Bonjour mes ami(e)s ! Bonne fête du Travail aux travailleuses et aux travailleurs ainsi qu'aux Retraité(e)s. Excellente journée. Alger, Louhal Nourreddine, le 1er Mai 2021.
Bonjour mes ami(e)s ! Bonne fête du Travail aux travailleuses et aux travailleurs ainsi qu'aux Retraité(e)s. Excellente journée. Alger, Louhal Nourreddine, le 1er Mai 2021.
Citadelles
Silhouettes, leurs variations,
Avant.
Rebords.
Iles, campagnes, lierres.
Les soirs, sillons.
L’heure des miroirs.
Longeant les maisons,
Les villes.
Julien BOULIER
A Brest,
Le 30 avril 2021
texte déposé Sacem
code oeuvre 3489103211
Elle …
Présente sa Trinité
Si féminine
Équilibrée
Androgyne
Elle ...
L’Esprit Créateur
Reconnaît le Père & le Fils
En son propre Être.
Son oreille est intérieure
Elle ...
Fait partie de la Trinité
Son nom
Est l’Esprit Sain(t)
Inhérent en chacun
Elle ...
Manifeste dans la forme
Une plénitude
Hors normes
Elle ...
A le potentiel
D’insuffler l’Esprit de Vie
Souverain
Elle dit ...
Réunifie toi
Corps/Âme/Esprit
Connais-Toi toi-même
Et deviens !
Tu le sais
j’aime ce qui vole
les feuilles les oiseaux
la pluie les flocons
et même les heures
qui m’apprennent
à être légère
You know what
I love things that fly
Leaves, birds
Raindrops,
Snowflakes,
And even
The hours
That teach me
How to feel light
Les partenariats
Lettres
Le jazz est nudité,
dont chaque note exprimée,
est un si long baiser, parfois même un cri !
Musique saoule !
Sensualité environnée ici et là d'halos
multicolores, de volutes argentées,
de maintes paupières baissées !
Musique toute dévêtue !
NINA
!
,
Des instants avec vous, rien de plus je ne veux,
mes mains dans vos cheveux, dans des matinées bleues,
nos mots perdus en terre, s'écrivent et se retrouvent,
nos regards face à face éperdus, abolissent tous les autres !
Entre eux, ce flamboiement, l'urgence de l'instant !
NINA
J'invente, je crée, ce qui ne m'est pas ou plus donné.
Que de baisers et d'étreintes, de regards ainsi ai-je reçus ?
oh d'innombrable !
Mettre le feu tout près de soi, en écrivant, en attrapant
ici et là, tant de gestes, de sourires et de mots ; les livres y
participent aussi.
Le bonheur se fabrique, se construit, en ce qui me concerne de cette
façon là, parallèle à celui que nos proches nous apportent !
Peut-on concevoir, imaginer, une existence dépourvue de
toute matière créative ; encre, peinture, papier et que sais je
encore, sans le moindre instrument de musique ?
Si tel était le cas, notre mémoire suffirait-elle à nous faire exister,
à faire en sorte que nous ne nous perdions pas, en créant tout
simplement ?
NINA
La morte
Il entendit la mort
Derrière cette porte,
Il entendit la mort
Parler avec la morte.
Il savait que la porte
Etait mal refermée
Et que, seule, la mort
En possédait la clé.
Mais il aimait la morte
Et quand il l’entendit,
Il marcha vers la porte
Et l’ouvrit. Il ne vit
Ni la mort ni la morte ;
Il entra dans la nuit
Et doucement, la porte
Se referma sur lui.
Vous nous avez donné la vie. Peut-être ne le saviez -vous pas vous-même tant en ce domaine il y avait parfois de l’incertitude. Mais nous arrivâmes et vous nous avez accepté car la maman fait ce chemin jusqu’à la mort. Elle traverse mille épreuves mais n’oublie pas de protéger cet embryon d’elle-même et le conduire à grandir comme elle l’a vu faire , comme elle sent ce devoir imprimé dans le livre éternel. Puis le temps passe et vous restez notre protectrice ” à distance ” car le lien maman-enfant des jeunes années s’étiole doucement au profit de la Roue perpétuelle du temps et de notre destin personnel qui vient frapper à notre porte. L’enfant devient à son tour mère, père. Maintenant que vous n’êtes plus là, par l’absence de votre corps physique , que vous êtes revenue à l’origine , à la naissance de votre esprit originel, esprit qui es entré en nous , votre vieillesse difficile à supporter s’est un peu estompée. Nous aimons cette légèreté qui nous accompagne désormais et se moque du temps et des apparences. Voir ce corps qui s’éteignait lentement, se traînait, cette mémoire qui se perdait dans les méandres du temps, ces yeux hagards courant dans le lointain d’une chambre devenue prison, de deux jambes qui ne pouvaient plus vous porter, ce blâme d’afficher cette déroute aux yeux de la jeunesse désemparée qui se mettait à comprendre soudainement que les souvenirs candides étaient maintenant derrière elle, devenait insupportable. Lors de nos rencontres nous aimions recréer des situations d’antan en les meublant de mille façons et surtout ne pas nous attendrir sur de petits bobos ! Notre horizon commun s’est un peu obscurci et le quotidien nous a beaucoup manqué tant il s’est espacé. En son temps, quand vos jambes vous portaient encore et que vous nous parliez de rêves possibles, nous faisions semblant d’imaginer des projets communs car nous, enfants, adorons toujours montrer à notre mère de quoi nous pouvons être capables, que tout est possible ,que nous n’avons pas peur , que le message est bien passé ! Mamans éternelles des mises au monde dans la souffrance, des rires et des chagrins, des devoirs d’école pour réussir dans la vie, mamans de toutes les peines dont vous fûtes victimes, vous êtes les étoiles qui brillent dans nos nuits !
Pensée du jour
29/04/2021
Et si les écureuils n'aimaient plus les noisettes?
Que le soleil soit triste et la pluie hilarante...
Que sur les joues d'enfants plus aucune fossette
Mais les rides du temps déjà omniprésentes!
Et si l'amour n'était plus jamais libéré
Et que la haine triomphe aspirant le néant?
Si pour toujours futur était désespéré...
Dites, que ferriez-vous là, maintenant au présent?
J.G.
Tu dors
dans mes rêves
je dors
dans les tiens
en dormant
on s’écoute respirer
bruissant
de soie
de toi de moi
de je ne sais quoi
de joie
Asleep in my dreams
And you in mine
While sleeping
We hear each other
Breathe
Smooth as silk
Yours and mine
What
If not Joy
Les partenariats
Lettres
"Rouge-queue au jardin"
Voir venir le temps de l'indifférence,
Ignorer le bonheur sans importance,
Et que dorénavant, même un tout petit rien,
Illumine chaque heure jusqu'au lendemain.
Languir sans se mentir,
Longtemps se souvenir,
Et qu'un matin caresse,
Soudain l'on disparaisse,
Se rappelant alors....
Etre un enfant qui dort.
Billet réalisé à la demande de Valérie.
Merci aux deux partenaires
pour leur participation à cette échange
que nous souhaitons fructueux dans l'avenir.
Partenariats
Lettres
Mon corps empli de vignes, de soleil et de pluie,
vendanges sont vos caresses, léger vent votre souffle
dans mes cheveux défaits, vos baisers sur mes lèvres,
oh spiritueux si précieux !
Ma tête s'enivre de vos pensées qui bruissent à travers
vos baisers profonds, alcoolisés, nos gestes sont déliés
car devenus immenses ; sur nous tout le ciel est tombé !
NINA
Sans vous, se désaccorderait ma voix, s'étioleraient mes mots,
mon regard ne serait plus, mais deviendrait juste ce visage qui verrait,
bougerait, que l'on dirait "être joli", mais qui se déshumaniserait, lisse,
tout y glisserait si vite !
Oui, c'est cela, sans vous, mon visage perdrait tout son regard ; bien
pire que le noir;
NINA
Votre cœur n'est il point ma plus belle et ample demeure, emplie de
coussins pourpres, de moult voilages clairs ?
Quant au mien, n'est il point votre vert jardin, tout fleuri d'immortelles,
de ces saules redevenus joyeux ?
N'est ce pas là, complémentarité quasi parfaite ?
NINA
s'y
Le silence, rien que le silence, l'éloquence vocale de la vie la
plus nue !
Etendue sur le sable, mon regard dans le ciel se dissout, s'y
indissocie, à l' instar de mon corps buvant la terre entière !
Transparence partout, je suis si bien, en osmose parfaite ;
bien-être;
Consciente d'être vivante !
Savez vous Cher Ami, que mon ventre de vous, n'a rien porté ?
C'est là, mon grand chagrin !
Cette féminité, à vous, ne s'est point fiancée jusqu'au bout,
car l'homme que vous êtes, n'a pas compris, ni soupçonné, tout
cet amour discret !
En moi, fleurit malgré cela, un jardin un peu triste, mais néanmoins
vivant !
Puissent un jour, sur mon ventre encore neuf, pleuvoir vos baisers ?
NINA
Je ne connais d'étreintes que lorsqu'à vous je songe !
Vagabondes pensées, délectables, un peu folles, mais
qu'importe puisque joie elles m'apportent !
Des baisers sans mesure, qui se frôlent et se prennent,
s'apprennent, des baisers clandestins bien plus amples
que ne le sont tous les ciels de juin !
NINA
Voici les premiers pas de danse du printemps débutant !
D'immenses arbres verts, du turquoise ça et là, des étreintes,
des baisers bleus, des chevelures dénouées, des corps pleins
d'audace et des parfums qui passent !
Des épaules dénudées, des visages démasqués, des sourires
solaires, redécouverts, des cortèges de rires, puis cette joie à
n'en plus finir, des mains sur des jambes nues, des désirs qui
tour à tour balbutient, crient !
Des incendies en soi, de l'ombre sur mon visage, du soleil sur
le tien, un cache-cache sans fin, de la pluie dans mon ventre,
dans le tien je ne sais ?
Alors, je m'allonge, je regarde le ciel, qui se donne à moi toute
seule, lorsque tu n'es plus là ! Ici et là, s'élancent des livres-papillons,
bruissent la mélodie des hauts feuillages, dévalent des enfances arc en ciel,
insolentes, naissent en elles des planètes et des mers nouvelles !
C'est tout cela le printemps !
NINA