes l’entourent, le gâtent, l’admirent. Mais la vie d’un nouveau-né n’est pas toujours  aisée. Dans son couffin, l’enfant pleure, gémit, hurle. Il a faim, il a soif. Arrive la nuit, il crie, s’époumone. Sa mère le prend, le cajole, le berce mais ce petit bout d’homme est en proie à d’horribles cauchemars.
Son amie est à ses côtés et commence sa délicate mission. Doucement elle le rassure de mots sublimes, incompréhensifs par les humains. Elle s’oppose délicatement aux abominables songes de l’enfant sachant que les hommes ne peuvent les contenir. Rien n’est simple, facile mais elle s’invente des raisonnements, des arguments pour lutter, le protéger.
Devant ce petit cœur en détresse, elle prend sur elle l’épreuve qui trop tôt accable ce petit homme.
Elle est debout dans les terribles cauchemars et repousse fermement ces visions qui terrorisent l’enfant. Au petit matin, apaisé, l’enfant dort dans les bras de sa mère. L’esprit encombré d’images, marqué par la peur.
Les fées ont de tout temps donné des pouvoirs, fabriqué des êtres étranges, insolites, les rendant parfois fragiles, souvent sombres. Cette fois, elles n’ont eu qu’indélicatesses, goujateries pour ce petit homme.

Les nuits se suivent. Son amie ne se considère pas vaincue. De peur en peur, elle finit par inventer des jeux pour que les rêves s’adoucissent, s’apaisent. L’enfant deviendra de plus en plus tenace. Un sentiment étrange de puissance lui montre le chemin.
Le petit garçon a grandi et son imagination s’est développée, libérée. Son amie est toujours présente à ses côtés et l’éduque avec sagesse. Son esprit est maintenant en mesure de se défendre et de comprendre. Il a bien évolué. Sa mère en est fière.

Les fées se sont trompées. De l’être extraordinaire, façonné par elles, est né un homme sage, éclairé qui n’a pas révolutionné, bouleversé  le monde. Il est resté naturellement humain et a trouvé une route vers le bonheur.
Sa mission accomplie, l’alliée des mauvais jours est partie vers d’autres horizons. Elle a rejoint un autre nourrisson marqué  d’un coup de baguette magique.

L’homme la regrette mais il sait qu’il n’a plus besoin d’elle.

Chassez ces fées qui, autour du berceau, font des sermons, des louanges. Rien n’est plus important que la paix de l’âme aussi petite soit-elle.

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Une attaque odieuse

Soliloque

Dans la fraîcheur et la brillance,
J'éprouvais un plaisir intense
Écoutant parler Jean Joubert,
Poète en prose autant qu'en vers.

« L'homme de sable », un heureux choix!
Face aux aveux de ses émois
Et à sa touchante allégresse,
Me sentais emplie de tendresse.

Quand ils ne sont pas emphatiques,
Mais descriptifs et véridiques,
Les mots ont un pouvoir immense.
L'art d'en user est une chance.

Mon corps ne bougeait nullement;
Or tressaillit subitement.
Il subit l'attaque odieuse
D'une bestiole venimeuse.

Je trouve inouïs les effets
Que cause une petite plaie.
Je pensais souffrir quelques heures.
Cette espérance fut un leurre.

Je me surprends à méditer
Sur ce qu'on ne peut éviter.
Je veux garder ma confiance,
Mon agréable insouciance.

4 août 2016

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À New York, la nuit dernière

Alors que mon regard distrait
Erre sur le gazon doré,
La mélancolie me pénètre.
Mon rêve de la nuit, peut-être?

J'étais à New York, exaltée,
Une fausse réalité.
En cet instant je ressuscite
Et près de mes parents, j'existe.

Ils ne savent rien de mon trouble,
Par décence, je me dédouble.
J'adore un être exceptionnel.
Il a trente ans est colonel.

Cardiologue remarquable,
Il a un charme incomparable,
Essaie de parler en français,
Nous incite à l'encourager.

Débarquement américain,
Sur les rivages marocains.
En notre pauvre résidence,
L'introduisit la providence.

Mon père invitait des soldats.
Ce haut gradé n'hésitait pas,
Quand il s'éloignait des souffrances,
À les suivre dans leurs errances.

À New York, la nuit dernière,
M'est apparu dans la lumière
Un homme blond. Était-ce lui?
Une immense joie m'envahit.

3 août 2016

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Le beau dans la modernité


Souvent pour la première fois,
Quand exposé à la brillance
Un drap épinglé se balance,
Suis ravie de ce que je vois.

Formes et couleurs combinées,
En harmonie, artistement,
Révèlent l'art et le talent
De qui sut les imaginer.

Des choses utiles et belles
Me charment accidentellement.
Je les emploie aveuglément,
Apprécie qu'elles soient fidèles.

Aux lieux ou perdure l'aisance,
L'immense créativité
Affirme sa modernité.
Ne s'impose aucune évidence.

Fascination, recueillement
Quand le divin est de passage.
Chacun le reçoit en partage.
S'offrira éternellement.

2 août 2016

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Jusqu'à la lie

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Dans le partage ou dans l'ivresse les vapeurs ainsi libérées de la tourie
nous livrent dans leur langage empreint de poésie le sacré de la terre.
Alors que la bouche et l'âme se rapprochent de sa féconde robe
son feu et son parfum bienfaisant deviennent l'enchantement
sensuel qui prend le cœur d'une étreinte infinie.
Ô chaleur suave, ta délicate sapidité circulant dans l'esprit
met nos sens en lévitation et illumine de couleurs
vermeilles nos voyages insulaires.
Ainsi, avant que l'éclat de la nuit ne se retire
tu enlaces de ton soyeux nos verbes nuancés,
laissant nos corps alanguis dans une sorte d'apostasie.

Nom d'auteur Sonia Gallet

recueil © 2016
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Solidarité avec la chaîne humaine qui traverse le monde pour Oscar NOTTIN avec toutes les petites souris de Bout de Zinc, amitiés à ses parents, Virginie et Pascal, et courage à Oscar.

L’enfant Oscar

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.

Entouré d’amis

L’enfant souffle les bougies

Sur le gâteau

La maison envahie de cris d’enfants

Crée une gaieté grouillante

L’amour explose des yeux de ses parents

.

Le soir venu

La paix revenue

Le corps fatigué par tant de bonheur

Prend un repos mérité

Voulu salutaire

Sauf que …

La suite en suivant ce lien :

https://librebonimenteur.net/2016/08/01/lenfant-oscar-solidarite-avec-la-chaine-humaine-pour-oscar-nottin/

.

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Seule, s'écrit une autre page


Rêverie

Même quotidien qui varie,
Selon la dose d'énergie,
Dont chaque matin je dispose
Et des choix que je me propose.

Laissant se reposer mon corps,
Que je dispense des efforts,
Je consacre certes à mon âme
Mon attention de vieille dame.

J'apprécie des instants de vie
Quand ma mémoire est assoupie
Et que soudainement surgissent
Des grâces qui la rajeunissent.

Elle reste emplie d'innocence
Faisant perdurer sa jouvence.
Elle accueille l'indifférence
Qui neutralise la souffrance.

Je me sens souvent agacée
Rendue contrainte de penser.
Mon esprit jamais ne s'endort
Ne demeure pas au point mort.

Subitement des mots m'arrivent,
M'entraînent sur une autre rive.
De l'errance passe au langage
Seule, s'écrit une autre page.

Ier août 2016

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L'hymne à la joie

Doux ami

Quand je reste sans m'activer,
Trop nonchalante pour bouger,
Ne ressentant pas d'allégresse
Ni aucun désir de tendresse,
J'appelle à moi des chansonniers
Qui sauront me désennuyer.

Leur ironie face à la vie
Ou leur tendre mélancolie.
M'alimentent certes en sagesse;
Mon indifférence me laisse.
Je réagis à leurs propos
Et je soliloque aussitôt.

La bonne humeur est contagieuse.
Le bel humour me rend joyeuse.
Je médite sur le talent
De ceux qui amusent les gens.
Je me moque de moi, chétive,
Or sans tarder me réactive.

Mais aujourd'hui, dès le matin,
Énergique et pleine d'entrain,
J'accueille à nouveau l'espérance.
Je veux rendre hommage à la chance
Dont me semble libre la voie.
Je chante fort l'hymne à la joie.

3/9/1989

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Ma fille

Souvent, je rêve de toi.

Je te vois repliée sur toi-même, endormie.

Recouverte de laine pour te protéger du froid.

J'essaie de te réveiller.

En vain.

Souvent, je pense à toi.

Bébé au creux de mes bras.

Je te berce, je te parle, je chantonne une douce mélodie.

J'essaie de te rassurer.

En vain.

Bébé accroché au bout de mon sein

se nourrissant de mon lait d'amour.

Je t'ai donné mes jours et mes nuits

pour te faire grandir.

Je t'ai donné bien plus qu'on ne peut l'imaginer.

Tu as tout pris.

J'ai semé des petites graines tout au fond de toi.

C'est à toi de creuser pour les trouver, à toi de leur apporter ta lumière

et les faire fleurir.

Je t'ai donné la vie.

T'éveiller à la vie, c'est à toi de le faire.

Mon amour, ma vie, ma fille.

Souvent, je rêve de toi.

Je te vois repliée sur toi-même, endormie.

Recouverte de laine pour te protéger du froid.12273182899?profile=original

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Vous écrire.

Votre ombre, cette absence,

m'a fait don du soleil le plus entier,

le plus fou,

en même temps que ce monde

dont l'ombre diaphane y fait danser

ou trébucher, c'est selon, ma voix

la plus bleue et secrète !

Votre ombre, cette absence,

m'a fait don d'une pérenne floraison,

en même temps que cette

cinquième saison, dont les

couleurs s'inventent et les sonorités subtiles,

vous parviennent, vous touchent

et vous bouleversent.

NINA

 

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♦ Vivre et en être digne, même si l'imparfait

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Les hommes qui font les lois, mais il reste à changer les héros

Combien de temps encore les chocs, le chaos et l’hécatombe

Le massacre des innocents, les humiliations, les sanglots

Les mensonges, les profanations des mémoires d’outre-tombe

 

Contre la peur de tout perdre, j’oppose l’air que je respire

Le bonjour d’un matin, un rouge baiser, un amour charnel

La menotte d’un enfant qui contient plus que tous les empires

Les tourbillons, les mystères des amours à l’intemporel

 

D’un pas lent mais ferme, je vais et pour le temps qui me reste

Je ferai parler la vie, à corps et à cri, intensément,

Obstinément, et nécessairement je suis un manifeste

Pour un monde qui fasse preuve de bien plus de talents

 

Les hommes qui font les lois, mais combien de faussetés à l’assaut

Combien de temps encore le pouvoir principal de nous nuire

De nous déposséder des espaces qui nous font beaux

Sentimentalement intelligents à nous joindre et tout nous dire

 

Contre tout ordre à se soumettre, à se démettre, à se défaire

S’opposent mon pas d’homme libre, ma préférence pour qui

Pense les idées d’accord, mais juste pour s’affranchir et s’en faire

Un espace-temps qui traboule et porte aux embellies

 

L’hypocrisie prêchant la tolérance m’est insupportable

Quand le malheur est le sort de tant d’amours brisés, trahis

Le temps est venu de se dégager des guerres de tous les diables

De rompre avec tous les furieux du sacré qui nous mortifient  

 

Les hommes qui font les lois, mais combien de poisons répandus

Combien de temps encore à devoir subir et maudire tant d’outrages

Nous n’irons pas loin, tant que nous serons sujets de tant d’abus

Pisteurs de mirages, sinistrés des lieux où meurt tout langage

 

Contre tout culte des idéaux mais que l’on rend impossibles

J’oppose le temps repris au vide, au non-sens du réel  

J’oppose le désir, les vibrations des univers sensibles

Ce qui sert plus sûrement que tout idéal immatériel

 

A la complaisance avec tant de bassesses et d’injustices

J’oppose la franchise et la fermeté pour dégager

Faire tomber l’imposture des sectes et des milices    

Tant empressés de punir qui n’entend pas s’en laisser conter

 

Les hommes qui font les lois, mais tous ces gens qui ne comptent pas

Combien de temps encore pour cette dramaturgie guerrière

Les cérémonies du grand déficit de tout, le désarroi

Pour qui doit porter la pierre d’un amour qu’il faut mettre en terre

 

Contre tout plan obscène à ne jurer que par la loi des armes

Sans autre résultat que le sacrifice de tout à la sauvagerie

A la disparition de toute humanité quand frappe le drame

J’oppose les mains nues et ouvertes de ceux qui sont amis

 

Je vis et il ne faut pas compter que je le fasse en misère

Et renonce à mes engagements de jeunesse pour la paix

L’insolence des charmes, des grâces en colliers, en rivières

Pour la liberté, la vie et jusqu’au bout, même si l’imparfait

 

© Gil DEF - 31.07.2016

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Un sentiment de gratitude

Enchantement, félicité!
Le bonheur exalte mon âme.
Il est entré dans mon ashram,
Ouvert à l'espace bleuté.

Par le trou d'un cèdre géant,
Le soleil disque de platine,
M'apparut surprise divine,
Rendant tout l'espace troublant.

Mon regard erra sur les haies,
Devenues touffues et sauvages.
Au-dessus des plus hauts nuages,
Vis une mouette voler.

Je sentais persister en moi
Une délicieuse allégresse,
Une énergie faite tendresse,
Un courant de nouveaux émois.

Lors j'accueillis la gratitude
Qui a une douce saveur
Et régénère la ferveur,
À l'heure des incertitudes.

30 juillet 2016

 

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GALERIE DU CERCLE ARTISTIQUE DES JARDINS DU CASINO DE LA VILLE DE SPA (BELGIQUE)

Chaque année, au mois de juillet a lieu un concours réservé aux membres du cercle; un thème spécial afin de départager les oeuvres. 

le thème: de cette année 2016

De la vigne au verre

Je suis heureuse de vous annoncer que j'ai reçu le

PRIX DU PUBLIC

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Portrait d'une femme remarquable


Porteuse de souliers magiques,
Telle la plus jeune fée,
Par le zéphyr ébouriffée,
S'offre des séjours mirifiques.

Son âme est emplie de tendresse,
D'une acuité qui émerveille
Son esprit, toujours en éveil,
Pénètre d'étranges richesses

.

Elle maîtrise le langage,
Aime saisir ce qu'elle voit.
L'imaginaire bien des fois
La ramène vers d'autres âges.

Sa culture la rend savante,
Pas le moindrement vaniteuse,
Elle demeure aventureuse
Et cependant reste présente.

Travailleuse et bienfaitrice
Elle offre son temps sans compter,
Lors son sommeil est écourté.
Elle se nomme Béatrice.

30 juillet 2016

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