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VOUS ECRIRE

Je vous contemple,

vertigineux désir dans vos yeux

qui s'affament ; mon corps est une

prison, où inlassable chante un

talentueux pinson !

Ce corps, que d'encre il ne se 

désaltère !

Chaque ligne qui déferle sous

votre épris regard, est une chaine

brisée, un souffle de liberté !

NINA

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Ecrire la nuit

La nuit boit le jour, l'aube se désaltère de la nuit,

le matin éclaircit l'aube, puis se dévoile la terre

peu à peu, tout entière, la nudité d'un paysage tout perlé de

rosée, puis mon désir, au vôtre qui s'interdit, toutes les

roses enfin qui s'ouvrent, par la pluie épanouies !

Mon corps tout entier, dans ce vide se dégrafe, 

pour hurler en silence sa peine loin du vôtre,

sa solitude glacée, dans ce pourpre incandescent !

Voyez mon Cher Ami, ce cœur qui perd son esprit,

mais point tout cet amour , qu'il déclame sous vos yeux !

NINA

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PARFUM

Je voudrais vous porter comme un parfum,

ce bijou sur ma peau, sur mon cou et ma nuque,

ici et là, partout sur moi !

Ce parfum présent de l'aube à la nuit noire,

si épris de ma peau, précieux !

NINA

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LA VIE

Je parle à la vie tout le temps,

cet immense silence, où sourd cette

musicalité souterraine, ce souffle chaud !

Je parle à la vie tout le temps,

opéra dans ma tête, vocalises en

désordre, presque des mots, 

que ma plume laborieuse enfantera !

J'écris, pour que cette solitude que je

traverse souvent, devienne une compagne,

la vôtre tout en même temps !

NINA

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OR BLEU

Mon corps entrebâille sa porte, à votre approche,

au vôtre murmurant.

Entrebâillement bleu ciel, dès lors que le vôtre au

mien, lui apporte sa clarté !

Désir empli de nous, soleil et brume tout à la fois,

balbutiements et rires tour à tour.

Nous pouvons, nous ne pouvons pas, alors nous

parlons de choses et d'autres, en sachant qu'en chacun

de nous deux, pour l'un et l'autre, existe

de l'or bleu !,

NINA

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MAXENCE ET SA GRAND MERE

Un petit garçon malmène sans le savoir

la tête nue d'une fleur.

Je le regarde et lui dit :

"Oh ne la touche pas trop fort, car les

roses ont besoin de grandir !"

Il me demande alors ;

"Pourquoi c'est tout mouillé ?"

Je lui réponds ;

"car il a plu tout à l'heure, que des nuages sont

passés par là, qu'ils ont grossi, grossi, pour 

éclater ensuite comme des ballons tristes"

Le petit garçon écarquille ses grands yeux tout bleus

et me dit ; "c'est pour ça que le ciel pleure très fort ?"

Je lui réponds alors ;

" Oh mais sais tu que le soleil tout à l'heure

reviendra éclaircir le jardin et la ville tout entière " !

NINA,

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LA MER

Il pleut sur mes cheveux, mes paupières et ma bouche,

mon corps est un bateau plein de vagues et de mots,

qui traverse l'atlantique de Paris jusqu'à vous :

ile vertigineuse où je vous aperçois !

La seine s'est blottie dans les bras de la mer,

mon corps naviguant fait chanter mon esprit ;

phare oh mon aimé, mon adoré, donne moi ta lumière,

ta clarté et ton feu !

Il fait si froid, il pleut sur mes cheveux.

NINA

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LA PLUIE

La pluie fait bien rire les mimosas

qui exhalent leurs parfums,

échevèle les pinèdes, dévêt les

coquelicots !

Euphorie des jardins, 

clarté dans ce gris-vert, les volets

tout trempés sont frappés par

la pluie.

Robes blanches tachées de bouts

de ciel, chapeaux sans soleil sont

sortis.

Nos baisers partagés, à l'abri entre

nous, embaument la marjolaine puis

l'aube, s'étreignent, se prennent et

s'ensoleillent ; plus personne sinon

nous, n'est déjà en été !

NINA 

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AMOUREUX

Nous voici face à face,

l'enlacement de nos yeux est notre voix,

nos lèvres sont nos secrets !

Nous levons nos visages,

écarquillons nos yeux, pour y voir

cette mer sans nulle vague, limpide

et bleue, où le soleil se baigne ;

le ciel est alors sous nos pas !

La terre est devenue à l'envers,

l'univers est tout à nous !

Amoureux.

NINA 

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Saltimbanques, mes frères itinérants


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« En tenant son sac sur le dos,
De l’aurore jusqu’au couchant,
Et sa guitare sous le paletot,
Avec sur la lèvre un doux chant ;
Il allait parcourant la terre
Traversant la ville ou les champs…


12273376699?profile=originalBenjamin, c’est une prière :
Joue-nous donc un air entraînant !

L’arbre qu’on avait abattu
Vibre à travers son instrument.
Quand il joue au coin d’une rue,
Il fait chanter le bois d’antan
Et sa musique nous enlève
Chagrins d’amour, chagrins d’enfant…


12273377288?profile=originalEn nous offrant autant de rêves,
Tu nous fais bien passer le temps…

Un jour un mendigot jaloux
A brisé l’archet qui frissonne
Alors qu’il jouait un air doux
Ne faisant de mal à personne…
Et cette jalousie infâme
Faillit détruire le troubadour.


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Mais avec l’aide d’une femme,
Il a trouvé le grand amour…

12273377860?profile=originalViola da braccio

Avec Benjamin, la bergère
Nous chante des airs entraînants ! »


Suzel Swinnen

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Et claquent les galoches !
En avant la bamboche !

Un partenariat A&L : Michel Lansardière pour le titre, le texte additionnel et les photographies (Montluel, Bergen, Stockholm, Prague) sur un poème de Suzel Swinnen.


12273378281?profile=originalA la bohème… 


A tous les saltimbanques, intermittents, chemineaux, traineux, folkeux ou en queues-de-pie, trouvères ou troubadours, artistes de tous pays… que le spectacle recommence !


Aussi pour terminer je vous dédie ce pot-pourri d’Un gas qu’a mal tourné :


Et, gueux d’argent, riche d’espoirs,
J’allais chanter dans les manoirs,
Devant les dames aux yeux noirs
Dont les barons faisaient compagne…


Gaston Couté (1880-1911), Le vieux trouvère

J’entends les violons… Marie
Va petiote que j’aimais bien
Moi, je n’ai plus besoin de rien !
Va-t’en danser à la frairie
J’entends les violons… Marie !...


Id., Va danser


Frairie : fête de village.

12273378696?profile=original
Dis, sais-tu ma jolie
En revenant du bal danser
On a pris les sentiers.
Dis, sais-tu ma jolie
Où s’en vont les petits sentiers ?


Id., Brin de conduite

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