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Publications en exclusivité (3146)

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administrateur partenariats

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Le lac de Warfaaz ...magique lumière de l'été finissant.

 

Nostalgiques, nous sommes revenues au bord du lac.

Le soleil brûlant de septembre, ayant perdu son altitude majestueuse,

dardant de ses rayons brutaux la nature fatiguée,

nous a cette fois offert des couleurs chatoyantes,

des contrastes violents ....

 

La lumière, extraordinaire ,

explose ici dans un joyeux bouquet de nature,

les eaux tranquilles miroitent de mille feux,

comme dans un ultime adieu aux beaux jours,

un hommage à la beauté célébrée....

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Jacqueline nanson, la dame à l'ombrelle chinoise ....

Tout le bonheur de la peinture en plein air ....

 

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Sarah Kittel, une jeune et sympathique verviétoise, nouvellement inscrire sur le site,

a rejoint notre groupe pour cette aventure!

Et me croyez vous ?? elle est conquise !

 

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Et moi, qui voudrais que cela ne s'arrête jamais ...
Et qui ai refait une deuxième aquarelle !

 

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Outre les promeneurs curieux et admiratifs,

nous avons reçu des visiteuses inattendues !!

 

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Notre petit groupe s'agrandit au fil de nos sorties...

Nous vivons une expérience enrichissante,

nous découvrons à chaque sortie de nouvelles possibilités,

nous acquérons de l'assurance, de la confiance en soi,

nous osons davantage,

en nous imposant de nouveaux défis....

 

Une belle aventure !

A bientôt !

 

Adyne, Jacqueline, Sarah, Liliane

 

 

Un partenariat

Arts  12272797098?profile=originalLettres

 

 

 

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administrateur partenariats

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Le lac de Warfaaz

Romantique plan d'eau ancré dans un vert bocage,

  situé non loin de Spa. Il invite les promeneurs tranquilles à

une pause dominicale bienfaitrice...

 

Les familles de la région s'y promènent ,

les pêcheurs nombreux s'y retrouvent, échangeant leurs commentaires

sur de fiers trophées, et des fiancés énamourés rament langoureusement,

emmenant leur belle sur un canot de bois pour compter fleurette

depuis plus de cent ans ...

 

Notre équipe,

Adyne Gohy, Jacqueline Nanson et moi-même !

 

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Des promeneurs intéressés...

Notre objectif était -cette fois- de peindre l'eau et ses reflets.

Adyne nous fit une démonstration très intéressante des différentes manières

d'aborder le sujet...

Et voici le résultat !

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Cette séance fut d'autant plus agréable que notre amie aquarelliste

Jacqueline Nanson

nous a fait le grand plaisir de se joindre à nous !

Une chouette après-midi, entrecoupée de rires et de petites causettes ,

bavardages avec quelques visiteurs  admiratifs ...

Du bonheur, une fois de plus !

  

A bientôt !

Jacqueline, Adyne et Liliane

Un partenariat

Arts  12272797098?profile=originalLettres

 

 

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UN AUTEUR DE THEATRE GAETAN FAUCER (par Philippe Leuckx)

4 septembre 2013, 20:46

Trente-sept ans au compteur, auteur abondant de pièces de théâtre dont cinq ont été publiées, dont cinq autres ont connu l'honneur de représentations, et dont toutes les autres restent inédites, Gaëtan Faucer semble aimer se souvenir de deux patrons de la scène : Sartre pour l'ironie noire et Guitry pour les bons mots, les répliques assassines.

Le voilà publié une troisième fois, après "Off" au Chloé des Lys, après "Sous le pont" dans un recueil collectif chez Novelas, et de nouveau chez le même éditeur, "Divines soirées", un recueil de trois pièces.

Minimaliste théâtre par son nombre peu élevé de personnages et par les actions retenues, théâtre des trios, classique par les rencontres hasardeuses ou souhaitées, assez noir par ses surprises, le théâtre de Faucer désosse les pauvres vérités.

Si "Off" rappelait "Huis-clos" par ses ambiances, on retrouve dans "Divines soirées" l'influence sartrienne dans la première pièce "Spectacle mortel" où des morts cyniques devisent à l'envi. Dans "L'appartement", des homosexuels se trompent et l'ultime séquence du recueil met en scène de gais amoureux.

Tristounet théâtre? Sans doute.

On y parle plus de mort, de machination, de leurre, que de vie. On y parle beaucoup pour se détester ou se délester, peut-être. Le poids des mots semble plus prégnant que celui des sentiments. Er si des êtres peuvent s'embrasser à pleine bouche, ils peuvent l'instant suivant être prêts au crime.

L'amateur de beaux mots, d'aphorismes, de scènes tendues trouvera ici matière. Puisque les personnages, avec leurs faiblesses, leurs tics, sont assez interchangeables : les hommes sont-ils plus veules ou négligeables que les femmes?

C'est un théâtre sans enfant, comme chez Sartre. C'est un théâtre presque sans devenir, sauf si l'on peut croire à la bluette de la troisième pièce ("Un dîner aux chandelles").

Il y a de l'amertume et de l'ironie. A revendre. Et une quête insensée de sens ; pourquoi vit-on ?

Théâtre décidément huis-closien jusqu'à l'usure?

Gaëtan FAUCER, Divines soirées, Novelas, 2013, 84 p., 12€.

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administrateur théâtres

KLARAFESTIVAL à FLAGEY  et autres lieux– DU 1/9 AU 13/9

 « Go Crystal Tears » (une allusion non dissimulée à l’exquise composition mélancolique de John Dowland, compositeur du 17e siècle) désigne le dernier volet du KlaraFestival 2013 pour couronner son triptyque consacré à la condition humaine. Après l’Utopie (2011) et la Spiritualité (2012), c’est la Mélancolie (2013) qui constitue cette année le fil conducteur de l’ensemble des spectacles internationaux et multidisciplinaires proposés : concerts,  théâtre musical,  danse ou  cinéma. Comme le dit Saint-Ex dans Citadelle, à propos de la mélancolie : « Que regretterais-je ? J’ai le souvenir d’un bras valide et d’une jambe valide.  Mais toute la vie est naissance.  Et l’on s’adopte tel que l’on est.  As-tu jamais regretté ton âge mûr, tes quinze ans ou ta première enfance ? Ce sont là regrets de mauvais poète. Il n’est point-là, regret, mais douceur de la mélancolie, laquelle n’est point souffrance, mais parfum dans le vase d’une liqueur évaporée. »  La mélancolie peut donc être considérée comme une sorte de supplément d’âme.

L’un des axes principaux du festival est la résidence du prestigieux Mahler Chamber Orchestra sous la direction de Teodor Currentzis, consacrée à la musique de Dmitri Chostakovitch et Benjamin Britten. Ces deux compositeurs étaient non seulement collègues, mais nourrissaient une sincère admiration l’un pour l’autre. La visite du compositeur russe à Londres en 1960 pour assister à la première britannique de son Premier Concerto pour violoncelle donnée par Rostropovitch allait marquer le début d’une belle amitié entre les deux hommes.

12272938467?profile=original Hier soir au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles s’ouvrait le premier concert de la trilogie Chostakovitch –Britten interprétée par le  Mahler Chamber Orchestra. Tout d’abord avec la Sérénade pour ténor, cor et cordes,  de Benjamin Britten, une composition qui met en musique 7 poèmes sélectionnés par le compositeur dans quatre siècles  d’histoire de la littérature anglaise. Autant de variations sur le thème de la nature, du soir qui descend, de la fragilité du bonheur humain et de la loi du temps.  L’hymne à Artémis, déesse de la Lune, de Ben Jonson redonne quelque espoir  et le dernier poème de John Keats, chante le sommeil comme réconfort.

Teodor Currentzis dit rechercher la beauté de la pierre brute. Il semble en tous cas la transformer en or ou en essences divines. Sa connivence avec l’étonnant ténor Ian 12272938661?profile=originalBostridge  en témoigne. Tous deux fabriquent ici dans une alchimie commune un voyage dans les émotions graves. C’est lugubre à souhait: « if meat or drink thou never gave’st nane, every night and alle, the fire will burn thee to the bare bane…»  un texte édifiant du 15e siècle promettant l’enfer à ceux qui manquent de compassion. L’humeur est sombre. « Answer, echoe , answer, dying, dying ,dying…. »  d'Alfred Tennyson, connu pour ses  messages subtils sur les horreurs de la guerre, résonne longuement dans la bouche du ténor comme un dernier filet de vie…  La vue du  chef d’orchestre est hélas cachée par l’immense  couvercle du piano  et on ne  peut  saisir leur véritable et étroite connivence, qu’à la fin de l’envoi. Jose Vicente Castello Vicedo, le corniste  nous a  livré une introduction poignante avec un mystérieux cor aux harmoniques naturelles. Une mise en condition saisissante  de la  grande désolation  diffusée par  cette œuvre écrite par  Britten en pleine deuxième guerre mondiale. ( En hommage d’ailleurs au jeu de Dennis Brain, corniste soliste de l’orchestre de la RAF). A peine perceptible, l’épilogue vibre en  un long  solo  douloureux   joué par l’instrumentiste  dans le lointain… et les musiciens écoutent, les yeux fermés.

La suite du concert fait place à l’exubérance. Il arrivait à  Chostakovitch de composer des oeuvres d’une grande fraîcheur, très peu conformes au caractère monumental et torturé de tant de ses compositions. Ainsi, Teodor Currentzis nous a présenté le Deuxième Concerto pour piano, écrit en 1967 pour les dix-neuf ans de son fils Maxime. « L’œuvre, gaie et enjouée dans ses mouvements extérieurs, n’aurait pas laissé de grandes traces dans l’histoire de la musique n’était l’exquis et touchant Andante central. » Après une mêlée faite d’attaques crépitantes, de roucoulements ouatés, de sonorités sèches et rugueuses, voici les violons grisés de mélancolie et la voix abyssale des violoncelles. Alexander Melnikov, le 12272938867?profile=originalpianiste  fait naître la mélodie en une lente éclosion. Pianiste et chef d’orchestre font danser leurs mains de concert. Les sonorités romantiques sont belles comme le sommeil d’un enfant. Des arpèges fondus et enchaînés évoquent des oiseaux fuyant le froid… Puis c’est le retour de la vivacité ludique, le plaisir de la répétition du thème, façon variations de boléro. Les altos se prennent au jeu, cela évolue en salves puissantes et foisonnantes. Les deux artistes  passionnés s’embrassent chaleureusement, un sourire aux lèvres, c’est gagné !  Entendez les  hurlements de bonheur dans une salle surchauffée !

Pour finir, la Symphonie n° 9 en mi bémol majeur opus 70. Elle fait partie de la trilogie des symphonies de guerre. Une œuvre étonnamment légère et ironique, qui fut même frappée d’interdiction par la censure soviétique entre 1948 et 1955. On a rangé le piano et  on verra enfin le chef d’orchestre. C’est bien ce que l’on pensait: voici un danseur échappé du ballet du 20e siècle. Il est fascinant dans la conduite de sa musique d’une expressivité fulgurante. La gestuelle saute de l’humour à l’irritation feinte, à l’impatience, aux trépignements, à l’apaisement. Il bat le sol des deux pieds et termine comme un joueur de golf. Voilà le premier mouvement envolé. Le deuxième mouvement est un délice pour les bois et les cuivres. Quelle souplesse de jeu, le chef d’orchestre égrène les notes  du bout de ses doigts effilés. Des poignets aux épaules, il répand dans l’orchestre de profonds souffles mugissants. Les violons se joignent mollement aux crescendos. Le chef d’orchestre extrait des renouveaux d' enthousiasme à l'orchestre qui simule l’engourdissement. Cuivres et basson ses répondent majestueusement dans le mouvement suivant, le spleen est à nouveau très  présent tandis que l’histoire se modifie déjà, retrouvant gaieté, esprit farceur, liberté ? Le corps de Teodor Currentzis joue mille instruments à la fois et prend des airs d’hidalgo. Le don Quichotte de la musique décoiffe tous les moulins à vent en quelques coups de rapière. Voici les chuchotements d’une attaque nocturne sans lune et la finale pétrie par l’esprit de victoire n’a duré que quelques mesures! Consécration: les musiciens s’embrassent tous ! Nostalgie étincelante de beauté.

 

Retrouvez tout le programme du Klara festival  sur www.flagey.be

T : +32 (0)2 641 10 20  ou http://www.klarafestival.be/fr

 

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administrateur théâtres

 

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« La Loi, Mr. Strickland, n’est pas un terrain de jeu métaphysique. Mais l’arène d’un combat. »   Henry Brown ne croyait pas si bien dire !

 L’intrigue n’est un prétexte bien que l’affaire soit grave: au départ, l’homme blanc riche et influent, Charles Strickland  est accusé de viol sur une femme noire et pauvre. Accusation mensongère ? Une histoire qui n’est pas sans rappeler l’affaire du Sofitel de 2011, mais aucun rapport car  la pièce a été écrite presque 2 ans auparavant.  L’accusé (le très touchant Jean-Michel Vock) s’adresse à dessein à  un bureau d’avocats à mixité raciale pour se défendre.

 Jack Lawson (Alain Leempoel) et son associé Henry Brown (Emile Abossolo M’Bo) qui semblent roués dans leur métier discutent longuement l’opportunité d’accepter cette affaire délicate. Ils se méfient avec raison : il sera malaisé de dissocier le crime sexuel du crime raciste dans une Amérique traumatisée par son histoire esclavagiste. On risque une émeute raciale au procès.  Comment affronter un jury populaire multi-ethnique et multi-socioculturel bourré d’affects et ne pas être victime de  nouveaux préjugés? Suzan, la jeune  avocate-stagiaire  voit clair dans l’époque : « Les Blancs penseront que l’innocenter serait faire preuve de racisme. Et pour les Noirs, un tel jugement serait une trahison.»

La pièce commence par une déstabilisation systématique du client potentiel afin de dégager la meilleure attaque pour obtenir avec certitude la victoire juridique. Voici déjà une première volée de propos sulfureux offrant matière à réflexion quant aux méthodes utilisées par les avocats : « Aucune des parties ne veut la vérité. Chacune veut imposer son point de vue. Est-ce que la société « mérite » que la vérité soit prouvée ? Certainement. Est-ce qu’on y parvient ? Jamais. Pourquoi ? Parce que même les parties en litige ne connaissent pas la vérité. » Tout tiendra à quelques paillettes...

12272939656?profile=originalLa parole est un instrument de manipulation, pas de vérité. La pièce va-t-elle  aussi débattre sur le droit de chacun à la défense ? Certainement, mais c’est plus compliqué que cela. Très pernicieusement,  la fable urbaine satirique tourne à la tragi-comédie noire.   ...Si on ose le mot !  Voilà Jack Lawson  en butte à la vindicte de son assistante (un rôle taillé sur mesures pour Babetida Sadjo), qui  va profiter de la situation  pour inverser les rôles. Elle est bardée de diplômes, noire, jolie, intelligente et menteuse. Sous des dehors dociles au début, elle développe la secrète intention de  phagocyter ses deux patrons, de leur faire mordre la poussière et leur infliger une vengeance  à la fois personnelle et atavique. A l’un par pure haine raciale inversée – il est blanc – et à l’autre par haine sexuelle profonde - il est noir et traite les femmes comme elle affirme que les hommes noirs traitent leurs femmes.

Nous voici soudain, dans  un  tout autre tableau secoué par une onde sismique de haine, qui comme dans un thriller psychologique décompose toutes les certitudes du « politically correct ».  Le bureau d’avocats, en voulant jouer la carte de la  discrimination positive a fait entrer un loup dans le cabinet. Et pourtant l’avocat noir avait vu juste, il ne voulait pas engager la trop brillante stagiaire noire.  La stratégie mise en place par les associés pour gagner la cause de l’accusé se délite mystérieusement. De  désillusions en désillusions, la victoire apparaît de plus en plus insaisissable. Une seule chose est sûre: la  justice est bien  différente, selon qu'on soit noir ou blanc, quelle que soit l’époque. «C'était injuste jadis déjà, et cela reste injuste aujourd'hui» plaide Jack Lawson ironiquement…. 

12272939459?profile=originalSi au début c’est l’accusé plein de superbe qui est sommé  pour la cause de livrer tous  ses sales petits secrets, c’est finalement  Jack qui fait les frais d’une dissection méthodique. Jack ou la superbe société enfermée pour un soir, dans un huis-clos noir et blanc.  Une pièce sulfureuse, mouvementée malgré certaines répliques truffées de rhétorique,  très habilement mise en scène par le jeune Patrice Mincke, qui prépare aussi  la pièce « Orphelins » pour le théâtre de Poche pour cette saison. Il a œuvré un peu à la manière d’une dissection, levant les différents organes de la pièce avec beaucoup de maîtrise alors que l’intrigue peut sembler un peu confuse au premier abord : where is the plot ?  Ou si vous préférez, il a travaillé à la manière d’un ingénieur civil qui bâtirait patiemment une cathédrale diabolique dont on n’aperçoit le profil qu’à la fin. Le théâtre est une représentation.  C’est tout le propos de  David Mamet, le dramaturge qui de son écriture hachée, insolente, pousse les protagonistes dans leurs derniers retranchements. Il fallait une scénographie de salle d’op, un bureau d’avocats newyorkais stylisé,  lisse et froid comme cadre pour l’âpreté des échanges du quatuor de comédiens tous très brillants. A la première, bouleversée par l’énergie qu’elle a mise dans son rôle, Babetida Sadjo a du mal à retenir ses larmes lors du salut final.

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12272748692?profile=originalRACE

de DAVID MAMET. Adaptation : Pierre Laville Mise en scène: Patrice Mincke. Avec: Alain Leempoel, Babetida Sadjo, Emile Abossolo M'Bo, Jean-Michel Vovk.

DU 03/09/13 AU 19/10/13

 Au Théâtre Le Public

http://www.theatrelepublic.be/play_details.php?play_id=339&type=2

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administrateur théâtres

12272934853?profile=originalEté  2013, les 30 et 31 août à Villers-la-Ville, la 14e Nuit des Chœurs

 «La Nuit des Chœurs renoue avec ses quartiers d’origine, avec l’atmosphère si particulière de la Nuit des Chœurs dans l’abbaye de Villers-la-Ville, où la magie et l’émotion s’unissent et se partagent.»

AVE I Muvrini ! Revoilà en Belgique, les merveilleuses polyphonies corses  au cœur de l’Abbaye de Villers-la Ville à l’occasion de la célèbre Nuit des Chœurs très applaudie au château de Bois-Seigneur-Isaac les années précédentes.

D’emblée le groupe I Muvrini se sent accueilli par les centaines de spectateurs massés dans la nef principale et rend d’abord hommage à ce lieu fait pour la musique sacrée. Tous frères humains, « Christiano » dit-on en Corse. « Dans toutes les traditions religieuses du monde, je me sens chez moi, annonce le chef du groupe dans ce lieu séculaire de rassemblement et de communion, pétri de nature et de précieux travail humain. « Agnus Dei, dona eis requieMMM… ». Les ondes sonores percutent les pierres pieuses et le cœur de chacun.  Seulement, comme pour tous les autres concerts proposés, le charme est  bien trop vite rompu, la séance parait ultra-courte. De la musique en verrines, c’est au goût du jour.  Le temps de se connecter, de savourer et le plat magique vous est  déjà enlevé comme dans les vrais enchantements. Mais les vibratos profonds du « Kyrie » et du « Christe Eleison », font frissonner longtemps après.

Tout le monde circule joyeusement, la chaise et le pique-nique à la main. Sur la scène Trois on découvre « The Priests ». Face au soleil couchant, on frémit avec le «Laudamus Te», l’Ave Maria de Schubert, « Ora pro nobis peccatoribus… » Ces trois très belles statures irlandaises en habit de clergyman, chantent « All the lonely people, where do they all come from» (Eleanor Rigby). Chacun à son tour en Father McKenzie… Les voix somptueuses ont des résonnances profondes. « Benedictus qui venit in nomine patris » enchaîné à  « Funiculi, Funicula » in English, puis en italien et en lunettes de soleil. Ils ne manquent pas d’humour, ces vrais ou faux prêtres. Ils ont du peps et de l’à-propos : « You never walk alone…. » Des effets magistraux avec seulement trois chanteurs, il doit y avoir de la magie là-dessous ! ou un  cadeau du ciel.

Pour les 200 ans de Verdi, voici le splendide Chœur de la ville de Rome. Un chœur mixte d’une trentaine de choristes, on adore ! Leur délicatesse, leur sens émouvant de la légèreté et de la douceur. L’audience observe un silence religieux. « Va Pensiero », le choeur des esclaves fait briller les consciences. Pas le temps de s’appesantir, voici des voix de paille et de soie qui interprètent peut-être des airs bulgares  ou balkanisants. Une fraîcheur extraordinaire dans le soir qui descend. Un air en allemand et Benjamin Britten qui se termine en gouttes de pluie vocale.  

Les Belges de « Voice Male » présentent avec humour et talent de la musique actuelle et pop a cappella. «  Here comes the sun ». C’est prodigieux, il est pourtant déjà couché derrière les ruines, mais on sent encore ses rayons bienfaisants sur les pierres et les voix chaudes. Surgit alors le souvenir de Michaël Jackson scandé avec bonheur par l’assistance. C’est un feu d’artifice d’alléluias en technique rap.

 Ajoutons la plus belle chorale d’enfants d’Europe, le chœur de Munichet l’ensemble 12272935075?profile=originaldisco and funk  Martin and Wright formerly of Chic qui détonne un peu dans cette très belle programmation. En fin de soirée, tous les artistes se retrouveront sur la scène principale pour clore la soirée sous des étoiles, les vraies et les  pyrotechniques.

http://www.nuitdeschoeurs.be/

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administrateur partenariats

 Chers membres, ce billet vous aidera, je l'espère,

à créer un billet bien équilibré et agréable à lire.

Ici, on écrit son texte.

Soit en le tapant, soit en l'important en copié -collé, soit en le copiant et en cliquant ensuite sur l'icône T ( 4e icône) il arrive en texte brut et l'on peut alors spécifier ses paramètres.

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Chers amis, cliquez sur ce lien pour obtenir le billet didactique 2 :

 

Billet didactique 2 Comment intégrer une video de Youtube dans un billet.

 

Bon travail et à bientôt !

Liliane

 

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administrateur partenariats

Nous avons installé nos chevalets sur le toit de la Belgique,

plus précisément au Signal de Botrange,  

 où l'altitude est de 694 m !

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Le signal de Botrange est dès lors aussi le point le plus haut de la région wallonne, du massif ardennais ainsi que celui du Benelux.

Une tour en pierre construite en 1934 le fait culminer à 718 m.

La tour offre une vue complète sur la Fagne Wallonne, les cours de la Helle, de la Roer,

le Pannensterz, le Steling, l'Hertogenwald.

 

C 'est par excellence un point de départ pour de nombreuses randonnées 

dans la Réserve Naturelle des Hautes Fagnes.

Notre point de vue ....

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Du travail en perspective !

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Et notre installation !

Avez-vous déjà essayé d'installer un chevalet de campagne ??

Eh bien, c'est pire encore que de monter un meuble Ikea !

 

De nombreux touristes admirent le travail d'Adyne !

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Et ils ont bien raison !

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Le résultat !

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Et le soleil ?

Il est de la partie .... ou pas !
  

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Nous décidons de changer de point de vue ...

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12272932891?profile=originalEt voici le résultat !

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Nous avons voulu étayer notre billet de modestes videos,

prises sur le vif, 

afin de vous faire partager nos fous rires,

car nos séances de peinture sur motif sont autant de bons moments de détente et de gaieté !

Soyez indulgents car nous sommes peintres, et non cinéastes !

 

Nous sommes surtout des artistes

heureuses de partager et de vous faire partager 

nos nouvelles expériences picturales !

A bientôt !

Liliane et Adyne

 

 

Un partenariat

Arts  12272797098?profile=originalLettres

 

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administrateur partenariats

 

Becco, près de Theux,  est un charmant petit village pittoresque,

construit sur un promontoire.

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Ce petit village rural doit vraisemblablement son nom

de la romanisation de "bôkholt" (bois de hêtre),

quoique l’explication populaire fasse référence à la relative

pauvreté du sol : "en’na nin bêcop"  (en wallon : il n’y en a pas beaucoup).   

    

Le village groupe de petites exploitations agricoles en long et des habitations

du XVIIe siècle. L’unité et l’homogénéité de l’ensemble confèrent au hameau

une valeur architecturale non négligeable.

La première chapelle de Becco fut achevée en 1714 et dédiée à saint Eloi,

patron des orfèvres et forgerons.

Au-dessus du portail trône la statue de saint Eloi avec son enclume.

A proximité, se dresse un imposant tilleul, avec à son pied,

la Croix du Tilleul datée de 1890.

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Emerveillées par le charme discret de ces vieilles maisons de pierres roses

et jaunes du pays, nous avons planté là nos chevalets,

et nous nous sommes laissées imprégner par des

sensations uniques:

le motif et nous, le papier et la peinture.

 

 

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Les artistes au travail, Jacqueline Nanson et moi-même !

 

 

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La petite cloche a tinté trois fois les heures et les demies, comme autrefois,

et nous en avons oublié les affres de la vie quotidienne,

quittant à regrets sitôt le travail terminé...

A bientôt !

 

Jacqueline et Liliane

Un partenariat

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administrateur partenariats

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Le Château de Franchimont, près de Theux,

dont la première construction date vraisemblablement du milieu du XIème siècle,

a été classé en 1936,

puis Patrimoine exceptionnel de Wallonie en 2001.

La grande enceinte construite au début du XVIème siècle (Erard de la Marck)

avec ses casemates et sa tour d’artillerie n’a pas été modifiée et est intacte

alors que d’autres places fortes ont évolué avec le temps. 

Elle nous est parvenue non transformée et est un des rares exemples

de la mutation des systèmes de défense à la Renaissance.

Site et renseignements

 

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Notre situation exceptionnelle !

Profitant des infrastructures préparant la traditionnelle et célèbre

Foire Médiévale de Franchimont

se déroulant le week-end du 17 et 18 août prochains,

nous nous installâmes sous une bâche providentielle, la pluie ne tardant pas à faire son apparition.

 

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Les artistes !!

 

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Adyne Gohy

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Liliane Magotte

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Une fois de plus, la peinture sur motif est riche en enseignements !

 

Le soleil, timide, nous a offert une palette de couleurs très nuancées,

et la fraîcheur ambiante a laissé le papier humide, tendre et accueillant pour nos précieux lavis.

La bâche bienveillante nous a protégées, un cadeau du ciel !

 

Nos deux aquarelles respirent la fraîcheur du moment, notre interprétation diffère,

soumise à notre sensibilité, notre ressenti.

 

De nombreux curieux sont venus admirer, nous photographier

et le journaliste du journal "Vers l'avenir" , édition verviétoise, chargé de l'article d'info pour la Foire

qui doit paraître mercredi est venu nous photographier, espérons qu'il tiendra parole !

Le rendez-vous est pris !

A bientôt pour une autre séance de peinture sur le vif !

 

Liliane et Adyne.

 

 

Un partenariat

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Dédicace de mon livre

Bonjour,
je vous invite à la dédicace de mon livre "Divines soirées" (un recueil de trois pièces de théâtre)
Cela aura lieu le dimanche 22 septembre à 14h, chez Nanouche L*. Celle-ci aura lieu
avec une amie auteur, Murielle Lona, qui présentera son livre, "Elle et Lui".
 
Merci d'avance pour vote présence.
 
Gaëtan
 
Voici son message concernant cet après-midi :
 
Bonjour
 
Gaëtan Faucer, auteur et scénariste, et moi-même nous vous invitons à découvrir une boutique qui aime les artistes NANOUCHE L*,
pas loin de la Place du Jeu de Balles, à Bruxelles et nous vous feront découvrir nos derniers écrits.
 
Gaëtan vous présentera "Divines Soirées", un recueil de trois pièces de théâtre.
Je vous parlerai de poésie moderne et sensuelle, et de mon recueil "Elle et Lui" en raisonnance et de mes projets artistiques.
 
 L'occasion de nous rencontrer dans un bel endroit, le verre vous sera offert.
 
Au plaisir de vous voir, revoir et d'échanger !!!!!
 
Murielle
 
P.S. : Nos livres sont édités chez NOVELAS
 
*Nanouche L (le dimanche 22 septembre, à 14h)
Rue de l'Hectolitre 14 
1000 Bruxelles
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Le Farfadet Florestan de l’Arc de Lune griffant de sa patte de velours

un éloge joliment troussé à l’adresse de son Oncle Cupidon,

rebaptisé l’Augustus Cyrus de Sainte Sophie de Constantinople

des Rives du Bosphore de la Vallée ligérienne

en l'honneur de son sixième chatnniversaire


 

 

Compliment présenté de son logis situé au cœur du « Jardin de la France »,

En contrée de Rabelaisie,

Le 28 Août 2013

 

« La mesure de l'amour, c'est d'aimer sans mesure.  »

Saint Augustin

 

 

O toi, aimable personnage hautement blasonné aux longues vibrisses, doué de surcroît de maintes vertus chattesques,« Chat botté » aux longs gants moirés, en robe soyeuse de bois d’ébène, frère de mon père Cyrano de la Mosquée Bleue de l’Arc de Lune, fondateur d’une féconde lignée, qui nous fit le bienfait, jadis, de se pencher sur notre berceau poitevin composé d’un quintette d’enfançons-chats titrés « Cattus angorensis », laisse-moi te chatluer avec toute la déférence qui te revient !

Certes, comment pourrais-tu ne pas t’enorgueillir d’appartenir à la très légendaire convoitée dynastie de fiers Angoras turcs répertoriée par un fameux savant, le naturaliste Linné, favori tendrement chéri entre-autres, de l’auteur d’Aziyadé, « l’ambigu dandy exotique »Pierre Loti, qui fut farouchement épris de notre race historique, et ce n’est certes pas sa gracieuse Belkis, « blanche comme neige, belle comme le jour » qui me contredirait, de là où elle siège depuis le paradis des félins, veillant sans doute sur ses descendants, à la manière d’une Bastet de l’Antiquité égyptienne…

Permets donc, je t’en conjure, à un respectueux neveu, en sa qualité d’humble sujet de notre Maisonnée, ton serviteur, ô vénérable aîné, fruit de ta proche parentèle de sang, de déposer à tes pattes graciles et élégantes d’éminent Aristochat, ses plus chaleureuses et attendries congratulations, en ce jour où je me plais à célébrer un double évènement, celui marquant l’avènement de la figure à laquelle je dois ma venue au monde, mais que je n’ai hélas, pas la grâce de côtoyer à mon gré, puisqu’il réside aujourd’hui au cœur des terres natales de la Fée d’Auxerre, la poétesse Marie Noël, non loin de sa« payse », Colette, la bien nommée « Faunesse de Saint Sauveur en Puisaye », naissance liée assurément, à celle de son quasi jumeau, mon cher oncle révéré susmentionné, fier Pacha turc, s’il vous plait, dont j’ai l’extrême privilège d’embrasser et partager heure après heure la destinée, depuis qu'un certain duo de « deux pattes » de ma connaissance, subjugué par le portrait louangeur de mon caractère, ont choisi de m’élire, venant à point nommé étoffer leur tribu féline dans le dessein idéal que nous puissions en trio effeuiller à l’unisson maintes pages des saisons du calendrier, qu’elles soient fleuries ou stériles, aux côtés du benjamin de notre fratrie recomposée, jeune « seigneur des Forêts norvégiennes », le très distingué Lord Finley du Domaine d’Elgar dit aussi le « P’tit Poucet » ou Fifine pour les intimes !

Oui, comment pourrais-je manquer de m’incliner devant ta rayonnante et singulière présence, mon cher tonton à l’identité prononcée, en ce temps bienvenu de ton apparition terrestre placée sous l’égide du Saint patron et intercesseur chrétien de la journée, Saint Augustin ?

Comment pourrais-je seulement omettre de t’honorer, ô toi le gardien vigilant régnant en doyen un rien assagi, exerçant sa suprématie sur les compères Mousquetaires de notre foyer, pour que se dessinent au fil des secondes égrenées, harmonie et équité, ô mon «Prince Noir », adoubé à l’unanimité, mascotte de notre nid douillet, en dépit de quelques exigences et excentricités nocturnes persistantes cultivées dès ton entrée en terres de Rabelaisie, voilà maintenant cinq ans ?

Rassure-toi, ami, je ne tiens guère ici à dévoiler toutes les facéties dont tu peux te vanter d’être l’ingénieux auteur, ne voulant pour rien au monde dévoiler tes secrets susurrés au creux de mon oreille, dans le cadre de notre intimité, ni encore moins te trahir, car de connivence je suis, et solidaire tenterai de rester ad vitam aeternam, parole de chat sacrée oblige, donnée et point reprise !!!

Aussi, par ce billet doux dédié à toi auguste Cyrus, accepte de recevoir, je te prie, ce vibrant témoignage gage de ma sollicitude et profonde affection.

 

Fasse que nos affinités électives perdurent au-delà des mots, continuant ainsi à combler nos humains du "deuxième sexe" , qui n’ont de cesse de s’esbaudir à propos de ces dernières, perpétuellement émerveillés de nous contempler si soudés, fraternisant continûment, nous prêtant langue forte pour nos toilettes respectives, appelées« grooming » en langage félinotechnique, hormis quelques frictions de courte durée fort compréhensibles compte tenu de tempéraments tels que les nôtres, confrontés à évoluer en permanence les uns avec les autres au sein de nos appartements communs !

Sans parler de ma propension de thérapeute patenté longtemps déployé à ton profit, accomplissant des merveilles, à tel point que celles-ci semblent échapper au rationnel en t’apportant un réconfort psychologique non dénué d’intérêt, puisque, pourquoi ne pas l’admettre au risque de paraitre un rien fanfaron, le fait de t’offrir au quotidien mon soutien, a largement contribué à faciliter la stabilisation, à défaut de la guérison, de sombres maux dus à ta pathologie de maladie génétique auto immune !

 

Signé ton neveu et fidèle compagnon aimant,

répondant au sobriquet de « Flo-Flo »,

surnommé le tendre Brutus vorace, appétence gargantuesque à l’appui !!!

 

Mille et unes pattes de velours de Florestan de l’Arc de Lune,

« le chat médicament » officieusement reconnu.

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Un mousquetaire de Susann Herbert d'après Frans Hals

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Le portrait de mamie

 

 

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Adulte, on peut toujours rêvasser à son aise,

ou se dépayser en peignant des abstraits.

John, en enfant qu’il est , lévite et se déplace

à un rythme effarant à l’aide d’un crayon.

Or, voilà qu’il me tend, en lignes échevelées,

son parcours achevé et signé, s’il vous plaît,

en toute fantaisie. Pendant que je souris,

il m’apprend qu’il s’agit du portrait de mamie.

8/7/95 

 

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administrateur partenariats

 

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 Limbourg, vue du ciel

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 Limbourg, cité médiévale.

La commune se compose de deux parties,

la ville inférieure qui est devenue le centre commercial et industriel actuel

et la ville haute historique, avec les ruines du château et les remparts.

Les débuts de la construction du château se situent vers l'an 1000.

Ses premiers habitants furent les comtes de Limbourg, appartenant à la Maison d'Arlon.

La place, en tant que capitale du Duché de Limbourg

joue un rôle important

dans la région.

En 1288 après la mort du dernier Duc de Limbourg,

il y eut une guerre de succession à Worringen près de Cologne,

entre le prince évêque de Cologne et le Duc de Brabant.

Les ducs de Brabant sortant gagnants de cette bataille,

portent depuis lors aussi le titre du duc de Limbourg.

Au fil des siècles, le site tombe dans l'oubli.

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Classé «Patrimoine Majeur de Wallonie» en 1995,

Limbourg a conservé son charme d'antan.

En arrivant sur la place Saint-Georges, on se laisse imprégner par l'atmosphère du 18ème siècle . Peu de choses ont changé.

En déambulant sur les pavés provenant du lit de la Vesdre, on découvre les anciennes maisons bien restaurées, alignées dans leur diversité.

Certaines, modestes et étroites, se mélangent à de très belles demeures patriciennes.
Le château de la porte d'Ardenne domine la situation.

Des ruelles pittoresques permettent de jeter un regard sur les jardins entourés de murs et d'apercevoir la vallée.
  

 

A l'entrée du village de Limbourg, se situe

la chapelle Sainte -Anne.

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 C'est là que nous décidons, en ce début d'après -midi,

bravant le vent et le risque de pluie, d'installer nos chevalets !

 

12272923278?profile=originalAdyne Gohy 

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et moi !

Et voilà le résultat !!

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Trois chapelles,

Fischbach, Tancrémont, et Limbourg !

Une église, Becco et un château millénaire, Franchimont.

Un lac romantique Warfaaz et une fermettte oubliée...

Que d'aventures menées de pinceau de maître

avec mes complices Adyne Gohy et Jacqueline Nanson !

A bientôt pour d'autres aventures sur motif ...

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La grâce de l'ignorance

 

Tenu loin de la cruauté,

Tant que se prolonge l'enfance,

Jouissant de la douce innocence,

On vit dans la légèreté.

Tant que se prolonge l'enfance,

Accueillant plaisir et gaieté,

On vit dans la légèreté,

En repoussant la méfiance.

Accueillant plaisir et gaieté,

Dans la grâce de l'ignorance,

En repoussant la méfiance,

Adulte, on ne veut s'inquiéter.

Dans la grâce de l'ignorance,

Qui occulte l'indignité,

Adulte, on ne veut s'inquiéter.

Un jour s'impose l'évidence.

18/12/2012

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Le Château de Lavaux-Sainte-Anne

 

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Un ouvrage militaire devenu demeure historique et refuge naturel.

Musée de la Vie des Seigneurs au 17ème et au 18ème siècle.

Musée de la Nature famennoise.

Musée de la Vie rurale en Famenne au 19ème et au début du 20ème siècle.

 

Pour visiter

 

 

Le Festival d'Art Contemporain Edition 2013

 

Deux amis d'Arts et Lettres y exposent

 

Andrée Hiar

 

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Torsade et Goutte d'eau

 

 

Marc-André Metais

 

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En fin de journée avec mon amie nous nous sommes installées dans la zone écologique

pour peindre ce magnifique cadre qui avec le soleil du soir était éclairé d'une façon magique.

 

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Mon aquarelle

 

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Adyne Gohy

 

 

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Marie de Magdalene

Nous n'avons pas trouvé de pain,Personne ne mangera aujourd'hui.Nous n'avons pas trouvé d'eau,Personne ne boira aujourd'hui.Le puits est vide,Quelques gouttes de roséeruissellent le long des pierres.Des vapeurs remontentDu fond de l'obscur tunnel,L'eau abandonne la margelle.Je crois aux larmes,Je crois au sel humide,A l'éternelle tristesseDe cette porteuse d'eau,Dont les pleursTels une source de lumière,Entament leur descente,Coulent le long de la paroi,Se retournent, rayons liquides,Pour entrevoir une fois encore,Le ciel qui s'éteintEnfantant la nuit sur ce monde.La femme prie encore,Des mots qui ne sont d'aucune langue.Les traits creusés,Il me semble qu'elle voudrait,Dire encore,Vouloir encore,Habiter ce lieu.Mais le fond de l'abysse, béant d'ombre,N'est pour personne la demeure.Elle resserre les liensDe sa robe de crin,Avant de chercher en elle,La force d'un Dieu inconnu,Qui gît étendu, malmené,Dans ce paysage de faïenceOù la raison se perd.Car ce qu'on pressent maintenant,N'est plus que la raisonChancelante au fond du puits.La soif du vide qui aspire le corpsDesséché de l'enfance,Le tracé d'une chute qui se déroule sans nous,Dévide le fil âprement tissé,de l'habit invisible,De la pécheresse.Je crois que tous,Devons nous asseoir et écouter,L'Echo de la chute,Ce chant qui résonne pour toujoursDans toutes les inventions maladroitesQui font de nous des créatures.Une voix qui devient cordeTendue de toutes les voix qui chantentEperdues dans nos corps.Sans rencontrer personne,Comme tombe la pierre,Sans heurts, sans secousse inutiles.Lorsque l'eau étendue,Au fond de ce puits,Aura révélé sa sagesse,Les mourants et les morts,S'éteindront.Sans blesser personneSans gestes pathétiques.J'ai donc vu Marie MadeleineSouriante, la main tendueIl faisait presque nuit.J'ai porté son seau,Et le seau était vide.Nous ne boirons pas ce soir.J'ai vu le fantôme du marcheur divin,Sur la route menant au calvaire.Mais il n'y a pas de pain.Et nous ne mangerons pas ce soir.
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Lettre aux Fagnes

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J'aurais aimé être un Fagnard,
un vrai, un gars du pays ! 

Le teint maté par le soleil couchant,
la peau tannée par la rudesse du vent,
les rides creusées par la force du temps.

J'aurais aimé sur tes chemins,
à tes cotés avoir grandi !

De tes dangers me jouer et m'y sentir bien,
connaître tes secrets et tes moindre recoins,
te parcourir les yeux fermés, confiant et serein.

J'aurais aimé au beau milieu de tes landes m'asseoir,
pouvoir t'entendre et t'écouter,

pouvoir te comprendre et te parler.

Être ton amant, ton confident, ton ami.

Creuser ta tourbe millénaire,
faire paître mes moutons,
faucher, ramasser les foins à la bonne saison,
l'automne venu couper ton bois, préparer le tison,
et pour l'hiver rester le plus fidèle de tes compagnons.

Un jour c'est sûr je vais mes yeux fermer

et avoir pour les fagnes un ultime pensée.

Mais jamais je n'aurais eu le regret de n'avoir pas tenté,

« d'être un Fagnard, un vrai, un gars du pays ! »

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administrateur partenariats

 

Chers amis, chers membres,

Comme vous le savez sans doute grâce aux billets publiés ces derniers jours ,

Adyne Gohy et moi-même peignons sur motif.

 

Afin de ne pas prendre au dépourvu les membres de la région de Verviers et de Liège

qui seraient désireux de participer à cette aventure,

j'ai le plaisir de vous annoncer nos prochaines sorties,

ces lundi et/ou  mardi 19 et 20 août.

( suivant les conditions météo ! )

 

Nous prévoyons de peindre la Chapelle de Tancrémont, près de Banneux,

célèbre notamment  pour son Christ en bois datant du Xe siècle.

Nous pensons également nous rendre à Soiron, un des plus beaux villages de Wallonie.

D'autres sites prestigieux et enchanteurs nous attirent, nous avons l'embarras du choix

dans notre belle région !

Les dernières séances de la saison se tiendront les 26 et/ou 27 août.

 

Nos rendez-vous se font toujours à 14h sur place,

chacun devant être en possession de son matériel.

La séance dure entre 3 et 4h, sans contrainte aucune, et dans une bonne humeur partagée.

Le rendez-vous est confirmé lundi à 11h ( météo ! ) via le réseau et/ou gsm ( facultatif )

 

 

Notre but ?

 Peindre ensemble,

afin de partager un bon moment de convivialité et d'échanger des expériences.

Peindre sur motif est une expérience incomparable, très intéressante, et bénéfique.

 

Pourquoi les poètes ne se joindraient-ils pas à nous , le charme d'un lieu pittoresque

est parfois source de méditation, ces endroits bucoliques peuvent aussi inspirer la muse

du poète....

 

 

Au plaisir de vous lire ?

Liliane Magotte et Adyne Gohy.

 

Une chapelle au coeur des Hautes fagnes, un passé, une légende, deux aquarellistes sur motif.

Oyez oyez gentes dames et damoiseaux ! Venez découvrir le château de Franchimont

peint sur motif par deux villageoises en goguette !

Quand deux artistes d'Arts et lettres s'en vont, par une chaude après-midi d'été, peindre sur motif !

 

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