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Un bilan qui me satisfait


Songerie

Lumière! Éveil à la vie
Dans une joyeuse tendresse.
M'y lover est ma seule envie.
Bien installée dans la paresse.

Pareil aux autres, un nouveau jour,
Un cadeau de la providence.
Des doux plaisirs, j'ai fait le tour,
Aime observer dans le silence.

Je prends ma part de tous les dons
Que la prodigieuse nature
Offre sans cesse à profusion.
Ses fruits donnent des confitures.

Sans conteste, j'ai mérité
La liberté dont je dispose,
Aussi de rester en santé.
Je crois profitables mes pauses.

Bien sûr, j'ai rarement l'humour
De trouver drôles les disgrâces
Qui m'enlaidissent tout à tour.
Aimerais me voiler la face!

Je vis pleinement chaque instant
Certains attendus, désirables.
La nuit me revient, trop souvent,
Une souffrance détestable.

Alors, je refais le bilan
De ce que je dus accomplir,
Courageuse pendant longtemps.
Suis heureuse de m'applaudir.

30 septembre 2016

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PAS DE SAISON...

Un peu de fraîcheur, une feuille morte...

Et cette lumière indécise

Quand bel automne franchit la porte

Les parfums du monde nous grisent.

Sur les épaules passe un frisson

Le vent léger nous a surpris

Nos pensées volent à l'unisson

De notre cœur soudain transi!

Comme un sourire une feuille flotte

Elle nous dépose sa blondeur...

Il semblerait que rien n'importe

Si la beauté est de rigueur!

Dans ton regard une étincelle

Elle dévore ma timidité

Aussi tendrement me rappelle :

Y a pas de saison pour aimer...

J.G.

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Face au ciel redevenu noir

En cette soirée fraîche, obscure,
Alors que frémit la nature,
Je marche prés de ma maison.
Soudain s'éclaircit l'horizon.

Apparaît une immense toile
Ayant en son centre une étoile.
D'autres tableaux se créent sans cesse.
Me sens en un état d'ivresse.

J'accueille lors une évidence,
Qui rend erronée ma croyance.
Je pensais: après, il n'est rien.
Un autre monde existe bien!

Face au ciel redevenu noir,
Je médite voudrais savoir.
Étaient-elles signe ou message,

Ces surnaturelles images?

29 septembre 2016

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Le Coin des Pêcheurs

 une aquarelle 

            d'Adyne Gohy                      

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a inspiré

Les Barques

un poème

de

Raymond Martin

Le capitaine au long cours marchant  le long du quai de misère,

Grommèle à la vue des rafiots désœuvrés et vermoulus,

Vestiges  d’un lointain passé où l’on  prenait la mer comme on prend le train.

Il n’y a pas de fumée  sans feu se dit-il, comme dans le foyer de la Pacific 231 ou dans la pipe en terre

De mon second  buriné par les embruns.

Des coups de tabac, nous en avons eu sans sombrer sur la ligne d’horizon.

Mille sabords! De Terre-Neuve à Camaret  par sept ou dix  Beaufort, le coup nous avons tenu.

De la crête endiablée des vagues  au tréfonds de celles-ci, toujours nos esprits avons  gardé.

 

Désœuvrés, désolidarisés de leurs chalutiers, les voilà maintenant à ce point du quai presque sans âme

Parmi ce fatras de  déchets maritimes auquel elles n’ont pas droit, pouvant encore servir comme un

Dernier honneur. Rien ne les habite. Si, un rat trottinant sur ce quai de misère, un squelette de hareng

Dans la bouche, loin de la dernière fraîcheur. Une mouette au loin bataille avec une autre  pour  gagner Le  dernier morceau de  l’encornet déchiqueté.

 

Leur destinée n’est pas encore  dessinée ; l’un flotte le long du quai avec l’espérance d’un nouvel

Avenir. Repartir solidaire du chalutier vers une énième course  aux maquereaux,  près des côtes

Irlandaises  où abonde aussi le merlan bleu qui deviendra « surimi », ou alors, armé d’équipements

A vocation touristique, pour les marins d’occasion  désireux d’une balade en barque dans un Aber

Protégé du vent mauvais.

L’autre, presque gisant sur le quai de misère, attend, attend, attend, jusqu’au jour où son corps

Vermoulu sera rongé par son passé qui ne sera plus qu’un souvenir pour le capitaine au long cours.

Irréversible et tragique avenir pour un passé si fertile en  majesté  marine.

Un partenariat d'

Arts 

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Lettres

 

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Une chimère poétique

Pantoum 

Clarté rousse, paupières closes.
Ma mémoire fait table nue.
L'envie, la même revenue,
Dans la douceur plane, s'impose.

Ma mémoire fait table nue.
Calme, mon âme se repose.
Dans la douceur plane, s'impose,
Une aspiration saugrenue.

Calme, mon âme se repose.
Depuis longtemps entretenue,
Une aspiration saugrenue:
Inventer une apothéose.

Depuis longtemps entretenue,
L'idée d'une sublime chose.
Inventer une apothéose,
Rêve innocent d'une ingénue.

27 septembre 2016

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Dédicaces

Dans le petit monde des Lettres, l’auteur ne peut échapper à d’étranges rituels. Celui notamment de la dédicace du livre qui vient de sortir en librairie et qu’il faut accompagner pour qu’il fasse son chemin. Curieux exercice en fait que de rencontrer lecteur ou lectrice futurs. Il y a ceux qui passent et qui repassent, sans oser s’arrêter. D’autres qui vous guettent du coin de l’œil, livre ouvert entre les mains, entre deux rayons. Ceux qui se détournent, pensant - à raison peut-être - que l’auteur se prostitue en vendant ses livres. Il y a ceux qui viennent flairer le livre, en lire un extrait avant de s’en séparer sans un seul regard pour le malheureux auteur. Une signature est souvent une rencontre entre deux timidités : celle du lecteur que l’auteur perçoit et qui est du coup lui-même intimidé par l’extrême réserve de son lecteur. En fait, c’est une sorte d’intimité qui se tisse entre ces deux, chacun partageant un même amour de la lecture, car il n’y a pas d’auteur qui n’ait été – ou ne soit encore – lecteur. Je dirais même que l’auteur serait la forme accomplie du lectorat et qu’il ne chercherait bien qu’à rendre hommage au lecteur qu’il fut, entre huit-douze ans. Donc, une alchimie se crée, et la certitude partagée d’atteindre le domaine du rêve ou de la rêverie grâce aux mots écrits, porteurs d’une totale et infinie félicité. Quand l’auteur signe son ouvrage, il y a du mage en lui qui donne une clé secrète à son lecteur, parfois sans même échanger un mot. Un sésame muet, censé entrouvrir enfin la caverne d’Ali Baba au nouvel et tout friand adepte. Ce n’est pas un signe cabalistique, mais presque ! Mais il y a aussi de belles rencontres, bien rondes, bien goûteuses comme je sais les apprécier : ainsi, avant-hier, apparut, là devant moi, une charmante octogénaire, fraîche, espiègle, l’œil plein de malice, (j’ai pensé à la délicieuse Maud dans Harold et Maud), m’assurant que bien qu’elle ne fêtât jamais Noël – un bon point pour elle – elle voulait « marquer le coup » auprès de son Claude d’époux, éternel lecteur qui gardait le chien, mais avec une dédicace « humoristique » et en l’incluant aussi (« Je m’appelle Monique, on m’appelle Moon »). Un bonheur ! Je me suis exécuté, on le comprendra, avec délices, tâchant d’être à la hauteur. N’empêche, grâce à l’elfe de toujours qu’était Moon (« car je le lirais aussi » m’a-t-elle promis) j’eus le sentiment de n’avoir pas perdu mon temps ni ma journée. Mon après-midi en fut illuminé quoique n’ayant signé que six ouvrages !

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Une chanson écrite pour les femmes : Sous le mascara

SOUS LE MASCARA (1993)sous%20le%20mascara%20mp3.mp3

 

 

Je me couvrirai de bijoux et de solitude.
Notre lien sera doré jusque dans l’habitude.
Je maquillerai mes ombres de rose et de bleu.
Mes yeux réinventeront le soleil quand il pleut.

Qui verra la tristesse

Sous l’habit d’apparat ?
Qui saura la faiblesse

Cachée sous le mascara ?

 

Pour que le plaisir prenne les couleurs d’une fête,

Je recouvrirai mes sens d’une jolie voilette.
Je me parerai de tissus fins comme une fleur

Qui regarde le ciel en attendant quelques pleurs.

 

Qui doutera des mots,

Même s’ils sonnent faux ?
Qui lèvera le mystère,

Tâche d’or sous la poussière ?

 

J’assombrirai mes courbes de toile amidonnée.
Où s’enfuir à jamais lorsque l’on a tout donné ?
J’arrondirai les angles, fermerai l’échancrure.
Par quel vide passer pour trouver un peu d’air pur ?

 

Seul le regard façonne

Nos corps dans l’abandon.
Seul le désir étonne

Ceux qu’anime le frisson.

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Plus.mp3  PLUS  (chanson écrite le 19 septembre 2016)


Plus belle que la gloire,
Les honneurs et l'argent,
Cette rose à la main
Qui vient nous recueillir.


Plus chaude que l'eau noire
De tous ces tristes gens,
Cette joie de carmin
Qui sait pleurer de rire.


Plus libre que la nuit
Sans lune et sans ivresse,
Ce petit rêve offert
Au vent léger du soir.


Plus riche que l'ennui
Dans l'aube, la caresse
Sur le livre entrouvert,
Le début de l'histoire.


Plus douce que la peau,
La présence attendue,
Inscrite sur la feuille
Marquée d'un caillou blanc.


Plus solitaire et beau
Que la ville abattue,
Ce grand chemin. Notre oeil
Est sur le même plan.


Plus légère, emportée
Par les charmants écrits,
Cette ombre malheureuse,
Sans corps, inaccessible,


Plus claire que nos idées
Dans les nuages gris,
La rivière amoureuse
Qui cherche l'impossible.

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Plus belle que la gloire,
Les honneurs et l'argent,
Cette rose à la main
Qui vient nous accueillir !

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Il y a plusieurs moteurs de recherche dans le site.  c'est très riche:

entre autres, par exemple cliquez sur le grosse loupe rouge: cela donne 10 pages de recherche en mode Google.

Si on clique dans le champ tout en haut à droite de la maître page

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(image non cliquable sur ce blog. Il faut faire la recherche sur la page de garde réseau).

cela donne tous les résultats. Le réseau est aussi une banque de données.

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administrateur théâtres

Après avoir dépeint le Japon dans Madame Butterfly, Giacomo Puccini met le cap sur la Chine, son dernier voyage, car il  mourra à Bruxelles,  laissant  son dernier opéra inachevé. Le compositeur parvenu au terme de sa vie déclare « Toute la musique que j’ai écrite jusqu’à présent me semble une plaisanterie en comparaison de la musique que j’écris en ce moment » Turandot a été composé entre 1921 et 1924. Toscanini en dirigea la première, en avril 1926.

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 Cet opéra est  l'un des plus  vibrants  exemples d’exotisme musical. Résolument moderne et stupéfiante, l’architecture orchestrale est particulièrement efficace  et souligne une judicieuse alternance entre l’atmosphère de conte et le drame insoutenable,  cette  marche  inexorable vers un destin fatal. Une ultime expression de souffrances  longuement tues.  Une débauche d’instruments à percussions,  une débauche de couleurs, une débauche de tableaux sonores.  Voilà ce qui nous est offert par  Paolo Arrivabeni dans la fosse  à la tête de   l’Orchestre de l’Opéra Royal de Wallonie. Les chœurs dirigés par Pierre Iodice,  sont composés de soixante chanteurs majestueusement costumés (Fernand Ruiz). Ils  sont placés de part et d’autre, dans les galeries mystérieuses qui entourent le palais de la Cité Interdite. Le luxe d’éclairages miroitants module à la perfection les mouvements sur le plateau et aux fenêtres du palais ainsi que  la débauche de sentiments exacerbés.   

  A Pékin, une princesse hautaine et cruelle, nommée Turandot,  promet d’épouser un prince qui résoudra trois énigmes. Les prétendants sont décapités s’ils échouent.

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Calaf, prince en exil rêve de reconstituer son pouvoir perdu. "Tu m’as pris mon royaume, tu nous as mis en cage mon père et moi, tu tues mon peuple, donc me voici pour te frapper en retour."  Mais il est fasciné par la princesse jusqu’au délire et veut tenter sa chance. En première partie, on la voit apparaître dans une tenue - large tunique et pantalon - d’une blancheur étincelante et glaciale. Elle est porteuse d’un sceptre qui ressemble à une faux. Comme la personnification de la mort. La mort blanche même, aussi  implacable et dévastatrice que la cocaïne ou l’héroïne. Le prince est halluciné. "Pour la dernière fois, vaincs cette fascination" supplie son père! Et les trois magnifiques mages...

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L’histoire de la femme de glace remonte à plusieurs générations. Une transmission toxique a eu lieu. Il y a des milliers d’années son aïeule a été trahie par un conquérant tartare. Après avoir mis la ville à sac, il l’emmena dans son lointain royaume  où elle mourut de chagrin. C’est pour venger cette infamie, que la princesse Turandot a imaginé l’épreuve. Elle porte avec elle le lourd fardeau d’un trauma transgénérationnel que pour rien au monde elle ne voudrait lâcher car il la protège de la capitulation face à l’homme. Et plus que tout, elle  rêve d’indépendance et craint l’amour charnel avec tout ce qu’il représente. Elle utilise le viol mythique de son aïeule pour haïr  tous les hommes…C’est un  être féroce mû par la vengeance « Je venge sur vous, cette pureté, ce cri et cette mort ! » Ironiquement,  la princesse a sauvagement  besoin de  victimes  expiatoires   pour parvenir à accepter la part féminine  d’elle-même qu’elle renie. L’interprète de Turandot est Tiziana Caruso, un rôle qu’elle maîtrise totalement.

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Le metteur en scène José Cura, incarne avec flamboyance le prince sans nom. José Cura est passé maitre à la fois dans le chant, la direction d’orchestre, la mise en scène et la scénographie.  Calaf, dont personne ne connaît l’identité, résoudra les trois énigmes mais ne veut pas forcer la glaciale beauté à qui il lance lui aussi un défi : il s’avouera vaincu et acceptera la mort si Turandot  réussit à découvrir son nom, ce dont elle ne doute nullement: elle possède toutes les armes de torture pour faire avouer le moindre de ses sujets.  Lui - péché d’orgueil ? -  ne veut recevoir la princesse que par amour. Il est sûr de sa victoire et bouillant d’impatience.  

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Une  seule personne connaît ce nom : l’esclave Liù, amoureuse de Calaf «Parce qu’un jour, dans le palais, tu m’as souri ! ».Elle est fragilité, innocence et  sincérité.  Elle se trouve dans la foule, avec son maître, un vieillard,  le roi détrôné Timur (Luca Dall’Amico), père de Calaf. Une foule bruissante comme en Chine,  qui commente, admire et  se repaît d’imprécations, comme dans la tragédie grecque.  Le  fameux air de Calaf Nessun Dorma  atteste que personne à Pékin n’est autorisé à dormir, sous peine de mort tant que le nom du prince  ne sera révélé. La tension est au maximum. Liù, la jeune esclave se sacrifie pour l’homme qu’elle aime. C’est  l’exquise Heather Engebretson,  jeune soprano américaine, diplômée de la célèbre Julliard School qui l’incarne. Liù est symbole de pureté, de bonté et de beauté morale. Archétype du sacrifice par amour. Celle par qui la malédiction familiale peut être vaincue.

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 Les magnifiques éclairages d’Olivier Wery font vivre cette cité impériale légendaire,  plantée en bord de scène,  d’enfants de notre siècle -  une quarantaine d'enfants de la Maîtrise de l'opéra-  qui construisent des maquettes, dessinent, peignent, dorment et chantent … sous le regard attendri d’un professeur-mandarin (Roger Joachim). Une façon élégante et astucieuse  de relier deux époques, de montrer que les enfants gardent cette capacité de voyager dans l’imaginaire, de  souligner  que tout ceci est un conte  mais que les contes ont toujours une morale!  La morale, c’est la jeune et bouleversante  Liù qui la détient : « Liù, bonté, pardonne et oublie ! »  Et Timur,  en habits noirs la suit dans le couloir de la mort « pour attendre à ses côtés, la nuit sans le matin. »

http://www.operaliege.be/fr/activites/turandot

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De l'obscurité à la vie.

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Ruisseau du passé, fleuve du futur,
L'écoulement du temps flue entre tes mains claires.

Dans tes profondeurs frissonnantes,
Les premiers jours du monde croient
Comme une onde sismique et du jaillissement
Vertigineux de tes eaux vives débonde la mosaïque
De la sphère de l'existence.

De présages sans visage en songes obscurs,
Entre les roches témoins de l'histoire de la terre
Ta force souveraine précipite nos valeurs détruites
À un présent factice
Doté d'une fausse conscience.

Ô gardien des valeurs, oracle des limbes,
Avant que l'humanité mystifiée
Diluée dans l'insignifiance
Ne se décompose en substrat génétique ;
Avant que par l'abêtissement sociétal
L'espoir ne s'éteigne,

Au virtuel mit en mots qui s'impriment
En pointillés au-delà de la fin,
Impulse ta puissance animique au pandémonium
De notre superficialité réticulaire,
Afin que l'unité et l'identité transcendent
Notre chaos lacunaire.

Nom d'auteur Sonia Gallet

recueil © 2016
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ADMINISTRATEUR GENERAL

Nouvelles de la galerie septembre 2016 bis

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Espace Art Gallery 35 rue Lesbroussart 1050 Bruxelles. Ouvert du mardi au samedi de 11h 30 à 18h 30. Et le dimanche sur rendez-vous. GSM : 00 32 497 577 120

 

Nouvelles de la galerie :

 

La galerie poursuit son partenariat avec l’association culturelle Com2art (France), la deuxième exposition événement d’artistes internationaux dans toute la galerie du 09/11 au 04/12/2016. La première exposition ayant eu un beau succès l’association a poursuivi sur sa lancée en 2016 et même en 2017 ! Dans un prochain communiqué il en sera fait mention mais nous pouvons déjà dire que l’exposition événement célèbrera les 150 ans de la naissance du canada en 1867. Aura lieu à cette occasion différente animations culturels…   

  

Une première a été réalisée avec le dernier billet d’art de François Speranza sur l’artiste Rodrigue Vanhoutte. En effet celui-ci a été traduit en espagnol à l’initiative du réseau Arts et Lettres. Voir le lien : http://bit.ly/29pxe9q

 

La galerie a entrepris des travaux de rénovations, durant ses vacances 2016, pour rafraîchir son espace. Le dernier remontait à août 2011 ! Ainsi la rentrée culturelle se déroulera sous les meilleurs auspices. Et les belles expositions programmées dans les mois à venir seront présentées dans un espace complètement remis à neuf.    

 

La galerie va créer une nouvelle page « Événements », qui fait suite à la nouvelle page « Collections », sur son site. Ainsi toutes les activités autres que les expositions dans la galerie seront présentées. Tel que les vernissages événements avec reportage photos sur les participants présents et les ambiances, concerts, présentations de livres, soirées annuelles de remises des recueils d’art aux artistes présents dans les recueils d’art, présence à d’autres événements extérieurs, partenariats avec d’autres galeries ou associations culturelles, etc…

 

D’autres projets sont dans les cartons et seront annoncé prochainement dans cette même rubrique. Soyez attentif à la lecture de mes prochaines programmations…

 

Infos artistes et visuels sur :

 

Site de la galerie : http://www.espaceartgallery.eu

Le site de l’Espace Art Gallery se prolonge également sur

Le Réseau Arts et Lettres à l'adresse: http://ning.it/KUKe1x

Voir: https://artsrtlettres.ning.com/ (Inscription gratuite)

Les critiques de François Speranza sur Arts et Lettres :

Voir : http://bit.ly/265znvq

La galerie est devenue éditrice d’art pour fêter ses 10 ans :

Voir : http ://www.espaceartgallery.eu/editions/

Présentations des événements dans la galerie :

Voir : http://www.espaceartgallery.eu/category/evenements/

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ADMINISTRATEUR GENERAL

 

Espace Art Gallery vous présente son sommaire :

 

1.4 Actuellement à EAG

2.4 Prochainement à EAG

3.4 Informations diverses :

Adresse, nouvelles, projets, liens, …

4.4 En pièce jointe : Bruxelles Culture 15 septembre

 

 

1.4 Actuellement à EAG

 

 Exposition en septembre - octobre :

 

 

Marc BREES (Be) peintures

« Florilèges surréalistes »

 

Michèle WILSON (Be) photographies

« L’Iran se dévoile »

 

DARLOU (Fr) sculptures

« Trajectoires »

 

Le VERNISSAGE a lieu le 29/09 de 18h 30 à 21h 30 et l’exposition du mardi au samedi inclus de 11h 30 à 18h 30. Et sur rendez-vous le dimanche.

Vernissage qui sera agrémenté d’extraits de Musique Celtique interprétés par la harpiste Françoise MARQUET.  

Le FINISSAGE les 15 & 16 octobre 2016 de 11h 30 à 18h 30.

 

 

2.4 Prochainement à EAG

  

Exposition octobre - novembre :

 

 

Brigitte BORSU (Fr) peintures

« Regards entre formes et couleurs »

 

Odile BLANCHET (Fr) peintures

« Interstellaire »

 

FCRN (Fr) photographies

« Voyage »

 

 

Le VERNISSAGE a lieu le 19/10 de 18h 30 à 21h 30 et l’exposition du mardi au samedi inclus de 11h 30 à 18h 30. Et sur rendez-vous le dimanche.

Vernissage qui sera agrémenté d’extraits de Musique Celtique interprétés par la harpiste Françoise MARQUET.  

Le FINISSAGE les 05 & 06 novembre 2016 de 11h 30 à 18h 30.

  

 

3.4 Informations diverses

 

 Espace Art Gallery 35 rue Lesbroussart 1050 Bruxelles. Ouvert du mardi au samedi de 11h 30 à 18h 30. Et le dimanche sur rendez-vous. GSM : 00 32 497 577 120

 

Nouvelles de la galerie :

 

La galerie a une nouvelle page « Collections » sur son site Internet. Ainsi tous les artistes ayant laissé une œuvre, en dépôt-vente après leurs expositions, seront repris ou vont être repris dans la première galerie présentée. De plus les artistes qui vont prochainement exposer seront également présents pour annoncer leurs événements dans la seconde galerie d’œuvres. Cela constitue la nouvelle promotion que la galerie offre à ses artistes. Voir le lien : http://www.espaceartgallery.eu/collection-de-la-galerie/

 

Une première a été réalisée avec le dernier billet d’art de François Speranza sur l’artiste Rodrigue Vanhoutte. En effet celui-ci a été traduit en espagnol à l’initiative du réseau Arts et Lettres. Voir le lien : http://bit.ly/29pxe9q

 

La galerie a entrepris des travaux de rénovations, durant ses vacances 2016, pour rafraîchir son espace. Le dernier remontait à août 2011 ! Ainsi la rentrée culturelle se déroulera sous les meilleurs auspices. Et les belles expositions programmées dans les mois à venir seront présentées dans un espace complètement remis à neuf.    

 

La galerie poursuit son partenariat avec l’association culturelle Com2art (France), la deuxième exposition événement d’artistes internationaux dans toute la galerie du 09/11 au 04/12/2016. La première exposition ayant eu un beau succès l’association a poursuivi sur sa lancée en 2016 et même en 2017 ! Dans un prochain communiqué il en sera fait mention mais nous pouvons déjà dire que l’exposition événement célèbrera les 150 ans de la naissance du canada en 1867. Aura lieu à cette occasion différente animations culturels…   

 

D’autres projets sont dans les cartons et seront annoncé prochainement dans cette même rubrique. Soyez attentif à la lecture de mes prochaines programmations…

 

Infos artistes et visuels sur :

 

Site de la galerie : http://www.espaceartgallery.eu

Le site de l’Espace Art Gallery se prolonge également sur

Le Réseau Arts et Lettres à l'adresse: http://ning.it/KUKe1x

Voir: https://artsrtlettres.ning.com/ (Inscription gratuite)

Les critiques de François Speranza sur Arts et Lettres :

Voir : http://bit.ly/265znvq

La galerie est devenue éditrice d’art pour fêter ses 10 ans :

Voir : http ://www.espaceartgallery.eu/editions/

Présentations des événements dans la galerie :

Voir : http://www.espaceartgallery.eu/category/evenements/

 

 

4.4 En pièce jointe : Bruxelles Culture

 

 

Découvrez en pièce jointe « Bruxelles Culture » le magazine qui facilite la vie culturelle des amateurs d’arts.

 

Au plaisir de vous revoir à l’un ou l’autre de ces événements.

 

Bien à vous,

 

                                                        Jerry Delfosse

                                                        Espace Art Gallery

                                                        GSM: 00.32.497. 577.120

                                                        Voir:         http://espaceartgallery.eu

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ADMINISTRATEUR GENERAL

Nouvelles de la galerie septembre 2016...

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Espace Art Gallery 35 rue Lesbroussart 1050 Bruxelles. Ouvert du mardi au samedi de 11h 30 à 18h 30. Et le dimanche sur rendez-vous. GSM : 00 32 497 577 120

Nouvelles de la galerie :

 

La galerie vient de créer une nouvelle page « Collections » sur son site Internet. Ainsi tous les artistes ayant laissé une œuvre, en dépôt-vente après leurs expositions, seront repris ou vont être repris dans la première galerie présentée. De plus les artistes qui vont prochainement exposer seront également présents pour annoncer leurs événements dans la seconde galerie d’œuvres. Cela constitue la nouvelle promotion que la galerie offre à ses artistes. Voir le lien : http://www.espaceartgallery.eu/collection-de-la-galerie/

 

Une première a été réalisée avec le dernier billet d’art de François Speranza sur l’artiste Rodrigue Vanhoutte. En effet celui-ci a été traduit en espagnol à l’initiative du réseau Arts et Lettres. Voir le lien : http://bit.ly/29pxe9q

 

La galerie a entrepris des travaux de rénovations, durant ses vacances 2016, pour rafraîchir son espace. Le dernier remontait à août 2011 ! Ainsi la rentrée culturelle se déroulera sous les meilleurs auspices. Et les belles expositions programmées dans les mois à venir seront présentées dans un espace complètement remis à neuf.    

 

La galerie vient de créer une nouvelle page « Événements », qui fait suite à la nouvelle page « Collections », sur son site. Ainsi toutes les activités autres que les expositions dans la galerie seront présentées. Tel que les vernissages événements avec reportage photos sur les participants présents et les ambiances, concerts, présentations de livres, soirées annuelles de remises des recueils d’art aux artistes présents dans les recueils d’art, présence à d’autres événements extérieurs, partenariats avec d’autres galeries ou associations culturelles, etc…

 

D’autres projets sont dans les cartons et seront annoncé prochainement dans cette même rubrique. Soyez attentif à la lecture de mes prochaines programmations…

 

Infos artistes et visuels sur :

 

Site de la galerie : http://www.espaceartgallery.eu

Le site de l’Espace Art Gallery se prolonge également sur

Le Réseau Arts et Lettres à l'adresse: http://ning.it/KUKe1x

Voir: https://artsrtlettres.ning.com/ (Inscription gratuite)

Diaporama des plus belles expositions de l'Espace Art Gallery:  

Voir: http://ning.it/KHOXUa

Les critiques de François Speranza sur Arts et Lettres :

Voir : http://bit.ly/265znvq

La galerie est devenue éditrice d’art pour fêter ses 10 ans :

Voir : http ://www.espaceartgallery.eu/editions/

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Ce qui bien souvent me déçoit

Propos à Martine Rouhart

On ressent toujours du regret
Quand une joie qu'on espérait
Ne se réalisera pas.
Reste calme le coeur qui bat.

On montre ou non qu'on est déçu
Aussitôt qu'on s'est aperçu
Qu'une attente est devenue vaine.
S'attrister n'en vaut pas la peine.

Plus nombreux qu'on ne l'imagine
Sans cesse des maux nous chagrinent.
Les désagréments sont peu graves
Mais s'y attarder les aggrave.

Rien d'attendu n'est garanti.
Le temps rend les gens avertis.
Certains ne rêvent jamais plus
Lors ils sont rarement déçus.

Ce qui bien souvent me déçoit
Est la médiocrité qui croît.
Je la supporte à faible dose.
Elle me rend certes morose.

27 septembre 2016

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administrateur théâtres

Fifties, Sixties,  Seventies…

"Ces années-là"  ont été le terreau de notre société actuelle ! 

14322632_1202476509804224_6756012671517565687_n.jpg?oh=1328f52dc7de27a78f38730dfd050976&oe=58662DE1Clara Buflash est la  présentatrice d’une émission de télé incontournable : « Les conseils flash de Clara » où à l’instar de femmes comme  Coco Channel, elle s’investit pour donner à la femme une  nouvelle place dans la société et la libérer enfin  de l’esclavage des tâches  domestiques. Son discours est timide : vous allez, grâce aux innovations techniques, retrouver du temps libre… mais surtout, mesdames soignez votre cou,  vos bras et votre diction, en un mot, soyez toujours pimpantes pour charmer votre mari ! Voilà « Les secrets du bonheur »!

14322199_1202476519804223_4237844958477299892_n.jpg?oh=8bd1c322de049afb66f1436d70d2f103&oe=5878D8C6

 

 Mais voilà,  égarée parmi les hommes, la femme en fichu (noué sur chignon monté en banane) sanglée dans un  imper bleu pétrole rencontre Jean-Pierre Fleurimont, le chef de gare. On lui a fait entendre que l’audimat est sacré et  qu’il n’y a vraiment  pas loin  du Capitole à la roche tarpéienne.    Il faut qu’elle  innove encore, qu’elle utilise ce citoyen lambda, curieux naïf et serviable pour fabriquer  des émissions encore plus vivantes et captivantes. Le  texte  au passage en profite pour balayer de  coups de projecteurs  mi-amusés, mi désabusés  les grands tournants d'une époque  qui avance à grands pas (Perette es-tu là ?) tandis que  le pouvoir des médias infiltre toutes les strates de la société de consommation.

 

 Reconstitution d’une époque révolue, ce spectacle est une parodie la société contemporaine sous forme de sociologie souriante.  Le  duo absurde  fait nettement  référence à Jacques Tati, Pierre Etaix ou Marabout Flash, vous vous souvenez?   Des petits livres format carré: «  Savoir recevoir », «  Vacances sous la tente », « J’apprends toutes les langues », « Savoir acheter », «En pleine forme », « Réussir dans la vie »… Et les cadeaux Bonux, la famille Duraton, "Bonne nuit, les petits!" les golden sixties avec les transistors et tourne-disques, Salut- les-copains et les  yéyé! Toute une époque se trouve cristallisée dans ce spectacle vif, enlevé et drôle. Du sucre d’orge ! Un peu plus d’une heure passe dans une curiosité grandissante et sans la moindre sensation d’ennui. Au contraire, le plaisir évident  et la connivence dans la salle font bourdonner les rires. Et la fin poétique et profonde de la fin de la pièce laisse une empreinte  de dimension  universelle. Car  Marie-Christine Baeyens et  Luc Van Grunderbeeck alias Claire et Jean Pierre jouent, mine de rien,  une comédie de plus en plus sérieuse et poignante. 

http://lesrichesclaires.be/evenement/le-cha-cha-cha-du-chef-de-gare/

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Une chimère poétique


Pantoum

Clarté rousse, paupières closes.
Ma mémoire fait table nue.
L'envie, la même revenue,
Dans la douceur plane, s'impose.


Ma mémoire fait table nue.
Calme, mon âme se repose.
Dans la douceur plane, s'impose,
Une aspiration saugrenue.

Calme, mon âme se repose.
Depuis longtemps entretenue
Une aspiration saugrenue:
Faire éclore une apothéose.

Depuis longtemps entretenue,
L'idée d'une métamorphose.
Faire éclore une apothéose.
Rêve innocent d'une ingénue.

27 septembre 2016

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On entend, de loin en loin "Je suis déçue, elle me déçoit,…": Qu’est ce que cela signifie véritablement ? Il y a des amertumes qu’on se fabrique tout seul, d’autres qui sont des désenchantements vrais.

Oui, on peut être déçu de n’avoir pas atteint un objectif alors qu’on pensait sincèrement avoir tout mis en œuvre, y avoir impliqué toute son énergie et son cœur. Parfois, c'est simplement les occurrences, une sorte de fatalité, mises en travers du chemin. La déception, toute légitime qu’elle soit, porte alors plutôt vers l’action, à réagir pour faire échec à ce qui nous a fait obstacle. Notre persévérance finira par triompher!

Les défaites, de toute manière, proviennent de l’essence de l’humanité. La désillusion n’est parfois que le reflet de notre manque d’humilité, de n’avoir pas voulu reconnaître ce qu’on n’est pas … Il faut accepter que rien ne soit parfait.
Et puis, on dit que les échecs font grandir, et c'est souvent vrai.

En tout cas, je n’appellerais pas déception l’échec d’un projet qui survient tout simplement parce que l' on n’a pas mis en jeu toutes ses potentialités, pas été au bout de l’effort ; qu'en plus, on "n'a pas eu de chance"! Tant pis, alors. Il me semble qu’il y a une certaine mauvaise foi à "se dire déçu" de l’issue. On ne dit pas ce qu’on croit, et on ne croit pas ce qu’on dit. Il arrive naturellement ce à quoi il fallait s’attendre. Plutôt la " chronique d’une déconvenue annoncée"…

En fait, les déceptions les plus douloureuses sont peut-être celles qui nous échappent...Oui, on a le droit d’être déçu si "l’autre", en qui on avait investi une certaine confiance ou affection, agit mal envers nous, un peu gratuitement, et en sachant qu'il fait mal ; par des actes ou des paroles, ou par simple légèreté ou négligence quasi voulues.
Mais attention, l' égocentrisme serait pour une grande part responsable de la déception si on avait placé dans autrui, sans respect pour ses préoccupations et sa nature propres, des attentes disproportionnées ; lorsque la perception de l'autre ne s’accorde pas entièrement avec l’image qu'on en avait modelée.

Il faut bien se garder alors de ne pas réagir de notre côté par dépit, d’une manière qui pourrait vraiment "décevoir", de ne pas faire refluer comme une marée sans cesse grossissante les rancœurs, un cycle sans fin.
Mais sans céder à trop de complaisance ; à trop s’accommoder des manquements, à trop consentir, on finit par assécher la relation. Un équilibre subtil et fragile à atteindre, entre exigence et indulgence …

Quoiqu'il en soit, les vraies déceptions ne rendent sans doute pas meilleur, mais peut-être plus profonds, en nous incitant à nous remettre en cause et quelquefois, à faire le choix de se détourner de l’autre.

Martine Rouhart

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Visites à deux amis

Nous ne nous étions jamais vus
Pourtant des proches devenus.
Bernard Lanza, Christian Cally
Étaient et restent mes amis.

D'être vrais avaient le mérite.
Je les retrouve sur le site
Où atterrissaient leurs émois
Du temps présent et d'autrefois.

Cally était un romantique.
L'exil le rendit nostalgique.
Lanza, un charmant bon vivant,
Me fit sourire bien souvent.

Ils étaient emplis de tendresse
Et porteurs de délicatesses.
Je me trouble les écoutant.
Ils ont échappé au néant.

26 septembre 2016

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