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Chers amis

Le travail ne manque pas !

Les locaux, très anciens, datant de la fin du 19es, déjà rénovés par le passé, sont en train d'être rafraîchis par mes bons soins et ceux de mon époux.

Très bientôt, le chauffage sera installé et de nouveaux châssis remplaceront les anciens, minés par le temps.

Voici quelques photos des travaux du petit local de 15 m2, le grand local de 40 m2 sera bientôt dévoilé ... 25 m de cimaises accueilleront les artistes !12273390464?profile=original

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A suivre ....

Amicalement,

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Louhal Nourreddine sur le toit de l'Afrique.

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M'sselkheir Âalikoum (Bonsoir Bruxelles et les Bruxellois) mes ami(e)s ! Me voilà debout au pied de la Coupe d'Afrique des nations (C.A.N), créée en 1957 et organisée par la Confédération africaine de football (C.A.F) tous les deux ans. Pour rappel, le titre de champion d'Afrique de football est détenu par l'Algérie, victorieuse de la 32e édition (2019) qui s'est déroulée en  Égypte du 21 juin au 19 juillet 2019. Ce jour-là l'Algérie a battu le Sénégal par 1-0. Bonne fin de journée aux Bruxellois et aux citoyens du monde. Alger, le 8 octobre 2021. Louhal Nourreddine.

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L'Etoile de Cristal

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Par delà l'univers et ces mondes de verre
J'ai franchi la lumière et toutes ces rivières
Je me suis abreuvée de ces élixirs de pierre
Galvanisés de paix à la source geôlière

☆

A l'aube hélianthine, chérissant cette douceur caressante
Je me suis ressourcée dans des clairières ardentes
Dans un envol détaché, ma route semblait évidente
Mon cœur et mon âme, à tire d'aile efflorescente

☆

J'ai bousculé tous les Eden parfumés de la galaxie
A la recherche de cette étincelle foudroyante de vie
Mais l'odyssée de ces arcs-en-ciel amenant l'éclaircie
N'a fait que rebondir sur mes ailes d'ambroisie

☆

A la recherche du secret, quand l'aura azuréenne
Se posant libre au soupir des déesses olympiennes
L'instant céleste couronnant l'obélisque égyptienne
De son envoutement découvrant l'élogieuse gardienne

☆

Une étoile perdue m'a accueillie, bordée de pensées
J'y ai trouvé un nid et cueilli tous vos soucis à la volée
Désormais, chaque nuit, elle brille sous la lune mordorée
Dans un halo de lumière, sa nature est perle sublimée

☆

Au sein d'une incroyable nébuleuse, la chanceuse
Me croirez-vous si je vous dis que cette étoile est bleue
A grands coups de fracas, vous la sacrifiez, ouvrez donc les yeux
Dans un paradoxal crépuscule, vous la pleurez...
Et pourtant vous y vivez !

♡☆♡

© Elea Laureen

Support ; Pixabay : Marcello 6366 / 3

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administrateur théâtres

SPECTACLES

Une muse particulière … La dame à la camionnette

Conversations avec ma mère… de plus en plus amères…

EN TOURNÉE SAISON 2020-2021 Notre immense comédienne nationale Jacqueline Bir, 87 ans, s’est emparée avec Alain Lempoel, son metteur en scène, du rôle de Miss Shepherd dans « The Lady in the Van », un superbe film de la BBC réalisé par Nicholas Hytner (2015) et qui passe sur Netflix. On la comprend aisément, les éloges ont été dithyrambiques. Le film est adapté par Alan Bennett des mémoires qu’il a écrites pour la London Review of Books où il raconte une histoire de relations mère-fils haute en couleurs. Un sujet qui la passionne.

 Miss Sheperd est une sans-abri rebelle, hautaine et acariâtre qui a forcé Bennett à la laisser finalement parquer son camping-car délabré, fait-maison, devant chez lui, dans son allée, au cœur du quartier londonien réputé de Camden.  Cela durera de 1974 à 1989, au lieu de quelques semaines. Le voisinage bon chic bon genre ne rêve que de la voir partir, tandis que des vauriens rêvent de renverser le véhicule.  Cette Miss Shepherd pourrait bien être le double sauvage et imaginaire de sa propre et sage petite mère bourgeoise, très réelle, qui commence à perdre la tête et qui risque de se retrouver bientôt dans un home. Lui en profite pour se dédoubler à son tour en deux personnages : l’homme qui vit sa vie et celui qui écrit. « I live, you write, that’s how it works !»  La réalité vs. la fiction. A propos de création, Bennett réalise que l’on ne projette pas dans l’écriture celui que l’on pense être mais que c’est en écrivant que l’on découvre qui l’on est.

 La Miss Shepherd a un caractère épouvantable. Sulfureuse en diable, elle ne dit jamais merci et ne supporte pas la moindre action de type charitable. Cette femme, qui a passé sa prime jeunesse chez les nonnes, qui a été éduquée et parle français, fut même une pianiste talentueuse – et qui a fait ambulancière dévouée sous le blitz – semble devoir se défouler en s’embarquant dans son taudis à roulettes, d’une culpabilité secrète. Elle exprime dans la première partie du spectacle un chapelet sans fin de lamentations tandis que ses voisins de rue bien famée répriment difficilement leur dégoût du concerto d’odeurs répugnantes qu’elle dégage. 

 Mais si on n’a pas vu le film, on ne sait pas qu’elle en est arrivée là pour un délit de fuite suite à une collision accidentelle avec un jeune écervelé à moto. C’est ainsi qu’elle s’est retirée brutalement du monde… et des lumières de la rampe. La voilà même poursuivie par un maître chanteur, ancien flic !  Son frère l’a fait colloquer dans un asile psychiatrique … Elle en est venue à détester la musique qui était toute sa vie, la prière, en mieux. Mais il est intéressant de voir comme elle fascine celui qui l’accueille sur son terrain.  Car lui, de son côté, doit domestiquer les culpabilités qu’il éprouve vis-à-vis d’une mère étouffante en fin de vie et qu’il laissera emporter dans un home…. La clocharde au caractère de chien qui veut désespérément rester incognita, lui sert de catalyseur et de d’éclaireur sur ses inquiétudes profondes. Ah ! les magnifiques guenilles signées Ronald Beurms !

Quelques reproches s’appliquent néanmoins à une mise en scène à la fois trop proche – on ne peut pas faire du copié-collé du film de Netflix – et trop lointaine :  il manque plein de morceaux, omis on ne sait pourquoi, qui brisent véritablement la ligne dramatique. Quelle lourdeur dans l’entreprise !  Et puis, malgré toute l’admiration que l’on puisse avoir pour Jacqueline Bir, si fine et bouleversante dans les « Conversations avec ma mère », elle n’arrive pas à la cheville de la splendide Maggie Smith, tellement plus convaincante et chatoyante.  Si attachante malgré son horrible caractère ! Le débit scandé comme un métronome de notre comédienne belge devient lancinant à la longue, si pas carrément soporifique dans la première partie du spectacle fort chaotique et décousu. Bon, la seconde partie sauve enfin les meubles… au vu de l’histoire qui prend enfin forme plus excentrique et au vu des nombreuses problématiques qu’elle soulève. Ouf ! L’adaptation belge veut camper sur l’ironie grinçante et le surréalisme, tandis que la version anglaise s’avère beaucoup plus humaine… et plus plausible ! Les célèbres « Conversations avec ma mère » se poursuivent, mais sur un ton bien plus amer et pessimiste. 

La dame à la camionnette | Théâtre de Namur

Histoire vraie

La traduction française : Danielle De Boeck

Alain Leempoel : Mise en scène et adaptation

Ronald Beurms : Scénographie, décor, accessoires et costumes

La distribution :

Jacqueline Bir – Miss Shepherd ; Bernard Cogniaux – lan Bennett 1 ; Patrick Donnay – Alan Bennett 2 ; Frederik Haugness – Rufus Underwood, Médecin de Mam, Médecin de Miss Sherpherd, Rustre, Ambulancier, Leo Fairchild; Isabelle Paternotte – Assistante sociale, Médecin de Mam, Pauline, Intervieweuse, Mam’s

Première au Wolubilis : https://www.wolubilis.be/a-voir/la-dame-a-la-camionnette/

Du 29 septembre au 9 octobre 2021

Théâtre de Wolubilis
Cours Paul-Henri Spaak, 1 1200 Woluwe-Saint-Lambert Contact: http://www.wolubilis.be

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administrateur théâtres

SPECTACLES

50 ans d’existence… c’est Royal !  

On fête aujourd’hui les 50 ans d’existence de l’agréable théâtre de la Comédie Claude Volter,  avenue des Frères Legrain qui ouvre la nouvelle saison théâtrale avec la pièce, un véritable bijou de langue française, ayant pour titre « Le Blasphème », un mot qui pue le soufre… en 1766, tout comme de nos jours.

Certes, l’ère du Corona et les problèmes urgents liés à la détérioration de notre climat nous font  porter le regard vers d’autres problématiques très actuelles, mais on n’en a toujours pas fini avec les abominations perpétrées par des esprits de quelque horizon qu’il soit, bornés par  des certitudes dogmatiques  intolérantes. Le 7 janvier 2015 n’est pas si loin de nous…ni les événements du Bataclan en novembre de la même année, sans oublier mars 2016 à Bruxelles.  Et dire que le mot blasphème avait disparu du code pénal en 1881.

Voici retrouvé, sur un magnifique plateau décoré par Renata Gorka (ah ! le claquement des grilles ! ), le temps savoureux de la langue de Voltaire, alors princesse du monde. Voici retrouvées, les grandes idées philosophiques qui ont jeté enfin sur un siècle toujours confit dans ses obscurantismes fanatiques, quelques lumières bienfaisantes.

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En effet l’auteur contemporain Philippe Madral s’est emparé d’une histoire réelle qui a fait du jeune chevalier François-Jean de la Barre au cœur si ouvert et aux idées si larges, un véritable martyre de la libre pensée en 1766 à Abbeville, dans la Somme. Un triste souvenir de l’acharnement de l’Eglise lors de son supplice se trouve d’ailleurs sculpté sur une stèle datant de1907, à côté du pont sur le canal de la Somme. Le jeune chevalier fut torturé, condamné à mort sans la moindre preuve ni aveu, décapité et brûlé avec un ouvrage de Voltaire cloué sur la poitrine en 1766. 

Le texte, maléfique et parfait d’élégance, rutilant de modes et temps oubliés, est emblématique à la fois de la défense de la langue française et celle des idées des philosophes du 18e siècle. Ces derniers sont en lutte ouverte avec un système judiciaire peu honnête et peu fiable de l’époque. Ils discutent la rigidité dogmatique d’une église qui nie les progrès de la science et critiquent son pouvoir temporel absolu qui permet au monarque souverain Louis XV, de se maintenir au pouvoir.

 Michel de Warzee a su réunir sur son plateau une troupe bouleversante de vérité. Stéphanie Moriau sous la cornette de l’abbesse de Willancourt, mais noble dame avant tout, est douée d’une diction parfaite et d’un jeu de scène royal. Ah le port de tête et la mobilité gestuelle qui font tourner ou baisser les têtes !  Et ce chignon rebelle prêt à tomber, luisant de jeunesse et de goût de vivre ! Et la robe noire de la dame… sous son manteau de mère supérieure: des dentelles de favorite du roi !  A l’opposé, l’implacable Pascal Racan, flanqué de Simon Willame pour Sieur Marcotte, greffier de son état, est l’éminence théâtrale qui a endossé les habits noirs du justicier inhumain Nicolas Pierre Duval de Soicourt. Il manipule à merveille le discours, les intonations, l’hypocrisie, la haine, la jalousie… bref, la cruauté à l’état pur. Quant aux victimes, le duo d’amoureux exquis, Marguerite Becquin et François-Jean Lefebvre, chevalier de la Barre, ils sont simplement lumineux, mus par l’amour, le désir, l’art de vivre, libérés de toute culpabilité d’ordre théologique… Ils sont interprétés avec talent par deux jeunes artistes séduisants et fougueux au possible : Loriane Klupsch et Jonas Claessens qui  symbolisent ensemble la merveilleuse naïveté et l’insouciance de la jeunesse heureuse.  

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Hélas, le diable est dans le bénitier et bien pire. C’est l’histoire d’une triste prédestination, c’est le destin qui s’acharne tout d’un coup sur une jeunesse qui ne rêve que des sentiers de la liberté et qui rêve d’échapper à des systèmes doctrinaires funestes et constricteurs. Ils sont de tout poil, de tout temps, ces dogmes toujours bien ancrés et prêts à lâcher leurs pulsions mortifères. Tandis que Dieu se tait.

Jean-Claude Frison a conseillé Michel de Warzée (Seigneur de Belleval, en habit bleu Nattier) pour les choix musicaux, Aux lumières fabuleuses et à la régie : Bruno Smit.  

http://www.comedievolter.be/

Résumé

L’histoire tragique du chevalier de La Barre accusé de blasphèmes et d’impiétés est l’un des plus grands procès du XVIIIème siècle. “Une pièce sur l’intolérance religieuse, tout aussi valable dans n’importe quelle religion monothéiste et à tout époque…”  Philippe Madral

Intolérance et extrémisme religieux, une longue histoire…

Avec Stéphanie MORIAU, Jonas CLAESSENS, Pascal RACAN, Michel de WARZEE, Simon WILLAME et Loriane KLUPSCH.

Mise en scène : Michel de WARZEE

Décors : Renata GORKA

Création lumière & Régie : Bruno SMIT

Représentations du 29 septembre au 17 octobre 2021 : du mardi au samedi à 20h15 et dimanche à 16h.

Informations
E-mail : reservation@comedievolter.be
Site :http://www.comedievolter.be/
Adresse : 98 avenue des Frères Legrain – Woluwe-Saint-Pierre, 1150

02 762 09 63

Envoyer un message secretariat@comedievolter.be

« Ce mardi 14 septembre 2021, la Comédie Claude Volter devient officiellement la “Comédie Royale Claude Volter”. Sa Majesté le Roi nous honore de ce titre pour les 50 ans d’existence de notre théâtre. Nous en sommes fiers et très reconnaissants. »

https://www.rtbf.be/culture/scene/theatre/detail_une-exposition-pour-les-50-ans-de-la-comedie-royale-claude-volter?id=10847864

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Revers de l'amour

12273400500?profile=originalREVERS DE L’AMOUR

 

En haut de la pyramide

l’ex-premier de la classe

abonné aux bides

perd encore la face

Des poupées robotiques

embarquent pour un tour

les lapins quasi sourds

par excès narcissiques

Dans les artères des villes

huppées ou en guenille

l’amertume des gens

en file indienne défile

Tant cherchent l’harmonie

le bâillon d’un jour

apaisant les soupirs

du revers de l’amour

L’intellectuel songeur

usé de trop penser

se souvient du bonheur

issu d’une belle soirée

Dans le cadre académique

la mathématicienne

fut la plus sympathique

des péripatéticiennes

Les faux-culs angéliques

entortillent le ricanement

d’une morale pathétique

qu’atteste leur déguisement

Si entre le beau et la bête

la liaison s’entête

on dira que l’amant

est un prince charmant

Certains bien portants

en manque d’une petite

s’en remettent à l’Orient

pour briguer la pépite

En ligne ils beuglent

surfent de site en site

Si l’amour est aveugle

que le borgne en profite

Gérard pince Emilie

Emilie en pince pour lui

mais il est déjà bien tard

pour commencer une vie

Les lambris nipponiques

d’une chambre à coucher

encadrent la mine mystique

de tata Mylène Fermier

Collée au mur l’oreille sourit

d’ouïr un général dandy

bravant le souffle au cœur

qui lui fait part de l’heure

Un fantômas cherche une place

entre les cuisses de grenouilles

parmi les scorpions fripouilles

et les fractions de nécromasse

Selon le dernier de la classe

quand l’amour gagne à pile ou face

ni revers ni déchirures

n’offenseront son armure.

mh

 

petit texte inspiré du tableau "Revers de l'amour" de Maximilien Consael.

Acrylique sur carton rigide - 70 cm x 100 cm

 

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         Sacred Sensuality …

      L’innée sensualité sacrée
      Nous la découvrons
      De mieux en mieux …

      Une fleur embrassée
      Du fond du Cœur,
      Une flambée
      De Bonheur !

      S’aimer
      En notre Ombre & Lumière,
      S’adombrer n’a pas d’heure !

      Partager
      Avec un autre Être
      En affinité …

      Quel Bonheur !

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Blue Planet … La Trinité

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      Blue Planet …

      La Trinité ...
      Le 3, le Catalyseur, le Propulseur
     Au delà la Dualité

     Est toujours à l’Heure
     Pour faciliter hors concepts devenus limités


     Il n’y a d’autre Heure
     Que Celle pleinement acceptée 

       Alleluia !

     (Osiris/Isis/Horus)

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               La Dyade …

     Cette Entité
     Constituée de 2 Eléments
     Se questionne sur l’Humanité …

     Cet ensemble réunissant
     2 principes complémentaires & opposés
     Signe notre Alan
     D’Unité Intégrée
              &
     Aime valser de l’avant
     Au-delà la Dualité.

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          Central Sun …

     Centre de quoi ?
     Centre en chacun de nous !
     Centre d’un Système Solaire ?
     Ou Centre évolutionnaire en nous tous …

     Le Symbôle
     De la Présence
     Quel beau rôle
     De Vivre en son propre Centre !

     Rayonner
     Bon gré mal gré, valser ...
    Savourer
           &
       Partager.

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          Beyond Duality …

      Le système binaire
      Nous a servi
     Depuis tant de Millénaires

     Il est la base primaire
     Pour ce qui suit …

     L’Evolutionnaire
     Ayant d’avantage acquis
     Grâce à l’expérience Terre

     La Conscience de l’Énergie

       Au-delà la Dualité ...

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   Us …

    Beauté
    En Finesse
    Intégrité
    & Délicatesse …

    Affinité
    En souplesse
    Fluidité
    Sans cesse …

    Humble Dignité
    & Profonde Ivresse …

    Nous !

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    Majesty …

   Une phrase de Rassouli
   Grand peintre contemporain ...

   « De la Sagesse de la Folie
   A la Folie de la Sagesse»

   La Majesté innée de l’Être …

   Mère Nature
   Nous offre ses facettes
   Et elle rassure
   Avec ses risettes …

   De la Majesté Intérieure
   Se manifeste Simple Richesse
   Sans gloire ni trompettes …

   Le Diamant
   Aux milles facettes.

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Julos Beaucarne

C’est tout à fait par hasard, en regardant les nouvelles que j’apprends le départ de ce très cher Julos Beaucarne.  Le voici chantonnant parmi les étoiles, retrouvant sa belle après tout ce temps de séparation injuste.

Julos était plus qu’un poète, c’était un homme à la main tendue aux artistes en devenir que nous étions lorsque nous osions affronter la scène pour une première rencontre.  Julos était grand par ses sourires, ces éclats de rire et ses pagodes qui vivotent encore de-ci, de-là, témoin de ce que l’univers peut faire lorsque l’on accepte de dialoguer sans détour.

Salut, mon pote, que ta route soit jolie, fleurie et que résonnent tes mots jolis jusqu’au-delà de nos galaxies.

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Grande ouverture festive du Rideau de Bruxelles ces 24, 25 et 26 septembre.

« Nous sommes le paysage » marque la nouvelle identité du Rideau ancrée dans son quartier, dans le partage et les réalités du présent avec une mission de service public assumée. Développer les imaginaires et les nouvelles formes d’écritures scéniques, autant de défis que Cathy Min Jung entend bien relever avec des projets plein la tête et ses tiroirs.

 

Portrait d’une artiste engagée et déterminée.

 

Cathy Min Jung, vous avez conçu pour la réouverture du Rideau un spectacle intégrateur ‘Now we are ». Qu’est-ce que cela signifie pour vous ?

 

Cathy Min Jung : Il y a plus de 20 ans que je milite pour un théâtre plus participatif. Par rapport au Rideau et au projet que je souhaite pour ce théâtre, il y a le souhait d’une célébration pour commencer la saison: retrouver la joie d’une vibration collective je vais dire. On a été coupé de cela et j’en avais très envie.  Ma démarche désire inclure le réel oui, mais tout théâtre inclut déjà une part de réel qui reste le ferment de l’imaginaire. Le théâtre est vraiment le lieu où, ensemble, on peut montrer ce réel. Mon objectif vise une représentation plus large, plus fidèle et plus respectueuse des identités de chacun et de chacune, que chacun puisse être représenté sur un plateau de théâtre, que tous les imaginaires puissent être racontés, partagés sous forme d’histoires mais il ne s’agit pas de théâtre documentaire car l’endroit du théâtre est l’endroit de l’imaginaire. On va transcender ce réel et en faire un récit, une fiction.

 

Tu as dit que le monde est dans un « momentum » particulier de transformation. Selon toi, quel est le sens de ce mouvement ?

 

Cathy: Il y a eu la crise sanitaire mais bien avant elle, quelque chose était en évolution. Une théorie affirme que lorsque l’être humain est trop pris par les changements technologiques d’une société et l’adaptation intellectuelle et manuelle à ces technologies, il n’y a plus de place pour faire évoluer la pensée. Or, le monde va très vite et je pense que, déjà avant cette crise sanitaire, on a constaté des disfonctionnements. La crise nous a simplement obligés à nous arrêter, ce qui a provoqué une ébullition de la pensée. Toutes les graines de volonté de changement de notre modèle sociétal, économique, qui étaient présentes au sein d’associations, de collectifs, d’initiatives citoyennes, toutes ces graines, nous avons eu le temps d’en prendre soin, de les arroser. C’est la raison pour laquelle je pense qu’on est dans un moment singulier où la pensée bouillonne et où forcément des changements vont être nécessaires. Les barrières et les cadenas existants vont ils l’emporter ? Je ne le sais pas mais quelque chose est en ébullition

 

Tu dis aussi « je ne veux pas faire de théâtre social » Qu’est-ce pour toi le théâtre social et comment te positionnes-tu ?

 

Cathy : Le théâtre, comme je l’ai dit, est un lieu de fiction, d’imaginaire. Il se fait qu’en racontant des histoires, en transcendant le réel, on peut être soigné mais ce n’est pas l’objectif. Notre mission première est d’être un lieu de rencontres, d’échanges, de faire du théâtre et non pas de nous substituer aux personnes qui font ce travail merveilleusement bien.

 

On peut parler de ton spectacle « Now we are » présenté dans le cadre du weekend de réouverture du 24 au 26 septembre avec une volonté d’un meilleur ancrage dans le quartier...

 

Cathy : Le quartier du Rideau est étrange. C’est une multitude de bulles socio-culturelles qui ne communiquent pas entre elles. La rue Goffart, ce n’est pas uniquement Matonge, ce n’est même plus Matonge. Ce que je souhaitais, c’était trouver le moyen de faire cohésion par le théâtre et avant même d’être désignée au Rideau j’avais imaginé de commencer ma saison par un spectacle participatif mais qui s’inscrirait dans le cadre d’une fête de quartier. Il s’agissait d’aller à la rencontre des habitants, des commerçants, des passants, des travailleurs qui passent sur sept places différentes de ce quartier : Flagey, Fernand Cocq, Londres, Tulipe, Porte de Namur... et de leur poser quatre questions simples. Et puis il y a eu la crise sanitaire et je me suis dit : « Je ne peux pas faire comme si de rien n’était et juste aller à la rencontre des gens alors que cette tornade nous a frappé » et ces questions ont été un tout petit peu modifiées. Elles sont devenues : « Qui es-tu ? Qu’est-ce qui t’a manqué le plus ?  Qu’as-tu perdu ? et As-tu été consolé ? ». C’est dans la question « As-tu été consolé ? » que j’ai puisé la base dramaturgique du spectacle partant du constat que pendant toute cette crise, nos responsables, ceux qui organisent nos sociétés n’ont pas pensé une seconde à imaginer des endroits où on pouvait déposer son chagrin, où on pouvait nommer le trop plein de douleur, de la tristesse, nommer la peine. J’ai donc envoyé une bande de « collecteuses de mots » (personnellement, je ne voulais pas aller directement à la rencontre de ces personnes mais plutôt les connaitre après). Pour la récolte, je n’ai pas voulu d’un simple micro trottoir. Il s’agissait d’entrer directement dans le processus de création, la collecte en elle-même devenant une performance

Les collecteuses étaient costumées, elles représentaient un personnage qui allait à la rencontre des habitants du quartier. Elles expliquaient le processus de travail et en quoi cette parole-là allait nourrir le spectacle. Ensuite il y a eu un échange symbolique, on leur a demandé de laisser une trace et on a imaginé de leur donner un cadeau, un petit caillou doré avec leur nom et une photo s’ils le souhaitait. Ce moment en soi était déjà un moment de théâtre, d’échange et de partage. Avec ce matériau, on a mis en exergue les ressemblances et trouvé un fil conducteur. Puis on a lancé un appel toutes boîtes aux habitants du quartier que l’on a relié sur les réseaux sociaux pour informer que nous avions besoin d’interprètes pour animer notre weekend d’ouverture de saison. Il était important pour moi que les interprètes ne soient pas les mêmes que les témoignants car chez des non-professionnels, la barrière de la pudeur peut empêcher d’explorer plus loin dans l’imaginaire ce que ces mots peuvent éveiller chez quelqu’un d’autre. Au final, vingt-deux interprètes amateurs, un danseur chorégraphe, Ilyas Mettioui, Chems Eddin el Badri collaborent avec moi dans la conception de ce spectacle qui rend compte de l’aventure humaine que cela a    été.

 

Comment s’est déroulé ce travail d’appropriation des témoignages ? Le besoin de communiquer des gens était-il évident ?

 

Cathy : Au niveau des témoignages, c’étaient de vrais cadeaux, des pépites. Je les ai d’ailleurs appelées « mes chercheuses de pépites » et pour les participants, à partir du moment où ils ont mis le pied sur le plateau et se sont engagés, ils sont devenus comédiens, point, amateurs ou pas. Ils sont là, entiers, généreux avec une véritable soif de retrouver un acte de création collective et le même engagement que des comédiens professionnels.

 

Comptes tu réitérer cette forme de spectacle ?

 

Cathy : J’aimerais bien,  pas forcement toutes les saisons parce qu’au Rideau on aime aussi les textes, mais c’est une forme que j’aimerais reproduire une saison sur deux.

 

En tant que directrice, as-tu envie de t’entourer d’une équipe fidèle ?

 

Cathy : Bizarrement, je n’ai pas d’artistes associés. Plus qu’une fidélité à des metteuses et metteurs en scène, j’ai envie que le Rideau puisse accompagner sur la durée des artistes porteurs de projets pour les amener vers l’autonomie, qu’il y ait un échange de savoirs, une transmission de part et d’autre de connaissances car nous aussi au Rideau on apprend et ces porteurs de projets avec leurs pratiques personnelles, nous pouvons leur mettre à disposition une équipe hyper compétente pour les amener à développer leurs propres structures, à gérer leurs propres productions, pour qu’ils aient la liberté  totale de leur calendrier de production, qu’il y ait cette souplesse-là. La fidélité se retrouve plutôt dans ce que j’ai appelé « le collectif associé » constitué de l’équipe permanente et d’une série de personnalités associées, artistes ou non, mais d’une manière ou d’une autre liées au monde de la culture. Nous organisons trois AG d’une journée articulée en deux temps. La première partie de la journée est consacrée à l’échange, aux critiques sur les grandes orientations de la maison, et la deuxième partie de la journée est un atelier pratique où il s’agit de produire de la pensée, du texte, artistique ou non, qui parle de théâtre, qui soit du théâtre et trouver comment mettre en œuvre l’échange d’idées de la matinée. Un exemple très concret : comment mettre en œuvre la diversité, un terme qui l’on met à toutes les sauces aujourd’hui. La première partie de la matinée a été consacrée à l’utilisation de ce mot, Au sein de l’AG, on va déconstruire toutes les formules toutes faites « diversité sur scène » « offrir la diversité » ... On n’offre pas la diversité, on la garantit tout au plus. Durant l’après-midi, on va se demander comment mettre en œuvre tout cela. C’est tout bête mais avec la crise sanitaire nous n’avons pu faire que deux AG et pas complètement en présentiel. Lors d’une AG, on a conçu l’acte le plus concret qui soit : un comité des fêtes. Pour ouvrir le théâtre au quartier, le rendre accessible, moins impressionnant, le meilleur moyen, c’est la fête.

 

Tu es aussi fidèle à l’héritage du Rideau de promouvoir de nouvelles formes d’écriture ..

 

Cathy : Je suis fidèle à l’héritage de Claude Etienne de la découverte des auteurs émergents, des écritures nouvelles. Nous avons un beau projet pour lequel on est en partenariat avec le Jean Vilar. J’ai créé un festival qui s’appelle « Dis-moi tout », dont la première édition est prévue cette saison et dont on vient de lancer l’appel à textes : des textes en cours de finition, qui n’ont fait l’objet d’aucune lecture publique, d’aucune édition, ni mise en scène, d’aucun accompagnement professionnel. Nous en sélectionnerons quatre qui seront pris en charge par des metteuses ou metteurs en voie un peu plus aguerris dans des formes ludiques, engagées, nouvelles. Ces textes seront interprétés par une troupe de dix comédiens fraichement issus des écoles. Avec l’idée de faire connaitre ces écritures dans des formes différentes puis d’octroyer une bourse d’écriture à l’un des quatre, la « bourse Claude Etienne » puisque c’est le Rideau qui l’octroie et plus tard, mais on n’en est pas encore là, de porter à la production et à la scène car le but d’un théâtre n’est pas juste de promouvoir l’écriture mais d’aller au bout du processus de représentation. Le festival dure une semaine, les textes sont lus en alternance à Bruxelles et à Louvain la Neuve et en parallèle, il y aura une série d’activités liées à l’écriture quelle qu’elle soit pourvu qu’elle soit destinée à être entendue, lue, dite, via les Midis de la poésie, les Lundis en coulisses, la scène slam, les concerts... et une grosse fête !

 

Propos recueillis par Palmina Di Meo 

 

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administrateur théâtres

Ouverture de saison à Liège : La forza

SPECTACLES

Liège craque sous les applaudissements

« La forza del destino » de Giuseppe Verdi (1862)

La Forza à Liège. On craint toujours de prononcer le titre complet en Italie, par superstition tant les malheurs se sont accumulés autour du compositeur en attendant sa création à Saint-Pétersbourg en 1862. L’œuvre, jouée à Varsovie en 1939 marqua aussi, au jour près, le début de la deuxième guerre mondiale. C’est tout dire.

Tout commence avec une ouverture flamboyante: des cuivres vibrants, de somptueuses couleurs qui font craquer d’émotion une salle où flottent tant de souvenirs liés à son directeur honoris causa à vie. Renato Palumbo à la direction d’orchestre fait vibrer les cœurs et couler les larmes de maints spectateurs. Il sera incontestablement l’artisan précieux des échos orchestraux chatoyants soulignant avec précision et finesse extrême tous les soli.

En guise de bulles de bonheur, partageons ici une consécration de la soprano uruguayenne Maria José Siri qui interprétera à merveille le rôle central de l’héroïne Donna Lenora di Vargas dans ce Verdi spectaculaire et passionnant. Nous vous livrons une partie de son interview réalisé par Paul Fourier pour Toute la Culture. Elle parle de ses premières émotions sur la scène liégeoise.  …

« C’est la première fois que je chante à Liège et tout se passe très bien. La première a été un énorme succès pour tous les participants. Je me sens chanceuse d’avoir ces merveilleux partenaires sur scène et d’être dirigée par l’excellent Maestro Renato Palumbo.
C’est une belle production traditionnelle de Gianni Santucci, d’après une idée de l’ancien directeur artistique du théâtre, Stefano Mazzonis di Pralafera, décédé de manière si inattendue et prématurée l’année dernière.
Avec cette production, je fais mes débuts dans ce magnifique théâtre et je dois dire que je me sens très bien ici ; l’ambiance y est très agréable et j’aime aussi beaucoup la ville. Il y a quelques années, j’étais déjà venue en Belgique chanter Amelia dans « Un ballo in maschera » à La Monnaie à Bruxelles et c’est formidable d’être de retour !
Cette Forza del destino marque le début de ma saison 2021/22 et j’espère qu’enfin les choses vont pouvoir se dérouler comme prévu ! Si tout se passe bien, cet opéra devrait être le premier d’une série de titres Verdi »

 Pur bonheur vocal, son soprano large et somptueux a su électriser le public de Liège qui a réservé à la tragédienne des vivats enthousiastes lors de la séance du dimanche après-midi. On a pu admirer sans réserve Maria José Siri, cette habituée des plus grandes scènes de la planète, qui  a assumé aussi pleinement et sans effort apparent, tous les forte de ses interventions, produisant des aigus d’une superbe stabilité. Ses qualités d’artiste totalement engagée ont su donner de très beaux reliefs à son personnage de plus en plus persécuté par le destin. Car on peut dire que plus son malheur s’affirme, plus elle est convaincante. « Les plus désespérés sont les chants les plus beaux, Et j'en sais d'immortels qui sont de purs sanglots...»  Son « Pace, pace…mio Dio » émeut profondément…  

Peut être une image de 1 personne et intérieur

La jeune bohémienne Preziosilla interprétée par la mezzo-soprano géorgienne Nino Surguladze, nous offre un timbre rafraîchissant, des vocalises précises et une vocalité pleine qui contraste heureusement avec les lugubres aspects de l’œuvre dramatique. Sa belle présence scénique enjouée, même pour célébrer la guerre et ses tambours, nous donne des moments de respiration bienfaisante. « Viva la buona compagnia ! »   Une foule de choristes, danseurs villageois ou militaires participent à des scènes graphiques qui respirent la vie et une certaine insouciance. Quelle ironie, « Viva la guerra ! »  La victoire, en chantant, non? Une victoire musicale certainement, menée par le chef de chœurs Renato Palumbo.

Peut être une image de 1 personne, position assise et intérieur

Autre cocktail de fantaisie plaisante bienvenu avec Enrico Marabelli en Fra Melitone, un moine de service quelque peu borné mais qui contribue avec la finesse bouffonne des fous shakespeariens à de joyeuses échappées. On a besoin d’air… Car finalement dans quelle mesure est-on encore passionné à notre époque par l’enchaînement infernal de l’honneur bafoué suivi d’une vengeance digne des tragédies grecques ? A moins que, vu sous cet angle plus universel, chacun en son for intérieur ne se sente fort concerné par l’inéluctabilité du Destin qui nous rend proies de la fatalité. Le jeu de Tarot tissé en filigrane sur le rideau est là pour nous rappeler cette force mystérieuse. Quant aux costumes choisis, ils évoquent « La Der des Ders », celle de 14-18 et ses 65.00.000 de victimes, militaires et civils et nous plongent dans les couleurs fatidiques feldgrau des tranchées. Heureusement que les magnifiques décors italiens des scènes de village ou d’église sont eux, intemporels. On gardera le souvenir de ce profil sur le ciel bleu de cette jolie église couleur brique …du centre historique de Bologne ? Viva l’Italia !

Peut être une image de une personne ou plus

Le Don Alvaro du ténor argentin Marcelo Alvarez, qui a tué le marquis de Calatrava, le père de sa bien-aimée Leonora, est sincère et effervescent. Il témoigne d’une totale générosité expressive. Un modèle de résilience malgré son impuissance à contrer la fatalité. Il fait preuve d’une attachante prestance scénique. Sa voix repose sur de belles résonnances fougueuses et profondes et accède avec éclat aux les harmoniques les plus élevées. Très beaux échanges avec le baryton italien Simone Piazzola dans le rôle de Don Carlo di Vargas.

Angélique Nodus, Alexei Gorbatchev et Maxime Mělník, trois joyeux artistes que l’on adore écouter à Liège, complètent la riche équipe musicale de la production.  Mais aurait-on oublié ce grand prêtre magistral, un modèle de bienveillance, de sagesse, de droiture et de lucidité « Del mondo i disinganni » ? Un second rôle … éblouissant !  C’est Michele Pertusi, une splendide basse, qui respire la compassion et l’humanité enfin lumineuse. Une voix ample et généreuse de pasteur qui rassure malgré tout sur notre sort.

Peut être une image de 1 personne et intérieur

« La forza del destino » de Giuseppe Verdi (1862)

Opéra en 4 actes
Livret de Francesco Maria Piave
d’après un drame du duc de Rivas,
Don Alvaro o la Fuerza de Sino


 Les talents lyriques :

Marcelo Alvarez (Don Alvaro), María José Siri (Leonora), Simone Piazzola (Don Carlos), Michele Pertusi (Il padre Guardiano), Enrico Marabelli (Fra Melitone), Nino Surguladze (Preziosilla), Maxime Melnik (Trabuco), Alexei Gorbatchev (Il marchese di Calatrava), Angélique Noldus (Curra), Benoit Delvaux (Un chirurgo), Bernard Aty Monga Ngoy (Un alcade)


Avec l’Orchestre de l’Opéra royal de Wallonie, Renato Palumbo (direction)
 Et les Chœurs de l’Opéra royal de Wallonie, Denis Segond (chef des chœurs)


Le cadre artistique :

Gianni Santucci (mise en scène), Gary Mc Cann (décors), Fernand Ruiz (costumes), Alex Brok (lumières)

A l’Opéra royal de Wallonie à Liège
16/09/2021 – 19, 22, 25, 28 septembre, 1er octobre 2021 durée : 3h15

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