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Publications en exclusivité (3136)

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Aquarelle d'Adyne Gohy (Les Fagnes près de Verviers)

La nuit ne s’endort jamais
elle écoute nos pensées
berce nos rêves
nous ouvre les yeux
Elle parle tout bas
dehors dans le noir
aux choses invisibles
qui lui répondent
allume le ciel
éveille l'eau dormante
soulève des fantômes
fait bouger les ombres
La nuit avance pas-à-pas
ensommeillée
au petit matin
ce n’est pas le jour qui vient
c’est elle qui s’en va

Poème de Martine Rouhart

Die Nacht schläft nie ein,

sie hört unsere Gedanken,

wiegt unsere Traüme,

öffnet uns die Augen,

sie spricht leise

draussen im Dunkel

zu unsichbaren Dingen

welche ihr antwortet,

zündet Himmel,

weckt stilles Wasser, hebt Geister

und bewegt Schatten.

Die Nacht schreitet langsam

schläfrig

im Morgengrau!

Nicht dass der tag kommt

sondern Sie geht.!

Merci à Joëlle Dielh pour la traduction

 

The never slumbering Night

The Night never slumbers,

It listens to our thoughts,

Hums lullabies to our dreams,

Discloses our eyes,

Whispers out in the dark,

To invisible things

That respond silently.

The Night lightens up the skies,

Awakens still waters,

Causes ghosts to raise,

And shakes shadows apart.

Then the Night tiptoes away,

Half asleep.

In the waking early morning,

Glides not the Day,

But the never slumbering Night.

Merci à Deashelle pour la traduction

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POURTANT !

S'accrocher au rideau qui lentement se déchire

Voguer sur un radeau flirtant avec la berge

Se sentir emporté en évitant le pire...

Mais étouffer parfois quand désespoir émerge!

Avec ardeur enfin, enlacer tendre amour

Et se dire que demain n'est rien qu'une émotion

Que l'infini emporte avec lui les toujours...

Vivre de trois petits mots, se bercer d'illusions !

J.G.

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L'histoire d'un canard enchaîné

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Dessin de Jacques Choucroun

Un canard, par inadvertance,
Près d'un arbre déraciné,
Se trouva un jour enchaîné.
Il y demeura en souffrance.

Or renonçant à l'espérance
De se délivrer de ses liens,
Eut l'idée d'appeler les siens,
Sans doute non loin, en errance.

Désormais, de la même place,
N'a pas le besoin de rêver;
Il peut à loisir observer.
Certaines choses le dépassent.

Lui vint l'envie de cancaner
Une façon de se distraire,
Il a du plaisir à le faire.
Voilà des passants renseignés.

Cette histoire semble être une fable
Mais sans morale elle finit.
Dans ce fichu monde où l'on vit
Tout est tenu pour acceptable.

31 mars 2017

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Une vraie chance

 

Une vraie chance

 

En hommage à tous mes amis

 

Chaque fois encore m'étonne

L'invitation d'une personne

Me témoignant sa sympathie.

J'accepte d'être son amie.

 

 Je suis émue et apprécie,

En silence la remercie.

Tant d'êtres emplis de bienveillance

Qui entretiennent l'espérance!

 

 Ils se groupent, font des projets,

Prennent plaisir à échanger.

J'applaudis; c'est une vraie chance

D'échapper à l'indifférence!

 

 Je demeure toujours lointaine,

Or verse à la claire fontaine

Des émois porteurs d'énergie

  Nourrissant la joie d'être en vie. 

 

 25 mars 2017

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De la vanité et de l'orgueil

Sur les pas de La Fontaine

 

D'après ce que conte une fable,

Une mouche un jour s'activait

Prétendant être secourable

A des voyageurs affligés.

 

Cela leur eut semblé risible

S'ils avaient connu son idée

Alors que bruyante et visible,

Elle agaçait au lieu d'aider.

 

La vanité fausse l'esprit.

La sotte certes voulait plaire

Or il arrive que l'on rit

De certaines façons de faire.

 

Les orgueilleux, ni sots ni vains,

Oeuvrent respectant leurs limites.

Applaudis, n'étant pas des saints,

Ils apprécient qu'on les imite.

 

24 juillet 2009

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Le Folklore des Îles

une aquarelle

d'Adyne Gohy

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a été inspirée par

les Haïkus

de

Raymond Martin

Les Antilles en fête

 

Marie-Galante

Baisers salés vanillés

Antilles soufrées

 

Créoles endiablés

Caraïbes métissées

Rhum libertin

 

Cayes tragiques

Matinik meurtrie

Pelée grogneuse

 

Trinité nonchalante

Sous les alizés

Mystique épanouie

 

Mélissa fleurie

Danse le bélé transcendant

Mornes dans le tempo

 

Jazz aux visages colorés

Biguine émancipée

Pomme-cannelle

 

Mazurka polonaise

Mazurka antillaise

Beautés créoles

 

 

 

 

  Raymond  Martin

                                         Janvier 2017

 

 

 

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BONJOUR PRINTEMPS !

Bourgeons précoces

Et c'est la noce...

Un coin de ciel bleu

On est heureux!

Au diable le vent

Aussi la pluie...

Saveur du temps

Nous réjouit!

Au creux des corps

Si bien tapi

Le goût d'encore...

L'espoir survit!

Et c'est une danse

Au rythme doux

Tout recommence

La vie c'est fou!

Dans le matin

Survole l'oiseau

Et le jardin

Qui chante haut!

Un grand sourire

Au bord des lèvres

Nouveaux désirs

Et soupir d'aise...

Bonjour printemps!

J.G.

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administrateur théâtres

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Jérusalem, fresque épique qui retrace les chemins de l’amour sur fond de première croisade, est une refonte en français  par Verdi en 1847 d'I Lombardi alla prima crocciata, pour l’Opéra Français : musique de circonstance,  grandes scènes dramatiques, incontournable ballet réclamés par le genre, et de nombreux airs à cabalette… Durée 3heures 30! Mais pas une seconde d’ennui dans la  rare et magistrale exécution entendue à l'Opéra Royal de Wallonie.

 

 La mise en scène de Stefano Mazzonis Di Pralafera, les décors à la fois sobres et  captivants de Jean-Guy Lecat, les costumes tantôt rutilants, tantôt manteaux de déserts de Fernand Ruiz et les  éclairages recherchés de Franco Marri auront tout  fait  pour séduire l’imaginaire dans cette fresque guerrière qui sert de toile de fond à l’amour face au destin, à la  vengeance des clans, à la guerre des religions, à la justice et à la réconciliation. C’est grandiose et dépouillé à la fois. Pour exemple: cette réponse  muette du ciel à la prière de l’héroïne, magnifique morceau d’interprétation orchestrale sous la baguette de la fougueuse Speranza Scappucci, semble parvenir d’une immense flaque  de ciel bleu au centre des palais lombards vide de toute âme… Le contraste entre les foules et la solitude des personnages est admirablement rendu, que l’on soit en Lombardie, dans le désert ou dans la ville sainte où Godefroid de Bouillon reconquiert le Saint-Sepulcre.  La direction musicale de Speranza Scappucci  serre la partition au plus près  et conduit l'orchestre dans des accents prémonitoires, des envolées tragiques, des sonorités raffinées et de puissants effets symboliques aux larges phrasés, très inspirés. Les  nombreuses interventions des choeurs dirigés par Pierre Iodice ne sont pas sans rappeler les choeurs de Nabucco et la scansion du texte français particulièrement harmonieux est  chaque fois un  réel plaisir  pour l’oreille. Ajoutons à cela des solistes de tout premier rang : Eliane Alvarez,  Natacha Kowalski, Isaure,  la gracieuse confidente d'Hélène,  Marc Laho, Roberto Scandiuzzi et Ivan Thirion flanqué de son fidèle écuyer (le charmant ténor Pietro Picone) qui font de cette œuvre une complète réussite !

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Solaire dans les aigus acrobatiques, la prononciation  de la diva dans le rôle d’Hélène est parfois déconcertante. La puissance d’Eliane Alvarez, donne parfois l’impression d’une certaine lourdeur, surtout dans ses chagrins, où elle fait un usage intensif de sombres vibratos particulièrement dans les solos. En revanche,  les mouvements d’ensemble où elle règne en maître  sont absolument majestueux et on finit  même par aimer Roger (Roberto SCANDIUZZI ), cet oncle maléfique et incestueux, tant sa voix est belle, sculptée, épanouie et profonde. Marc LAHO, très lyrique  dans le rôle de  Gaston, Vicomte de Béarn, séduit par la largeur de sa voix,  sa noblesse, la hauteur de ses sentiments, aussi bien dans l’amour qu’il éprouve pour Hélène que  dans sa ferme volonté de réconciliation des deux familles ennemies et sa soif désespérée de justice. Il est un vibrant appel à la compassion car il est le jouet de l’injustice, accusé à tort de meurtre parricide. Il est victime de cet oncle  coupable, qui s’est lui-même exilé vers la ville sainte, dans l’espoir de faire pénitence et  d’obtenir sa rédemption pour un crime fratricide qu’il pense avoir commis.

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Le comte de Toulouse, le père d’Hélène, qui n’est -contre toute attente- finalement pas mort, est  interprété par  le vibrant baryton Ivan THIRION.  Sa  très belle stature de  redoutable pater omnipotens est fort intéressante, partagé entre l’amour pour sa fille et  l’idée qu’il  se fait  de la justice : celle de venger par le sang la tentative de meurtre.   La scène de la désacralisation des armes du chevalier et de sa terrible dégradation lors le jugement inique, est, pour le noble chevalier Gaston, pire supplice que l’imminence de sa mise à mort physique. « Barons et chevaliers, je proteste… » ll y a aussi cette  poignante marche funèbre…  Patrick DELCOUR interprète le  légat du pape Urbain VII, Adhémar de Monteil. Il est brillant  et net comme un joyau, mélange de rubis  dans un ciboire précieux. On frissonne avec le souvenir des larmes du Christ dans le jardin des oliviers chanté par les chœurs. L'émir de Ramla (Alexei GORBATCHEV) est captivant par  son étrange sagesse, sa grandeur et sa sérénité. C’est lui qui fait appel à l’ermite pour absoudre le « coupable »… « Pour te bénir, je suis hélas trop coupable ! »  se lamente Roger devant l’ironie du destin! Personne que lui, ne sait mieux l’innocence du valeureux Gaston!   

Une belle surprise attend le spectateur à la fin de l’opéra, où l’œuvre de rédemption et de pardon prend toutes sa signification grâce à un  subtil et fabuleux  jeu d’écharpes, tandis que s’élève le chant des pèlerins à la gloire de Dieu…

Et on ne se lasse pas des  innombrables retours sur scène de cette très glorieuse distribution qui irradie la joie et la victoire. On ne se lasse pas d’apprécier en pleine lumière les somptueux costumes de la foule de figurants et des solistes.

L’image contient peut-être : 1 personne, debout

 
Gaston: Marc LAHO
Hélène: Elaine ALVAREZ
Roger: Roberto SCANDIUZZI *
Comte de Toulouse: Ivan THIRION
Raymond, l’écuyer de Gaston: Pietro PICONE
Isaure: Natacha KOWALSKI
Adémar de Montheil, légat papal: Patrick DELCOUR
Un Soldat: Victor COUSU
Un Héraut: Benoît DELVAUX
Émir de Ramla: Alexei GORBATCHEV
Un officier: Xavier PETITHAN

Nouvelle coproduction : Opéra Royal de Wallonie / Fondazione Teatro Regio de Turin
Avec la collaboration de l’Institut Supérieur de Musique et de Pédagogie de Namur (IMEP)

Dates: 

Du vendredi, 17/03/2017 au samedi, 25/03/2017

http://www.operaliege.be/fr/activites/jerusalem

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À la vie!


La providence me permet
D'accueillir, une fois encore,
Le renouveau qui fait éclore
Tulipes et muguet parfumé.


D'accueillir, une fois encore,
L'enchantement qu'il nous promet;
Tulipes et muguet parfumé,
Dans la brillance qui les dore.


L'enchantement qu'il nous promet;
Des tableaux vivants se colorent
Dans la brillance qui les dore,
Les passants en seront charmés.


Des tableaux vivants se colorent,
Changent sans être déformés.
Les passants en seront charmés.
Champagne: À la Vie que j'adore!


20 mars 2017

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Cette liste est expérimentale et non exhaustive. Elle a été établie en 2010. Certaines associations, éditeurs, etc peuvent avoir cessé leurs activités.

 

Je vous invite à me signaler d'autres adresses poétiques manquantes: la liste sera complétée au fur et à mesure (les éditeurs électroniques ne seront pas mentionnés et seront refusés dans les commentaires)

 

Belgique

Associations/Maisons/Fondations


Maison de la Poésie (Amay)
Maison de la Poésie (Namur)
Maison du Livre (Bruxelles)
Midis de la Poésie (Bruxelles)
Passa Porta (Bruxelles)
Plaisir du Texte (Bruxelles)
POème2 (Bruxelles)
Poëziecentrum (Gand)
Société belge des amis d'Aragon (Bruxelles)
Théâtre des Chemins

Revues / Journaux

L'Arbre à Paroles
Au temps où il y a lieu
Bon à tirer
Indications
Langue vive
Matières à Poésie
Le Non-Dit

Maisons d'Edition


A Bouche perdue
L'Arbre à paroles
Autrement dit
Bouboumtralala
Brandes
Chloe des Lys

Les Carnets du Dessert de Lune
Le Cormier
Le Coudrier
Le Cri
Daily-Bul Editions
Didier Devillez Editeur
Esperluète éditions
Le Fram
Impressions Nouvelles
Labor Littérature
La Lettre volée
Luce Wilquin
Maelström Révolution
M.E.O
Novelas
La Pierre d'Alun
Le Taillis Pré
Tétras Lyre

Ateliers poétiques

Aganippé (Malonne)
L'Atelier des Mots (Bruxelles)
L'Ecrit du coeur (Pont-à-Celles)
Grenier Jane Tony

Indications
Le Labo des Mots (Liège)
Kalame (Bruxelles)
Maison de la Poésie et de la Langue française
Maison du Livre (Bruxelles)
La SCRIbande (Wez-Velvain) 

France

Festivals de Poésie

Biennale Internationale des Poètes en Val-de Marne

Festival de Poésie de Sète

Associations/Maisons/Fondations

An Amzer Poésie (Brest)
L'Antre des Poètes (Eyguières)
L'Aude à la Poésie (Castelnaudary)
La Baie En Poésie (Saint-Jean-le-Thomas)
La Cave littéraire Villefontaine
Centre Européen de Poésie d'Avignon
Centre International de Poésie Marse
Cercle des Poètes de Dinard
Cercle Poétique de Sainte-Victoire
Chantiers poétiques itinérants et nomades en Poitou-Charentes
Des Bleus et des Vers (Tarascon-sur-Rhône)
Dialoguer en Poésie (Lectoure)
Entre ces mots (Entressen)
Fédération Française De Slam Poés
LE GRAAL Maison des Écritures
Jardin Des Poètes (Perpignan)
Littérature & Poétiques (Saumur)
Maison de la Poésie de Grasse
Maison de La Poésie Languedoc (Montpellier)
Maison de la Poésie (Nantes)
Maison de la Poésie Paris
Maison de La Poésie (Poitiers)
Maison de la Poésie (Rennes)
Maison De La Poésie Rhône-Alpes
La Maison de la Poésie de St-Quentin
Maison de la Poésie de Toulon et du
La Maison des Poètes (Vesseaux)
Maison Elsa Triolet - Aragon
Maison Internationale des Poètes et des Ecrivains de Saint-Malo
Maison nomade de Poésie en Picardie
Mille Poètes Aude
Mots et Merveilles (Bordeaux)
Pays-poésie (Périgueux)
Permanences de la littérature
Poésie-Rencontres 12 (Rodez)
Poésie Sur Tout (Nantes)
Poésie vivante (Vaison-la-Romaine)
Poésie Vivante en Poitou Charentes
Poètes en résonances
Les Poètes et Ecrivains de Cruas
Les Poétiques de Strasbourg
Le Printemps des Poètes
Relèvements Poétiques (Mèze)
Saute-frontière - Maison de la poésie transjurassienne
Terpsichore (Conques-sur-Orbiel)
La Voix des Mots (Dijon)

Maisons d'Edition


Les 4 mers

Les 39 marches
A éditions
A Plus d'un titre éditions
A réAction …
Ab irato éditions
Abra Pampa
L’Act Mem
Actes Sud
Æncrages & Co
Al Dante/Niok
Al Manar
Albertine
Albiana Editions
Albin Michel
Aldébaran (Editions)
Alfil
Alidades
Allia
Alphabet de l'espace
L'Amandier
Ambition chocolatée et déconfiture
Amourier (L') Editions
Anabase
André Dimanche
Antoine Soriano
Apogée
Arbre (Editions de L')
Arcadia
Archétype
Arfuyen
Argol
Arichi
Artgo et Cie
Aspect (éditions)
Association des donneurs de voix
Atelier de l'agneau
Atelier La Feugraie
Atelier des Grames
Atelier du Hanneton
Au diable Vauvert
Au fond du Grenier
Autres Temps
Babel éditeur
Barbacane
Barde la Lézarde
Bartavelle (La)
Baz…art éditions
BdB éditions
La Belle école (Editions)
Les Belles Lettres
Bérénice
Bernard Gabriel Lafabrie
Biotop éditions
Blanc Silex
Bleu autour
Le Bleu du ciel
Le Bois d'Orion
Bonobo éditions
Bout de la rue (Editions du)
Bruit des autres (Le)
Bruit du temps (Le)
Buchet Chastel
Burozoïque
Cactus
Cadastre8zéro (édition)
Cadex
Caedere
Cahiers de l'égaré (Les)
Cahiers de poésie verte
Calliopées
Cambourakis
CapLan & Co
Capucin (Editions Le)
Carabe
Caractères
Castells
Castor Astral (Le)
Centon
Céphéides
La Chambre
Chameau (Editions du)
Champ Vallon
Chandeigne
Le chat qui tousse
Le Cherche-Midi
Chevre-feuille étoilée
Cheyne
Christian Bourgeois
Christian Pirot
Cinquième Roue (La)
Circé
Clémence Hiver
Collodion (Editions)
Contrat maint
Corps Puce (éditions)
Corridor bleu (Le)
Corti
Couleur Dite / Parole Peinte
Cousu Main
D'un Monde à l'Autre (Editions)
Dame d'onze heures (La)
Deleatur
Délirante (La)
Dernier télégramme
Desnel éditions
Despalles éditions
Deux Encres (Editions Les)
Diabase éditions
Diane de Selliers
Différence (La)
Domens
Donner à voir
Dragonne (La)
Ecart et l’accord (Les éditions L’)
Ecbolade
Empreintes (Editions)
Encre Marine
Ennemis de Paterne Berrichon (Les)
Eoliennes
Epi de Seigle
Epluche-Doigts (L')
Escampette (L')
Fanlac
Farrago
Fata Morgana
Fédérop
Filigranes
Fourbis
G&g
Gallimard
Gaspard Nocturne (Editions)
Ginkgo éditeur
Grand Incendie (Éditions Le)
Grand Os (Le)
Grand Tamanoir (Le)
Grèges (Editions)
Harmattan (L')
Harpo &
Hc éditions
Henokia
Herne (Editions de L')
HongFei Cultures
Hors Commerce
Horschamp
Ibis Rouge
Ibolya Virag
Iceberg (Editions)
Idée bleue (L')
Il était deux fois
Imprimerie d'Alsace Lozère
Incertain (L')
Incidences
Indigo et côté femmes
Instant perpétuel (L')
Inventaire (L')
Iroli (L')
Janus (Les éditions de)
Jasmin (Editions du)
Laboratoire de la voie lactée
Lattès
Lettres vives (Les éditions)
Librairie Galerie Racine
Maison de poésie
Malle d’Aurore (La)
Marais du livre (Le)
Martinière (La)
Maurice Nadeau
Meet
MeMo
Mem/Arte Facts
Mémoire vivante
Mercure de France
Mézenc Boréal (Le)
Mihaly (Editions)
MIX. (Editions)
MLD - Mérédith Le Dez
Mot et le reste (Le)
Motus
Multiples
Musaraigne (La)
N&B
N'a qu'1 oeil (Editions)
Nef des fous (La)
Nèpe (Editions)
Noir sur Blanc (Editions)
Noria (Editions)
Nous
Nouvel Athanor (Le)
Novum Organum du Collège de Pataphysique
Nunc
Obsidiane
Oeil (Les Editions de L')
Officine (L')
Opales
Oreille du Loup (L')
Ours blanc (L')
P'tits Papiers
Palimpseste
Panormitis
Parenthèses
Paris Méditerranée
Part commune (La)
Passage du Nord-Ouest
Passage Piétons
Passe du Vent (La)
Paupières de terre
Petit véhicule (Le)
Petits matins (Les)
Phébus
Pleine page
Pluie d’étoiles éditions
POL
Pré # carré
Préau des collines (Le)
Prétexte éditeur
Propos 2 éditions
Proverbe
Quidam Editeur
Ramsay
Renarde rouge
Ressouvenances
Rhubarbe
Riveneuve
Rouergue
Rougerie
Rue du monde
Rumeur des Ages
Rumeur libre
Sac à mots éditions
Sandre (Editions du)
Sang d’encre (éditions)
Sauvage, Isabelle (éditions) 
Scorff Editions
Seghers
Seguier
Séquences
Sétérée (La)
Seuil
Signatura
Soc et foc
Sol'air
Solitaires intempestifs (Les)
Spectres familiers
Sterne voyageuse (La)
Syllepse (Editions)
Table ronde (La)
Tanguy Garric
Tanibis
Tarabuste
Tardigradeditions
Telen Arvor
Temps des Cerises (Le)
Temps qu’il fait (Le)
Temps Volé (Le)
Textuel
Thélème (Editions)
Tirésias
Tipaza (Editions)
Tranche de l’Art
Transignum
Unes
URDLA
Vallongues
Vanneaux (éditions des)
Vedrana (Editions)
Vents d'ailleurs
Verdier
Virgile/ coll. Ulysse fin de siècle
VOIX
Voix d’encre
VOuÏR
Wallada
Wigwam
William Blake and Co
Xérographes (Les)
Yaourtière éditions (La)
Zulma

 

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LA PLUS GRANDE DECOUVERTE D'ÂLBERT EISTEIN

http://souriredamour.blogspot.ch/2016/03/la-plus-grande-decouverte-dalbert.htm

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La plus grande découverte d'Albert Einstein

Je ne résiste pas à l'envie de partager avec vous une lettre envoyée par Albert Einstein à sa fille Lieserl. Un texte récemment rendu public, qui se passe de commentaire, je pense. Thierry Jansen (Psychologies magazine mars 2016)
Lorsque j'ai proposé la théorie de la relativité, très peu m'ont compris. Ce que je vais te révéler maintenant va provoquer l'incompréhension et les préjugés du monde. Je te demande donc de conserver cette lettre aussi longtemps que nécessaire, d'attendre des années, des dizaines d'années, jusqu'à ce que la société soit suffisamment avancée pour accepter ce que j'explique ci-dessous.
 
Il y a une force extrêmement puissante pour laquelle, jusqu'à présent, la science n'a pas trouvé une explication officielle. C'est une force qui comprend et régit toutes les autres. Elle est derrière tout phénomène qui opère dans l'univers. Cette force universelle est l'Amour. Lorsque les scientifiques étaient à la recherche d'une théorie unifiée de l'univers, ils ont oublié la plus invisible et la puis puissante des forces. L'Amour est lumière, il éclaire ceux qui le donnent et le reçoivent. L'Amour est gravité, il fait que des personnes sont attirées vers d'autres. L'Amour est puissance, il démultiplie ce que nous avons de meilleur et permet que l'humanité ne s'éteigne pas dans son égoïsme aveugle. L'Amour révèle et se révèle. Par l'Amour, nous vivons et nous mourons. L'Amour est Dieu et Dieu est Amour. Cette force explique tout et donne son sens premier à la vie. Il s'agit de la variable que nous avons ignorée pendant trop longtemps, peut-être parce que l'Amour nous fait peur, puisque c'est la seule énergie de l'univers que l'homme n'a pas appris à gérer par sa volonté (...) l'Amour est la force la plus puissante qui existe, car il n'a pas de limites. Après l'échec de l'humanité dans l'utilisation et le contrôle des autres forces de l'univers, qui se sont retournées contre nous, il est urgent que nous nous nourrissions d'un autre type d'énergie.Si nous voulons que notre espère survive, si nous voulons trouver un sens à la vie, si nous voulons sauver le monde et chaque être sensible qui l'habite, l'Amour est la seule réponse. Peut-être nous ne sommes pas encore prêts à fabriquer une bombe d'Amour, une machine assez puissante pour détruire toute la haine, l'égoïsme et la cupidité qui dévastent la planète. Cependant chaque individu porte à l'intérieur de lui un petit mais puissant générateur d'Amour dont l'énergie attend d'être libérée. Lorsque nous aurons appris à donner et à recevoir cette Energie universelle, nous pourrons affirmer que l'Amour conquiert tout et est capable de tout transcender, car l'Amour est la quintessence de la vie.
Je regrette vivement de ne pas avoir pu exprimer ce qui, dans mon coeur, a palpité silencieusement pour toi toute ma vie. Il est peut-être trop tard pour demander pardon, mais comme le temps est relatif, j'ai besoin de te dire que je t'aime et de te remercier car, grâce à toi, j'ai trouvé l'ultime réponse."

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Ma façon d'exister

Si j'ai trop de choses à faire,
Ne sachant par où commencer,
Je m'assieds afin d'y penser
Mais aussitôt mon esprit erre.

Face au bleu de l'immensité,
La lumière me rend joyeuse
Et en même temps oublieuse.
Silence et immobilité.

Lors immergée dans l'innocence,
Que ne troublent pas des envies,
J'y reçois la douce énergie
Entretenant mon existence.

Le temps avance, peu m'en chaut.
«Rien ne presse, tout peut attendre.»
N'eus pas de mal à le comprendre.
Prudemment, je fais ce qu'il faut.

Les mêmes huit jours, chaque mois,
Me tire de mon indolence,
L'impérative providence
Qui me conduit loin de chez moi.

En circulant, je m'émerveille
Des richesses de la nature,
De ses inouïes créatures.
Mon goût de capter se réveille.

Vendredi 17 mars 2017

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12273200698?profile=original

Le Colloque des Intellectuels Juifs de Langue Française se tient dimanche 19 et lundi 20 mars 2017 au Conseil Economique, Social et Environnemental (Paris 16ème). Cette manifestation est proposée par la Fondation du Judaïsme Français. Le choix du lieu n’est pas neutre. Il traduit la volonté d’investir un espace républicain afin d’affirmer sans ambiguïté son positionnement.

Programme:

DIMANCHE 19 MARS


10h : présentation
Ariel Goldmann, Président de la Fondation du Judaïsme Français


10h30 – 11h45
Inépuisables identités
Alain Finkielkraut, Bernard-Henri Lévy

12h – 13h15
Comment s’en sortir ?
Elie Barnavi, Michel Wieviorka

14h15 – 16h15
Peut-on parler d’une montée des violences ?
Astrid von Busekist, Marc Crépon, Eva Illouz, Myriam Revault d’Allonnes

16h30 – 18h30 Sessions parallèles
Femmes et violences
Catherine Chalier, Delphine Horvilleur, Julia Kristeva, Liliane Vana

De la violence dans une économie mondialisée
Philippe Aghion, Jacques Attali, Marc Fiorentino

18h45 – 20h45 Sessions parallèles
La fragilisation de la démocratie – Violence et Politique
Ariel Colonomos, Stéphane Habib, Bruno Karsenti, Alexis Nouss, Patrick Weill

Sionismes et antisionismes
Cédric Cohen-Skalli, Danny Trom, Raphael Zagury-Orly

21h15 – 23h
Medley par Alain Fleischer
Images des violences, violences des images
Luc Dardenne, Daniel Dayan, Alain Fleischer, Jean-Jacques Moscovitz, Ariel Schweitzer, Gérard Wajcman

LUNDI 20 MARS


10h – 12h Sessions parallèles
Ambiguïtés de la violence républicaine : religion, laïcité, droit
Pierre Birnbaum, Monique Canto-Sperber, Haïm Korsia, Blandine Kriegel

De la violence entre colonialisme et post colonialisme
Gérard Bensussan, Tobie Nathan, Pap N’Diaye

13h – 17h Sessions parallèles
Que peut l’insertion sociale face à la montée des violences ?
Patrick Amoyel, Marc Cohen, Henri Cohen-Solal, Alain David, Hakim El Karoui, Jonathan Laurence, Paul Zawadzki

13h – 15h
Violences inter-religieuses et intercommunautaires
Armand Abécassis, Tareq Oubrou, Edouard Robberechts, Jean-Louis Schegel

15h – 17h
Revenances de la Shoah
François Azouvi, Georges Bensoussan, Joseph Cohen, Jean-Marc Dreyfus

17h – 19h
Violences dans le théologico-politique
Olivier Abel, David Banon, Ghaleb Bencheikh, Daniel Sibony, Guy Stroumsa

20h – 21h
Clôture
Violences, force ? apaisement, faiblesse ?
Jean-Claude Milner

21h
Mot de la fin

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DIMANCHE 19 MARS 2017


10h : présentation

Ariel Goldmann, Président de la Fondation du Judaïsme Français 
10h30 – 11h45
Inépuisables identités
Alain Finkielkraut, Bernard-Henri Lévy

12h – 13h15
Comment s’en sortir ?
Elie Barnavi, Michel Wieviorka

13h15 – 14h15
Pause déjeuner

14h15 – 16h15
Peut-on parler d’une montée des violences ?

Dans ce premier débat, nous aborderons la question de savoir si nous assistons aujourd’hui, à une réelle « montée des violences », ou bien si celle-ci ne serait que l’effet d’une surmédiatisation de notre contemporanéité fortement mue par une hypermédiatisation et un afflux quasi-ininterrompu d’images, de reportages, de témoignages ? La violence est-elle le propre de notre actualité, ou bien, ne fait-elle qu’adopter d’autres formes, d’autres moyens d’expression et de représentation ?

Intervenants : 
Astrid von Busekist, Marc Crépon, Eva Illouz, Myriam Revault d’Allonnes

16h30 – 18h30 Sessions parallèles
Femmes et violences

La violence exercée à l’égard de la féminité, de la femme, ne saurait être niée. En effet, tout au long de l’histoire de l’humanité, elle se sera manifestée, exprimée, voire même déchainée. Elle est à l’œuvre dans les religions monothéistes tout comme, selon différentes modalités certes, se voit-elle, cette violence, profondément inscrite dans la modernité. Il nous appartiendra donc de mobiliser une autre herméneutique en référence explicite aux textes judaïques classiques capable à la fois de condamner cette violence indéniable à l’égard du féminin en proposant une autre possibilité, et ainsi une place et un rôle pour la femme au sein du judaïsme.

Intervenants : 
Catherine Chalier, Delphine Horvilleur, Julia Kristeva, Liliane Vana

De la violence dans une économie mondialisée

Intervenants :
Philippe Aghion, Jacques Attali, Marc Fiorentino

18h45 – 20h45 Sessions parallèles
La fragilisation de la démocratie – Violence et Politique

Intervenants :
Ariel Colonomos, Stéphane Habib, Bruno Karsenti, Alexis Nouss, Patrick Weill

Sionismes et antisionismes

Intervenants : 
Cédric Cohen-Skalli, Danny Trom, Raphael Zagury-Orly

20h45 – 21h15
Pause dîner

21h15 – 23h
Projection d'un medley cinématographique par Alain Fleischer
Table Ronde
Images des violences, violences des images

Suite à la projection du « medley cinématographique », il se tiendra une table-ronde sur le rôle de l’image aujourd’hui et comment celle-ci véhiculerait la violence dans la société contemporaine. Il nous faudra non seulement poser la question de savoir comment la violence est-elle aujourd’hui rapportée par l’image, mais aussi se demander si, de par son abondante et prépondérante présence, l’image ne réussit-elle pas, en dépit d’elle-même, à contribuer à une « montée » des violences tout en banalisant, voire en trivialisant, la réalité de la violence. 

Intervenants : 
Luc Dardenne, Daniel Dayan, Alain Fleischer, Jean-Jacques Moscovitz, Ariel Schweitzer, Gérard Wajcman

LUNDI 20 MARS 2017


10h – 12h Sessions parallèles

Ambiguïtés de la violence républicaine : religion, laïcité, droit

Si la République engage l’exercice d’une violence dite « légitime » dans l’application universelle de son ordre, et inversement, si le religieux, contraint à la sphère privée, entraîne inévitablement une certaine violence à l’égard de l’universalisme républicain, nous aborderons, dans le cadre de ce second débat (17h30-18h30), le rapport entre ces deux ordres distincts, mais difficilement séparables, et aborderons la question de la violence surgissant entre la République et le religieux dans leur nécessaire coexistence.

Intervenants : 
Pierre Birnbaum, Monique Canto-Sperber, Haïm Korsia, Blandine Kriegel

De la violence entre colonialisme et post colonialisme

Ce panel devra tenter tout d’abord de comprendre les origines et les contextes historiques de ce que l’on appelle la violence coloniale. Qu’en est-il de cette violence ? De sa nature singulière, des motifs de sa diffusion et des différentes modalités de son développement, de son extension dans les pays coloniaux et, plus généralement, en Occident ? Mais aussi, il nous appartiendra de comprendre en quoi la violence dite postcoloniale lui serait liée ou reliée ? Qu’est-ce qui permettrait d’allier violence coloniale et violence postcoloniale autrement que selon une simple chronologie ou causalité ? Ainsi, nous interrogerons en quoi et pourquoi nous nous verrions, ou non, justifiés à penser la violence postcoloniale comme une résultante directe et immédiate de la violence coloniale. Ce panel devra ainsi interroger toutes les revenances, les spectres de la violence coloniale dans nos sociétés dites postcoloniales : sous quelles formes cette violence revient-elle ? Nous ne pourrons point éviter de poser la question de notre rapport à la mémoire coloniale ainsi que les modalités de commémoration de cette histoire catastrophique. Où situer le monde juif dans ce rapport ? Comment en est-il venu à être associé aux colonisateurs ? 

Intervenants :
Gérard Bensussan, Tobie Nathan, Pap N’Diaye

12h00 – 13h00
Pause déjeuner

13h – 17h Sessions parallèles

Forum
13h – 17h
Que peut l’insertion sociale face à la montée des violences ?

Comment la société, et ainsi le lien social qu’elle constitue pour chacun de ses membres, peut-elle endiguer la violence et contribuer à réduire la montée des violences dont on ne peut que constater l’excroissance au sein même de l’espace de notre vivre-ensemble ? Peut-on toujours compter sur les dynamiques de la solidarité, sur les stratégies d’insertion et de réinsertion, voire même sur les politiques de normalisation, afin de contrer les différentes violences dont nous témoignons aujourd’hui les effets dévastateurs pour tout projet politico-sociétal ? La régulation de l’économie, les différentes actions politiques visant la stabilité économique des différentes couches de notre société demeure-t-elle une stratégie viable au regard des multiples causes et scènes de violences (religieuses, communautaires, etc.) qui animent, aujourd’hui, notre quotidien. 

Intervenants :
Patrick Amoyel, Marc Cohen, Henri Cohen-Solal, Alain David, Hakim El Karoui, Jonathan Laurence, Paul Zawadzki

13h – 15h
Symposium
Violences inter-religieuses et intercommunautaires

On assiste aujourd’hui, et ce indéniablement, à un certain retour du religieux et au religieux que l’on ne peut dissocier d’un repli des communautés religieuses sur elles-mêmes et ainsi d’une certaine montée des tensions vécues entre elles. Posons donc d’emblée la question devant cette situation périlleuse : doit-on engager le dialogue, afin de pacifier la violence entre ces communautés religieuses, depuis le fond commun dit « abrahamique » des trois religions monothéistes ou alors en ayant recours aux principes universels, « neutres » et républicains ? En vérité, il nous appartient ici de réfléchir aux présupposés et aux conséquences à l’œuvre dans chacune de ces deux possibilités de pacifier les communautés religieuses et communautaires au sein d’un vivre-ensemble respectueux des droits de chaque citoyen. Nous convoquerons des personnalités des trois grandes religions monothéistes ainsi que des représentants de la société civile afin de débattre et dialoguer ensemble sur les possibilités et les manières d’imaginer un avenir sociétal apaisé où une forte et concrète réponse peut s’élever contre les violences inter-religieuses et intercommunautaires.

Intervenants : 
Armand Abécassis, Tareq Oubrou, Edouard Robberechts, Jean-Louis Schegel

15h – 17h
Revenances de la Shoah

Le signifiant « Shoah » ne cesse de revenir dans les discours contemporains. Souvent on fait référence à la « Shoah » pour symboliser la singularité de l’extermination des Juifs en Europe. Or, les revenances de ce signifiant ne sont pas sans aussi marquer et engager de profondes réactions contestatrices, révisionnistes, voire négationnistes. En effet, se profile, dans ces revenances de la Shoah, un profond rejet de la singularité de cet événement historique. 

Intervenants :
François Azouvi, Georges Bensoussan, Joseph Cohen, Jean-Marc Dreyfus

17h – 19h
Symposium
Violences dans le théologico-politique

Si l’histoire, à la fois sainte et profane, du judaïsme est truffée de violence, il nous appartiendra ici d’examiner dans quelle mesure celui-ci contient et ainsi peut élaborer une manière propre pour circonscrire et réduire, si ce n’est pas carrément, évincer la violence. Il faudra ainsi revenir aux textes judaïques (textes de Loi, d’interprétations midrachiques et de commentaires talmudiques, textes allégoriques, textes philosophiques de l’Age d’Or espagnol en passant par la Haskallah et jusqu’à Rosenzweig et Levinas) en se réservant toutes les questions et les interrogations critiques afin de tracer les linéaments directeurs d’une pensée de la « non-violence » propre au judaïsme sans pour autant transformer celui-ci en un moralisme de bons sentiments ou encore en un spiritualisme animé d’une quête de bien-être personnel. 

Intervenants : 
Olivier Abel, David Banon, Ghaleb Bencheikh, Daniel Sibony, Guy Stroumsa

20h – 21h
Clôture
Violence, force ? Apaisement, faiblesse ?
Jean-Claude Milner

21h
Mot de la fin

Source et inscription: http://www.fondationjudaisme.org/colloque/programme/#db

 

Annonce sur Rdio RCJ (youtube)

                 

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Instant

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                                  Photo Edouard Boubat
  Instant dérobé au temps où même la pluie pouvait nous servir d’abri.
 
Tu déployais au dessus de nos têtes un grand parapluie vert à mésanges et c’était notre maison, tous les bonheurs possibles venaient s’y croiser. 
Notre univers devenait cet espace que tu défendais en veillant avec précaution à m’éviter les larmes du ciel. 
Seuls au monde, et le monde  était là, tout entier, concentré, comme s’il l’avait été pour nous de toute éternité.
Toi, moi, les premières gouttes écrasées sur nos fronts, notre attention l’un à l’autre et ce sentiment de légère ivresse que procure la conscience de savourer le fugitif instant parfait. 

 
Je voulais défendre cet éternel éphémère en posant des mots comme autant de petits cailloux au bord de notre chemin.
 
                                                            PL
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FICTION...

Quand la mer est turquoise

Et que tes yeux me toisent

Quand dans l'air parfumé

Je savoure tes baisers...

Quand m'effleurent les mots

Que le bonheur coule à flot

Quand le rythme en douceur

Suscite notre langueur...

Quand les vagues déferlent

En bruit de tourterelle

Quand au creux de ma couche

Tes mains douces me touchent...

Chante l'éternelle jeunesse

Et triomphe l'allégresse!

J.G.

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administrateur théâtres

 La porte à côté, une pièce qui rend heureux

Le décor ? Dans la nouvelle carte du tendre qui attend sur le plateau, les yeux se posent sur du dépouillement japonais intemporel et un contexte résolument contemporain habillé de superbes lumières changeantes. Un homme et une femme,  deux voisins conflictuels que tout  oppose jouent à cache-cache avec les  impressionnants éléments mobiles blanc neige, au pied évasé en corolle qui figurent différents espaces : chez lui, chez elle, sur le palier, devant un superbe ascenseur …pour  le septième ciel?

 Les deux personnages présentent, furtivement et à l’insu de l’autre,  leur alter ego  à travers extraits de vidéos  filmés aux abords du théâtre dans la merveilleuse Galerie. Entre les tableaux effervescents, les deux personnages se retrouvent  assis face au public,  rêvant tout haut devant leurs écrans d’ordinateurs, grandeur murale, où  progresse  leur pénible recherche du compagnon de vie idéal sur un site d’affinités.  Difficile de ne pas être immédiatement  subjugué par la multiplicité des approches, la cohésion des sensations visuelles, auditives, spatiales et le contraste explosif et provocateur des deux personnages en présence. Une mise-en scène fulgurante d’Alain Lempoel  sur la musique de  la septième symphonie de Bruckner. 

Bernard Cogniaux et Marie-Paule Kumps 

A travers le texte pétillant de  Fabrice Roger-Lacan, petit-fils du psychanalyste, C’est Marivaux qui débarque, Woody Allen qui joue à la Saint-Valentin, et le coup de foudre malgré un déluge d’oppositions et d’humeurs féroces. C’est un jeu comme on les joue aux fêtes de mariage pour voir comment un couple s’accorde.  Et ce sont des personnages magnifiquement à l’unisson qui font palpiter les coeurs, malgré leur profonde disparité.  La chamaillerie en continu cache une  fatale attraction … Elle a la voix pressée, autoritaire, sérieuse d’une emmerdeuse de compétition et d’une intello misanthrope, Psy de surcroît!  Lui est affable, nonchalant, bohème, tolérant et moqueur quoique marketing manager inquiet pour une marque de yaourts. Ils ne seront jamais d’accord sur rien sauf être d’accord qu’ils ne sont pas d’accord. Les raisons de disputes sont des plus futiles : trop de bruit, des clefs perdues, une fuite d’eau, un four en panne…et la peur panique de se livrer! Pourtant la tentation est si grande! Le jeu de la dispute va les révéler. 

Le public jubile, recueille une moisson de rires, se prend au jeu de chien et chat, de chat et souris, de souris  qui prend le fromage, de qui s’éprend de qui, en premier ou en même temps?  Les échanges verbaux de la comédie sentimentale sont intenses, les jeux corporels démentent les apparences, c’est sophistiqué et grisant. Les actes manqués pleuvent.   Cela porte à la fois  le rêve et l’érotisme  des voix du cinéma, et tout le plaisir des planches.  Les nouveaux héros se nomment Bernard Cogniaux et Marie-Paule Kumps. Fuite enchanteresse de la réalité meets Hard Core Reality.  Comme dans Lalaland, ils sont le parfait contrepoint l’un de l’autre, et c’est pour cela qu’ils marchent si bien ensemble, pour notre plus grand bonheur!

Avec Marie-Paule Kumps et Bernard Cogniaux.

Mise en scène : Alain Leempoel

Scénographie : Lionel Lesire

Costumes : Jackye Fauconnier

crédit photo : Michaël Henin

http://www.trg.be/saison-2016-2017/la-porte-a-cote/en-quelques-lignes__7037

Théâtre des Galeries

6, Galerie des Princes

1000 Bruxelles

A propos de : Marie-Paule Kumps et Bernard Cogniaux.

http://www.theatrelepublic.be/event_details.php?event_id=39&cat_id=1

Bio ludique: http://www.mariepaulekumps.be/biographie/

ET LA VIE CONTINUE

Elle partage toujours sa vie avec le comédien Bernard Cogniaux qu’elle vient d’épouser (à moins que ce soit le contraire ?) et elle est toujours aussi curieuse de tout, de la photographie, à la cuisine, en passant par la poésie ou les voyages… 

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administrateur partenariats

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Un partenariat poésie-peinture et des traductions, dans une exposition, mais pourquoi ?

Une exposition de peintures, un salon littéraire sont des événements courants.

Les artistes aiment montrer leur travail, les poètes aiment être lus.

Sur Arts et Lettres, nous partageons nos passions.

Joëlle Diehl, à l'origine des partenariats peinture-poésie,

en ouvrant à la traduction des poèmes dans d'autres langues, 

a donné une dimension internationale à notre aventure.

L'exposition de mes abstractions lyriques organisée en avril

dans un lieu magique à "All Saints’ Episcopal Church" à Waterloo 

est une occasion magnifique de faire vivre tous ces échanges en les exposant au grand jour ; 

quitter le virtuel, une belle aventure réunissant les textes qui ont été inspirés pas les peintures.

C'est une façon de remercier les poètes pour l'honneur qu'ils font au peintre.

A cette occasion, j'ai créé un petit livret reprenant tous les poèmes écrits sur les peintures

et leurs traductions.

Une façon d'immortaliser la belle aventure qui nous unit sur le site.

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Les partenariats poésie-peinture

Arts et Lettres de Joëlle Diehl et Sandra Dulier

et les traductions de

Dominique-Hélène Lemaire et Joëlle Diehl.

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« Prairial »

 

Sanctus, Benedictus

 

Sous la voûte bleutée scintille le printemps.

La rosace azurée de papillons flottants

Sur les rayons turquins, soudain se fait bouquet

Mille reflets carmins explosent en un banquet.

 

Ô cet orgue divin en arpèges vermeils,

Prairial au matin chante ses merveilles.

 

Sanctus, Benedictus

Gloria in exelsis.

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Joëlle Diehl

04/03/2017

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Sanctus, Beneditus

 

Under the deep blue vault sparkles the spirit.

The azured rosace of floating flames

Gliding on turquoise rays, suddenly flashes the bouquet

And thousands of carmine glints explode into the celestial banquet.

O this divine organ in arpeggiated arpeggios,

Prairial in the morning will sing its wonders!

 

Sanctus, Benedictus

Gloria in exelsis.

 

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Traduction de Dominique-Hélène Lemaire

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Sanctus Benedictus

 

Unter dem tiefblauen Gewölbe funkelt der Frühling.

Die azurblaue Fensterrose mit den schwebenden Flammen

Auf türkis Widerscheine, plötzlich wird zum Blumenstrauss.

Tausende karminrote Strahlen entfalten sich zum Bankett.

Ô dieser göttliche Orgel in leuchtendroten Arpeggio,

Mai im Morgentau singt seine Wunder.

 

Sanctus Benedictus

Gloria in exelsis.

 

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Traduction Joëlle Diehl

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 "Ventôse"

Survivrons-nous

Survivrons-nous à ce monde

plongé dans l'indifférence,

supporterons nous la démence

qui chaque jour nous inonde?

Dans l'ouragan des violences,

l'âme violée se révolte,

se cache dans la désinvolte

pour garder ses espérances.

Survivrons-nous à l'horreur

qui chaque jour nous agresse,

fragilise notre bonheur,

nous plonge dans la détresse?

La vie n'est plus que pauvreté

et nous fait craindre demain.

Confrontés à l'insipidité,

d'hier alors nous avons faim.

Survivrons-nous au malheur

qui nous plongera soudain

dans ces moments crève-coeur

qui nous semblent inhumains?

Le ciel troué est sale de cupidités,

les nimbus, lourds et noirs, le font pleurer.

L'ère nouvelle nous fait trembler,

et nous appelons alors à l'humilité.

Survivrons-nous à cette terre meurtrie

que par l'inconscience nous fîmes naître?

Nous jurons bien fort l'amour à la patrie,

mais devant Dieu, nul ne veut comparaître!

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04/04/2015

…………………………………………………………

God at the balcony.

Shall we Survive?

Shall we survive this world

Plunged into indifference,

Shall we bear with the dementia

Which floods us every day?

In the hurricane of violence,

The violated souls revolt,

They hide in the  day-to-day

To stick to their hopes.

Shall we survive the horror

Which every day gnaws us,

Weakens our happiness,

Soaks us into distress?

Life is no more than poverty

And makes us fear for tomorrow.

Confronted with the lost taste

Of yester years,

We are left hungering.

Shall we survive the misfortune,

Which suddenly immerses us

In those heartbreaking times

We deem so utterly inhuman?

The hidden sky is made dirty

With greed and lust.

The nimbus, heavy and black,

Makes it cry. The new era

Makes us tremble,

And we then call for humility.

Shall we survive this bruised Earth

Created by our selfish unconsciousness ?

We strongly swear our love to our country,

But before God, who will dare to appear ?

12273212266?profile=original

Traduction

de Dominique- Hélène Lemaire

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12273221869?profile=original

"Noir dessein"

Issue

Le monde s'indigne,

la voix transhumance

crie l'acier violence

de foudres lamines.

De nos déchirures,

les lunes ineffables

d'espoirs sablent

les sombres épures.

Car en présence

de tout chaos

naît l'écho

Résistance.

Sandra Dulier

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Way out

 

The world is indignant,

The transhumance voice

Shouts steel violence

From laminated casks.

 

Inside our torn hearts,

Ineffable moons

Of sandy hopes

Draw dark sketches.

 

As

From all chaos,

Echoes the voice

Of Resistance.

 

Sandra Dulier

 

Traduction de

Dominique-Hélène Lemaire

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"Révolution"

Tolérance,

que j'aimerais te chanter

au nom de la liberté...

Mais

Les frontières tombent

les hommes ensanglantés

se meurent sous les bombes!

Tant d' horreurs venant nous hanter.

Tolérance

Que j'aimerais te louer

au nom de l'égalité...

Mais

les uns se crèvent de faim

les autres s'en lavent les mains.

L'homme a de bien grands mots

pour taire tous ces maux.

Tolérance

J'aimerais tant te vivre

au nom de la fraternité...

Mais

Cupidité efface l'amitié

Intégrité se donne qu'à moitié.

Seul dans ses espoirs perdus

l'homme alors s'est pendu.

Tolérance,

J'aimerais tant te lire

au nom de tes vérités...

Mais

les mots ne peuvent adoucir

ce que l'Homme doit endurcir.

Il me faudrait en rire?

Tant d'injustices et cruautés....

Tolérance,

J'aimerais tant te prier

au nom du Dieu puissant

Mais

Dans ce monde rugissant

on se bat pour s'approprier

une place dans l'éternel...

Cependant n'est-Il pas universel?

Tolérance,

Que j'aimerais te chanter

au nom de l'humanité...

Mais

Je garde l'espérance

que se meure l'in-tolérance

 12273212266?profile=original

09/09/2014

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Tolerance,

How   I would like to hum

Your melody in the name of freedom ...

But

Borders fall apart

Bleeding  people by thousands

Are dying under bombs!

Horrors galore come to haunt us.

 

Tolerance,

How   I would like to sing

Your unrivaled harmonies

In the name of equality ...

But

While some perish from hunger

Others are washing their hands

And Man just waves fat words

To silence all those evils.

 

Tolerance,

How I wish I could

Whistle your lovely tunes

In the name of the fraternity ...

But

Greed plays down friendship

And integrity plays its dirty tricks.

Abandoned  in his lost hopes,

Man has  hung up on  Humanity.

 

Tolerance,

How I would love to read

Your gentle spells

In the name of Truth…

But

Words cannot soften

What man has hardened.

Should I laugh

At so many an injustice

And cruelty?

 

Tolerance,

How I would love to praise you

In the name of our Almighty …

But

In this roaring world

We keep fighting to get ourselves

A slice of  Eternity ...

But nothing but you, Tolerance,

Is worth being eternal!

  

Tolerance,

How  I would like to  chant

Your blessed name,

In the name of Humanity ...

But

I can only  cling to  the sacred hope

That through in-tolerance,

Never stops dissolving in our crooked minds.

 

 12273212266?profile=original

09/09/2014

 

Traduction de

Dominique-Hélène Lemaire

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12273222298?profile=original

"Germinal"

Couleurs  

 

Je sème le violet, l'orange et le rose

sous ces tonnelles où posent

les arbustes enfleuris

de leurs poésies.

 

Je sème des notes mélodiques

dans ce paysage magnétique

où volent les chants d'oiseaux

sur la mare aux crapauds.  

 

Je colore le ciel

de nuages soleil

et ris, surprise,

en gourmandise.

 

Nager en pastels,

colorer des arcs-en-ciel,

insuffler la joie

pour lui, pour moi.

 

Sandra Dulier

 

…………………………………………………… 

Colours

 

I do sow purple, orange and pink

Under these arbours

Where sweet shrubs clad

With poems are dozing.

 

I do sow melodic notes

In this magnetic landscape

Where birdsongs soar

Over the pond laughing with toads.

 

I do colour the skies

With greedy sunny clouds,

That are such a surprise!

 

Let us swim in pastels,

Coloring rainbows,

Implanting joy

For him, for me.

 

Sandra Dulier

 

Traduction de

Dominique-Hélène Lemaire

......................................................................................................................

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"Luminescence"

Vibrations

En notes bleues

le soleil épand

les traits racés

à l'encre vie.

Clair bouquet

en safran or

capte le jour,

cueille l'infini.

Gestes courbes

semencent le regard

d’un précieux équilibre

et l'alchimie se pose

sur le bord imaginaire,

aplomb audacieux

d'une nature dansante

en feu de joie.

Sandra Dulier

……………………………………………………….

Vibrations

Within blue notes

The sun spreads

Racy features

Through the ink of life.

A saffron gold bright bouquet

Captures the day,

And picks up the infinity.

Curved gestures

Seeding your gaze

Into a treasured balance,

Form a secret alchemy

That in a fiery burst of joy,

Audaciously steps

On the imaginary edge

Of the dancing Nature.

Sandra Dulier

Traduction by

 Dominique-Hélène Lemaire 

.......................................................................................................................

Mes plus vifs remerciements vont

à Madame La Révérende Sunny Hallanan,

pour son chaleureux accueil

au sein de son église.

 

Merci aux poètes d’Arts et Lettres,

Joëlle Diehl et Sandra Dulier,

 pour leurs merveilleuses inspirations,

à Dominique-Hélène Lemaire qui m’a fait l’honneur

de traduire les poèmes de mes amies poètes,

  ainsi qu’à Robert Paul,

fondateur du réseau Arts et Lettres,

sans qui ce partenariat poésie-peinture n’aurait pas vu le jour.

12273214256?profile=original  

« Optimiste inconditionnelle,

Ma  peinture est le reflet de ma joie de vivre,

 je peins sans arrière-pensée, dans le plaisir du moment ;

jamais  je ne peins quand je souffre, 

je ne laisse pas détruire ce plaisir sans cesse renouvelé

par des émotions qui elles, finissent toujours par s’envoler…»

Liliane Magotte    

Un partenariat poésie-peinture

&

Traductions

Arts 12272797098?profile=originalLettres

12273222898?profile=original

Une partie de l'exposition.

12273223259?profile=original

Deux des installations

12273223664?profile=original

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Kiki de Montparnasse

une aquarelle

d'ADYNE GOHY

12273218279?profile=original

a été inspirée par

A SUIVRE

Un poème de

RAYMOND MARTIN

 
Peindre avec le verbe, le verbe se fait cher
Par la pâte, pas choux, par la plume du fier major,
Pureté du brin d’herbe, Angelot joufflu enivré d’air
Défiant l’espace blanc d’un papier ligné d’or.
 
Du nuage d’antan à celui d’ici-bas,
Enlevé par ta fougue, assuré par ta rime
Poète, tes papiers jamais ne déploieras,
Une plume un pinceau, ce n'est pas un abîme
 
La richesse de l’encre de poulpe ou de chine
Montre le chemin du sublime destin,
Du blanc, du jaune, du rouge, pureté câline
Et le vert, tudieu, nous invite au festin.
 
Que la farce est amère, sans un coup d’armagnac,
Tel le sous-préfet, je m’abandonne aux champs,
Chantonnant sous un chêne tel un Rastignac,
La mèche en l’air, fier comme d’Artagnan.
 
Ô, Andorinha légère du grand sud venteux,
Envole toi là bas vers le pays de Poséidon,
A la recherche du continent malheureux
Frappé par le destin démon.
 
Pic-plus, pic de la Mirandole, Pic-asso, Pic-abia....
Tiens de drôles de piolets de pics à glace,
Metamec, mec, dans ce joyeux charabia,
Foujita s’écria : “ Vivent les kikis de Montparnasse”
 
Raymond Martin
 

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Ecrire le printemps

Je voudrais écrire le printemps
avant qu'il éclose,
les fleurs éparpillées
comme des friandises
les fragments bleus
dans les branchages neufs
les averses du cerisier
sur l'herbe nue
le soleil bas dans le ciel
la lumière qui s'attarde
Je voudrais écrire un printemps
qui soit plus qu'un printemps qui passe
Je voudrais ne penser aujourd'hui
qu'à ce que je veux penser

Martine Rouhart

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