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Les Marolles

Lumière diamantine dans un ciel lazurite

Lisse comme un miroir invite l’étoile jaune à danser

Alors que je flâne dans les Marolles

Me voilà à nouveau prête à farfouiller

Dans ces vieilleries qui exposent leurs âmes

Mon cœur palpite comme une enfant

Lorsque j’ai déniché cet ancien miroir biseauté

Je lève mes yeux vers le marchand

En lui faisant un sourire de circonstance

Je lui demande : « peux-tu me faire un petit prix ? »

« Avec plaisir » me dit-il : et de gaité, je sautille

Un peu plus loin, j’aperçois une tringle à vêtement

Quelques jolies petites robes rétro y sont suspendues

Et j’ai tout de suite su que cette robe à petit pois était faite pour moi

Entre la rue Blaes et la rue des Renards la foule était exaltée

Devant l’échoppe d’huitres et son marchand Christian

Du coup, les six belles creuses, je n’ai pas pu leur résister

 

25/04/2012

Nada

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administrateur théâtres

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Azal Belkadi, voix lyrique kabyle, qui  à bien des égards n’est pas sans rappeler les meilleurs barytons Corses était présent ce mardi 24 avril à 20h00 au Cirque royal de  Bruxelles dans le cadre de la tournée internationale  du « Boléro de Ravel pour Tahar et les Hommes libres ». Les Etoiles de légende (Danse classique et contemporaine) se sont surpassées dans une  fabuleuse  chorégraphie de NIKOLAÏ ANDROSOV. Le célébrissime Boléro de Ravel, au centre de ce spectacle  est encastré dans un florilège de danses et musiques inoubliables : de Tangos à Paris sous le regard d’un tableau de Renoir, en passant par le suicide d’Ophélie, les Coolies des ports de Boston, rythme Noir,  le Lac des cygnes, le Sacre du printemps et  « Chaud » de  Carmen. On a vu tout un siècle de danse passé en revue : beauté graphique et costumes extraordinaires, corps humains en mouvement idéal.  On a été fascinés par les paysages et les tribus  de Kabylie et le message de paix entre les hommes : « les voiles se déchirent quand les cœurs se regardent en face ». Ce spectacle  dansé  dans des couleurs berbères célèbre l’amitié entre Tahar et Michel le français. L'amitié plus forte que la guerre.  Bruxelles était la dernière étape d’une tournée internationale éblouissante.  Après les salves d’ applaudissements enthousiastes,  ne sachant à qui crier leur bonheur, les  trente danseurs démaquillés sont revenus sur scène et ont offert en prime une gerbe de « danse pour le plaisir » autour d’un balai (vous lisez bien !) après le spectacle pour les happy fews qui, encore sous le charme,  ne s’étaient pas précipités vers leur véhicule, leur taxi ou leur métro. Les artistes, fiers et ravis de cette dernière étape de tournée s’éclatent sur la scène, dans la salle presque vide, sur une musique de fête nocturne moderne avec une jubilation rarement partagée. Le public  médusé scande le happening  en tapant dans les mains tant il est bon de rencontrer autant d’énergie et de vérité artistique.

 

12272802263?profile=originalARTISTES & EQUIPE DU BOLERO

LES ETOILES Farukh Ruzimatov – Danseur Etoile du Marinskii – Kirov
Maria Allash – Danseuse Etoile du Bolshoi Theatre
Anna Antonicheva – Danseuse Etoile du Bolshoi Theatre
Pierre Alain Perez
– Danseur Etoile, Soliste International       Azal Belkadi – La voix Trésor de Kabylie
Pierre Richard - Comédien
CHOREGRAPHIE   Nikolaï Androsov

http://www.myspace.com/azalbelkadi/music           http://www.balletbolero.com/bolero/

 

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Le héron de Ste Anne

Great-Egret.jpg

 

 

Il s’est avancé prudemment,

Marchant majestueusement,

Puis s’est arrêté solitaire,

Les pattes dans l’eau douce et claire.

...

Marchant majestueusement,

À petits pas, très lentement,

Les pattes dans l’eau douce et claire,

Il s’est figé dans la lumière.

...

À petits pas, très lentement,

Ayant choisi l’emplacement,

Il s’est figé dans la lumière.

Immobile comme une pierre.

...

Ayant choisi l’emplacement,

Le reflétant parfaitement,

Immobile comme une pierre,

Ce pêcheur parait en prière.

...

 14 septembre 2005

Ste Anne de Belle Vue (Québec) 

L

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https://www.youtube.com/watch?v=Z0PAwB2mxR8

MAIS LE FER C'EST MIEUX !!

Pour toi Fabienne,

une lady troubadour qui sait et doit tout FER

et résiste comme tel.

Voici une petite récré !

Bon, moi je rigole toujours autant mais suis je objective ?

je suis trop bon public et ne résiste pas comme les enfants.

Il me semble pourtant bien que c'est une prestation d'artiste qui ne prend pas une ride

bisous

et SUCCES TOUT PLEIN !!!

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Tu sais

 

Tu sais, j'ai peur du jour où nous serons ensembles,

désoeuvrés, sans enfant, dépouillés d'illusions.

 

J'ai peur du jour qui vient, des paroles trop rares,

des amis clairsemés,de la famille absente...

Etrange solitude que l'on affronte seul

que nous soyons à deux, qu'importe, c'est l'attente.

 

J'ai peur de cet ennui autour de chaque geste,

j'ai peur de mes désirs et des tiens et des nôtres

mais saurons-nous encore la chaleur d'une envie

quand la Mort à l'arrêt happera nos regards?

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Histoire d'une Montagne

12272800058?profile=originalEn reprenant le titre et un extrait du charmant petit livre retrouvé d'Elisée Reclus je ne résiste pas au plaisir de vous faire partager les mots du Géographe -Poète

"Les nues aiment s'amonceler autour des roches qui se dressent en plein ciel ...

Pourchassés par les vents , que de fois en contemplant la cime ou quelques promontoires avancés .j'ai vu les duvets naissants s'amasser autour de la pointe glacée Une fumée s'élève semblable à celle qui monte d'un cratère

Bientôt chaque piton en est enveloppé et le mont finit par s'entourer d'un turban de nuages qu'il a lui même tissé dans l'air transparent "

Photo AA du Garlaban en Provence souvent cité par Marcel Pagnol(Ci - dessus)

12272800091?profile=originalet Le Faron à Toulon AA

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Le ciel (facile à retenir pour les enfants).

Ciel,

chapeau de la terre,

de soleil ou de pluie,

bleu ou gris,

     c’est selon …..

chapeau de la terre,

en soie ou en laine,

froide ou chaude,

   c’est selon ……

chapeau de la terre,

léger ou lourd,

clair ou sombre,

  c’est selon ……

chapeau de la terre,

de tout l’univers,

multicolore et ouvert

l’identique,

le partageable

à l'infini,

  le toucher est possible ;

enfin l’atteindre,

l’écrire d’ici.

Poésie.

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Haïkus du 24 avril 2012

          Flip flop ronde d'eau

          Murmures d'un zéphyr

          Vol  de plumes  d'oies

                          Galets embaumés

                          Au travers de l'aber verdis

                          Celtique tragédie

      

          Raz de la nuit d'Ys

          Phares endeuillés

          Grondements engloutis

                           Satan maître pervers

                           Une clé de tragédie

                           Sonnent les cloches

   

                  Raymond Martin

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administrateur théâtres

Le metteur en scène Georges Lini, créateur du « Zut »  ne pensait pas un jour mettre en scène au Théâtre du Parc. Je le cite :  « Est-ce qu’on va continuer à galérer, est-ce qu’on va jeter l’éponge, ou est-ce qu’on frappe un grand coup et on crée le ZUT ? Et justement, pour que de jeunes compagnies puissent avoir un lieu d’ancrage, nous avons créé le ZUT ! »

 Voilà que Georges Lini  - vous vous souvenez de « Trainspotting » au Poche ? -  fait partie du vent nouveau que Thierry Debroux (auteur de la pièce) et  le nouveau directeur du théâtre du Parc  après Yves Larec, tente d’insuffler à la deuxième décade de l’an 2000 du plus beau théâtre de Bruxelles.

La pièce « Les cabots magnifiques »  a été écrite en hommage à Yves Larec, l’élégant et légendaire directeur du théâtre Royal du Parc qui, des bureaux administratifs  se retrouve projeté (une ultime fois ?) sur les planches de son propre théâtre. L’émotion doit être grande quand il s’agit de mettre en scène l’art jubilatoire de jouer la comédie, la passion du métier d’artiste et d’oser poser la question de ce que comédiens deviennent  quand ils quittent la scène. Mais la scène ne les quitte jamais. Yves Larec comme les autres. Jean-Claude Frison (Le diable rouge)  ou Michel De Warzée. Rien de plus magnifique qu’un trio de  cabots.  Avec  Petits Sabots de Noël ou non, les cabots n’en finissent pas de jouer, car « Le monde entier est un théâtre, – Et tous, hommes et femmes, n’en sont que les acteurs. – Chacun y joue successivement les différents rôles – D’un drame en sept âges.».

Touché qu’un jeune directeur pour sa première saison, sans doute la plus délicate, prenne le risque de lui confier l’un de ses spectacles Georges Lini nous confie : « Le temps qui passe est un thème qui nous concerne tous. Le côté éphémère de tout, aussi. » La question se pose comme pour François Villon dans la ballade du temps jadis : «  Mais  où sont les souffleuses d’antan ? »

 Georges Lini : « Notre regard sur nous-mêmes aussi évolue. Il est, quand il est honnête, la plupart du temps sans pitié. Et puis il y a les non dits. Et les faux semblants. Où ce que l’on est n’est pas ce que l’on dit. Ce qui fait pour moi qu’une pièce est une bonne pièce parce qu’elle fait place à l’humain tel que nous sommes. »

 Georges Lini avoue avoir eu un plaisir énorme à mettre en forme la rencontre de plusieurs grands noms du théâtre. Le ton de la pièce reste léger.  La pièce est donc  touchante, élégante, surréaliste et nostalgique. Mais combien humaine. Intelligemment construite, pleine d’inattendus, de mises en abîme. Don Juan à jamais  passionnera l’acteur masculin (infidèle, séducteur, libertin, blasphémateur, être de l'inconstance et du mouvement) et Elvire se posera à jamais des questions sur l’amour et les amants inhumains et hypocrites.  Mais rien de plus désolant aussi,  pour un ancien acteur ou une ancienne actrice, que de perdre la parole… ou la mémoire et de ne plus pouvoir réinventer la fête. Ceci n'est pas une souffleuse.

Extrait :              Françoise : Cette nuit, j’ai vingt ans. Je suis légère ! Je n’ai pas encore croisé le regard de l’homme qui me fera souffrir. Cette nuit, j’arpente les couloirs du conservatoire et j’attends mon tour. Cette nuit je suis une mouette… Je suis Marianne, je suis Juliette… je suis toutes les jeunes premières… Cette nuit j’ai le trac de ma vie… Dans quelques minutes, un huissier va prononcer mon nom et mon cœur partira au galop… Une porte s’ouvre… quelques professeurs sont assis derrière une table et me regardent ! Je voudrais n’avoir jamais eu cette idée folle de devenir actrice… Fais demi-tour pauvre gourde ou tu es perdue ! Je suis perdue ! (Soudain elle aperçoit la souffleuse)  Qui êtes-vous ?                                                                                                                                                

La Lasouffleuse : La souffleuse !

Françoise : La souffleuse ? C’est impossible ! La souffleuse : Pourquoi ?

Françoise : Une souffleuse, ça n’existe qu’au théâtre. Pas dans la vie!…  

Pas sûr, selon les cabots magnifiques !  

 

Distribution

- Michel De Warzée

- Jean-Claude Frison

- Marie-Paule Kumps

- Yves Larec

- Françoise Oriane

http://www.theatreduparc.be/

du 19 avril au 19 mai

http://selv6.lesoir.be/culture/scenes/2011-04-22/la-revolution-de-velours-de-thierry-debroux-836013.php

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Venus de douce France

 

En hommage aux poètes du terroir

....

Réveiller ma pensée pour vaincre l’apathie,

Pour ne pas me laisser emporter vers l’absence.

Quelques vers savoureux, puisés dans le silence,

Me voilà en éveil et même en appétit.

....

Pour ne pas me laisser emporter vers l’absence,

J’agite des émois qui s’étaient assoupis.

Me voilà en éveil et même en appétit,

Baignant dans la douceur de mes réminiscences.

....

J’agite des émois qui s’étaient assoupis,

Éclos dans l’harmonie et empreints d’innocence.

Baignant dans la douceur de mes réminiscences,

Je vogue vers le ciel où naît la poésie.

....

Éclos dans l’harmonie et empreints d’innocence,

Des îlots parfumés de pure fantaisie,

Je vogue vers le ciel où naît la poésie,

Là, je capte les chants des poètes de France.

....

.26 mai 2006

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HISTOIRE COURTE 17...

 

RÊVE D'EVASION...

 

Elle est partie de grand matin...

La veille elle avait fait le plein de reproches...et ensuite d'essence!

Pieds au plancher, la route devant...

Puis l'autoroute vers la mer, vers l'insouciance, seule...

Elle chantonne, vitres baissées, C.D. à fond! Elle rêvasse...

-Je m'arrête quand je veux...un petit gueuleton, un petit hôtel avec piscine pour un plongeon!

-Pas de téléphone, batterie à plat! c'est magnifique, de vraies vacances!

Un coup d'oeil vers le sac de voyage et le rire fuse...

-Pas vraiment pris grand-chose!...

Se faire plaisir en route! Faire chauffer la carte de crédit! Youppie!!!

-Mais c'est quoi ça?

Un bouchon devant? Alors bien sûr, elle ralentit...

.Ah! Oui, il faut rentrer pour le dîner... il est déjà presque midi!

Et...

Ce n'est rien, qu'un bouchon de la vie...

Qu'un rêve d'évasion qui s'est enfui!...

J.G.

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JESUS, CE DOUX REVEUR...

 

Il nous avait démontré qu’il était possible de marcher sur l’eau.

Cela ne l’avait pas empêché de porter sa croix.

Mes rêves me portent au-delà d’une triste réalité… mais la croix me semble de plus en plus lourde à porter. Surtout lorsqu’on n’a de cesse de vouloir à tout prix marcher sur l’eau… Et je plonge.

Je flotte parce que j’ai appris à nager. Mais même le meilleur nageur, arrive à se noyer s’il n’a pas une bouée pour s’y accrocher.

J’ai voulu le meilleur… Et je l’ai. Mais j’avais oublié combien il m’était difficile de faire confiance… Alors, ma bulle, presque vide, ressemble à un grand lac immense et calme… Et je me surprends à vouloir marcher sur l’eau… Mais je suis ma seule spectatrice, seule face à moi-même… Et j’en perds mes moyens. La peur me reprend. Combien de fois, en une journée, je ne plonge pas ? Et je m’accroche à des bouées… Des placebos de l’existence…

J’ai énormément de contacts sur internet… Je les ai toujours amusés par mes écrits… Ils en redemandent à chaque fois… Et ça me fait plaisir… Cela flatte aussi mon ego… Et aussi l’impression de leur démontrer qu’il est possible de marcher sur l’eau ; que le seul miracle est la vie et ce qu’on en fait…

Ces derniers mois, j’ai un peu moins rêvé… Je n’ai écrit qu’aux gens qui m’avaient témoigné de l’intérêt… Mes bouées qui m’avaient aidé à me remettre à flot. Les autres ne se sont pas inquiétés… Ils en avaient le droit. Je n’ai pas la prétention d’imaginer que j’ai une quelconque importance pour qui que ce soit. Mais j’éprouve le besoin qu’on me le dise parfois…

Dès lors, pourquoi m’encombrer de boulets qui m’empêcheraient de réaliser mon rêve de marcher sur l’eau ? J’ai donc profité d’un futur changement d’adresse email pour envoyer un billet d’humeur à tous mes contacts… Du genre « si vous avez un chouia d’intérêt pour ma petite personne, faites-le moi savoir et je songerai à vous envoyer mes nouvelles coordonnées »

Eh bien, contre toute attente, ma connexion a chauffé : des « ouiiiii, je veux rester en contact », des excuses, deux déclarations d’amour et une invitation à un mariage… Eh bien, j’ignorais que j’étais aussi appréciée… Mais ils ont une drôle de manière de le montrer, non ?

Miracle ou nouveau leurre ? Et si, au lieu de vouloir marcher sur l’eau, les flots s’écartaient sur mon passage ? A force de trop vouloir en faire, on finit par ne plus apprécier ces petits plaisirs… Je ne me berce pas d’illusions mais je vais accepter ces témoignages de sympathie et je leur enverrai mes nouvelles coordonnées.

 

 

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N O C T U R N E

 

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La lune sur la plaine étendait ses longs voiles

A chaque onde qu'imprime une ornière au chemin

Se coulait l'ombre douce Un très léger venin

S'accroupissait dans les buissons et dans leurs moëlles

Faisait couler de lents poisons sans lendemains

En longs sourcils branlaient les aqueducs romains

Claire traînée de nacre au milieu des étoiles

 

 

Les rives s'affaissaient en lents coteaux très pâles

Un fleuve bien trop calme agonisait obscur

Une source apaisait ses lévriers d'azur

De grands saules pleuraient La nuit était fatale

Les branches des grands arbres écoutaient le ciel pur

En son silence épais En brefs claquements durs

Craquaient les griffes des profondeurs végétales

 

 

L'été venait mourir au seuil noir de l'automne

De hauts châteaux rêvaient sur leurs pics rocailleux

En stalagmites froids les donjons bisaïeux

Laissaient couler l'or blanc de leurs tuiles atones

Les feuilles lentement  allaient au fil des cieux

Moi noyé dans l'or blanc je plongeais mes deux yeux

Dans tes deux yeux de braise où le ciel s'abandonne

 

 

Qu'il faisait bon rêver tous les deux sur la mousse

Ma chair contre ta chair bercés par l'infini

Sous la voûte des branches enduites d'un vernis

De fils de lune blanche Ah! ta douce frimousse

L'été pouvait mourir tes yeux avaient uni

Cette nuit pour moi seul la chaleur des midis

L'or des épis et la fraîcheur des jeunes pousses

 

 

 

T'en souvient-il ô toi de ces étreintes lentes

Qui alors écrasaient nos corps blonds tout en feu

Sur un brasier d'amour? T'en souvient-il ce voeu

Que tu balbutias aux étoiles filantes

C'était ce temps où deux rimait avec heureux

Et comme pour bénir nos baisers d'amoureux

Vint se poser sur nous une feuille tremblante

 

 

L'aqueduc écroulé dans la vallée verte

Me parle encor de toi et quand siffle le vent

Je pense à l'or soyeux de tes cheveux mouvants

Hélas tu n'es plus là et les pentes désertes

Ont beau dire ton nom aux oiseaux du levant

Jamais je n'entendrai ta voix dorénavant

Tant que je chercherai encor ta découverte

 

 

(inédit)

 

 

 

 

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En fleurs et en pleurs

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l.gifes pétales, d'un blanc rosé,
Des merveilleuses fleurs brisées,
En gros éclats gisent à terre,
Témoins d'une gloire éphémère.

Sur le gazon vert, que la pluie
A rafraîchi pendant la nuit,
Larges morceaux de porcelaine
Et sur l'arbre, des fleurs en peine.

Hier, il était magnifique,
Lumineux, quasiment magique,
Un ravissement pour les yeux.
Il me semblait si vigoureux!

Le voilà en métamorphose,
Lors, la nature qui dispose,
Le vêtira dans peu de temps
D'un nouvel habit attrayant.

Mais ce matin, il est en pleurs,
Dépouillé de nombreuses fleurs.
J'en recueille tous les débris
Et rêveuse, je m'attendris.

5 mai 2006
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Survol

a.gifussi imprévue qu'un oiseau,
Ma pensée furète et s'envole.
Elle plane ou bien caracole,
Quand je suis en parfait repos.
...
Ma pensée furète et s'envole,
Sans s'attarder plus qu'il ne faut,
Quand je suis en parfait repos.
Elle est tendre, claire, frivole.
...
Sans s'attarder plus qu'il ne faut,
Elle me présente des rôles,
Elle est tendre, claire frivole.
Des images flottent sur l'eau.
...
Elle me présente des rôles,
Que j'ai tant aimés ou pas trop.
Des images flottent sur l'eau,
J'entends des sons et des paroles.
...
11 janvier 2006
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Il était une fois

 

Avez- vous regardé hier à la télé

une rue bombardée, des êtres éplorés?

On a nommé la ville où nous avons vécu

et précisé l’endroit

était-ce dans ma rue?

...

Et voilà que soudain il est question de nous.

Il était une fois la Méditerranée,

des plages et des bois

des chanteurs d’opéra

des cafés animés aux terrasses bondées

des miséreux aussi qui ne se plaignaient pas.

...

Il était une fois, dans le vent et le froid,

et quelques mois plus tard

sous un soleil ardent

une fille amoureuse qui montait dans un tram

en pensant à l’ami qu’elle allait retrouver,

qui l'accompagnerait le soir jusqu’à sa porte.

...

Il était une fois dans cette ville blanche,

qui nous semblait bénie,

un ciel où scintillaient d’innombrables étoiles

et nous deux, qui émus, nos doigts entrecroisés,

savourions le présent sans oser nous parler.

...

1\9\98

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Dans une splendide lumière

Grâce au souffle de l’espérance,

L’âme soudain ragaillardie,

Sans sortir d’une maladie,

Je me sens en convalescence.

...

L’âme soudain ragaillardie,

Délivrée de l’indifférence,

Je me sens en convalescence,

Joyeuse et un peu étourdie.

...

Délivrée de l’indifférence,

J’émerge enfin de l’apathie,

Joyeuse et un peu étourdie.

L’énergie s’est faite brillance.

...

J’émerge enfin de l’apathie.

Lui échapper semble une chance.

L’énergie s’est faite brillance,

J’ai foi en la télépathie.

...

31 janvier 2011

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