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Baiser,

 

Je suis capitaine de ton corps éblouissant et blanc,

échoué sur l’étendue bleutée de ma peau trop émue,

dans la nuit infusée, bue,

un peu salée.

 

Sans un mot,

s’accordent et chuchotent nos corps,

l’un dans l’autre grandissent,

indifférenciés,

se prennent, s’apprennent,

s’évanouissent au paroxysme d’un frisson,

brutal et volatil !

 

De nos lèvres bouturées,

éclot l’écarlate baiser, monumental et cru ;

naissance d’une fleur éblouissante, blanche,

qu’il nous faudra reconnaître et nommer,

puis au soleil l’offrir.

 

Nous découvrir.

 

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Salon La Grande Motte

Bonjour à tous !

je vous informe de l'enregistrement des inscriptions pour nos deux salons par an, printemps et automne, au Palais des Congrès à la Grande Motte. Si vous êtes interessés, envoyez moi vos mail afin  que je vous adresse le bulletin d'adhésion., Les inscriptions seront terminées le 20 février 2012 .

Cordialement

Micheline MALAVAL

Présidente de 'lAssociation des "Artistes Grand-Mottois"

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Il célébrait leurs jours de fête

   

  

Mon ami, sans être croyant,

À l’évidence était friand,

De rituels et d’habitudes,

Qui résultaient de certitudes.

...

Je m’étonnais de ses émois,

Qui n’étaient pas dus à la foi,

Mais à un courant d’espérance

Qui l’animait depuis l’enfance.

...

Leurs prières, murmures, chants,

Mots inconnus, drôles, troublants,

Rendaient ses parents optimistes,

Partant, plus forts et réalistes.

...

Il célébrait leurs jours de fête,

Où le vin leur tournait la tête,

Et formulait de tendres voeux,

Comme le faisaient ses aïeux.

...

Mon ami n’est plus. J’aimerais

Célébrer, pour lui, désormais,

Certaines dates, en souvenance,

D’un peuple longtemps en souffrance.

...

7 février 2012

l

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https://artsrtlettres.ning.com/video/vincent-au-songe-parfait

C'est un plaisir de replonger

dans Van Gogh et son univers  

si vivant, coloré

et beau.


Votre musique sert

si  bien ses tableaux

en odes offerts

à notre mère Terre

généreuse et riante,

dont justement les formes et les couleurs

par tout son cœur

grand ouvert

sa gloire et beauté chantent !

Oui, son chant brulant monte haut !

Au final, les platanes ont une telle présence

une telle force dressée,

époustouflante !

Dans les nuages et les cyprès

qui l'enchantent,

il est plaisant de retrouver,

ainsi qu’en l'art japonais,

ses formes rondes, souples et tournoyantes !

Toi Van Gogh, qui peignit avec le feu de la passion

Qui aima et souffrit jusqu’à la déraison,

La matière et le chant de tes tableaux

 nous combleront de leurs tons chauds

Pendant encore bien des générations !

Rébecca Terniak - 7 février 2012

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https://artsrtlettres.ning.com/video/sur-des-oeuvres-de-chantal-roussel

C'est vrai qu'elle est féérique et charmante !

Petite fille-fleur en corolle de dentelle blanche.

Elle fait d'autant plus rêver devant ce mur gris

où s'animent tous ces musiciens Jazz, amis.

Pour moi elle évoque et représente

le destin éprouvant de toute âme innocente

qui en ce dur monde fait sa descente...

Danse, petite toupie des Dieux, danse

sur cette chaude musique trépidante.

Danse, légère et virevoltante !

Garde au cœur ta lumière comme chance !

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Passage au numérique…

Bonjour à toutes et à tous,


De nos jours, micro-éditeurs doivent tirer sur toutes les ficelles pour rendre les écrits de leurs auteurs accessibles au plus grand nombre. Parmi ces moyens… l’édition numérique est une bien jolie tentatrice. Il est vrai que de nos jours, publier sur le Net est devenu d’une telle simplicité que l’offre de récits explose littéralement, et en même temps la qualité se dilue dans des proportions effrayantes.

J’ai longuement hésité à me lancer dans cette démarche.

Tout d’abord parce que le lecteur en moi aime profondément le rapport charnel au livre. Ce petit objet nous accompagne jusque dans notre intimité : quoi que nous fassions de nos nuits, il patiente sur la table de chevet, laisse ses pages d’intrigue pénétrer notre esprit aux moments les plus inattendus. Un livre, on l’ouvre, on le ferme, on le pétrit, on le sent, on l’aime, on l’annote, on le déchire, on en saute les paragraphes, on en plie les pages, on le délaisse parfois, on le déteste, aussi, mais il est là, il existe, pour nous et pour d’autres.

Ensuite parce que le « jeune » auteur que je suis ne peut oublier la fierté qu’il a éprouvé lorsque fois ses mains ont accueilli le premier exemplaire de son premier ouvrage. L’édition numérique, seule, nous ôte le plaisir du contact avec le lecteur, celui du partage, du petit don de la dédicace, de l’émotion engendrée par la rencontre. Et puis, il faut bien le dire, la crainte d’être copié trotte, qu’on le veuille ou non, dans la tête de nombre d’artistes, même les plus débutants…

Après quelques mois de réflexion, durant lesquels le modeste démarrage de Atine Nenaud (deux ouvrages publiés à ce jour) m’a contraint à examiner de plus près les possibilités offertes par l’édition numérique, je suis arrivé à proposer un « compromis à la belge » aux petits diables lecteur-éditeur-auteur qui dissertaient dans ma tête sur le sujet.

Certes, une tablette ou autre liseuse n’offrira jamais (mais faut-il dire « jamais » ?) la sensualité qu’offre un « vrai » livre, mais qu’offre-t-elle de plus, alors ?

Je laisse les accros louer les gadgets technologiques dont ces appareils sont truffés.

Ce qui m’intéresse, c’est ce en quoi le numérique peut rapprocher le lecteur d’un ouvrage qu’il aurait peut-être ignoré sous une forme « classique ».

C’est ainsi qu’il est aisé désormais de découvrir un auteur en feuilletant via l’internet les premières pages de son roman comme on le ferait dans une librairie, ou d’acquérir pour une somme modeste (voire gratuitement) un récit court (une nouvelle, des poèmes) afin de « sentir » un style, une patte, des débuts prometteurs.

Et si ces préliminaires électroniques encouragent le lecteur à s’offrir un « vrai » livre du même auteur, le numérique aura contribué à nouer un contact qui autrement n’aurait pas existé.

D’autre part, et malgré la politique des prix hauts défendue par les grands éditeurs (jetez un œil sur le prix de quelques best-sellers français de 2011 en format numérique… ils présentent à peine 25% de réduction), la diffusion des ouvrages sous ce format permet de pratiquer des prix bas par rapport à tous les formats « papier », en ce compris les formats de poche.

C’est ce pari que j’ai souhaité prendre.

Après quelques mois de test, Atine Nenaud fournit désormais en format numérique (ePub) :

  • Le recueil de (dix) nouvelles « Des vertes et des pas mûres ». Ce recueil est disponible sur l’iBookStore à moins de 10€ (soit moins de la moitié du prix de l’ouvrage de 332 pages au format royal)
  • Quatre des nouvelles extraites de ce recueil sont disponibles aussi dans le même format pour moins de 5€, juste pour le plaisir de découvrir…

Si vous souhaitez en faire la découverte, n’hésitez pas à suivre le lien vers mon site.

Quant à mon premier roman, « Alvéoles », qui jusqu’à présent ne se décline qu’en format classique, sa  disponibilité en numérique sera prochainement annoncée.


Nombre d’extraits des deux ouvrages sont aussi disponibles sous la forme de billets de blogue sur ce réseau, juste pour le plaisir de la découverte. Je vous invite, si vous ne vous êtes pas encore attardés sur ces textes, à butiner quelques extraits au hasard, et à réagir si le cœur vous en dit.

Et quel que soit votre outil de prédilection… Faites de bonnes lectures !

Bien cordialement,

Pour Atine nenaud,
Eric Descamps

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Livre d'artiste - "Variations et Sortilèges"

Un désir de sang à l’aube

franchit les seuils

enjambe la fenêtre.

La rivière pousse ma porte

les chambres vont s’y baigner,

c’est l’été !

Claude Miseur  - Extrait de "Variations et Sortilèges" à paraître aux Editions Novelas.

Livre d'artiste agrémenté de quatre illustrations au fusain et encre de Chine de Patrick De Meulenaere.

L'auteur se prêtera au jeu des dédicaces dans le cadre de la Foire du Livre à Bruxelles,

le samedi 3 mars 2012 au stand 121, de 13h à 15h, en compagnie de l'illustrateur.

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Réception

 

Crayon ouvrit la porte.

Entrèrent langoureusement,

la paresse, et l’ennui

le rire ricanant,

...

la pensée enlaçant l’ivresse,

l’erreur grosse à éclater,

puis, l’élégante nostalgie,

...

le beau, qui semblait un peu gris,

l’amour vulgaire et provoquant.

Peu après, entra le mépris.

...

La colère poussa la porte,

tapa des poings sur ses flancs ronds,

bava des paroles étranges.

...

Quand certains hôtes s’assoupirent,

le rêve, également présent,

les mena ailleurs, loin du bruit.

...

Le beau devint époustouflant.

l’amour vulgaire changea d’aspect

pour paraître mélancolique.

...

Dans une atmosphère onirique,

la colère s’évanouit.

le mépris, devint inaudible.

...

Troublés, émergeant du sommeil,

Ils eurent l’envie de sortir.

Ils voyaient, par la porte ouverte,

La nuit offrant sa poésie.

...

 

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Mélancolie, .

A une terrasse je suis assise,

ça et là des arceaux de roses pâles ou sanglantes

 avec lenteur défleurissent, indifférentes,

ennuagent mélancoliques

 l’espace devenu clos.

 

Je bois un thé citron,

j’écris avec mesure, en minuscule, 

et le temps passe,

 rien ne s’efface.

 

C’est l’hiver,

alentour tout frissonne, frémit,

 se recroqueville ;

les arbres, les gens, les regards,

la capitale,

vous lorsque vous négligez mon cœur,

ma présence toute entière !

 

Oh, je l’espère.

 

Mon ventre privé de vous,

hermétique et blessé,

d’un doigté de sorcier est assoiffé,

de votre folie dure ou douce,

de cette peau détissée de la mienne

il ne peut se passer.

 

Dépossédé,

 implacablement sage,

sans musique,

il incarcère les mots.

 

Géographie de mon corps toute rétrécie ;

la teinte et le mouvement du ciel,

la danse du soleil en même temps que l’ondée,

l’éternité du verbe « aimer »,

 l’urgence des mots,

il me faut tout réapprendre.

 

Vivre,

de la lumière écrire ;

ce jardin dans mon ventre

avec patience et effort le faire refleurir,

ne pas mourir.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 , ,

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 , ,

 

 

 

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Michel SIDOBRE, poète de la Fête des Amoureux...

Né le 14 février 1955 à MENDE (Lozère), je suis le poète de la Fête des Amoureux...

J'écris sur ce beau monde et ses sensations qu'il faudra, un jour, quitter...

Sur ma terre de Languedoc que j'apprends tout juste à connaître...

Poète de la Saint-Valentin : la présentation de mes recueils à la FNAC le souligne sans le savoir...


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""Je n’aime pas attendre. 
Mais parfois je peux laisser faire..."" 
Zoé Wolf

La griffure brillante de la foule frêle déverse des contours de lumières 
à la fenêtre de ton sourire. L’eau nuage. L’eau bocage. Source 
fébrile, ombres subtiles. Mots d’attentes fontaine ardente. 
La nuit noie le soir dans des alentours humides et imprégnés de 
sueurs tièdes et glaciales. Fragile et téméraire la larme poursuit sa 
voie, sur l’aventure fulgurante, d’un sein qui se dévoile...

Patrick Aspe

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L'ami Bernard Lanza

 

Il existait, sensible et tendre,

Vivant pleinement chaque jour,

Ce jusqu’au bout de son parcours,

Qui dut brusquement le surprendre.

....

Il avait l’âme d’un poète,

Savourant de petits bonheurs

Dont il conservait la saveur

Dans une atmosphère de fête.

....

Était friand du beau langage,

Engendrant de troublants émois;

Se montrait ravi chaque fois,

En l’exprimant dans un hommage.

....

Il demeurera tel qu’il fut,

L’ami spontané que l’on aime,

Charmant conteur dans ses poèmes,

Qui, pendant longtemps, seront lus.

....

8 février 2009

 

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Clairvoyance

 

Je m’allonge et ferme les yeux.

Dans le noir et dans le silence,

Je ne suis plus en aucun lieu,

Comme privée de l’existence.

....

Or, je demeure bien vivante,

Sans besoins et sans volonté.

Libérée, ma pensée errante,

M’impose de l’écouter.

....

Toujours active, inattendue,

Peut me sembler incommodante,

Ou bien me laisse détendue,

Tout en devenant motivante.

....

Je ressens alors le désir,

De conclure avec clairvoyance.

Raisonner peut m’être un plaisir,

M’exprimer une jouissance

....

9 février 2011

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administrateur partenariats

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12272783075?profile=originalCe samedi 5 mai prochain, je participe avec mes élèves au concours d'épouvantails organisé par le Lions Ilot Sacré de Bruxelles ! Concours prestigieux, à vocation caritative, ( parrainer une ASBL caritative reconnue en récoltant des votes de supporters et des prix ) dans un écrin merveilleux : la Grand-Place de Bruxelles !

Des milliers de touristes admirent tout au long de cette journée l' exposition d''une centaine de sculptures éphémères rivalisant de créativité et d'originalité !

www.epouvantails.be/ 

L'édition 2011 fut magnifique !

Notre épouvantail ( n°35 ) une sculpture en papier mâché représentant Tchantchè et Nanesse en avion, symbole de notre folklore liégeois, fut mis à l'honneur en remportant 2 prix et engrangeant 622 euros qui furent offerts à l' Asbl " Espoir et Fraternité de Herstal !

Rendez-vous tous le 5 mai sur la Grand-Place, vivante et résolument ouverte sur le monde des arts et de la diversité !

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Les yeux cristallins des pierres.

Amour défunt, trépas amer,

Brouille des cœurs, la rupture,

Nous nous aimions à Saint-Omer,

A  l’imparfait  de  l’enture .*

 

Le satin des eaux du bassin proche,

Qui réfléchissait ton doux souvenir,

Ton corps vaporeux, l’esprit gavroche,

Blessait  l’image  vers  le  désunir.

 

La peau translucide des marbres du désir,

Frémissaient de douleurs hivernales déjà,

Les putti grelottaient sous le froid du transir,

Et  toi  amour  perdu  tu  n’étais  plus  là.

 

L’étrange ritournelle tournoyait sur les flocons,

Des  tentacules  molles  et  graciles  des  saules,

Et  frêle  damoiselle  se posait  sur  les  cocons,

D’oaristys*  ciselés  sur  le  bois  des   marsaules*.

 

Les yeux cristallins en pierres, roulaient des perles de chagrins,

Sur  le  gazon  blanc  déchiré,  du  supplice  de  mes  tourments,

Répandus sur le cœur du parc, séparé par des boulingrins*,

Ornés des ailes flétries, mortes de mes chavirements.

 

Ecrin

Velours

ChagrIn

     Toujours.    

 

Claudine QUERTINMONT D’ANDERLUES.

 

 

 

Enture : assemblage de deux pièces bout à bout.

Oaristys : entretien tendre, amoureux.

Marsaules : saules mâles.

Boulingrin : parterre gazonné ou orné de fleurs.

 

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