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"ADOS" ou avec...Je me demandais

FAN DE ...
  Être passionné(e) par un groupe pop rock et KPOP pour être précis est un sacerdoce. C’est bien plus que d’être un fan, une groupie. Concevoir une vie virtuelle en marge de sa vie rangée est la condition sine qua non pour se construire une identité véritable. Dans la multitude des jeunes adulant des chanteurs et musiciens qui font la différences par leur talent, la plupart diluent cet amour démesuré au fil du temps au rang de souvenirs au contour de plus en plus vague. Entretenir ces rêves mélodieux, quelle que soit la tendance musicale, et les transformer en souvenirs indélébiles est ce qui devrait rapprocher ces jeunes d’une réalité meilleure. Le passage d’une adolescence tourmenter à la vie adulte avec une expérience inoubliable qui ne brise pas la capacité de réaliser des rêves et permet de contrer la lourdeur de quotidiens insupportables annoncés. Pour ce faire, il est indéniable que cela passe par l’expression écrite du ressenti. Plus un jeune sera capable de comprendre ce qu’il ressent à travers la musique, le cinéma, le sport ou la lecture plus il avancera vers la tranquillité d’esprit. Il ne s’agit pas de zen attitude mais de compréhension du tout insupportable qui est l’épée Damoclès des adolescents.
Exemple : Proposer à un(e) ado un partage d’univers.
Imagines que tu envisages de te rendre à un concert de CN BLUE. Notes toutes les sensations pré et post événement. Par exemple, le temps passé à imaginer le tout avant de te rendre sur place. Quand ta passion à commencer ? Pourquoi tel genre te parle plus ? A quel autre groupe peux-tu le comparer ? De quel genre musical fait-il partie ? Parle de l’ambiance, la météo. Comment vois-tu les gens pendant le trajet, le concert et après ? Tes chansons préférées le sont-elles car plus subtiles ou simplement une mélodie, des paroles parfaites ? Un mot sur la ville où tu te rends. Une impression sur le concert en lui-même. Puis l’après, le retour à la pseudo réalité, au quotidien plutôt. Comment conserver le souvenir le plus précis ? Le ressenti sur le chemin du retour. Tu auras ainsi quelque chose à partager et une explication précise de ce qui te passionne.
A travers cet exercice écrit, sans en attendre un prix littéraire, on reste dans le domaine du plaisir, le fait que le jeune cadre son attention et le partage lui donne une existence constructive qui l’extrait du virtuel massif et étouffant. Une démarche qui permet le rapprochement entre deux univers qui s’entrechoquent : adulte-adolescents. La tension naît de la différence, de la méconnaissance de l’autre. Les parents comprennent et ne parle plus de « pisseuse », de « pisseur », de Geek, de champion(ne) du monde de fermeture de paupières. Ces mêmes parents ne seraient plus tentés de crier à l’envahissante technologie. Ils pourront se targuer, si ils y tiennent, de dire qu’ils ont contribué au bien être du moment de leur progéniture et d’évoluer avec.

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administrateur théâtres

Au théâtre Royal du Parc : Mademoiselle Julie de August Strindberg/ Mise en scène : Jasmina Douieb

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Julie: une enfant gâtée qui séduit le cocher ? Pas vraiment. Une  princesse tout de même, qui va s’enflammer au contact d’un jardinier de la Saint-Jean. Belle histoire comme celle de l’amant de Lady Chatterley ? Pas vraiment. La belle vit une histoire qui la pousse au désespoir. Malgré la victoire de l’amour sur les conventions sociales, du corps sur l’esprit, du primitif sur la pensée trop réfléchie, l’explosion des conventions et  la  quête d’amour se font ...à coups de foudre qui tue.

Le huis clos est représenté par une énorme boîte qui s’ouvre lentement. On pense à un coffret de papier à lettres fleuri et  romantique, mais là  on est dans la cuisine du château avec une Julie en tenue  de cavalière, séductrice, revendicatrice. Elle ne sait rien sur le sexe auquel elle appartient. Sa mère vengeresse, l’a empêché de devenir « femme », au nom de l’égalité entre les sexes, au nom d’une guerre implacable contre son mari,  menée à coups d’incendies. Les joutes cruelles entre les futurs amants  se déroulent dans la cuisine sous les yeux effarés de Christine la gardienne du château,  la fiancée du compère soudain  piqué d’amour pour la dame des lieux. « Je te hais autant que je t’aime. »

Fabrice Rodriguez (Jean), poignant  dans  l'Hamelin deJuan Mayorga (mise en scène Christophe Sermet) au théâtre du Rideau l’année dernière, joue avec raffinement et élégance le domestique madré. Il fustige les nantis : « Quand les maîtres se mélangent avec le commun, ils deviennent communs ». Julie : « Ce soir, laissons tomber le rang ! » Jean : « Ne descendez pas mademoiselle, tout le monde pensera que vous tombez ! » Julie : « Comme vous êtes fier !» Jean : « Parfois oui, parfois non !»   Julie : « Avez-vous jamais aimé ? « Cela doit être un malheur infini que d’être pauvre !» Il lui raconte comment tout jeune domestique, il était tombé amoureux d’une princesse de onze ans qui s’appelait Julie. Il se rendait à l’église, juste pour l'entrevoir. « C’était pour moi le signe de l’impossibilité  de  sortir du cercle où j’étais. » Après les aveux, Julie s’offre au serviteur qui rêve de s'élever et  devenir comte à son tour. L'argent peut tout acheter.

Mais le poids des conventions rattrape  bientôt la pauvrette, écrasée par la terrifiante image   de son  père qui va revenir de voyage. Elle ne peut non plus  se résoudre à suivre Jean ( Julien Sorel ?) en Italie pour recommencer une vie nouvelle et ouvrir un hôtel. « Je veux partir et je veux rester ». Le serin dans sa cage de voyage est mort au point du jour.  Je ne vous dirai pas comment. « Le soleil se lève et le troll crève ! » constate Jean.

Une atmosphère grinçante, étouffante. Anouchka Vingtier (Julie) , la mal-aimée,  tape du pied,  vitupère, s’emporte, crie. Une authetique enfant gâtée, dans tous les sens du terme. Les scènes avec la délicieuse Christine (Catherine Grosjean), la cuisinière font du bien. Il y a ce bord de scène inoubliable où elle s’adresse à sa chatte, une chatte  imaginaire  qui a encore fauté, elle est prête à mettre bas sans doute.  Après tout, c'est la Saint-Jean pour hommes et bêtes. Il est bon parfois d’être pieds sur terre.

La mise en scène est très belle.

 

 

http://www.theatreduparc.be/

Du 1er au 31 mars 2012

Avec : Anouchka Vingtier, Fabrice Rodriguez, Catherine Grosjean

 et à l’accordéon : Liborio Amico, musique de Pascal Charpentier

 

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Une splendide étoile d'or,

trop beau décors !

Distinction magnifique !

Quelle incroyable grande surprise

vous me donnez !

J’en suis restée toute médusée.

Cet inattendu signe honorifique 

un bien joli vertige provoque

et me voit toute époustouflée

et ravie sous le choc.

Votre étoile d'or m'offre

 un éblouissement de plaisir.

Elle illumine de clarté

 le ciel de mon avenir.

Elle soutient avec force et fidélité

ma petite édition toute jeune née.

Si grandement vous m'honorez,

soyez en profondément remercié !

 

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administrateur théâtres

 If Mozart and Monk were brothers, histoire de musiques

 

Le  récital de piano organisé par le Rotary  Club Bruxelles –Vésale a été un triomphe. L’histoire d’amour de la musique déclinée par deux virtuoses (28 et 35 ans) très complémentaires, Liebrecht Vanbeckevoort et Jef Neve nous a été contée en huit perles hier soir au Conservatoire de Bruxelles. 12272793497?profile=original

M&M (Mozart  & Monk), Sonny and Cher, Body and Soul, Sense and Sensibility, Majeur-Mineur, Classique-Moderne, tout y était. Ils se font face, chacun derrière son  « grand » piano.  L’histoire de la musique se déroule sous leurs doigts dans un dialogue fourmillant de sourires de connivences et de bonheur de mimer l’improvisation. Le fil rouge du programme est en effet la fantaisie, l’impromptu, le tombé du ciel. Car Jef Neve,  en créateur d’atmosphère après la belle fantaisie en do mineur KV 475 de Mozart jouée avec retenue et minutie par Liebrecht Vanbeckevoort - Call me Liebrecht - fourrage dans les entrailles de son instrument, le confondant avec une harpe de l’univers et joue ensuite un tapis de vibrations:  « Lush Life» de Stryhorn, les yeux vissés au ciel. Il donne l’impression d’avoir réveillé  un millier d’instruments mystérieux qui tremblent et murmurent. Le public est charmé et saisi.

Imperceptiblement le duo des artistes s’engage en plein Schubert, dans l’Impromptu Nr. 90.  « Musicale loopjes » et arpèges tissent une musique dans le droit fil. La trame, c’est le plaisir. Et voici le fameux  « Body and Soul » de Monk, pour deux pianos. Jef Neve joue en se soulevant de son tabouret et nous livre une chevauchée débordante de ressenti. C’est au tour de Liebrecht de faire exploser sa spontanéité dans la Tarentelle de Franz Liszt, extrait de Venise et Naples, Nr. 3, Années de pèlerinage, 2ème année, Italie.  Très belle sonorité de l’instrument, frappe de passion et précision, nuances délectables, douceur et tendresse des registres, carillons de notes, jaillissement joyeux d’orchestre de verre et fulgurance de notes graves. Liebrecht dit de Litszt  (L & L) qu’il est le plus grand pianiste de l’histoire, qui a tout fait pour aller au-delà des limites du possible. L & L partagent le plaisir de jouer et de célébrer la créativité. Et le public d’applaudir, frénétiquement.12272793889?profile=original

La sixième perle du jour est une composition Da Capo « depuis le début », abrégé en D.C.  de Jef Neve. Rappelons au passage que c’est lui qui est à l’origine de la bande son du film « The Artist » dix fois oscarisé. « Endless DC » évoque le thème lancinant d’une vis sans fin qui aboutit en crescendo dans un champ paisible fait de lumière, puis le rythme reprend subrepticement dans une sorte d’envoûtement. Sonnailles lugubres en fortissimo, un battement de cœur après la course et un inexorable coup de ciseau pour finir.

 La septième perle se joue en duo et en échos qui déroutent nos yeux. Quatre notes descendantes  et répétitives jouent le suspense avant l’assaut du rythme de la   «Rhapsodie espagnole» de Maurice Ravel. Suite de rythmes en forme de point d’interrogation, sabayons croisés, festival de notes pointées, turbulences de tissus ornés de volants : un menu de fête. L’accord des deux musiciens ressemble à un vol de colibris qui se partagent une fleur avec passion. Ces quatre mouvements de la rhapsodie témoignent  d’une maîtrise et d’une vivacité extraordinaires. La « Rhapsodie in Blue » de George Gerswin qui plane sans fin au dessus de l’Atlantique, réunissant deux continents séparés,  sera ponctué de rires de mouette rieuse (Jef Neve) et de gloussements de plaisir dans le public, menant tout droit à l’ovation générale. Standing ovation.

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On a oublié de dire que Liebrecht était le 6e lauréat du concours Reine Elisabeth 2007. On se souvient de son éblouissante interprétation en finale du Concerto pour piano n°3 en ut majeur, op.26 de Serge PROKOFIEV.

 

 

 

 

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Une subrogation inadmissible

 

Aux responsables concernés.

...

Si des farces ne font pas rire,

Provenant d’un mauvais plaisant,

Qui agit sans être méchant,

Nul ne trouve rien à redire.

...

Quand une assistance espérée,

Nécessaire, n’est pas offerte,

Inutile est la voie ouverte,

Lors, on reçoit mal les regrets.

...

Je pourrais me mettre en colère:

Mes courriels demeurent bloqués.

En souffrance, au loin, sur un quai.

Le responsable n’y a que faire.

...

Mais il m’invite à fréquenter

Les gens impliqués qui échangent.

Parfois, par un hasard étrange,

On a profit à écouter.

...

Les techniciens, inaccessibles,

Cèdent leur place aux amateurs,

Intelligents, qui ont du coeur.

C’est une farce inadmissible!

...

                                                                            7 mars 2012

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Pâques Mystérieux

« Pâques Mystérieux » sur VIVACITÉ

 

92.3 FM – 95.4 FM – www.vivacite.be en direct

 

Pierre GUELFF (Editions Jourdan) au micro de Philippe Delmelle

entre 7 et 7 h 30 (et rediffusions)

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Lundi 2/4/2012 : Date de Pâques, Déesse du Printemps…

Mardi 3/4/2012 : Du Lièvre au Lapin de Pâques…

Mercredi 4/4/2012 : Dictons, coutumes anciennes…

Jeudi 5/4/2012 : Œufs de Pâques, croyances populaires…

Vendredi 6/4/2012 : Dimanche de Quasimodo, traditions…

 

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Femmes/Fleurs,

Silhouettes sculpturales, graciles
parcourues de frissons silencieux,
jusqu'à vous inaudibles.

Désirs monumentaux, nus,
dont l'amplitude étrangement
est celle d'une goutte de pluie
par l'absence alourdie, obscurcie.

Deuil de l'eau, toute marine ;
Vague à l'âme ; chant, clarté des fonds marins,
sur la terre, calme plat, incolore et froid.

Boutons de roses entrebâillées,
puis éclosion toute douce de la féminité ;
incendie de peaux, de mots à perpétuité,
pour vous toucher ; soleil personnel.

Volcanisme invisible des corps tout le temps ;
désirs taiseux, incisifs, puis l'encre bleue et rouge
libératrice et têtue, de tous les pores jaillissante !
Naissance de l’Écriture des roses, longilignes,
charnelles et végétales à la fois,
dont le sang sous vos yeux resplendit,
vous réchauffe ; la voix de l’écriture enfin est là !
Des femmes sont nées.
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désir,

Vos lèvres pâles s’entrebâillent,

Inconscientes et offertes,

Appellent mes baisers, assoiffées ;

Tremblante je les contemple,

Je les cueille,

 à la régalade je les bois.

 

Deux regards très bruyants,

S’entrechoquent,

troublent et empourprent

la blancheur carcérale de l’instant culminant,

traversent son imperméabilité,

dans un clair-obscur s’unissent ;

naissance d’un nouveau monde.

 

Ahurissement créatif de deux désirs.

 

 

 

 

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douleur humaine

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Encres et aquarelle sur papier de récupération (carton de chemise): j'aime à analyser le comportement des papiers et cartons qui ne sont pas destinés à l'expression artistique.

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La pensée mystificatrice

 

Soudain, des battements de coeur.

Garde une allure rassurante,

Face à des vagues apeurantes,

Notre frêle abri à moteur.

...

Garde une allure rassurante.

Enfin, il accoste vainqueur,

Notre frêle abri à moteur.

L’île dorée semble accueillante.

...

Enfin, il accoste vainqueur!

Se loger est envie pressante.

L’île dorée semble accueillante.

Ne rien prévoir fut une erreur.

...

Se loger est envie pressante.

La nuit abolit la chaleur.

Ne rien prévoir fut une erreur.

Des matelas sont en attente.

...

La nuit abolit la chaleur.

Pour les nageurs qui s’en contentent,

Des matelas sont en attente,

Mais non pas pour les visiteurs.

...

Pour les nageurs qui s’en contentent.

Je panique dans la noirceur.

Mais non pas pour les visiteurs.

Je me sens devenir souffrante.

...

Je panique dans la noirceur.

D’où vient l’angoisse qui tourmente?

Je me sens devenir souffrante,

Me réveille abritant la peur.

...

6 mars 2012

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Extrait de mon Livre pour enfant - tous droits réservés

Chant
Refrain  - Mère Terre, Mère Terre où sont donc toutes tes fleurs ?
Dorment, dorment dans mère terre, elles attendent le printemps
Beau soleil, beau soleil,
Viens bien vite et les réveille
La la la ……………………

-        Où sont toutes tes fourmis, …

-        Tes scarabées
Tes papillons

-        Tes marmottes

-         Tes petits nains (Ils travaillent dans Mère Terre affairés jusqu’au printemps…)

Le grand Roi Hiver
a étendu son grand manteau blanc
sur toute la terre
très longtemps.

Tous les animaux et tous les enfants de Mère Terre :
- les enfants graines, les enfants fleurs
dorment, dorment profondément en son cœur.
Tandis que les enfants des racines,
les nains, les gnomes toujours en éveil,
dans la longue nuit de l’hiver
veillent
attentivement sur elles
de tout leur zèle.

Au-dehors, la neige tombe, tombe sur les toits
Le Roi Hiver est encore là.
Mais bientôt le Roi Soleil s’est mis à briller plus fort
de ses beaux rayons d’or.

Il dit au Roi Hiver :
Fais place à la lumière
Car le printemps est bientôt là !

Roi Hiver s’en va                     (Des sauts et gestes bras)
Printemps revoilà
Roi Hiver s’en va
L’an prochain reviendra !

Les rayons du soleil
descendent du ciel
Et pénètrent tout au fond, en son sein
notre bonne Mère Terre.
Ils la réchauffent bien.

 

Le Roi Soleil dit à notre mère la Terre
et à tous ses petits serviteurs,
plein d’ardeur,
Les enfants des racines, les gnomes qui veillent
sur les graines
toujours en éveil,
à tous les petits nains vaillants à l’ouvrage
pleins de courage :

« Allez réveiller les enfants de la terre,
les enfants graines, les enfants fleurs
pour qu’ils revêtent leurs couleurs. »

Mère Terre et les enfants des racines,
les nains appellent :

« Réveillez-vous ! Réveillez-vous
petits enfants de la terre.
Vous qui dormez, dormez tout  l’hiver
car le Printemps est de retour,
le doux temps et les beaux jours. »

Les enfants des racines redoublent d’ardeur
pour soigner chaque enfant graine, chaque enfant fleur.
Ils aèrent leurs racines
pour qu’elles prennent  bonne mine,
soignent leur maison d’oignons
d’où bientôt, elles sortiront.
Les nourrissent du suc des pierre  précieuses
pour qu’elles soient bien vigoureuses.
Les encouragent, les fortifient.

Puis ils invitent Dame la Pluie
pour les réveiller aussi,
les rafraichir,
les faire grandir.

Chant des gouttes d’argent,,,,,,,

http://www.loiseaulyre.ch/garderie.php?pageN=_pZ&dsplImage=_a/garderie/dataCO/saisons/mer-et-terre/mt-05-nains-fleurs-z.jpg&mostLik=saisons-et-fetes/appel-du-printemps

http://www.loiseaulyre.ch/garderie.php?pageN=saisons-et-fetes/appel-du-printemps

 

 

 

 

 

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C’est-y-pas.

 

REFRAIN

C’est-y-pas  le  plaisir, c’est-y-pas  le désir,

Qui fait danser l’amour sur les ritournelles,

C’est-y-pas  le  plaisir,  c’est-y-pas  le  désir,

Qui fait sombrer les cœurs au fond des prunelles.

 

COUPLETS

C’est-y-pas  la  danse qui  mène  la flamme,

De tes yeux polissons, de jeune impatience,

Perdus  dans  les  songes de ton oriflamme,

En  tête  à  la  guerre  de  l’inexpérience.

 

C’est-y-pas dans les fleurs de bonheur parfumé,

De  ton   sortilège  d’ardeur  et  de  passion,

Que l’béguin sommeille, tel un loup affamé,

Pour  trouver  le  cœur  prêt  à  l’éducation.

 

C’est-y-pas dans le sang, le rythme dans la peau,

Que  le  couplet  hurle les  ordres  à  tes  pas,

Flattés  du mouvement, attirés par l’appeau,

Qu’ils glissent peu à peu au son du c’est-y-pas.

 

C’est-y-pas  le  besoin de vivre avec  le  feu,

De  folle  aventure  qui  pousse  aux délires,

Des nuits musicales jusqu’au cessez-le-feu,

Des  fêtes  cassées  sans  les  tirelires.

 

Claudine QUERTINMONT D’ANDERLUES.

Chanson dédiée à mes petits-enfants.

 

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Impromptu sur deux rimes

 

 

Début mars, persiste l’hiver;

Jardins et toits demeurent blancs.

Quand s’installera le printemps

Réapparaîtront les tons verts.

...

Jardins et toits demeurent blancs,

Balayés de souffles divers.

Réapparaîtront les tons verts

Sur les érables somnolents.

...

Balayés de souffles divers,

Des flocons épais, abondants,

Sur les érables somnolents,

Collent des nids à découvert.

...

Des flocons épais, abondants,

Chassant l’ennui parfois pervers,

Collent des nids à découvert.

Le beau crée de l'enchantement.

...

Chasse l’ennui parfois pervers,

Ce qui advient soudainement.

Le beau crée de l’enchantement,

On essaie de le mettre en vers.

...

5 mars 2012

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Au debut

Merci a tous qui a fait des commentaires. Je suis heureux d'etre parmi vous. Desole mais je doit partir pour l'angleterre pour le reste de la semaine. Quand je retourne je veux decouvrir tout vos talents et fait du contacte.

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Le tsunami des immatériels

Bonjour à toutes et à tous,

 

Je fais suite à au précédent billet « Passage au numérique », dans lequel je vous annonçais la prochaine disponibilité de « Alvéoles » et d’autres ouvrages au format numérique.

C’est aujourd’hui chose faite : les ouvrages sont désormais disponibles sur les plates-formes Amazonet iTunes Store.

Au-delà du caractère purement « publicitaire » de ce billet, je souhaite en profiter pour prolonger quelques propos tenus avec quelques-uns des membres de ce si sympathique réseau.

En effet, au moment où l’éditeur qui sommeille en moi (et se réveille parfois compulsivement) s’est décidé à faire le pas du numérique, j’étais loin de m’imaginer que j’allais débarquer en pleine guerre.

Quelle guerre, me direz-vous ? Celle que se livrent les toutes-puissantes librairies en ligne face à une coalition plus ou moins cohérente d’éditeurs dits « classiques ». Les premières ont décidé d’éliminer les second pour lutter, disent-ils, contre les prix artificiellement élevés imposés par les seconds, lesquels entendent défendre la qualité face à aux cohortes d’auteurs autoproclamés (qui souvent s’illusionnent sur leur talent).

Amoureux de « l‘objet-livre », je resterai en tant que lecteur et auteur un fervent partisan de ce compagnon tout-terrain, bien moins fragile qu’une liseuse électronique. Mais je reconnais avoir été surpris (que dis-je ? « bluffé ! ») lorsque j’ai pu constater que cinq de mes ouvrages avaient été mis à disposition du public en à peine… deux heures. Ainsi donc, face à un processus éditorial où les grandes maisons peaufinent leurs « produits » à lire des mois durant, les plateformes les plus modernes attirent tant et tant d’auteurs qui, au terme de dizaines de candidatures éconduites, se laissent tenter par tel ou tel programme numérique alléchant.

Y ai-je cédé ?

Assurément. Mais pas au détriment du papier.

Je dirais même plus : pour en maximiser la visibilité. Depuis quelques semaines maintenant, les ventes de mes ouvrages sous forme de « vrais » livres (« Alvéoles », principalement, mais aussi « Des vertes et des pas mûres ») ont été favorisées par la simple consultation des extraits disponibles sur ces plateformes de vente.

Comme quoi les internautes patentés ne sont pas que des « no life », ils visitent aussi leur libraires avec plaisir.

Bien cordialement,

Eric Descamps

PS : j’en profite pour vous annoncer la sortie d’un récit court en format numérique exclusivement sur Amazon. Il s’agit d’un récit érotique intitulé « Performance capture » : pour ceux qui ont aimé les billets postés sur ce réseau (par exemple : « Quand Eros s'amuse de deux amants »), le voyage risque d’être plaisant.

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