Statistiques google analytics du réseau arts et lettres: 8 403 746 pages vues depuis Le 10 octobre 2009

Toutes les publications (16059)

Trier par

ALTERNATIVE...

Nager dans le néant

Difficile exercice!

Ballotée par le vent

Délire ou bien délice?

Il n'est pas d'résilience

A un besoin d'amour...

Ni à cette suffisance

Qui tue les toujours!

Ne plus courber le dos

Regard vif et lucide

Faire fi de ces propos

Qui sont juste insipides...

Il est d'ces vérités

Fatales aux illusions

Et l'esprit fatigué

Agit comme un poison!

Ne jamais renoncer

Même si c'est un peu tard

Oui, pour continuer

Faire confiance...au hasard!

J.G.

Lire la suite...
administrateur théâtres

« 1984 » George Orwell au théâtre du Parc (Bruxelles)

Mars16, 2019

On dirait qu’après avoir extrait l’élixir maléfique de ce roman d’anticipation écrit en 1948 , Thierry Lebroux a investi le plateau avec une œuvre encore plus parlante et plus explicite … Nos jeunes, installés aux premières loges, car c’est sur eux que repose tout notre avenir, apprécieront!

D’un visionnaire à l’autre...

Si on avait la moindre tentation de banaliser le propos que Georges Orwell développe minutieusement dans son roman « 1984 », l’adaptation qu’en a faite Thierry Debroux à l’aube de la nouvelle décennie l’an 2000, brûle d’un pouvoir de suggestion et d’urgence encore plus vif que l’œuvre mère. Savamment filtrée par le mystérieux alambic du directeur du théâtre du Parc, l’adaptation retient l’essentiel et nous parle en direct et sans ambages. Elle se fonde sur notre vécu et l’observation des multiples dérives du monde abrutissant qui nous entoure. Ce ne sont plus les dérives épouvantables de l’hitlérisme et du stalinisme conjugués qui sont ici évoquées, mais celles des temps présents, que nous ne cessons de déplorer chaque jour et qui semblent projeter un horizon 2050 totalitaire, encore plus désincarné et déspiritualisé et certainement totalement déshumanisé. Le prix à payer à l’essor des technologies et de l’intelligence artificielle dans un monde hyperconnecté et à la gourmandise des puissants? Un froid glacial nous glisse dans le dos.

Image may contain: one or more people and night

Comme à la sortie du roman d’Orwell, on est à nouveau devant un faisceau d’avertissements dont on craint à juste titre qu’il soient prophétiques. Les prendrons-nous en compte, cette fois?

Image may contain: 1 person, indoor

Le super duo Fabian Finkels-Guy Pion a fait merveille une fois de plus. Présence théâtrale confirmée, esprit, vivacité, diction impeccable, justesse de ton, sensibilité, charisme, tout y est.Guy Pion prend habilement les habits de la « mauvaise pensée » du héros Winston, (Fabian Finkels) et sert de personnage supplémentaire à Thierry Debroux pour mettre en scène le journal intime , fil conducteur de l’œuvre d’Orwell. Coup de maître, puisque le même Guy Pion, très astucieusement vêtu du même manteau et chapeau appartenant à un siècle révolu, joue aussi le rôle d’O Brien , l’opposant au régime, ou pas… La résultante des méprises est d’autant plus glaçante. Une méprise semblable à celle annoncée dans la conclusion de « Animal Farm» (1945) la fable prophétique d’Orwell où les personnages finissent par se mélanger indistinctement dans l’esprit du narrateur. ..Et si ce splendide équipage Finkels-Pion , un véritable bijou d’art scénique, représentait par leur ensemble tellement bien huilé, l’essence charnelle et spirituelle de notre nature humaine? Quelle paire! Unique en son genre, extraordinairement vibrante et bouleversante!

De même, le formidable duo Winston -Julia (Muriel Legrand) creuse les sentiers interdits de l’amour prêt à succomber. Ou ceux de la trahison… Mention spéciale décernée au terrifiant duo mère-fille, Magda et Lysbeth Parsons, joué à la perfection par Perrine Delers et en alternance, Ava Debroux, Laetitia Jous et Babette Verbeek , aussi impressionnante que Misery, personnage de Stephen King. C’est tout dire! Pierre Longnay tient le rôle de Syme, avec conviction. La mise en scène de Patrice Mincke, alterne dialogues, chansons et les superbes chorégraphies de Johann Clapson et Sidonie Fossé. Fort heureusement, les voix humaines qui s’élèvent à travers les chants et les ballets des danseurs trouent par moment l’univers étouffant des circuits électroniques et des écrans omniprésents et convoquent notre émotion en aiguisant notre nostalgie, comme si déjà on y était, au cœur de cette détestable uchronie, où sévissent des drones de tout poil. C’est à pleurer! Et pas de rire…

No photo description available.

Le décor irrespirable et oppressant de Ronald Beurms est fait de monstrueux containers imbriqués au début du spectacle, dans une sorte de rubik’s cube glauque fait de métal et de bois brut comme un immense coffre-fort.

Image may contain: indoor

« Morituri te salutant » Le monde ne tourne plus rond, il se bloque dans des mouvements d’abscisse et d’ordonnée, , celui d’un ordre nouveau jouant sur la verticalité et l’horizontalité ne laissant plus aucune place à la pensée, à la vie, aux courbes, à la nature, à la féminité. Les concepts sont inversés, on marche donc sur la tête. L’Amour n’est plus, vaincu par la Haine que l’on se doit de vénérer en groupes. Elle est érigée en principe de vie dès le plus jeune âge, la dénonciation d’autrui étant devenu le modus vivendi. Vivre ou mourir, quelle importance? La seule raison d’exister est de servir Big Brother ou vous êtes vaporisé. Le monde n’a plus aucune notion de paix puisqu’il est en état de guerre perpétuelle. La liberté, même celle inscrite au plus profond de nos rêves est mise hors la loi. Le langage, à long terme est appelé à disparaître, pour empêcher toute ébauche de critique du régime politique en place. L’inoffensif terme «Monsieur» est même en passe de disparaître du dictionnaire. Tout comme l’amour, le vin, la musique, les parfums et Shakespeare. C’est l’avènement d’un langage épicène visant à l’extinction de la pensée. «Big Brother »vise à ce que les citoyens soient rendus à une existence de moutons coupables, dociles et décérébrés. Happy End.

Image may contain: one or more people

Applaudir ou ne pas applaudir? Là est la question. On applaudira à tout rompre, mus par la pertinence et la beauté du spectacle, sa créativité parfaitement aboutie et l’élan vital et spirituel qui nous habite encore.

Dominique-Hélène Lemaire

« 1984 »

Du jeudi 7 mars 2019 au samedi 6 avril 2019

Avec : Perrine DELERS
Julie DIEU
Béatrix FERAUGE
Fabian FINKELS
Muriel LEGRAND
Pierre LOGNAY
Guy PION
les enfants Ava DEBROUX, Laetitia JOUS ou Babette VERBEEK

Ainsi que les figurants:
Pauline BOUQUIEAUX, Johann FOURRIÈRE, Laurie GUENANTIN, Vanessa KIKANGALA, Barthélémy MANIAS-VALMONT, Romain MATHELART, Franck MOREAU et Lucie VERBRUGGHE.

Mise en scène : Patrice MINCKE

Assistanat : Melissa LEON MARTIN
Scénographie et costumes : Ronald BEURMS

Éclairages : Laurent KAYE

Vidéos : Allan BEURMS

Musique originale : Laurent BEUMIER
Maquillages : Urteza DA FONSECA

Chorégraphie : Johann CLAPSON et Sidonie FOSSÉ

Crédit photos: ZvonocK

54211735_10215914802196655_8326624754266013696_n.jpg?_nc_cat=103&_nc_ht=scontent.fbru1-1.fna&oh=c66147b3c714250d8bc7d80588c85425&oe=5D208E69&profile=RESIZE_710x

Basée sur le roman Mille neuf cent quatre-vingt-quatre de George Orwell (Copyright, 1949), avec l’accord de Bill Hamilton, ayant-droit du patrimoine littéraire de la défunte Sonia Brownell Orwell.

Une coproduction du Théâtre Royal du Parc, du Théâtre de l’Eveil et de La Coop asbl.

Lire la suite...

Quelques Mots

12273310680?profile=original

Quelques mots déposés

De mon cœur fatigué

Quelques notes de papier

En guirlandes décorées

~*~

Juste çà et là, laissés

Cet émoi, abandonné

Tous ces petits billets

En appel secret

~*~

Tels ces biscuits de la chance

Délivrant leur correspondance

Trouveront-ils destinataires

Où resteront-ils déserts ?

~*~

Quelques mots déposés

A qui veut bien s'en approcher !

LouMiss

09.06.18 © Laurence Delattre

Lire la suite...
administrateur théâtres

Jeanne avec Nicole Croisille au Centre Culturel d’Auderghem

Solitude, cynisme,  paranoïa, tendresse quand même…

Image may contain: one or more people, people standing and child

Jeanne : un rôle de femme qui n’a pas peur de dire ce qu’elle pense ! Marin : un rôle de jeune-homme mal dans sa peau, déconnecté de tout, au bord de la faillite relationnelle, mais  mû par la force de la vie. Craquant comme un bouton d’or au printemps. L’or de scène où coule une énergie de Don Quichotte qui va à l’encontre de la violence sociale qui enferme les aînés dans des prisons de silence et de désintérêt général. L’or de l’espoir qui se mêle de changer quelque chose  au désert d’une vie  bas de gamme. L’or  de la patience à l’épreuve d’une femme de fer qui tantôt vitupère tantôt crie au loup et hallucine. …Sa tanière est pourtant protégée d’une série impressionnante de verrous.  La « vioque » comme elle se nomme sans détours, vit dans une tour au 23e étage, cernée  par  l’infini du ciel et de ses nuages libres et gracieux, où elle espérait rêver le bonheur. Elle  ne sort à peu près plus, passant  ses heures à découper en bandelettes des magazines publicitaires, travail de souris qui détricote  une vie. Une vie de secrétaire exemplaire, objet de désir et de luxure  pour un  patron sans amour. Une femme  atteinte d’une maladie rare incidemment jetée  de la société où elle a passé toute sa vie. Un baiser perfide  sur la joue, une coupe de mousseux et des pistaches qu’elle déteste comme A Dieu.

Image result for centre culturel auderghem Jeanne

La rencontre improbable avec le jeune homme s’est faite  à l’occasion d’une action électorale de la mairie, qui  s’est mise à proposer divers services sociaux  aux démunis de l’arrondissement,   visées électorales  très peu dissimulées à la clef. Le personnage stéréotypé de l’assistante sociale (Florence Muller) est conçu pour provoquer le rire. On rit moyennement. D’un rire un peu jaune, un peu délavé. Trop de répétitions. L’auteur veut ratisser trop  large.

La mission du jeune homme providentiel est de  porter des repas aux vieux du quartier. Pour Marin, c’est l’occasion de tisser de chaque côté du plateau une relation d’intimité. Une première dans sa vie de nul,  transparente et fade.  Voilà une Jeanne qui se livre comme jamais elle ne l’avait fait et  le livreur de repas  se rassasie enfin de confidences vraies, pour la première fois de sa vie, découvrant  avec émerveillement le cheminement du bonheur et de l’échange. C’est le plus beau de l’histoire. Prendre un râteau pour déblayer une fin …de plus en plus noire, mais apprécier pleinement la chute inattendue.

Image may contain: 1 person

Nicole Croisille est loin de sa chanson… « Parlez-moi de lui » ! En jupe plissée écossaise, elle rentre ici dans le type grinçant des octogénaires d’Agatha Christie et s’en  trouve fort bien : Tatie Danielle, en moins coriace, en plus friable. Mais le jeune homme? Le charismatique Charles Templon, bourré d’humour, sterling gold?   Il  incarne  un personnage immaculé et succulent, pétri de bienveillance, d’écoute de l’autre, de respect, d’empathie et de joyeuse humeur, à l’opposé de la dame 100% caractérielle, perverse et manipulatrice qui hante les lieux.  » Pourquoi vous vivez seule d’ailleurs ? » la question cruciale. Adroite mise en scène de Jean-Luc Revol du texte  Jean Robert Charrier dans des décors de Sophie Jacobs et des costumes de Michel Dussarat. Aux lumières, François Menou et à la sono, Bernard Valéry pour alterner réalité et passages des songes à travers le miroir de l’âme.  

Dominique-Hélène Lemaire

JEANNE


Du mardi 12 au samedi 16 mars
 2019 à 20h30 et le dimanche 17 mars 2019 à 15h

Une pièce de Jean Robert-Charrier
Mise en scène : Jean-Luc Revol
Avec : Nicole Croisille, Charles Templon, Florence Muller, Geoffrey Palisse
Décors : Sophie Jacob
Costume(s) : Michel Dussarrat
Lumières : François Menou
Musique : Bernard Valéry
Durée : 1h40

 http://ccauderghem.be/index.php?mact=Agenda,cntnt01,DetailEvent,0&cntnt01id_event=229&cntnt01returnid=65

Réservation par téléphone : lundi, mercredi, jeudi et vendredi de 11h à 17h, le mardi de 11h à 15h et le samedi de 10h à 14h. 02/ 660 03 03

Lire la suite...

Le Jardin Secret

12273311694?profile=original

Enfouie dans une éternité insensée

Bercée doucement d’illusions colorées

Sur mon petit nuage de mousse ouatée

~*~

Je me surprends à te rêver, encore et toujours

De chaque nouveau jour, en ultime don d’amour

Insatiables présents, aux bonheurs-du-jour

~*~

Petite perle sacrée de mes sentimentales pensées

Cachée au creux de mon âme romantique susurrée

Je te chéris cadeau du ciel, offrande aromatisée

~*~

Chaque matin, je me ressource de mes envies

Ourlées des rêves de mes nuits, anthologie

De nos émois en paroxysme de ces cérémonies

~*~

Mon jardin secret est illuminé de ces pépites

La frénésie m’enflamme et mon cœur palpite

Quand sensible, d’un simple souffle idyllique

~*~

Mon univers tout entier, change de palette

Sous l’arc-en-ciel de tes yeux rebelles

Implorant tes mains et ta bouche, en quête…

~*~

LouMiss

28.10.16 © Laurence Delattre

Tous droits réservés

Image du Net

Lire la suite...

UN CIEL D'AQUARELLE

12273309859?profile=original

Ce soir sous un ciel coloré , le vent souffle encore

et monte vers moi le sel de la mer

Ciel de fin du monde quand grondent les vagues sur la falaise

Demain sera un autre jour avec ses joies , avec ses peines

Demain sera un chant d'oiseau

AA

19 h ce soir à Toulon

12273309701?profile=original

Lire la suite...

VERS LA MER

12273309077?profile=originalLa mélancolie romantique de John Keats  devant la mer  et ses  rêves  percent dans ses poèmes comme une terrible souffrance désabusée

"D'éternels murmures , elle entoure les rives désolées et de toute sa puissance gorge deux fois  dix mille cavernes

...La dernière fois que du ciel , les vents se sont déchaînés

...asseyez-  vous au seuil d'une vieille grotte et rêvez , jusqu'au sursaut du réveil ,

comme si le choeur des nymphes de la mer , chantait"

Ecrit en avril 1817sur l'île de Wright , il expose son désenchantement lié à sa condition de mortel

12273308886?profile=originalEt les nymphes  murmurent  toujours à la vibration de l'onde

A Toulon  ce soir 10 Mars 2019

Lire la suite...

Ô Femmes !

12273308280?profile=original

Entre le clair et l'obscur

Tu donnes la mesure

Sous les remparts

Derrière les murs

~*~

Sans étendard

Toi, tu assures

Nimbe éphémère

Toujours légère

~*~

Ta liberté réclamée

Ignorance envolée

Sous ton symbole de vie

Couleurs en frénésie

~*~

Stop à la discrimination

En pôle position

Tout comme l'arbre

Prend racines

~*~

Tu décides et devines

Tes choix et ta raison

Tu es mère sur cette terre

Tu es l'eau, la brume et l'air

~*~

Plantes, rochers et volcans

Tu es chaque élément

En toi est née, cette poussière

Baiser de l'univers

~*~

Que l'homme est fier

De voir derrière

Lumière si dense

Lumière intense

~*~

Tu fais de l'ombre

A son monde

Pourtant, c'est dans ta ronde

Que vient sa descendance

Perles de sa semence

~*~

Et d'un battement de cils

C'est l'effet papillon

Qui fait de toi son île

Ou son admiration

~*~

Au rythme des couleurs

Femme de ta candeur

Tu danses le corps en feu

Et le cœur généreux

~*~

Dans le silence et les soupirs

Le combat, tu persistes et signes

Pour un avenir qui respire

Et des jours plus dignes

~*~

Ô femme, déesse de l'univers

Que le respect te soit offert !

~*~

LouMiss

~~~

08.03.19 © Laurence Delattre

Tous droits réservés

Ecriture automatique sur Thomas Bergersen ~ Rada ~

Lire la suite...

le temps

LE TEMPS

 

M’engage à descendre

Le temps est triste

Je suis plus triste que lui

Je donnerai des cheveux blancs

De porcelaine au Temps

Deux aiguilles flirtent avec le Temps

Le temps n’aime que les aiguilles tournantes

Il déteste les tables rondes

Elles usurpent ses pouvoirs

Quand je me mets à table

Je voyage j’ai rencontré Tristan

Dans un triste temps

J’ai rencontré Tristan, triste sir

Il portait des lunettes astronomiques

Pour voir Iseult

Portant des lentilles

Elle avait des cheveux teint du temps

Les lentilles d’Iseult

Ont été poncées par Baruch

Dans un cristal de neige

Triste Tristan

Il a donné le temps

A boire

A Iseult

Maintenant Iseult elle porte une vigne

Sur sa tête

Et Tristan a bu à sa grappe

Des aiguilles hantent mes rêves

Et courent sur le mur de ma chambre

Fatiguées elles s’allongent sur la table ronde

Elles y jouissent d’une vue surprenante

Sur mon avenir

Plus triste plus triste tant je suis mélancoliquement parcouru

Par un sang d’encre

L’encre n’est pas noire elle est bleue comme

La culotte de celle que j’aime

Celle que j’aime usurpe les attributs du Temps

Elle a deux pigeons sur la poitrine

Celle que j’aime fuit le temps et la folie

Elle m’a dit de cesser mon manège et de faire le ménage

Au cas où ma tête tournerait trop

Celle que j’aime

Me fait tourner la tête dans le sens inverse

Des aiguilles du Temps

Les aiguilles du temps ont fait un cœur

Sur ma table, deux aiguilles ont écrit 2 lettres géométriques

Le Temps usurpe les dimensions de l’espace

Ma tête tourne dans

L’espace et le temps

Je m’allonge sur

La table tournante qui usurpe les qualités de l’Espace et du Temps

 

Lyonel

 

 

Lire la suite...

Réflexion

12273306896?profile=original

Au son du cristal
L'écho en gouttes d'eau
S'écoule et foule
Les pierres du ruisseau
~*~
Au fond de ce silence
En souffle de séance
Résonnent les oiseaux
De leurs chants mélodieux
~*~
Puis tinte le carillon
Cristallin diapason
Ecoutez encore mieux
Le son de ce décor
~*~
Merveilleuse énergie
Vitale pour le corps
Pureté et symphonie
En ce lieu, tout scintille
~*~
Et chaque tintement
Appelle à l'apaisement
Quand l'eau qui ruisselle
Délicate et subtile
Purifie d'étincelles
Nos journées difficiles
~*~
Tout s'unifie, s'allie, se lie
Dans cette fluide éclaircie
L'esprit s'ouvre libéré
De toutes contrariétés
~*~
L'exploration en cette symphonie
Ancestrale repose l'âme meurtrie
Et filtre toute mélancolie
D'une brume senteur
~*~
Qui doucement nous guide
C'est au travers de ce bruissement
Que la connexion s'étend
Vers la magie des druides


 ~*~


25.03.18 © Elea Laureen
Tous droits réservés

Ecriture automatique sur Quartz Cristal Bowl

https://www.youtube.com/watch?v=Mzw61Qai_Ck

Lire la suite...

LE BLEU DU CIEL

12273307467?profile=originalPar dessus les toits les oiseaux cherchent le bleu du ciel

Le magicien nous attend

La lune ronde se rit du bleu de la nuit

Et l'ange de Chagall butine la tête à l'envers

La tendresse des fleurs

La céramique devient tendresse et la musique berce mon coeur

En quelques images  , en quelques mots  Je vous offre un souvenir  d'une exposition

Hôtel de Caumont  Aix en Provence

Du noir à la couleur

"Comme un barbare , je colore ta face , Nuit et jour, je te bénis Elan créateur et vital"

Marc Chagall

(Un reportage complet est réalisé sur mon site Au gré des jours )

12273307662?profile=original12273307682?profile=original12273308263?profile=original

Lire la suite...

là-haut

Là-haut

 

 

C’est en bas

Là-bas, c’est en bas

Qu’elles sont

Nous restons en haut

Avec nos bas

Et pourquoi n’allons-nous pas

En haut sans bas

Vous n’y pensez pas

Je préfère le haut moi

Autant que leur bas sans bas

Vous nous parlez de quoi

Mais c’est vous qui nous dites qu’en bas, elles sont là-bas

J’en déduis qu’elles y sont sans bas, sans blagues

Sans le haut non plus sans haut ni bas quoi

On y va

 

 

Lire la suite...

7 AVRIL 1983

 

 

Et tu me haïras car je t'aurais aimé

 

7 avril 1983, jour d’audace

 

Toujours

 

Tu hanteras mes rêveries mes silences

Des années se balancent

A l’horloge des salles d’attente

Des pays des régions nous séparent

Des idées m’éloignent

S’enfuient vers des pays de cocagne

Je t’y rattrape

Nous sommes là 

Sous le soleil éclatant

Malgré tes indispositions

Et tes élucubrations raisonnables

 

Et

Vois-tu

S’enfler

Se tendre

Se crisper

Craquer éclater exploser

Dans mon cœur

Oh mémoire palpitante

Cette foultitude de souvenirs

Qui me ramène

A ce sentiment unique et pur

Enfoui dans les strates de l’esprit

D’où nulle raison 

Tu entends tu comprends

Qu’aucune église

Qu’aucune science

Ne pourra

Evacuer

 

 

J’ai la lame aiguisée du suicide

Et l’âme désespérée

Qui ne quitte plus mon malheur

Car plutôt

  La Mort

Que vivre dans un bonheur inquiet

Toujours à te regretter

Ma liberté est de ne jamais cesser de t’aimer

La mort est son tarif

Car la Liberté, seule, fonde la vie

Lire la suite...

pardonne-moi

 

 

Pardonne-moi ne m’oublie pas

 

 

Je pars je fuis je disparais à jamais

Pour les éclats de verre envoyés

A toutes vos mesures policières

Je n’ai plus de voix contre vos lettres ordurières

 

Pardonne-moi, ne m’oublie pas

 

Je crache le feu sur la folie

A laquelle depuis trop longtemps j’obéis

Vous avez en mon esprit déposé des immondices

Je n’oublie rien je vous les donnerais en supplices

 

 

Pardonne-moi, ne m’oublie pas

 

Mais toi,

Si je dois parcourir la terre

Mon courage suivra ton sillage

Si je dois m’oublier téméraire

Aux orties je jette mon âge

 

Pardonne-moi, ne m’oublie pas

 

J’incendierai les chemins de ma passion

Je cueillerai les fruits de ton sommeil

Pour ton repos je résonnerai en déraison

J’irais dérober le salaire de ton soleil

 

Pardonne-moi ne m’oublie pas

 

Avant !

Je ne te donne pas même la moitié d’un manteau 

Je suis nu je te couvre de mon entière laideur

Mon visage n’est pas le mien il t’appartient sitôt

Je reste là immobile devant toi dans ma raideur

 

Pardonne-moi ne m’oublie pas

 

D’abord !

Je mets ma statue à genoux

Et tu prends le vent et tu ris au vent

Je m’envole dans un cri

C’est fini ici, tout est fini

 

Mais pardonne-moi ne m’oublie pas

 

Lire la suite...

UN OEIL DANS LE JARDIN

12273299865?profile=original

Au fond du jardin 

le tilleul en tenue de printemps , par une taille drastique

Révèle un oeil indiscret  ...Une courbe, une illusion et le regard rencontre un autre regard 

Au fond du jardin

Ce jour retrouvé

Lire la suite...

PAPILLON

Toi tu es moi

 

 

J’’ai d’abord dessiné tes yeux

Ils ont pris l’allure d’un regard

Puis j’ai taillé tes lèvres

Et elles font la moue

J’ai façonné tes épaules

A la poitrine j’ai

Ajouté deux pigeons

J’ai creusé ton ventre

J’ai courbé tes hanches

J’ai fleuri le sexe

D’un glaïeul

Tes jambes

Je les ai fuselées

Tes pieds sont soignés

Hydratés au carbone de ton âge

J’ai enjolivé ta silhouette

D’une   rivière de cheveux

D’une chevelure d’Ebène,

Qui se meut, s’émeut devant mes yeux,

Et que j’aime

Ta silhouette est la mienne idéale

Car j’en suis le sculpteur

Le rêveur

Ta silhouette est mon bonheur

Et pour te séduire, je t’ai offert tous mes Désirs

Que tu tiens entre tes mains

Comme un bouquet de souvenirs

Et le miracle s’est accomplit

Tu es femme-fleur

Je reste humble papillon

 

 

lyonel

Lire la suite...

le vide

DE QUOI LE VIDE EST-IL L’ABSENCE ?

Le vide je l’aime, il est votre absence non justifiée

Absence douloureuse de celle et de celui qui nous manquent

Car celle et celui qui manquent qu’ils soient aimés

J’aime le vide, j’en connais sa vacuité moléculaire

Vacuité de mes ennuis je t’étudie,

Apparence d’un brancard vide.

D’une chambre blanchie par la folie

Elle nous invite dans le labyrinthe de la mélancolie

Pensez-vous aux vacances ? C’est à son apparence que vous songez

Elle vous appelle, vous êtes devenu son amant, sa maîtresse

La vacuité je l’aime, elle n’existe, tellement présente

Elle couche avec mes jours la nuit cependant

Oui, là vous ne voyez pas

C’est elle ! déesse imaginaire et pensive

Soupirant d’aise dans son confort vacant

Quand je sors de mes apparences inquiètes

Je réquisitionne la vacuité partie en vacances

Je la prends par la main. Où sont tes autres lits que tu investis

Geste vague sur la ville, allons-y migrants

La place est vide la vacuité est avec nous

Voici la vacuité, c’est la vérité sortant du vide

Elle est avec nous elle est la Terre sous le Ciel

Elle est l’étoile de la lumière

Elle sera toujours celle que l’on aime  

lyonel

Lire la suite...

D E B U T S

 

Je voudrais – me crois-tu ? – enfin si c’est possible

Revenir en arrière au temps de ces amours

Les nôtres au début les pures les sensibles

Ma belle d’aujourd’hui d’hier et de toujours

 

 

Nos débuts coin de table et lumière du jour

Sur ton corps alangui et qui devient la cible

De mes yeux éblouis en quête d’indicible

Par le pinceau tracé en un subtil contour

 

 

La rue aux pavés gris le ciel en carillons

Parcourant de beffroi en clochers l’étendue

La ville aux toits d’ardoise et puis nous qui rions

 

 

Bohême simple - élans - nos âmes éperdues

De ce bonheur nouveau saupoudrant d’or nos yeux

Et ce sentiment vif d’être pareils aux dieux

Lire la suite...
administrateur littératures

Marie, seize ans, privée de père, hypersensible mais très bonne élève, et son premier smartphone...le bonheur à l'état pur? En perspective?

Béatrice, sa mère, généreuse et le coeur à l'ouvrage, une femme fière et digne, tout pour sa fille...pour le meilleur?

Thomas, la belle cinquantaine, professeur de français et de morale, seul et célibataire, mission principale: l'écoute et le soutien...les valeurs à l'honneur?

Un énigmatique personnage vivant reclus, dont on ne sait rien ou presque...dangereux ou inoffensif?

Connexion, déconnexion, reconnexion, dérives, choc, drame, c'est au coeur d'une odyssée psychologique en crescendo que Thierry-Marie Delaunois nous entraîne...

Thierry-Marie Delaunois, auteur de maintenant onze publications, chroniqueur littéraire et événementiel, membre de l'Association des Ecrivains Belges de langue française.

"Connectée" est publié aux Associations Bernardiennes.

Extrait: "Marie, sa fille de seize ans née un premier janvier par un temps plus automnal qu'hivernal, sortie en un éclair, ce qui présageait déjà d'un tempérament fougueux, d'une nature sauvage, dynamique et cela s'était vérifié avec le temps, Marie sa perle malgré un caractère à l'emporte-pièce, très bonne élève, la meilleure de sa classe même, qui à l'occasion se fondait volontairement dans la moyenne pour éviter de se faire cataloguer de supérieure aux autres; Marie, une intelligence vive et très réactive déjà fort cultivée pour son âge, une fille à la fibre littéraire par contre hyper et même ultrasensible, pas assez méfiante et trop crédule.

L'ombre au tableau: son père qui lui manquait cruellement depuis son décès qui s'était produit alors qu'elle n'avait que dix ans. Bernard Tristan, directeur de société dans le monde associatif, avait succombé à un infarctus consécutif à un effort violent: il déplaçait un meuble avec des collègues lorsque c'était arrivé; on avait tout fait pour le sauver mais en vain, choc, tristesse, désespoir, le leitmotiv de Marie quand elle en parlait, ressassant le passé, étant: 'Décédé pour avoir voulu aider les autres!' ".12273304295?profile=original

Lire la suite...
administrateur théâtres

Image may contain: one or more people, people dancing and shoes
L'ouverture du canal de Suez au Caire intervient à un moment où l'Occident se passionne pour l'Égypte, lorsque la civilisation pharaonique et  celle l'Égypte moderne réformée par le vice-roi Méhémet Ali et ses successeurs ont été redécouvertes par Champollion. En prévision de l'inauguration d'un nouvel opéra au Caire, le compositeur Giuseppe Verdi (1813-1901) a écrit «Aïda» d'après un article de l'égyptologue français Auguste Mariette. Les décors continuant à être bloqués à Paris à cause de la guerre franco-prussienne de 1870, la première représentation ne put avoir lieu que le 24 décembre 1871 dans le tout nouvel opéra du Caire.

Image may contain: 1 person, on stage and standing
  Il mettait en scène l’Égypte de l'antiquité et des peuples voisins  pris dans les tirs croisés d’un conflit international. L’Aïda de Verdi, le plus grand des grands opéras, parle d’amour passionné, de jalousie, de trahison, de vengeance, de guerre et  d'amour filial et patriotique. La haine versus le pardon et la soumission à la tyrannie des dieux pour tous. Le noyau de l'intrigue est un triangle romantique où bouillonne  un conflit impossible à éteindre. 

Image may contain: 1 person, standing and indoor
Aïda, l'esclave éthiopienne, a été contrainte de choisir entre trahir son pays et trahir son cœur. Il en va de même pour son amoureux, le brillant capitaine grec Radames, chargé de diriger l’armée égyptienne. Au combat, il a capturé le père d’Aïda, Amonasro, roi d’Éthiopie, et est revenu triomphant en Égypte, où  l'on lui donne pour récompense  la main d’Amneris, la fille du pharaon, aspirant à réaliser ses rêves de jeune fille. Quelque part, dans l’épaisseur d’une forêt éclairée par la lune, le père d’Aïda exhorte sa fille à faire pression sur Radames pour qu’il  lui dévoile ses secrets militaires. Dans cette performance de Liège en 2019, le rôle est  tenu par le baryton belge éclatant aux magnifiques résonances,  Lionel Lhote, qui joue avec une noblesse naturelle et n’a pas besoin de forcer les notes. C'est lui qui force l'admiration. Aïda rêve de fuir avec son amant vers son Ethiopie bien-aimée

 O fresche valli, o queto asil beato
Che un di promesso dall’amor mi fu
Or che d’amore il sogno è dileguato
O patria mia, non ti vedrò mai più.
Oh patria mia, mai più ti rivedrò!

… et lui fait  trahir son pays en le forçant à lui révéler les déplacements de ses troupes. Malheureusement, Amneris a entendu l'échange et Radames est arrêté par les prêtres. Amneris, qui l'aime toujours, plaide pour lui offrir la liberté en échange de son amour, mais Radames refuse, choisissant un destin mortel. À la fin de l'acte IV, Aïda, qui s'est cachée dans la tombe, partage le  triste sort de son amant et prie pour l'immortelle félicité de leur amour… Aïda, mourant à son tour, implore les dieux pour  que  passage de Radames  vers le  paradis  se fasse dans la paix. Amneris, en sanglotant dans son palais, quelques étages au dessus de la tombe, réitère le dernier et le plus puissant mot de Verdi: Paix! Une déclaration politique? Un ultime cri d'amour?

Le célèbre opéra mis en scène pour la première fois à Liège  cette année,   a pris dès l'ouverture ciselée avec douceur infinie par la chef d'orchestre, Speranza Scappucci, une allure à la fois spectaculaire et  pleine de profondeur,  tant  musicalement que visuellement.

Image may contain: 1 person, standing
Le grand choeur verdien, préparé avec soin par Pierre Iodice, était bien sûr essentiel à la qualité du spectacle grandiose  que tout le monde attendait avec impatience. La variété saisissante des registres,  les  mouvements hiératiques et  la  présence inquiétante  de  l'ensemble était renforcée par de magnifiques costumes rutilants signés Fernand Ruiz et les décors mobiles de Jean-Guy Lecat. Une chorégraphie soignée de Michèle Anne de Mey ( Kiss and Cry) évoluait sous les savants  éclairages de Franco Marri. La danse éblouissante des prisonniers éthiopiens devant la fille de Pharaon,  par des danseurs circassiens évoluant à travers un cerceau gigantesque, a été  l’un des moments inoubliables sur le plan visuel: un jeu insistant d'un homme et de deux femmes en pleine voltige.  Dans les  grands ensembles vocaux, le chœur  a produit  des lignes harmoniques impressionnantes servant de cartouche idéal pour que  la distribution exceptionnelle ( à la première du mardi soir en tout cas)   puisse  afficher avec bonheur  son savoir-faire chatoyant et l' intensité intime des sentiments humains exacerbés.

Image may contain: 2 people, people standing
Le commandant grec Radames, séduisant à souhait, chanté par le vibrant Marcello Giordani au timbre  plein de santé et  joie de vivre résonnant avec vigueur, affiche une musicalité tout à fait poignante. Son "Celeste Aida",  dont la partition  est marquée pianissimo et morendo ( sur le point de  mourir) était tout simplement à couper le souffle,  répandant dans la salle un silence admiratif.  Avec ce personnage, le texte et la musique rappellent immédiatement  la terrible épreuve d’Antigone, l’héroïne grecque,  puisque Radames subit exactement le même sort: être enterré vivant, être obligé de dire adieu à la lumière sacrée tant aimée et  pénétrer  au royaume des ombres éternelles de l’enfer. La scène véhicule un terrible sentiment d’injustice, quelles que soient les questions politiques évoquées par l'opéra.

Nino Surguladze a chanté Amneris, la fille du pharaon, habillée avec somptueuse  élégance et prête à user de toutes les ruses pour arriver à ses fins. Son implication théâtrale  est exemplaire, interprétant méticuleusement tous les gammes de  sentiments d’amour, de jalousie, de haine, de colère et de détresse. Le public  a ainsi pu vivre  des moments de pure beauté et de plaisir. L’interprétation très exigeante de la partition acrobatique  d’Aïda a été mise en vedette par Elaine Alvares, pleinement engagée, qui a incarné les complexités théâtrales du personnage principal avec un équilibre dramatique et un lyrisme  époustouflants. Elle s'est révélée être une experte passionnée de la dualité, de la lumière et de l'ombre,  semant partout su le plateau les  incessantes contradictions  des sentiments amoureux auxquels elle était confrontée.

Image may contain: 7 people, people standing
La très intéressante mise en scène de Stefano Mazzonis di Pralafera, associée à la puissante direction très affirmé et sensible  de Speranza Scappucci, a fait briller le chef-d’œuvre de Verdi comme nulle autre. Elle a excellé dans la création d'ambiances, le rythme des musiciens, la mise en valeur des interludes et des ballets, suscitant des teintes mystérieuses et exotiques. Elle a livré la complexité de l’âme humaine, soutenant les chanteurs et donnant aux mélodies intemporelles de Verdi toute leur couleur et leur gamme d’émotions. Sa connaissance des intentions profondes et de la «théâtralité» de Verdi, ainsi que sa propre compréhension du chef-d’oeuvre, extraient chaque goutte de drame  né de la partition et du livret conjugués, avec un sens impeccable de la dynamique et des tempos.

Image may contain: 2 people, people on stage, people dancing and indoor
 Enfin, Stefano Mazzonis di Pralafera a réussi à maintenir un équilibre parfait et fort imaginatif entre l’apparat monumental égyptien et la tragédie, en rendant les scènes de solistes intimes d’autant plus pertinentes et saillantes, ce qui semble avoir été l'objectif premier de Verdi. En évitant tout signe de  grandiloquence, il a généré un faisceau de tensions palpitantes, tout en fouillant délibérément dans les couches les plus profondes du cœur humain. Il convient également de  mettre en lumière  le rôle du Messager interprété avec  brio  par le splendide  Maxime Melnik, jeune ténor belge, et celui du grand prêtre glacial et rigide, habilement interprété par Luca Dall’Amico, basse. Et enfin, devrions-nous mentionner qu'une double  distribution  est indispensable pour un tel chef-d'œuvre? Les deux  tout aussi brillantes, l'une que l'autre, semble-t-il.

Image may contain: 1 person, standing
Dominique-Hélène Lemaire

"Des costumes qui sont pour les yeux une ivresse ; Des femmes dont les dents et les ongles sont teints, Et des jongleurs savants que le serpent caresse. » Charles Baudelaire

Opéra Royal de Wallonie-Liège

26 février> 14 mars 2019

 

Opéra Royal de Wallonie-Liège

Speranza Scappucci

Direction

Stefano Mazzonis di Pralafera

Metteur en scène

Jean-Guy Lecat

Décors

Fernand Ruiz

Costumes

Elaine Alvarez

Soprano

Aida

févr. 26, 28, mars 03 mat, 07, 09

Donata D'Annunzio Lombardi

Soprano

Aida

mars 01, 05, 10 mat, 12, 14

Marcello Giordani

Ténor

Radamès

févr. 26, 28, mars 03 mat, 07, 09

Arnold Rawls

Ténor

Radamès

mars 01, 05, 10 mat, 12, 14

Nino Surguladze

Mezzo-soprano

Amneris

févr. 26, 28, mars 03 mat, 07, 09

Marianne Cornetti

Mezzo-soprano

Amneris

mars 01, 05, 10 mat, 12, 14

Lionel Lhote

Baryton

Amonasro

Luca Dall'Amico

Basse

Ramfis

Luciano Montanaro

Basse

King of Egypt

Tineke Van Ingelgem

Soprano

Priestess

Maxime Melnik

Ténor

A messenger

Chœur de Opéra Royal de Wallonie-Liège

Orchestra de Opéra Royal de Wallonie-Liège

 

Lire la suite...
RSS
M'envoyer un mail lorsqu'il y a de nouveaux éléments –

Sujets de blog par étiquettes

  • de (143)

Archives mensuelles