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journal de bord, mercredi 22 décembre 2010

 Quand on passe sur scène, quand on chante, quand on conte, quand on joue la comédie ...

 

Après coup ...

 

Quand ceux (ou celles) qui nous ont vu(e)s nous (re)parlent de nous, ça nous fait évidemment plaisir.

 

Quand ceux (ou celles) qui nous ont vu(e)s émettent à notre égard des restrictions, des critiques, c'est un peu plus périlleux.

 

Ceci dit, quand on est lucide, quand on prend du r'cul ...

 

Les critiques nous font souvent avancer. Aussi.

 

Le problème, souvent ...

 

Les gens qui viennent nous voir et nous formulent (et c'est leur droit) leurs critiques ... ne s'adressent pas forcément à nous au bon moment, ou utilisent (volontair'ment ou non) un ton, une manière de parler qu'on n'est pas forcément capables de recevoir.

Plus d'un artiste vous le confirmera.

 

Que de fois, en terminant un spectacle, en ayant encore la tête dans les étoiles, en sentant encore mon coeur à moitié dans mon spectacle, et en allant rejoindre (avec tout mon enthousiasme) une table où se trouvaient des gens venus me voir, je n'avais pas le temps de m'asseoir et j'en entendais déjà un (ou une) pour me dire (sur un ton franc battant, parfois, à la limite de l'agressivité) : "dommage qu'on ne t'entendait pas toujours !", "la guitare n'était pas accordée", "tes chansons sont longues ... il faut s'accrocher".

Que de fois, en recevant ces critiques de plein fouet, sans avoir eu le temps de respirer, j'ai eu très mal au coeur.

 

Mais, en revanche ...

 

Je ne conteste pas la légitimité de ces mêmes propos, quand, à tête froide, le jour suivant, après avoir passé une bonne nuit, je les revisite, je pèse le pour et le contre et j'agis en conséquence.

 

Effectivement ... malgré ma voix puissante, il n'est pas toujours aisé d'entendre un chanteur (ça peut dépendre de la longueur de la salle ou ... des gens qui font du bruit ou causent tout haut, parfois, dans la même salle).

Effectivement ... je ne prends pas toujours le temps d'accorder correctement ma guitare (j'entends d'abord le son avec mon oreille, à l'instinct, et j'oublie parfois de vérifier avec mon accordeur ... c'est une lacune, je le r'connais).

Effectivement ... mes chansons sont parfois longues (depuis 28 ans que je chante, je l'entends ... ce n'est pas un hasard si, quand j'écris, je me limite volontair'ment à trois couplets).

 

J'aimerais, maintenant, m'attarder sur trois critiques (extrêmement fondées) que j'ai reçues, vendredi dernier, lorsque j'ai chanté, avec Aude Van Diest, au "Cercle Diogène".

 

Faut dire que la personne en question n'est autre que ... ma chérie.

Qui écrit aussi.

Qui est une personne attentive à tout ce qui l'entoure.

Qui a l'honnêt'té d'exprimer clair'ment ce qu'elle ressent, sans jamais donner de directives et sans considérer son avis comme "l'avis des gens" (de cette trempe-là, ça ne manque pas parmi des gens dans l'public et parmi ... certains organisateurs de spectacle qui, dès lors, refus'ront de vous engager).

 

Parmi les trois avis de ma belle ... qui me connaît, bien sûr, et qui sait attendre le moment où je pourrai entendre ce qu'elle me dira (souvent, ça se passe quand on est en voiture ou quand on déjeune) ...

 

"Je n'aime pas quand tu accompagnes quelqu'un à la guitare ... je m'en suis encore rendu compte quand tu accompagnais Aude ... et je comprends pourquoi, quand nous avons essayé de travailler ensemble, ça n'a pas marché ... tes rythmes à la guitare, je les trouve accidentés ... ce n'est pas fluide pour moi ..."

 

Y a beaucoup de vrai, ici. Y a beaucoup de choses, ici.

 

Mais ... il s'agit de rester juste et de se respecter.

 

Nous avions, à une époque, essayé, mon amie et moi, de faire quelque chose : elle lisait un texte et je l'accompagnais à la guitare.

Et la difficulté résidait dans le point suivant :

Elle pouvait reprendre vingt, vingt-cinq fois son texte, opiniâtrement, jusqu'au moment où elle arrivait à l'interprétation qui lui semblait la plus juste.

Quant à moi, je fatiguais à chaque reprise.

Et je n'arrivais pas (tout en connaissant la ligne mélodique) à restituer la même mélodie. Je jouais d'instinct. Comme je ressentais le morceau à ce moment-là. Et ça la déstabilisait.

Nous en sommes restés là.

Peut-être : un jour ...

 

Quand je sais que mon amie et moi, quand nous sommes ensemble, au p'tit déjeuner, nous écoutons pas mal de CD's, dont des CD's de guitaristes chevronnés (Jacques Stotzem, qu'elle adore), dont les morceaux coulent, sont fluides,

je comprends sa tournure d'esprit quand elle m'entend jouer ... et accompagner quelqu'un d'autre.

 

Il est tout à fait vrai qu'avec Aude, je ne pratique pas autrement. Je connais les chansons du programme. Je connais la manière d'Aude ... d'interpréter ces morceaux, je les sens surtout. Et ... à chaque fois que je l'accompagne, en répét', ou durant l'concert, j'adapte, d'instinct, mon jeu en fonction du moment, et de son interprétation du moment. Et ... je ne fais jamais deux fois la même chose, non plus.

Elle m'a d'ailleurs dit : "C'est fou comme tu me sens bien !"

Quant à mes différences de jeu, ça n'a jamais l'air de la déstabiliser (sauf : quand je prends un ton trop haut pour elle).

 

Quand j'accompagne, à d'autres moments, lors d'autres spectacles, mon amie Cathy Zeroug (ça fait quinze ans que ça dure), je m'y prends de la même façon.

 

Et même quand je suis sur scène ...

 

J'utilise volontiers ma guitare comme support, mais jamais de manière continue. Il se trouve toujours un moment où je m'arrête de jouer ... pour mettre un mot en évidence, pour prendre une personne du public à témoin ...

Ma manière de faire plaît beaucoup à certains, déplaît à d'autres ...

 

Et, en toute légitimité, ma chérie me dit : "Je suis tellement sensible à ce que je vois ... que tous tes a côtés m'empêchent parfois d'écouter vraiment tes chansons"

 

J'en prends note. Même si je resterai toujours celui que je suis (faut pas se renier). Mais ... d'accord, un morceau de guitare qui est plus fluide, qui coule, c'est important (aussi) pour un auditeur. Et ... j'aim'rais aussi (sans me renier), y arriver (ou ... m'en approcher). Si, un jour, c'est le cas, eh bien, j'en serai très content.

 

Un autre commentaire de ma chérie à mon égard ...

 

"Au début de ta prestation, ta chanson "LES MOUTONS", j'aime moins, tu le sais ... je retrouve ton côté revendicard du début que je te connaissais ..."

 

C'est pas faux.

 

J'ai écrit "LES MOUTONS" en 1995. Elle figure sur mon premier CD, sorti lui-même en ... 1997.

 

Depuis lors, plein d'eau a coulé sous les ponts, j'ai vécu plein de choses, plein de certitudes sont parties.

J'ai été hyper revendicard durant des années. Et si mes opinions, encore à l'heure actuelle, gardent leur direction, j'ai appris à me nuancer et à développer ... mon côté tendresse (pas mal de gens me le disent).

 

Ceci dit, même si "LES MOUTONS" date de 1995 ...

 

A l'époque, je dressais déjà un bilan sur mon côté revendicard, qui s'allégeait déjà. Ce n'est pas un hasard si je démarre mes trois premiers couplets par : "Je n'en veux plus aux moutons ...". Ce n'est pas un hasard, si, dans le dernier couplet, je dis : "Je n'en veux plus aux moutons ... et j'en fais même partie quand ça m'arrange ou quand je crois en avoir envie"  (je ne me posais déjà plus en donneur de l'çons).

 

En 1995, j'avais déjà ... treize ans de chansons.

 

Et "LES MOUTONS" résumaient déjà, fermaient déjà un volet de toute une série de chansons "revendicardes" écrites entre 1982 et 1990 : "LES RECUPERES", "LES RIEURS", "LES CONSEILLEURS", "LES INTERMEDIAIRES" ...

 

Dans le courant de cette année (en train de se terminer) ...

 

J'ai aussi retouché certaines phrases, certaines tonalités musicales, dans "LES MOUTONS". Je voulais aussi tester ma nouvelle version ... en public.

 

Mais, bien entendu, ma chérie est auditrice (comme tout un public) et reçoit une chanson avec ses yeux, avec son coeur.

 

Quand je lui ai fait part de toutes les nuances, propres à ma chanson "LES MOUTONS" (que j'évoque ici plus haut), elle m'a encore répondu : "Oui, mais le terme moutons, je n'aime pas".

J'écoute. Et ... j'approuve, quelque part.

Dieu sait si j'aime de moins en moins, je n'aime pas, je déteste ... les généralisations, les affirmations, les jug'ments de valeur.

 

Et ... un dernier regard de "ma belle" dans ma prestation :

 

"Tu as introduit chacune des deux parties en jouant de l'harmonica ... or, dans les deux cas, tu jouais de la même façon ... un peu comme si c'était deux fois la même chose ..."

 

Intéressant ! Intéressant !

 

Evidemment, je ne m'en suis pas rendu compte, au moment où je prestais.

 

Mais ... j'y suis attentif.

 

Et sur la chanson "A TOI, TOI ..." (avec laquelle j'ai démarré la s'conde partie, morceau avec lequel ma chérie accroche), je veill'rai, la prochaine fois que je le chant'rai (dans l'métro, par exemple) à bosser sur les nuances musicales.

 

L'année 2011 s'annonce sous d'heureux auspices.

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toi, elle, lui

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Mais qui se cachent sous ces masques ?

Seriez-vous Colombine ou ce satané Arlequin ?

Et bien oui, qui peut dire avoir vu son visage ?

Vous ?

Ne rêveriez-vous pas encore plus que moi alors, parce que d’après la légende, il ne s’est jamais démasqué ? 

A moins que devant une belle, le soir ?

Et si nous refaisions ce conte, si cet Arlequin ne serait qu’une demoiselle déguisée, à cette époque les mœurs étaient remplis d’interdits ?

Et sous ses masques féminins, n’y aurait-il pas un Casanova dissimulé afin de tromper la vigilance d’un mari ?

Avec des « si » on mettrait Paris en bouteille dit-on mais pourquoi pas ne pas y mettre Venise ?

Je vois en rêve ces beaux parleurs, cet Arlequin, ce Casanova, l’un d’eux conquiert une belle inconnue, masquée et le soir, imaginez la surprise ?

Ou encore une belle inconnue, se laisse séduire par un de ces protagonistes masqués en imposant personnage, le soir, il la raccompagne chez elle et devinez ?

Je fabule peut être mais qui sait ?

Qui sont-ils, des riches, de simples gens du peuple, des nobles, des artistes, des délateurs, des amoureux ?

Que de mystères dans ces dédalles mystérieux de ruelles, de canaux mais sur cette place, ne serais-je pas là aussi ?

Que de questions mais qui sont donc ces personnages ésotériques et si richement vêtus ?

Qui se cachent sous ces masques ?

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administrateur théâtres

appel à projets: prix littéraire 2011

Prix littéraire 2011 du Parlement de la Communauté française

La 37e édition du prix littéraire décerné par le Parlement de la Communauté française se destine aux essais ou biographies de qualité littéraire. Doté de 3.718 €, il récompense un auteur d'expression française, lequel aura fait preuve d'un talent particulier dans une oeuvre inédite ou déjà publiée.

 

Il est obligatoire de remplir différentes conditions de participation.

Les auteurs non belges fourniront ainsi la preuve qu'ils résident en Belgique depuis cinq ans minimum, avant l'expiration du délai pour le dépôt des oeuvres.

Les manuscrits ou publications parviendront en cinq exemplaires, pour le 1er février 2011 au plus tard, au secrétariat du Jury du prix littéraire (adresse ci-dessous).

En outre, les manuscrits doivent être clairement dactylographiés, paginés et solidement reliés. Les ouvrages ne peuvent avoir été édités avant 2007, ni avoir été couronnés par un autre prix important. Chaque auteur ne peut présenter qu'un seul ouvrage. Les ouvrages écrits en collaboration sont toutefois acceptés.

A noter qu'une brève notice biographique doit accompagner l'envoi. Les candidats intéressés qui auraient déjà concouru au prix littéraire du Parlement doivent obligatoirement reposer leur candidature.

L'inscription est totalement gratuite. Un accusé de réception sera envoyé à chaque candidat.

La cérémonie de remise du prix se déroulera dans le courant de la première quinzaine d'octobre 2011.

 

 

 http://www.pcf.be/ROOT/PCF_2006/public/prix/litterature/decret_prix_litteraire.html

 

Renseignements complémentaires:

Jury du prix littéraire
Parlement de la Communauté française
Mme Marie-Jeanne Radelet
rue de la loi 6
1000 Bruxelles
02/506 39 38 -radeletmj@pcf.be 

Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

pour information:


Le prix  2010 a été attribué à


Geneviève Damas pour sa pièce « STIB – Suite de Trajets Infrahumains Balisés », 

  publié en 2009 aux éditions Lansman. 

 

Le Jury était présidé par Monsieur Jean-François Istasse, député du Parlement de la Communauté française, et était composé de membres de l’Académie royale de langue et de littérature françaises, de l’Association des écrivains belges de langue française, du Pen Club et de représentants du Conseil de la jeunesse d’expression française.

 

Le prix a été attribué à Geneviève Damas pour sa pièce « STIB – Suite de Trajets Infrahumains Balisés », publié en 2009 aux éditions Lansman. La lauréate s’est imposée au premier tour de scrutin, à la majorité des voix.

 

Le Jury a apprécié la rencontre, à la fois drôle et émouvante, entre deux  femmes  « paumées » que la vie n’a pas gâtées, dans les transports en commun. La vérité de ces deux femmes, blessées mais combattives, transparaît tant dans les scènes qu’ lles vivent que dans le langage qu’elles emploient. De sorte que l’on assiste à une excellente gradation dans la métamorphose des personnages qui vivent une dure réalité et qui tentent d’en sortir.

 

Le Jury a également reconnu que l’auteur parvient à faire un retour aux émotions simples et altruistes, telles que la générosité, la tendresse, la compassion. Sans se prendre au sérieux, sans en avoir l’air et comme sans le savoir, l’auteur approche du cœur des êtres et des choses avec un humour caustique et néanmoins roboratif.

 

 

la suite sur : http://www.pcf.be/ROOT/PCF_2006/public/presse/communiques_de_presse/remise_prix_litteraire_2010.pdf

 

From the desk of Deashelle

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Prix Charles Caty : appel à candidatures

Dix-huitième période triennale : 1er décembre 2007 - 30 novembre 2010

Montant : 1250 euros

Ce prix triennal en peinture et arts apparentés, créé en 1953, est destiné à un artiste ayant fait ses études régulièrement et avec succès, à l'Académie des Beaux-Arts de Mons.

Les candidats prendront rendez-vous, début décembre pour venir déposer le mercredi 12 janvier 2011, 3 tableaux, un curriculum vitae, un album de photos montrant l'évolution de l'œuvre et un press book, au Palais des Académies, rue Ducale, 1, 2e étage, 1000 Bruxelles.

Le jury se réunira le jeudi 13 janvier 2011 ; les candidats viendront retirer leurs œuvres et leur documentation, le vendredi 14 janvier 2011.

Pour toute information complémentaire, nous vous prions de contacter Béatrice Denuit:
beatrice.denuit@cfwb.be

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Exposition REFLET DE LA PHOTOGRAPHIE LIEGEOISE

L’asbl REFLETS présente :

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img_1292856503_821.jpg« REFLET DE LA PHOTOGRAPHIE LIEGEOISE... » Exposition les week-ends des 15, 16 et 22 et 23 janvier au Centre Culturel de Glons L'EPLIPHOTA présente ses lauréats 2010..! L'Entente Provinciale Liégeoise des cercles de Photographes (Epliphota), qui regroupe une quarantaine de clubs photos répartis dans toute la Province, a le plaisir de vous convier à une exposition tout à fait exceptionnelle.

 

Ce sont, en effet, plus de 100 photographies d'une soixantaine d'auteurs différents qui seront exposées dans le magnifique cadre du Centre Culturel de Glons. Toutes ces photographies ont été primées à des examens et/ou des concours provinciaux, nationaux ou internationaux ! Vous ne pourrez qu’être séduits tant par la variété des sujets abordés que par les différentes approches photographiques. Et c’est véritablement un privilège pour l’asbl Reflets d’être associé à l’Epliphota pour présenter cette exposition majeure qui sera aussi une grande première en Vallée du Geer..! Elle est donc à découvrir absolument !

 

Roger Wauters

 

Renseignements : L’expo sera accessible les samedis 15 et 22 janvier 2011 de 13h à 18h et les dimanches 16 et 23 janvier 2011 de 11h à 18h – Centre Culturel de Glons, rue St-Pierre 8 à 4690 Glons. Alain Lennertz Président de l’Epliphota 0497-350545 alainlennertz@skynet.be Roger Wauters Secrétaire asbl Reflets 0472-736633 Regor@teledisnet.be

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LE COLLEGE COMMUNAL de Ham-sur-Heure-Nalinnes, à l’initiative de l’Echevin de la Culture, en collaboration  avec le Comité culture et le Réseau communal de Lecture publique de l’Entité vous invite au neuvième cycle littéraire de Ham-sur-Heure-Nalinnes.

 

La première rencontre aura lieu le :

 

20 janvier : Michelle FOUREZ

 

12272702294?profile=originalDiplômée en lettres, voyageuse infatigable, elle parcourt le monde le sac au dos.  Elle a, pendant plus de vingt ans, participé à des créations théâtrales collectives avant de se consacrer essentiellement à l'écriture. Ses textes dépeignent la féminité avec profondeur et poésie. Son premier roman "Les bons soirs de juin" a été publié en 1992 et "Seules", son cinquième livre, en 2010.

 

Vous êtes attendus nombreux, à 19h30, au château Monnom, Place du Centre, 14 - Nalinnes.

 

Le verre de l’amitié vous permettra d’échanger vos impressions, de bavarder avec les auteurs

et d’acquérir leurs œuvres dédicacées.

 

Entrée gratuite

 

Coorganisé avec la Communauté française, Service de la Promotion des Lettres et la Direction générale des Affaires culturelles du Hainaut.

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Poésie - C'est le temps

 

 

C’est le temps d’envisager  la transformation de l’air dans ma poitrine.

J’avais envie d’inspirer cette brise hallucinogène.

Le vent de l’oubli qui  me lessive.

J’entendrai enfin les battements du cœur des gouttes de rosée matinale.

Je n’aurai pas peur d’être transpercée par les flèches de lumière.

 

écrit 14 décembre 2010, Sounya

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La magie de Noel !

Le sol a revêtu son duvet, ça sent l’hiver, la doudou et le bouillon de poulet. Les becs des oiseaux, comme les pattes de l’ours sur la banquise, essaient d’atteindre leur pitance … avec patience. Rien ne presse. Ils ont le temps, le soleil les réchauffe en attendant. Une ombre aux aguets s’installe sur cette blancheur. Les deux pattes bien plantées, le museau relevé, comme un bien mauvais prédateur, le chat attend. Je me réchauffe du spectacle, j’attends. Le bien-être s’installe tout doucement. J’entends le crépitement du feu, les clochettes du bonheur et par la fenêtre j’entrevois le chariot du Père Noël. La journée sera bonne. Il vient de loin. Il est ici pour vous, pour nous. Il sera chez moi ce soir. Je l’attends. 

 

Il arrivera par la cheminée. Passera, passera pas ? J’entends ses pas sur le toit. Mon cœur se serre. Mes bras étreignent mon corps haletant. Et s’il ne m’apportait pas mes jouets ! Je sens se poindre des larmes. J’ai peur. Je suis remplie de regrets. Je me sens si petite. Sait-il que j’ai mordu ma sœur ce matin ? Et puis a-t-il su que je n’ai pas toujours été gentille avec ma maman ? Je sens des petits grelots dans ma gorge, des picotements dans mes yeux, je suis si triste. Et puis le 10 sous que j’ai dérobé à mon frère ! Je veux que le Père Noël m’aime. Je veux qu’il soit fier de moi. Je veux mes cadeaux. Je m’empresse d’aller embrasser mes parents. Je les aime tant. Je me colle sur ma mère tout en faisant la bise à ma petite sœur. J’espère que le Père Noël me voit. Ah ! que je suis fine ! Il me pardonnera sans doute, c’est le soir de Noël. Les lumières scintillent, le bruit approche, il arrive. J’entends sa grosse voix. Je suis si excitée. J’ai un peu peur.  Il me sourit. Oufff, je suis sauvée, comme le petit Jésus, je serai aimée.

 

Mon cœur s’étreint en pensant à vous, à un Noël tout blanc remplie d’amour. Je songe à mes petits enfants. Un jour de l’an  remplie de bises et d’émerveillement.  Jouez dans la neige, allez glisser, patinez mais surtout aimez, aimez……les grands, les petits, les plus riches et les appauvris.  Et quand vous serez fatigués, reposez-vous et aimez à nouveau, encore et encore, la bru, le gendre, le fils, la voisine, le beau-fils pas très beau, pas très fin mais aimez le quand même, il en a tellement besoin.

 

L’amour c’est le baume sur les blessures mais surtout de la nourriture pour l’âme, pour l’amour de soi, pour l’estime du soi. Amusez-vous, saupoudrez les gens qui vous entourent de tout l’amour que vous aimeriez recevoir et constatez le résultat durant la nouvelle année. Vous m’en reparlerez, n’est-ce pas ?

 

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l'homme qui avale un pistolet

Juste pour la magie des dessins qui se font seuls, ou presque.

Je suis juste là pour poser sur le support quelques gestes furtifs, convulsifs. A eux par la suite

dessin encre et acry sur carton 29x21

de m'étonner.gribouillage-.jpg

Je n'attends peu d'autres choses que cela, un étonnement en voyant par exemple la forme du pistolet que cette de tête de profil avale.

 

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à l'andalou

                                                 extrait des voyages de papier

 

Le feu courbe les balcons,

Forge des croix au front

Des vierges sages et patientes...

 

Ton âme à la guitare

Rythme , galope et sue

de mémoire gitane.

 

La folie monte à cru

Les flancs durs des moulins

Où tu as pris racine.

 

Ivre, la foule exulte

Quand la mort vient danser

Collante et rouge sur le sable.

 

Entends hurler l'Espagne

Le fusil à la bouche,

Des morts à la boutonnière!

 

Le temps reflue à flots

Exhumant nus les mots du sang

Ecrits en noir sur un mur blanc!

 

Et si l'herbe a poussé

Sur la fosse commune,

Le cante jondo crie ton nom:

 

FREDERICO GARCIA LORCA;

 

 

martine Sansnom 

 

                 

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administrateur théâtres

poème, chanson, méditation

 

 

Si les hommes est une chanson de paix, qui rassemble les peuples.

 

 Si les hommes voulaient bien écouter
Les mots d’il y a longtemps,
Si les hommes voulaient bien étudier
La science des temps,
Si les hommes voulaient bien respecter
La vraie marche du temps,
Si les hommes voulaient bien implorer
La venue d’autre temps.

Si le temps voulait bien pardonner
L’imprudence des hommes,
Si le Temps voulait bien effacer
Le sang versé par l’homme
Si le Temps voulait bien redonner
Une espérance aux hommes,
Si le Temps voulait bien accorder
Une autre chance a l’homme,
Si le Temps voulait donner aux hommes
Le temps de se reprendre,
Si le temps voulait donner le temps
Aux hommes de se comprendre,
Si les hommes voulaient vaincre l’instant
Pour mieux vivre le Temps,
Mais les hommes ont-ils encore le temps?
Si le Temps voulait encore de l’homme,
Si l’homme voulait le Temps,
Si le Temps ressuscitait la foi,
Et les hommes l’espoir,
Si les hommes voulaient bien commencer
A y croire tout à fait,
Si le Temps voulait bien effacer
Les folies du passé,
Si le temps voulait bien oublier
Les fausses lois de l’homme,
Si les hommes voulaient bien écouter,
La mémoire du temps,
Si le Temps voulait encore chanter
Les louanges de l’homme,
Si les hommes voulaient bien décrocher
Tous les cadeaux du Temps,
Si les hommes voulaient bien écouter
Les mots d’il y a longtemps,
Si les hommes voulaient bien étudier
La science des temps,
Si les hommes voulaient bien respecter
La vraie marche du temps,
Si les hommes voulaient bien implorer
La venue d’autre temps.
Si le Temps voulait bien consoler
La détresse de l’homme,
Si les hommes voulaient bien se rappeler,
La promesse du Temps,
Si le Temps faisait confiance à l’homme,
Si les hommes promettaient,
Si les hommes faisaient confiance au Temps,
SI LE TEMPS PARDONNAIT……

 

Robert Lauri/Chantal Allon

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Quelques tercets.

 

Extraits d' un Pinceau en Hiver.

 

 

 

Les oiseaux de mer envolent

du soleil sur leurs ailes

et ma nuit roule dessous.

 

 

Mort un sycomore

emporte au ciel le monde

qui têtait ses racines.

 

 

 

Le maïs

à la volée

ne fait chanter le merle.

 

 

 

 

Au clou

la solitude

un trou plus large que mon ventre.

 

Martine Sansnom (mon pseudo)

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administrateur théâtres

 

Depuis plus de trente ans, William Christie met à l’honneur les petits et grands maîtres baroques et démontre à quel point ils méritent autant d’égard et de passion qu’un Mozart ou un Haydn. Pour ce concert, pleins feux sur deux actes de ballet de Rameau, spécialiste du genre. Soirée de pur divertissement combinant à l’envi musique, danses et intrigue amoureuse ... un festival de l'Amour!

 

« La vraie musique est le langage du cœur » Jean-Philippe Rameau

 

De chaleureuses ovations conclurent ce concert de pur plaisir. On peut en effet décerner cinq belles 

 roses, plus que des étoiles, aux Arts Florissants dirigés avec enthousiasme, sûreté et bonheur par

William Christie.

 

« Le vol du temps qui nous presse nous fait mieux sentir le prix de l’instant fortuné que le destin nous

 laisse ! » Ces paroles de l’Anacréon de Jean-Philippe Rameau sont fort appropriées à décrire le

ravissement que ce concert a suscité parmi les  spectateurs. Ce moment de beauté musicale, de

lyrisme, de ressenti humain très intense a  opéré comme un enchantement.  Pourtant le fond

mythologique aurait pu nous détourner. Et c’est tout le contraire. « Je renonce à Bacchus s’il en

coûte à l’amour… » Anacréon, comme Pigmalion sont animés par l’Amour en personne, en être, en

substance immatérielle… Cette force, cette énergie sécrétée tant par les musiciens que par les

solistes a  eu le don d’ouvrir tous les cœurs. Aussi des instruments anciens font parler la patine des

siècles, ou d’autres  parfois très « ludiques » font presque éclater de rire. Pour exemple la machine

à pluie et orages d’Eole déchaîné et les tambourins légèrement coquins.   Les spectateurs,

médusés écoutaient avec les yeux et le sourire aux lèvres.  « Les vrais plaisirs ne sont dus qu’à

l’ivresse de nos âmes » chante Anacréon et toutes les âmes frissonnent. Dans la deuxième partie, 

 L’Amour explique la naissance à la vie de sa statue à Pigmalion :

«  Du pouvoir de l’Amour ce prodige est l’effet, L’Amour dès longtemps aspirait  à former par ses

dons l’être le plus aimable ; mais pour les unir tous, il fallait un objet dont ton art, seul était capable.  Il

 vit et c’est pour toi, pour toi ses tendres feux étaient de tes talents la juste récompense : tu servis

trop bien ma puissance, pour ne pas mériter d’être à jamais heureux. »

 

 Chœurs, récitatifs, ariettes,  sarabandes, gigues en vêtements du siècle, le nôtre,  donnent un relief

particulier à cette musique du 17e siècle. Un choc du temps et une illusion d’éternel. « The power of

love ». La voix, mélange de velours et de joie intense, captivante et voluptueuse de Sophie

Karthäuser était un pur délice musical. Et pour ces dames, Ed Lyon dans le rôle de Pigmalion,

rayonnant de bonheur, en a séduit plus d’une par son timbre scintillant, ses sonorités colorées, sa

puissance tranquille. Son aisance, son charme. Une soirée rare, peut-être unique en son genre….

 Que chacun voudrait retenir par devers soi! Au moins, l’inscrire dans nos fibres les plus profondes,

là où le profane côtoie le religieux. « L’Amour est le dieu de la paix, règne avec moi Bacchus, viens,

triomphe, embellis nos fêtes mais ne les trouble jamais… »

 

 

Les Arts Florissants
Vendredi 17.12.2010 20:00
Palais des Beaux-Arts / Salle Henry Le Bœuf
 

 

 

William Christie direction - Alain Buet Anacréon (basse) - Sophie Karthäuser Amour (dessus) - Emmanuelle de Negri Prêtresse ; La statue (dessus) - Ed Lyon Agathocle ; Pygmalion (haute-contre) - Virginie Thomas Céphise (dessus) - Les Arts Florissants ensemble de chanteurs et d'instrumentalistes réputé dans le monde entier et voué à la musique baroque, fidèles à l'interpréttion sur instruments anciens.
  
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Poème de Paul Eluard

La nuit n'est jamais complète

 

La nuit n'est jamais complète

Il y a toujours puisque je le dis,

Puisque je l'affirme,

Au bout du chagrin, une fenêtre ouverte, une fenêtre éclairée

Il y a toujours un rêve qui veille

Désir à combler, faim à satisfaire,

Un coeur généreux, une main tendue, une main ouverte,

Des yeux attentifs, une vie, la vie à partager.

 

Voici le poème de Paul Eluard promis.

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ADMINISTRATEUR GENERAL

Quelques prochaines expositions

L’Espace Art Gallery a le plaisir de vous présenter du 12/01/2011 au 30/01/2011 l’exposition

« Au départ de la terre ».

Le VERNISSAGE a lieu le 12/01 de 18 h 30 à 21 h 30

et l’exposition du mardi au samedi inclus de 11 h 30 à 18 h 30.

 

 

Joan Mariando (E)

 

Joan Mariando est peintre autodidacte qui a commencé très jeune ses premiers tableaux. Sa première exposition s’est organisée pour ses 33 ans. Ensuite son parcours l’emmène dans  les principales villes espagnoles comme Madrid,

Barcelone, Valencia, Sevilla etc.  Jusqu’à la Suisse, l’Italie, le Portugal, et même le Brésil et les Etats Unis en tant qu’exposition individuelles et collectives.

Les peintures de l’artiste sont dans les collections privées du monde entier, dans des banques et diverses municipalités dont celle de Mallorca. L’artiste a eu le soutien du gouvernement des Baléares pour la présentation de ses œuvres ainsi que pour la  publication d’un catalogue, spécialement édité, pour cette exposition à Bruxelles.

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Et à titre d’information voici les quatre prochaines expositions:

 

-Titre : « La collection permanente à l’espace Yen »

Artistes : collectif d’artistes de la galerie.

Vernissage le : 12/01/2011 de 18 h 30 à 21 h 30 en la galerie même.

Exposition du 12/01 au 27/03/2011à l’Espace Art Gallery II.

 

-Titre : « Abstractions colorées et Atmosphères intimistes  »

Artistes : Salvatore Wayne (peintures), Pierre Soufflet (sculptures),

Riahi Behrouz (photographies) et Ann Geelen (peintures).

Vernissage le : 02/02/2011 de 18 h 30 à 21 h 30.

Exposition du 02/02 au 20/02/2011.

 

-Titre : « Sensations intemporelles et Explosions visuelles »

Artistes : Michel Folliot (peintures), Danijela Gasparovic dit « Deni »

(peintures) et Philippe Litou (sculptures lumineuses en verres).

Vernissage le : 23/02/2011 de 18 h 30 à 21 h 30.

Exposition du 23/02 au 13/03/2011.

 

-Titre : « Surréalisme et Sensualité »

Artistes : Jean-Paul Bodin (peintures) et Bernard Mery (sculptures).
Vernissage le : 16/03/2011 de 18 h 30 à 21 h 30 suivi du défilé de mode au 49 rue Lesbroussart (Restaurant Yen)

Exposition du 16/03 au 03/04/2011.

&

Défilé événement de la jeune et talentueuse styliste Cléopâtre

Pené-Risasi. Soirée comprenant le défilé de mode et la présentation de sa collection, sons et lumières et espace VIP le tout dans un agréable cadre architectural et chaleureux. L’adresse de cet événement à ne pas rater est à L’Espace Art Gallery II au 49 rue Lesbroussart à 1050 Bruxelles. Défilé le : 16/03/2011 de 21 h 30 à 22 h 30.

Exposition du 12/01 au 27/03/2011.

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Flo bigoudis

Ma Flo tourne en rond autour de ses bigoudis, c'est n'est pas une Flo mais un flop.. Voulant profiter de cette opportunité neigeuse du jour, je me suis pris les pinceaux dans le slosh..

Flo aux bigoudis 50x50 acry sur toile avec marouflage

Flo aux bigoudisflo bigoudis

Monteverdi que j'écoute à l'instant me glisse à l'oreille que cette toile "Flo aux bigoudis" serait juste bonne pour Berlusconi..

 

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La pelle

Il est clair que de nos jours,

Certains se roulent une pelle

Et appellent ça de l’amour.

 

D’autres se prennent un râteau,

Un refus catégorique,

Une drague qui tombe à l’eau.

 

La pelle et le râteau

Sont pour moi des outils

Utiles quand il fait beau :

 

De la terre à étendre,

De l’herbe à ramasser,

Du gravier à épandre.

 

Aujourd’hui, c’est la pelle

Qu’il a fallu sortir

Pour contrer la rebelle.

 

Cette neige en abondance

Qui ne cesse de tomber,

Grand plaisir de l’enfance.

 

Des milliers de flocons

Se sont accumulés

Sans le moindre petit son.

 

Brillants et silencieux,

Ils virevoltent gaiement

Pour le plaisir des yeux.

 

Tenaces et très glissants,

Ils sèment la pagaille.

C’en est ahurissant.

 

L’épandage est en cours

Répète-t-on vivement,

La phrase-clé de nos jours.

 

Pour sortir de chez moi

Et pouvoir y rentrer,

Je ne peux compter que sur moi

 

Et sur ma chère vieille pelle

Qui en a plus qu’assez

De contrer la rebelle

 

Sur cet étroit chemin,

Petit cul-de-sac oublié,

Remis souvent à demain.

 

Le chasse-neige vient de passer

Sa toute dernière mission,

Il vient d’effectuer.

 

Me laissant en cadeau

Juste devant la barrière

Un mur de neige bien haut.

 

Ma pelle est fatiguée.

Et elle n'a plus envie

De se remettre à pelleter.

 

Ma toute petite maison

Perdue au bout du monde

Affronte seule les saisons.

 

Je prends soin de ma pelle

Et quand je la regarde

Eh bien, je la trouve belle.

 

Sans elle je serais bloquée,

Abandonnée là-haut

En attendant l’été.

 

07/12/2010

 

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