Statistiques google analytics du réseau arts et lettres: 8 403 746 pages vues depuis Le 10 octobre 2009

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Bonjour, c'est moi !

  • Bonjour, c’est moi. Je t’observe depuis un moment du haut de ma fenêtre, tapie dans l’ombre pour que tu ne me voies pas. Je t’entends aller et venir, courir après ce temps qui t’est cher sans te satisfaire.
    Ma vie est plus sereine, tranquille. Chercher un peu de nourriture, dormir, fouiner sans cesse dans les coins et recoins. Visiter avec délice des endroits emplis de mystère, de secrets, de souvenirs. Me couvrir de poussière et emmener avec moi ce doux sentiment du passé.
    Depuis peu, je te sens moins réactif comme quelqu’un qui a perdu son âme, ou est-ce ton cœur qui ne bat plus la chamade manque d’amour ? Un besoin irraisonné d’aimer comme les grands romantiques de tes lectures, de tes chansons. Le temps semble interminable dans la solitude du cœur.
    Je me permets de te parler d’un monde blessé, infirme où chacun a néanmoins une place même infime. Un monde souvent injuste devant lequel s’agenouiller devient difficile et incompréhensif. Où même aimer est devenu compliqué tant il faut de contrainte pour entrer dans la norme. Un monde qui nous isole pour mieux nous décourager. Un monde d’indifférence qui se répand de jour en jour et rend la vie malaisée, difficile.
    Malgré cette torpeur, une étincelle avait éclairé ta vie. Une rencontre lointaine et toujours présente, un discours simple, touchant et sincère. Un amour si profond, ancré dans le cœur qui n’attend qu’un geste pour se répandre et déverser des flots de tendresse. Un moment de lucidité pour le découvrir, l’apprécier.
    Je crains malheureusement que ma petite voix ne soit pas assez puissante pour éveiller cet essor et ne te laisse consolé, réconforté.
    L’amour aussi a besoin d’efforts pour exister, de raison pour vivre.
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J'aimerais vous faire découvrir & partager le travail qu'Albert Hartweg consacre avec passion au thème des livres. Il nous "raconte" de somptueuses histoires de papier,de vieux livres, d'ateliers et autres lieux de mémoire où règne une atmosphère pleine de nostalgie et de poésie... 

Le lien : https://www.scribest.fr/article-186-empreintes

Le livre présente également trois beaux poèmes de Lionel Droitecour - disparu depuis peu - et je vous propose celui qui se trouve page 52 de la publication :

PORTE CLOSE

Le libraire a fermé, sa boutique est déserte ;
On n’a pas tiré le rideau : une affichette
Invite le chaland à passer son chemin.
La vitrine est vidée mais, en regardant loin,


Dans la pénombre on voit volumes oubliés...
Comme jonchée d’automne à l’air de supplier
Le vent qui la chahute et pousse son murmure ;
Un titre, deviné, fait comme une échancrure


En mon cœur attristé face à la porte close.
Hier je portais là mon âme un rien morose,
Essuyant ma tristesse aux pages des vieux livres.
Comme un prince indulgent, magnanime, délivre


Un mortel de ses fers, j’emportais quelquefois
Une âme dissidente accordée à ma voix ;
Échangeant la poussière en la vieille boutique
Pour celle de mon antre où sont mes chœurs antiques.


Et, parmi leurs pareils, entre mes rayonnages,
J’appareillais ces mots à mille autres voyages,
Spectateur immobile appuyé au lutrin
Où mon âme tranquille espérait le matin.


Lionel Droitecour(*)
(*) voir aussi p. 18 et 66.

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Belle et douce journée à vous tous !

J'habite un coin enchanté où la nature ne fait que chanter...Ce matin par la fenêtre, prenant mon petit-déjeuner avec vue sur le jardin, j'ai vu un couple d'hirondelles virevolter...

"Les ciseaux des hirondelles,

voltigent dans le ciel.

Deux par deux se poursuivant,

à la gloire du printemps.

Saison de l'amour te revoilà

et avec toi, tes doux ébats"

                              Valérie W.

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administrateur partenariats

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"Quiétude"

Aquarelle de Liliane Magotte

Matin clair ..


Un soleil timide qui annonce de belles journées. Je crois aux jours meilleurs, aux retrouvailles, aux découvertes de toutes sortes. Je prends tout ce bonheur annoncé pour mon âme, mon cœur...

J'ai besoin de rêver pour garder les pieds sur terre, pour ne pas faillir à cette vie quelque peu turbulente et qui me tourmente tant. Malgré les années, je ne trouve pas cette paix qui me manque. Je cherche toujours ce qui fera mon bonheur. L'amitié n a pas donné les effets escomptés même si je peux dire que j'ai connu des êtres de lumière. Le temps a estompé ce cadeau. L'amour n'a pas été au rendez vous. Je me suis accrochée comme un noyé. J'ai coulé. Je me suis noyée. J'ai cru mourir plusieurs fois de ce mal qui tuait mon cœur, de ces trahisons à l'infini.

Alors, je vis. Je ris. Je chante pour que mon cœur soit gai, parfois heureux. Peut-être n est il pas responsable ? Je lui pardonne toujours.

Je lui promets des jours meilleurs où enfin il sera heureux. 

Josette Gobert

Partenariats 

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De Pâques à la Trinité

De Pâques à la Trinité
Les façades perdent la face,
des nuances de gris les menacent.
Plus d’aventure devant les devantures,
on a rangé les tables des terrasses,
les parasols sont fermés.
Les temples de rencontre trinquent
de ne plus voir âme trinquer.
Au cœur chagrin de leur enseigne
sont condamnés par contumace
même les fidèles habitués.
Longtemps déjà en perdition,
les chemises blanches des garçons,
rejoignent les nœuds papillons
parmi la lessive collective
des oasis désertées.
Palliant à leurs étoiles ternies,
les hôtels se font particuliers.
Aux balcons desdites demeures,
ne demeurent que quelques fleurs
au seuil d’une fatale destinée.
Les lieux de délices et de bonheur,
saveurs d’ici ou d’ailleurs,
les brunes et blondes des brasseries…
ce qui est bon restera sous pression,
du présent à la Trinité.
Derrière les rideaux métalliques,
éclairées à fonds perdu,
les vitrines des boutiques,
sont en proie au vandalisme
qui tôt ou tard va éclater.
Les porte-parole de tous bords
positivent dans la diversion,
tandis qu’il est bien pénible
de deviner les sourires invisibles
que les masques veillent à cacher.
© marc honnay12273382658?profile=original
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Matin clair JGobert

Matin clair ..
Un soleil timide qui annonce de belles journées. Je crois aux jours meilleurs, aux retrouvailles, aux découvertes de toutes sortes. Je prends tout ce bonheur annoncé pour mon âme, mon cœur...
J ai besoin de rêver pour garder les pieds sur terre, pour ne pas faillir à cette vie qq peu turbulente et qui me tourmente tant. Malgré les années, je ne trouve pas cette paix qui me manque. Je cherche toujours ce qui fera mon bonheur. L amitié n a pas donné les effets escomptés même si je peux dire que j ai connu des êtres de lumière. Le temps a estompé ce cadeau. L'amour n'a pas été au rendez vous. Je me suis accrochée comme un noyé. J ai coulé. Je me suis noyée. J ai cru mourir plusieurs fois de ce mal qui tuait mon cœur, de ces trahisons à l infini.
Alors, je vis. Je ris. Je chante pour que mon cœur soit gai, parfois heureux. Peut-être n est il pas responsable ? Je lui pardonne toujours. Je lui promets des jours meilleurs où enfin il sera heureux.

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Prince du désert

Posé fièrement sur le sable chaud, le Prince du désert regarde au loin. Son horizon est hors du commun, peuplé de dunes majestueuses jouant aux ombres avec le soleil. Les plus hautes se fondent, se coulent avec le bleu limpide d un ciel aimé. Tout est beauté, pureté, sérénité dans cet endroit hors de l évolution destructrice du monde moderne.
Pourtant, l'homme y a vécu en son temps laissant de multiples traces de son passage et de nombreuses marques de son évolution tout au long des siècles passés. Nombreux experts étudient ce passé étonnamment présent et en découvrent des secrets étonnants.
Mais rien n est plus fantastique, magnifique que ces étendues fabuleuses de sable à perte de vue dans ce paysage extraordinaire et couvert de soleil et de silence.

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Ce qui nous ramène à soi : Entre clairvoyance et symbolisme.

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 L’œuvre de Marie-Blanche Bayon semble questionner l’infiniment petit, au cœur duquel demeure l’humain enraciné au travers de l’infiniment grand entre la terre et le cosmos.

Au milieu de ces deux pôles se cristallisent les mystères des relations interpersonnelles,  prennent vie les quêtes existentielles et s’épanouit le pouvoir grandiose de l’imaginaire. Centrales au travail de l’artiste ces thématiques s’incarnent dans la composition de ses toiles, sous les traits de multiples motifs tous épris d’une indéniable charge symbolique.

Ces symboles nous délivrent des clés de lecture pour déchiffrer et interpréter ces riches énigmes picturales.

D’abord, il y a l’œil ; de celui qui transperce et analyse l’âme. Inquisiteur, il est celui qui sait et qui finira par percer les secrets fondamentaux. Puis, il y a la pierre ; ronde et douce, celle là même qui parfois nous leste ou nous ancre au sol mais qui, a contrario, lorsqu’elle est superposée à d’autres prend la forme d’un monticule sur lequel on se hisse et qui nous fait prendre de la hauteur. Puis, vient la coquille ; celle d’un œuf brisé, celle là même qui dans l’œuvre de l’illustre surréaliste Salvador Dalí symbolise la vie et l’état de renaissance.

Et enfin c’est le ciel que l’on atteint.

Les représentations célestes sont fulminantes, graves et ombragées mais l’artiste, bienveillante, ne nous laisse jamais sans un repère : la lumière blanche si symptomatique dans son travail. Cette lumière est irradiante et vibrante et surgit tantôt du ciel ou tantôt de la terre. L’œuvre de Marie-Banche Bayon se situe dans cette dualité entre l’incarnation des interrogations prosaïques de l’existence et l’opportunité de s’en affranchir et de s’élever. Quiconque pénètre ses toiles entreprend le long chemin de l’expérience qui conduisant à l’esthétique, de celle philosophique, nous permet de toucher du doigt la science du beau.

 L’artiste pare ses toiles de lin fin d’un enduit produit à base de poudre de marbre qu’elle  finit par poncer ne laissant apparaître aucun grain de la toile. Marie-Blanche Bayon esquisse ensuite son sujet aux pastels secs puis poursuit à l’acrylique qu’elle travaille en glacis successifs. C’est ensuite un jeu entre opacité et transparence sans jamais, de nouveau, ne laisser de trace du passage du pinceau. Cette technique confère à ses toiles un air onirique, presque surnaturel.

C’est René Magritte, autre éminent peintre surréaliste qui en 1936, délivrait un autoportrait intitulé La clairvoyance. Sur cette œuvre l’artiste se représente en train de peindre, tourné vers son tableau, sur lequel est reproduit un oiseau alors que le modèle d’étude n’est autre qu’un œuf. Clairvoyant, il nous apprend qu’il y a plus à voir dans son œuvre que les représentations figuratives de ses sujets et qu’avec lucidité on peut y lire des présages.

C’est cette même clairvoyance qui ressort éclatante des toiles de Marie-Blanche Bayon. Instinctive, son œuvre semble également s’incarner dans les mots de Marc Chagall qui disait : « je suis incapable de voir comment je dessine, c’est ma main qui voit, mes yeux se tournent vers l’intérieur ».

 De temps à autre, l’œuvre tend à se détacher des figures et de leurs charges émotionnelles pour nous convier à quelques formes floues de l’abstraction. L’artiste nous offre alors la possibilité de nous projeter dans diverses interprétations et ainsi voir dans les toiles de Marie-Blanche Bayon, ce qui nous ramène à soi.                                                     

Sarah Heussaff

SITE  de Marie-Blanche Bayon : https://www.marieblanchebayon.com

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administrateur partenariats

Partenariats 

Arts12272797098?profile=originalLettres

En décembre 2012, Robert Paul et moi-même inaugurions les partenariats poésie-peinture

sur Arts et Lettres.

Nous étions accompagnés par les poètes de la première heure,

Sandra Dulier et Joelle Diehl, aujourd'hui en route vers d'autres sillages.

 

Une belle aventure qui allait générer des centaines de billets, d'abord créés par mes bons soins,

puis, créés par les membres actifs, emportés par cette vague d'échanges riches en émotions.

 

En me retournant, je découvre avoir créé 120 billets autour de ces échanges.

Ces billets ont reçu plus de 92.000 vues,

des centaines de commentaires aussi.

Des billets de duos poésie-peinture, des partenariats créés entre tous sur de nombreux thèmes,

des partenariats avec traductions de poèmes en anglais, allemand, italien et arabe.

Des billets de belles rencontres entre les membres, des événements culturels et festifs...

Les treize sorties de peinture en plein air "sur le motif" de 2013 et 2014 

ont généré à elles seules 11.000 vues.

Certains billets, mettant en valeur des membres actifs du réseau,

ont été honorés de centaines, de milliers de visites.

 La couleur des mots 

dédié à Robert Paul a reçu plus de 6.790 vues depuis sa création, le 6 février 2013.

 Les belles rencontres d'Arts et Lettres.. 

a été visité plus de 10.000 fois depuis sa création,

en février 2013.

Deux billets exceptionnels.

Au fil du temps, des membres nous ont quitté, d'autres nous ont rejoint.

Ainsi va la vie...

Ce petit résumé pour vous dire, chers amis d'Arts et Lettres, 

que le réseau représente un immense potentiel d'édition.

Au vu des chiffres de ma contribution, qui n'est qu'une infime partie de ce que le réseau a produit

au cours des dix dernières années, me vient un conseil à vous donner.

Qu'attendez-vous pour faire pareil ?

Profitez, usez et abusez des possibilités d'éditions du réseau. 

Echangez, parlez, communiquez, faites vous de nouvelles amitiés. 

Par ces temps difficiles, il est un espace sécure. 

Il vous attend.

Amitiés,

Liliane

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L'arbre de vie"

A l'origine des partenariats plume-pinceau sur Arts&Lettres

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                                               DU CARRÉ A’ L’INFINI : L’ŒUVRE DE MARIE CÉLINE BONDUE

Du 02-04 au 30-04-21, l’ESPACE ART GALLERY (83, Rue de Laeken, 1000 Bruxelles) a le plaisir de vous présenter l’œuvre du peintre belge, Madame MARIE CÉLINE BONDUE, intitulée : CHEMINS INCONNUS

Il y a dans l’œuvre de MARIE CÉLINE BONDUE la volonté infatigable d’un esprit de recherche. Un équilibre rigoureux entre abstrait et figuratif exprimé dans le mystère de la « forme ». Il y a des architectures inconnues soutenues par une géométrie axée sur le carré. Un carré conçu à l’instar d’une fenêtre donnant sur un infini qui se fait infime, comme situé à l’autre bout d’une lorgnette. Il y a des paysages baignés par des brumes à la blancheur diaphane. Il y a des jeux chromatiques du plus bel effet, destinés à mettre en exergue cet ensemble onirique. L’artiste nous expose une variation d’états d’âme, basés sur un jeu de couleurs et de lumière, en passant par une douce mélancolie jusqu’à la matérialisation de la joie la plus expressive.

BARRICADES (100 x 100 cm-huile sur toile)

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L’espace est construit de façon abrupte, en ce sens qu’aucune progression tangible ne scande la voie au regard, comme pourrait la scander une suite définie de plans, conduisant l’oeil vers un but déterminé. Nous sommes face à un chaos abstrait qui trouve son élément dans la ville, pensée comme le décorum dramatique à la mesure d’un chantier urbain. Le visiteur est mis devant le fait accompli d’un acte dans son déroulement présent, celui de la destruction irrévocable d’un moment. En laissant promener le regard, un univers fantasmagorique se profile, à l’arrière-plan : celui des silhouettes fantomatiques et spectrales d’immeubles, enserrées à l’intérieur d’un brouillard à dominante blanche. Ils ne sont repérables qu’à travers la présence noirâtre, effacée de leur structure. Sont-ils là? Étaient-ils là? Sont-ils en passe de disparaître? Ils deviennent des souvenirs en devenir. Sur la partie supérieure gauche, une forme indéfinissable que seule l’artiste est à même de définir : un carré d’un très beau noir dans lequel s’inscrit une grue conçue en une série de traits rouges. L’avant-plan de l’image nous montre un terrain labouré par les travaux en cours. C’est à ce stade que le titre de l’œuvre prend toute son importance : deux barricades, toujours à l’avant-plan, l’une perpendiculaire à l’autre, « barrent » symboliquement l’accès au visiteur face à cette vision apocalyptique où le silence des couleurs opaques règne en maître. D’un point de vue technique, ces deux barricades dévoilent l’intérêt indéfectible de l’artiste pour le collage.

En effet, cette particularité régit la totalité de son œuvre exposée, en ce sens que dans chacune de ses toiles, l’on trouve un ou plusieurs éléments de collage galvanisant l’esthétique de l’œuvre.

FUSION AUTOMNALE (95 x 70 cm-huile sur toile)

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Nous sommes transportés dans l’abstraction totale, tant dans le rendu graphique que dans le rendu de l’idée originelle. L’œuvre grâce à son chromatisme rend parfaitement le sens  à son titre. L’idée de la Nature est littéralement transfigurée pour atteindre l’incandescence des notes verte, rouge, jaune et noire, offrant au visiteur l’image transcendée de la forêt à l’heure de l’automne. La note rouge, au centre de la toile, s’avère être d’un fauvisme exacerbé. Néanmoins, à aucun moment elle n’écrase les autres. Ce qui est d’ailleurs une constante notoire dans l’œuvre de l’artiste : aucune couleur ne l’emporte sur l’autre, même la plus vive. Dans cette œuvre, se distingue en outre la présence (assez discrète) de la figure géométrique, évoquée plus haut, par la vision (confuse de prime abord) du carré. La zone centrale de l’œuvre, flamboyante et attirant le regard, conçue en rouge vif, est axée sur un carré travaillé au couteau sur sa partie supérieure. Cet espace accapare le regard en le conduisant au loin, vers un arrière-plan qu’une légère trouée jaune rend à peine perceptible. Sur la droite de la toile, une sorte de tourbillon réalisé en vert assure une continuité dans le rythme. Tandis qu’une série d’élongations au noir symbolisent une volonté de verticalité associée à celle de l’arbre, comme pour stabiliser ce même rythme dans un dialogue cosmique entre les saisons. Car l’automne offre ce qui reste de l’été dans un délire de couleurs fusionnelles. Comme spécifié plus haut, même dans les teintes les plus vives, nous vivons la présence d’une harmonie ontologique, en ce sens qu’aucune couleur n’est là pour en occulter une autre. Tout s’accorde à l’unisson dans la même partition chromatique. Notons que le cercle vert, évoquant l’idée du tourbillon, sur la gauche de la toile constitue la dernière étape de la réalisation.   

                        

ROUGES (73 x 100 cm-huile sur toile)

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Cette œuvre est non seulement un excellent exemple de la maîtrise du chromatisme par l’artiste mais aussi la preuve de l’amour pour les couleurs de celle-ci. Car elle les aime et cela se voit par l’acharnement que le peintre met à les travailler au couteau et au chiffon. Cette toile est un travail sur le rouge dans une dialectique constante entre la puissance de la couleur et la lumière la mettant en exergue ainsi que sur l’élaboration du rouge dans son exploration. Elle se décline sur quatre variations. 

Cette toile risque fort de déséquilibrer le visiteur, car ce qu’il pourrait interpréter comme faisant partie des différentes étapes créatives pour atteindre le but, se révèle être, en dernière analyse, un jeu de dupes destiné à l’égarer dans l’hypothèse d’une analyse rationnelle. En réalité, l’artiste a élaboré son travail en six étapes :

  • mise en place d’une couche rouge de fond
  • encadrement en rouge de Venise sur le périmètre de la toile
  • couche d’ocre/rouge orangé
  • renforcement de l’intensité chromatique par une couche de rouge vif
  • application d’un collage en carton (en bas de la toile)
  • réalisation d’un carré rouge rehaussant l’intensité chromatique

C’est précisément cette sixième et dernière étape, ce carré rouge conçu « comme point final», terminant l’œuvre, qui donne au visiteur l’illusion immédiate qu’il s’agit de  la première étape chromatique par laquelle l’artiste a abordé son exploration de la couleur rouge. Des stries dynamisent le carré rouge vif. Réalisées au couteau, elles diffèrent de par leur forme à celles présentes sur un autre carré, de petites dimensions, en haut sur la gauche du carré central, lesquelles témoignent d’une géométrie rigoureuse, à l’opposé de celles figurant sur le carré rouge vif, lesquelles sont conçues de façon anarchique. Notons que le collage en carton dans le bas de la toile présente également des stries, naturelles celles-là car elles reprennent les ondulations de la matière originale. Elles sont légèrement rehaussées de blanc et s’accordent parfaitement au rythme de l’ensemble. Cette œuvre rassemble à elle seule les composantes esthétiques de l’écriture picturale de l’artiste.

FENÊTRE 2 (50 x 50 cm-huile sur toile)

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Une de ces constantes esthétiques est l’image de la fenêtre. Celle-ci, concrétisée par le module du carré, est l’image d’une porte donnant sur le Monde. Si, dans l’œuvre précédente, le rouge est à l’honneur dans un éventail de variantes, nous sommes à présent dans l’univers du bleu.

Une couleur qui se marie mythologiquement avec l’image de la fenêtre, puisqu’elle annonce symboliquement le ciel. Toujours à l’instar de l’œuvre précédente, la fenêtre s’inscrit dans le module du carré démultiplié. Cette composition est un ensemble de cinq carrés augmentée d’un rectangle au bas du second carré.

  • le carré de départ se décline sur un bleu clair
  • il est suivi par un carré en bleu plus foncé
  • un carré d’un bleu plus clair confère à la composition un côté « brouillard », plongeant le regard dans une atmosphère presque irréelle
  • le bleu plus prononcé annonce la dernière étape :      
  • une zone ressortant discrètement au centre de la toile, à peine perceptible, agrémentée d’un blanc saillant, sert d’ « ouverture » à la fenêtre, laquelle, telle la fente d’une serrure, invite le regard à s’y plonger pour s’y perdre
  • un collage en forme de rectangle blanc termine la composition. Il est conçu en toile de jute, il s’agit d’une matière très épaisse, étalée à la spatule

Comme nous l’avons spécifié plus haut, le quadrilatère (qu’il soit carré ou rectangle) régit la presque totalité de  l’œuvre de l’artiste.  

L’artiste aime terminer une composition en se lançant une sorte de « défi », en ce sens qu’elle « jette » à la face de la toile quelque chose qui la singularise tout en la mettant « en péril » car cet acte décide de la réussite ou de l’échec de l’œuvre. C’est le cas des collages placés au bas de la toile en ce qui concerne ROUGES et FENÊTRE 2 (cités plus haut). Quant à FUSION D’AUTOMNE (également mentionné plus haut), il se termine par ce tourbillon vert en forme de cercle, comme la signature de son Etre créateur, jeté à la face du créé comme le joueur jette les dés sur le tapis du hasard. L’artiste qui a fait de l’abstraction son mode d’expression, a d’abord commencé par l’aquarelle. Son abstraction se définit par la recherche d’une réalité concrète qu’elle retransforme à sa guise, convaincue du fait que la forme est partout. La forme omniprésente, est comme nous l’avons spécifié, souvent mise en relief par le carré. Or, le carré, à cause de sa spécificité géométrique, nous ramène, temporairement, hors de l’abstraction en l’atténuant légèrement. Il devient le symbole concret au sein d’une perspective abstraite.

Quelque chose de matériellement tangible (voire de rationnel), une porte ou…une fenêtre, nous révélant chez l’artiste la volonté d’une recherche d’absolu dans la possibilité d’un ailleurs qu’elle porte en elle-même.

Précisons que les titres, si évocateurs accompagnant ses œuvres, lui viennent toujours après leur création. L’artiste a fréquenté l’Académie de Wavre.

Sur les conseils de son professeur, elle délaisse les petits formats pour évoluer dans les grands. Précisons qu’elle est à la base de la  création de toutes ses couleurs. Elle peint exclusivement à l’huile.

MARIE CÉLINE BONDUE nous a exprimé son désir de continuer à évoluer dans les grands formats mais également d’explorer la figure transcendant de tous temps la mythologie figurative, à savoir la figure humaine. A’ la vue de deux œuvres non exposées montrant deux formes longilignes glissant tout en longueur au centre d’un brouillard réalisé en teintes douces, la présence humaine, comme cachée aux profanes, s’est révélée tel un fantôme encore pris dans sa chrysalide….

François L. Speranza.

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  Collection "Belles signatures" © 2021 Robert Paul

                                       

                                                Une publication
                                                        Arts
 
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                                                       Lettres

N.-B.: Ce billet est publié à l'initiative exclusive de Robert Paul, fondateur et administrateur général d'Arts et Lettres. Il ne peut être reproduit qu'avec son expresse autorisation, toujours accordée gratuitement. Mentionner le lien d'origine de l'article est expressément requis.

Robert Paul, éditeur responsable

 

 

A voir:

Focus sur les précieux billets d'Art de François Speranza

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MARIE CELINE BONDUE et François Speranza:  interview et prise de notes sur le déjà réputé carnet de notes Moleskine du critique d'art dans la tradition des avant-gardes artistiques et littéraires au cours des deux derniers siècles

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      12273376098?profile=original   Photos de l'exposition de MARIE CELINE BONDUE à l' ESPACE ART GALLERY                               

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     LA LIGNE ENTRE COULEURS ET COSMOS : L’ŒUVRE DE VICTOR BARROS

Du 17 - 02 au 06 – 03 - 16, l’ESPACE ART GALLERY (Rue lesbroussart, 35, Bruxelles 1050), vous propose une exposition consacrée à l’œuvre du peintre et sculpteur équatorien VICTOR BARROS, intitulée VIBRATIONS COSMIQUES.

VICTOR BARROS est un artiste funambule ! Il peint sur la corde raide (dans le sens le plus positif du terme !) Son art est en équilibre entre tellement  d’expressions qu’il est souvent ardu d’en démêler les influences.

Dire que son style est « naïf » irait, à première vue, de soi si ce n’est que des influences étrangères au « naïf » viennent se greffer sur son œuvre. Dire que son style est « contemporain » correspond à l’exacte vérité, néanmoins, il s’arrête à l’approche d’éléments distinctifs appartenant au style « naïf ». Dire que son style est une fusion entre le « naïf » et le « contemporain » est tout aussi exact. Mais un facteur supplémentaire essentiel à la cohabitation entre ces deux formes d’écriture se matérialise dans l’apparition de la dimension « ethnographique » que revêt le sens profond de son œuvre, lui conférant ainsi la contemporanéité de son langage. C’est bien ce troisième élément à déterminer l’originalité de son œuvre. Sans cela, l’artiste oscillerait bêtement entre deux univers sans jamais trouver son équilibre identitaire. Et son identité c’est sa culture d’origine. Une culture millénaire qui se décline à la fois dans la force de la couleur, dans les attitudes des personnages en mouvement, dans la symbolique ainsi que dans l’importance de la ligne renforcée au trait noir comme pour amplifier tout en affirmant le volume dans l’espace. Les couleurs, très vives, ne sont pas là pour inciter le visiteur à l’exotisme mais bien pour lui suggérer l’impact ethnographique, c'est-à-dire culturel donc politique de son œuvre.  

L’artiste se situe à la croisée de plusieurs expressions techniques, à savoir, la lithographie, la peinture, la gravure et la sculpture. Néanmoins, après analyse, nous constaterons que c’est essentiellement le sculpteur qui prend le dessus sur le reste.  

La danseuse de NINA Y PAJARO (LA FILLETTE ET L’OISEAU) (49 x 32 cm – lithographie)

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traduit parfaitement l’existence actuelle (souvent trop méconnue dans les méandres de l’occidentalisation) des sociétés dites « traditionnelles ».

Si la composition est dominée par une atmosphère « naïve » tant par les couleurs vives de la robe de la fillette que par le plumage de l’oiseau, la position oblique de la tête de la petite fille tranche nettement avec l’ensemble.  

En déstabilisant ainsi le visage par rapport au corps, elle devient « contemporaine » de fait mais trouve sa fonctionnalité culturelle dans la traduction ethnologique de la « transe » permettant à l’Homme d’accéder au monde des esprits.

Cette « transe » devient la manifestation d’une joie existentielle laquelle se traduit par un chromatisme vif, composé de rose, de jaune, de bleu et de vert en dégradés.

Cette dimension « ethnographique » se remarque également dans IDOLO (L’IDOLE) (142 x 162 cm - huile sur toile).

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Ici s’exprime l’utilisation du « naïf » en termes de revendication culturelle, typique des artistes du Tiers-Monde. Néanmoins, le « naïf » n’est pas la seule règle sémantique de ce tableau. Le visage du personnage masculin est stylistiquement proche de celui de LOS AMANTES (LES AMANTS) (32 x 23 cm – huile sur toile – dont nous parlerons plus loin),

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par son prognathisme affirmé et son nez « en pointe », prenant forme à partir du front. Quant au traitement du corps, il diffère de celui de LOS AMANTES dans sa conception. Si, dans le tableau précité, le corps est conçu de profil, ici il l’est de trois-quarts, tandis que son visage demeure de profil. Les jambes de l’homme sont écartées. La droite est avancée par rapport à la gauche, assurant le passage imaginaire d’une ligne médiane passant de la base du cou par le torse jusqu’à l’entre-jambes. Intéressant est aussi le jeu de jambes de la petite fille s’appuyant sur la jambe droite, laissant la gauche assurer son élan en esquissant un déséquilibre contrôlé du corps. Le chromatisme, principalement composé de couleurs fauves (vert, jaune gris-clair), devient assez calme en son centre, tandis que sur les côtés, il assure une dynamique très vive, que ce soit pour souligner la présence du petit cheval sur roues que pour illuminer l’impact de l’idole, présenté comme une théophanie. Son visage est un masque dont la largeur est accentuée par un bleu très foncé, presque nocturne, laissant apparaître des yeux d’un rouge incandescent. Ici encore, la ligne appuyée au trait noir, délimite la forme dans l’espace. La dimension « ethnographique » de cette œuvre se dessine surtout dans le fait que l’idole n’a pas de nom.

Il n’est pas spécifiquement répertorié dans le panthéon Inca. Il fait partie de l’identité rurale de chaque village qui place une statuette de l’idole à ses portes en guise de protection, réalisant ainsi ce syncrétisme typique du Tiers-Monde, entre christianisme d’exportation coloniale et culture autochtone.

Néanmoins, les deux personnages, en bas, sur les jambes de l’idole, que l’artiste estime être une invention personnelle, peuvent également rappeler la notion très souvent présente dans le panthéon des sociétés dites « traditionnelles » des divinités subalternes, procédant directement de la volonté de l’Etre suprême dans son effort de démiurge, ou dans ce cas-ci, de l’idole. L’Etre suprême, après avoir créé des divinités inférieures, leur laisse la tâche de terminer la création à sa place. Les lunes, présentes sur la toile, indiquent le temps des semailles. Celle de couleur grise (à gauche) indique l’automne, tandis que celle de couleur jaune (à droite) indique l’été. Le petit cheval sur roulettes est le porte-parole d’un autre mythe : celui de l’enfance. Et la tête auquel il est associé souligne l’esprit qui l’anime. La petite fille est l’expression de la tendresse qui illumine cette œuvre. 

Plusieurs thèmes animent l’univers de l’artiste : la vie villageoise, la mythologie, l’érotisme et la souffrance de l’Homme.

LOS AMANTES (cité plus haut) décrit l’acte sexuel dans une linéarité inspirée du classicisme grec. Cela se remarque dans les angularités des visages ainsi que dans la position de la jambe gauche avancée par rapport à la droite, laquelle rappelle la statuaire antique. Dans cette réminiscence du classicisme, la ligne règne en maîtresse. Non seulement elle délimite le champ du volume apporté aux personnages dans de profonds traits noirs mais, en plus, elle se réaffirme de façon plus légère, par un autre trait, à la fois plus clair et plus subtil pour jouer sur la dynamique du mouvement. Observez ce trait clair et fin qui circonscrit les seins de la femme ainsi que sa cuisse. Il en va de même pour la jambe gauche du personnage masculin. Remarquez comme la ligne renforcée au trait noir délimite chaque territoire du corps. Comme elle « rattache », à titre d’exemple, le bras de l’homme à son épaule. Et son visage, de conception si classique, cette même ligne le structure de façon à le raccorder au cou, lequel par le même tracé, descend sur tout le dos, en passant par les jambes pour aboutir à l’extrême pointe des pieds. La position des jambes du même personnage (une jambe plus haute que l’autre) assure l’acte sexuel dans toute la vitalité de sa dynamique. Il y a une grande douceur dans cette œuvre. Elle est donnée par un chromatisme tendre, basé sur un dégradé à partir du brun.

Le couple conçu en cette couleur s’inscrit (grâce à la ligne qui le délimite) sur un arrière-plan, également fait de brun (très foncé).

La force de la couleur verte des cheveux n’est là que pour accentuer le mouvement et casser ainsi la douceur du monochromatisme général, laquelle finirait, à la longue, par devenir lassante. Il s’agit de l’acte sexuel conçu en dehors de toute forme d’exhibitionnisme.

Si LOS AMANTES est une œuvre classiquement suave, LOS AMIGOS (LES AMIS) (62 x 48 cm – huile sur toile)

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est, au contraire, tourmenté, à la fois par les couleurs vives du langage passionnel (rouge, bleu, vert, orange, jaune vifs) mais aussi par l’étalement de la matière au couteau. Ce qui fait de cette œuvre un moment pulsionnel intense lequel débute par un baiser à la sensualité primitive. Il y a une mise en évidence des chairs réalisée par un traitement de la matière au couteau.

L’artiste, dans son pèlerinage thématique, a également exploré l’angoisse et la déchéance du monde face, notamment, à la guerre. Durant son séjour en Pologne, en 1972, lorsqu’il était étudiant aux Beaux Arts, le thème de la Deuxième Guerre Mondiale par rapport à la souffrance vécue par la Pologne, l’inspira à créer des gravures dans lesquelles les personnages, réduits à un état de matières en décomposition, adoptent par leur posture, un langage où le physique se crispe et se désagrège dans un chromatisme apocalyptique.

EL GRUPO (LE GROUPE) (31 x 25 cm – gravure)

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nous montre un groupe d’hommes pris dans la tourmente de la guerre. Il s’agit d’un ensemble de silhouettes squelettiques, rassemblées dans un étau macabre. C’est ici qu’intervient la nécessité de l’écriture contemporaine. Nous pouvons le remarquer dans la position de la tête de l’un des personnages, à l’extrême gauche de la gravure. Ce visage implorant, tourné vers le haut n’est pas sans rappeler la même attitude du personnage féminin (à l’extrême gauche de la composition également) de GUERNICA (Picasso - 1937), lequel implore (ou interroge) le ciel, transi par l’effroi.

Quoiqu’on en dise, c’est dans le domaine de la sculpture que l’artiste a puisé ce qui lui servira pour définir son écriture picturale. Notamment le volume puissant de la ligne devant inconditionnellement exister pour délimiter la forme dans l’espace.

Dans cette SCULPTURE DE FEMME (25 x 15 cm – cuivre repoussé),

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la forme émerge de la découpe. Le cisaillement de la matière à la petite scie fait office de ligne. Cette même ligne cisaillée se retrouve, notamment, dans la conception de la chevelure, élaborée à partir de la gauche de la sculpture (à droite par rapport au visiteur), laquelle passe au-dessus de sa tête pour se perdre dans une sorte de labyrinthe, vers la droite de la pièce (à gauche par rapport au visiteur). 

Tout dans cette œuvre est une question de courbes : la tête, les seins proéminents, le ventre dont la légère protubérance indique la gestation et les cuisses, lesquelles, ressortant dans l’espace, renouent avec la cosmicité des Vénus préhistoriques. L’artiste est, en réalité, un sculpteur qui peint, en transposant une vitalité trouvée dans la dureté de la matière vers la fluidité de la toile. Il maîtrise parfaitement la taille de pièces de toutes les dimensions.

VICTOR BARROS qui réside à Bruxelles, a commencé à créer dans son Equateur natal, à 23 ans. Son œuvre est une contribution au développement des cultures mésoaméricaines actuelles. Plusieurs étapes structurent son parcours créateur, notamment la gravure, laquelle correspond à ce qu’il nomme son « époque polonaise » datant (comme nous l’avons mentionne plus haut) de 1972, contribuant à exprimer la souffrance de la guerre. Ensuite, il s’est dirigé vers le style qui le caractérise aujourd’hui. Il a reçu une formation classique en Equateur, à l’Académie des Beaux Arts de Guayaquil, dans les années ’60.

Ce n’est pas un hasard si l’exposition visant à faire connaître cet artiste s’intitule VIBRATIONS COSMIQUES. Cette cosmicité se rencontre à chaque coin de son œuvre. Chaque explosion chromatique, chaque trait soulignant la ligne directrice de la forme est une nervure amplifiant la dynamique de ces vibrations, lesquelles répercutent leur écho dans l’espace ancestral du Sacré.

François L. Speranza.

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