Statistiques google analytics du réseau arts et lettres: 8 403 746 pages vues depuis Le 10 octobre 2009

Toutes les publications (16064)

Trier par

Nouveau Testament: Epîtres aux Thessaloniciens

12273231078?profile=originalCe sont deux lettres que saint Paul écrivit à Corinthe vers 53. Saint Paul se rendit à Thessalonique après l'accomplissement de sa mission à Philippes, y séjourna pendant quelque temps et y constitua les bases d'une Eglise chrétienne. Contraint à fuir par les intrigues iniques de certains juifs, dès son arrivée à Corinthe il rédigea ces deux lettres qu'il adressa presque en même temps à l'Eglise naissante de Thessalonique.

Dans la première lettre, il n'a rien à reprocher aux bons Thessaloniciens; au contraire, il loue leur fidélité à l'Evangile et déplore sa fuite, qui ne lui a pas permis de continuer sa prédication. Heureux des bonnes nouvelles que Thimothée lui a rapportées, il recommande aux fidèles de persévérer dans la foi, d'éviter de commettre des impuretés, de travailler, d'aimer et de respecter le bien d'autrui (I - IV, 12). Comme il n'avait pu, pendant son séjour parmi eux, leur exprimer entièrement sa pensée sur le temps de la venue du Seigneur, il les instruit dans sa lettre sur cette question, en décrivant le sort des chrétiens morts; si la date de l'avènement du Seigneur est incertaine, les chrétiens doivent être toutefois préparés à sa venue. Il indique par conséquent divers devoirs qui incombent aux fidèles, inclut une prière spéciale pour les Thessaloniciens et, dans les derniers versets, donne ses recommandations et ses salutations. Cette lettre produisit certainement un grand effet; mais dans cette période de persécutions, une interprétation erronée amena les Thessaloniciens à croire que le jugement final était imminent, ce qui suscita un abandon général à la paresse, dans l'attente du grand événement. Les faux docteurs profitèrent alors de cet état de crainte et d'agitation, pour répandre de fausses rumeurs.

Saint Paul fut informé de cet état de choses et expédia quelques mois après, sa seconde lettre. Celle-ci, outre un prologue (I, 1, 12) et un épilogue (III, 16, 17), contient une partie dogmatique (II, 1, 16) et une partie morale (III, 1, 15). Dans la partie dogmatique, il traite des derniers événements, exhortant les fidèles à ne pas se laisser tromper par l'illusion que la venue du seigneur est imminente. Avant toute chose, doit apparaître l' Antéchrist, et jusque là les fidèles doivent persévérer dans la foi. Dans la partie morale, après s'être recommandé à leurs prières, il critique la vie d'oisiveté qu'ils mènent, rappelant à tous la loi du travail, et termine en les exhortant à la pratique de la vertu et à l'éloignement des rebelles. L'authenticité de cette "Epître" est discutée par quelques rationalistes, mais les témoignages patrologiques sont unanimes.

Lire la suite...

Le soir



Alors que la voûte commence à s’éclairer,
Et tout ces petits points à apparaître,
Un voile léger comme de loin vient naître
Et couvre les doutes comme seul le soir peut apaiser.
Car pour le goûter et admirer sa beauté,
Ce moment use d’une magie bienfaisante :
Est-ce l’approche de la nuit et son ombre naissante,
Ces bruits, ces paroles, ces éclats soudainement étouffés ?
Un peu tout cela, car si la lumière vive du jour,
De mille feux tout nos corps sans cesse parcourt,
Elle aime aussi ce refuge solitaire et apaisant
Qui éteint nos ferveurs pour ce simple petit moment.
Le soir est alors la communion avec de petits êtres,
Le souffle discret du vent qui emporte des chagrins,
Ou un coucher de soleil qui meurt à la fenêtre.
Aimons à contempler la tombée du jour et son soir,
Ce regard dans la pénombre n’est pas l’ombre du noir.
Si nos sens se trouvent étonnamment bouleversés,
C'est qu'une étoile là-haut, peut-être, veut les éclairer !

Lire la suite...

Disons-le d’emblée, Elide Montesi est un(e) écrivain(e) belge qui mérite toute notre attention.  Femme réservée,  mais qui, si l'on a la chance de la surprendre à raconter l’Histoire, nous fait rapidement oublier le tumulte qui nous entoure.

Une femme passionnante et passionnée, que du bonheur !

12273233663?profile=original

L’Histoire, la Guerre ?  Que n’a-t-on pas écrit sur le sujet qui mérite notre curiosité ?  Sans vouloir éluder la question, je vous invite à vous plonger dans « Temps de Guerre, Temps de Paix ».  

Elide Montesi nous accroche par une simple interrogation ; comment les couples, quand l’un des deux conjoints se retrouvait prisonnier de guerre, ont-ils pu vivre la séparation pouvant s’étaler sur une période de cinq ans en ce qui concerne la guerre 1940-1945 ?  Certes, en temps de paix l’emprisonnement existe, reconnaissons cependant que le contexte ne porte pas à comparaison.  Un prisonnier de guerre ignore la date de sa libération.  Ainsi, au sentiment d’échec, de déchéance, s’ajoute une forme de torture psychologique.  Il est évident que l’amour était soumis à rude épreuve, chacun s’arrangera de ce célibat forcé en fonction des circonstances.  Cinq ans, ce n’est pas rien, c’est comme un pan de vie volé, un long fleuve d’intimité que rien ni personne ne pourra vous restituer.  Je ne vous ferai pas l’injure de vous dévoiler l’intrigue, ce livre mérite d’être lu.  Personnellement, je l’ai apprécié comme une sorte de glace à l’italienne.  Vous savez, ces cornets colorés qui découvrent des parfums inattendus et se dévorent avec avidité.  Je ne vous parle pas d’industriel, vous l’aurez compris, et si j’ose la comparaison c’est que ce roman se lit avec délectation.  Lire Elide Montezi, s’est se laisser aspirer en dehors de la réalité pour vibrer en compagnie des personnages qu’elle met en scène.  Guerre, séparation, amour, reconstruction.  Beaucoup d’interrogations  exprimées ou sous-entendues sur la question des blessures invisibles, ces couples brisés, ces prisonniers que l’on déconsidère, car pour nos civilisations la gloire se dévoile sous le feu des champs de bataille, rarement sous l’ombre des barbelés.  Du propre aveu de l’auteur(e), l’idée de ce roman est née faisant suite à la découverte d’une photo et d’un document cachés sous la couverture d’une partition.  C’est ce que j’admire chez Élide, ce côté positif et profondément humain.  Cette sensibilité particulière (en raison de ses racines ?), qui lève un petit coin de voile sur ce que l’Histoire semble occulter.

Cinq ans de séparation…  Après le plaisir des premiers regards vient le temps de se ré-apprivoiser.  Vous, vous êtes revenus vivant… Personne ne vous juge, vous n’en pensez pas moins surtout, oui surtout, quand vos yeux effleurent les noms gravés dans la pierre des monuments aux morts. Chaque prénom tremble  comme une accusation. 

Un roman écrit avec sensibilité.  Que puis-je ajouter de plus ?  La guerre est une machine qui n’épargne personne.   On fait chanter le clairon pour saluer les morts, rien de plus normal.  On distingue les héros, on écrit l’Histoire des batailles gagnées ou perdues, mais, oui mais, se souvient-on des ablations de liberté ?

Étrange ségrégation que de minimiser les meurtrissures provoquées par l’emprisonnement, il serait profondément injuste de les ignorer sous l’éclat des médailles.  Oui, sans la moindre hésitation, ce livre mérite notre curiosité.

Lire la suite...

Ma délectable occupation

Dans un courant de poésie,
Joie, tristesse, mélancolie,
La pénétrant, troublent mon âme.
La vue du merveilleux l'enflamme.

Me sentant exister, j'écris.
La fête des mots m'attendrit.
Leur richesse est époustouflante,
Leurs combinaisons exaltantes.

Or quand me surprend un émoi,
Dont n'est pas certain le pourquoi,
Aussitôt je veux le saisir.
S'avère un défi, ce désir.

Mais finalement s'éclaircit
Ce qui demeurait obscurci,
Grâce aux mots vrais qui se proposent,
En vers ou quelques fois en prose.

8 août 2017

Lire la suite...

Etienne DRIOTON à Médamoud

Etienne DRIOTON, bien avant d'être nommé Directeur Général du Service des antiquités, au Caire, fut appelé par l'Institut Français d'Archéologie Orientale en Egypte, pour effectuer des missions épigraphiques sur le site du temple de Médamoud, à 8 km au nord-est de Louxor. Il y travailla durant plusieurs saisons de fouilles de 1925 à 1931. Ses relevés et traductions des textes hiéroglyphiques se révélèrent d'une importance considérable pour reconstituer l'histoire du site ainsi que les rites qui s'y déroulaient.Le Musée Josèphe Jacquiot à Montgeron (France) conserve ses précieuses archives. Actuellement 5 700 documents photographiques sont en cours de numérisation.

12273230473?profile=original 

Lire la suite...

Le jour



Le jour se lève et l’horizon rougit,
La lumière dissipe des cauchemars.
Et même si la nuit fut noire,
Les yeux, les bras reprennent vie.
La ville se remet à bourdonner
Comme si de rien n’était ;
Le jour s’installe de plus en plus,
Et le tambour bat dans les rues :
Des pas, des mégots, des chiens, des papiers,
Des coups de pied pour des riens qui flottent
Sous des parapluies qui grelottent.
Mais ce n’est rien, tout va s’arranger,
Les mouvements vont tout dissiper,
Et la réalité claire se dessiner.
Quelques années, quelques jours nouveaux,
Par ci, par là, quelquefois beaux.
Même de devenir vieux vient s’oublier,
Et mourir en plein jour est presque rêver.
Alors le jour se lève et l’horizon rougit ;
Nos yeux, nos bras, pas à pas, reviennent à la vie !

Lire la suite...

Mon histoire se continue

Dans la douceur, ce jour progresse,
En la savourant, je paresse.
Ne faisant rien, je me distrais
À voir mes plantes de plus près.

Je m'étonne, nombreuses fois,
De choses se trouvant chez moi.
Je fus très longtemps inventive,
Si joyeusement créative!

Aux murs demeurent mes tableaux,
Qui furent peints d'abord à l'eau.
Leurs couleurs n'étant pas ternies,
Ils conservent leur énergie.

J'avais mes secrets de fabrique.
Je pus changer l'aspect de briques.
Mon dynamisme est dépassé.
De biens, je reste embarrassée.

J'eus un doux ami remarquable.
L'amusait de me voir capable
D'oser tenter, avec ardeur,
Pour répondre à mes coups de coeur.

La vie me semble fascinante.
N'ai plus de souhaits en attente,
Aime à me sentir ingénue,
Mon histoire se continue.

7 août 2017

Lire la suite...

C’est sous le nom de Pie XIII que Mateo Santucci vient d’être élu deux cent soixante-septième Pape de l’Église catholique romaine.  L’histoire commence ainsi, à peine commencée et déjà nous attendons la suite. 

Dès la première page mon regard s’est accroché à l’aventure sans que rien, pas même l’heure de l’apéro, ne parvienne à m’en détacher.  C’est un premier roman pour l’auteur et j’ose m’avancer en affirmant que c’est une réussite.  Effleurons rapidement le quatrième de couverture : « 1306, Poitiers : le dernier Grand Maître de Molay, sentant la fin de l’Ordre des Templiers approcher, informe le Pape Clément V qu’il est en possession d’une couronne ayant appartenu à Satan lui-même. »  Cette phrase, je vous l’avoue à titillé ma curiosité.  Satan, templier et le Vatican ; tous les éléments sont mis en place pour que s’éveille en nous le plaisir de frôler  la grande aventure.  Le Père Paul Kaminsky, agent du service des enquêtes spéciales du Vatican, est sollicité par le Pape.  Ce dernier vient de découvrir d’étranges courriers hérités de ses prédécesseurs.  Un héritage, certes, mais pas dans le sens positif du terme puisque jusqu’à ce jour, aucun des précurseurs de Sa Sainteté n’est parvenu à mener à bien la mission qui lui a été confiée par l’ange Gabriel en personne (un ange est-il une personne ?  Je vous retourne la question)

Le monde risque de basculer, une solution doit être trouvée avant que les forces du mal n’envahissent définitivement notre environnement.

Vous l’aurez compris, cette histoire réunit un certain nombre d’éléments qui ouvrent la porte à toutes les interprétations.  Les secrets du Vatican, la curie et ses influences parfois néfastes, les Templiers, le bien, le mal et je ne vous parle pas des rebondissements.  J’ai adoré ce livre, je l’ai adoré pour le rythme soutenu qu’il impose au lecteur.  Une intrigue rondement menée qui nous entraîne sur des chemins étranges.   

Alors que sa mission commence,   Le Père Paul Kaminsky rencontre une femme qui ne semble pas le laisser indifférent.  Elle est présente pour l’aider, mais tout de même, nous pressentons une complicité et des regards qui pourraient, que nous espérons, qui peut-être prendront un chemin condamnable par l’église et les communautés qui n’ont pas toujours les mêmes horizons.  Elaheh, tel est son nom, Iranienne et membre de la secte des Assassiyine, faction criminelle censée avoir disparu depuis près de mille ans.  Cette femme que l’on imagine belle apporte par sa présence le regard de tous les possibles.  Pas d’érotisme, non, des attentions, de la complicité et comme le dirait l’auteur, une sorte d’union sacrée.  J’ajouterai que j’adore, je vous l’avoue,  lorsque les religions dépassent par obligation, le côté possessif de ce qu’ils prétendent être « La » vérité.  J’adore lorsque les « officiants » osent se tourner vers ce que d’aucuns appelleraient « les mécréants ».  Pas de guerre de religion, non, de la collaboration afin d’arriver à sauver le monde en retrouvant les émeraudes soigneusement cachées pour des raisons que nous découvrirons dans le dernier chapitre.  Monsieur Mathieu BERTRAND, j’ai cru comprendre qu’une suite était en préparation, je l’attends avec impatience et vous souhaite un joli chemin littéraire.c3a9meraudes-de-satan-les.jpg

Lire la suite...

À la fin de la vie

Songerie

Il est des temps heureux, abritant la tendresse,
D'autres très différents, ne causant pas de joies
Ou faisant éprouver de pénibles émois.
On n'a point mérité ce qui brime ou agresse.

L'oubli est souhaitable à la fin de la vie.
Mais l'être qui se sent devenu dérisoire,
Pour se réconforter recourt à sa mémoire,
Y puise des images qui longtemps l'ont ravi.

Parfois des êtres forts et choyés de la chance,
À la case départ, cessent d'être bénis.
Atteints corps et esprit par une maladie.
Jusqu'au dernier moment, ils restent en souffrances.

C'est la fin de la vie qui importe le plus.
Chaque jour apparaît comme une récompense,
S'il finit sans regrets, en douce confiance.
Or n'est-ce pas cela que chacun eut voulu?

6 août 2017

Lire la suite...

LAC DE JADE

12273229498?profile=originalEgarée ,  quand tombe la nuit sur le Lac de Jade

Pourrai-je retrouver ce lieu de félicité?

cette vaste plaine marine

Le chemin de l'éternité

A jamais oublié

AA

Lire la suite...

Monologue

J'ai fait le nécessaire or plus rien ne m'oblige.
L'utile peut attendre à demain, à plus tard.
Aucun grain de poussière à ma vue ne voltige.
D'ailleurs c'est au dehors que rôde mon regard.

En ce mois de l'été, sur mon jardin sauvage,
Se répand fréquemment une abondante pluie.
Il me semble tout neuf après ce grand lavage.
Autrefois dans un cèdre il y avait un nid.

Je me souviens aussi d'un groupe d'oiseaux noirs,
De deux papillons blancs, zigzagant comme ivres,
Du concert suraigu des cigales le soir.
Ils ne reviennent plus. Où sont-ils allé vivre?

Seule dans le silence, émue, suis en éveil,
L'esprit, les yeux, ouverts et l'âme confiante.
M'éblouit, chaque jour, un ciel jamais pareil.
J'aime à mettre ma joie en strophes innocentes.

4 août 2017

Lire la suite...
administrateur partenariats

De froides couleurs

réchauffent en nous

les désirs inassouvis.

12273233860?profile=original

Une sélection d'oeuvres

des artistes Arts et lettres.

Serge Lesens, Bellefroid Danielle, Husson Jean-François, Rebecca Terniak, Pol Ledent, 

Demars Philippe, Guy Chevereau, Michel Maréchal, Arcofarc, Jacqueline De RO, Zoé Valy,

Vigreux Marie-Françoise, Louis Van cappellen, Lansardière Michel, Claude Carretta,

Anne Marie Remongin, Bovy Bernadette, Roland Ezquerra, Zeimet Nicole.

Un autre monde"Un autre monde"

Danielle Bellefroid 

Une Jolité

" Une jolité "

Serge Lesens

Brouillard

" Brouillard "

Bellefroid Danielle

ocean (800x651)

" ocean "

husson jean francois

Tranchées bleues

Le ciel est en pleurs 
il pleut au fond de moi
averses d’étincelles
cascade de verres brisés
pluie de cendres
poignards par milliers
Des regrets me rongent
des araignées se traînent
dans mon cerveau
aux ressorts fatigués
Je ne vaux rien je ne suis rien
j’aurais dû
je m’ennuie
qui se soucie de moi

Et puis soudain
au raz de l’horizon une tranchée 
Lumineuse
une clarté creusée dans les nuages
une pensée jaillie du fond de l’être
échappée de lumière
brèche ouverte dans la tristesse 
je me rassemble m’y accroche
la tranchée bleue s’élargit
l’espoir prend toute la place

Parfois il suffit de le vouloir
chasser les idées noires
traquer les lueurs s’inviter ailleurs
débarquer de soi
regarder au-delà

Martine Rouhart

Poème primé au Prix Nothomb

Enfant et chenille

" Enfant et chenille "

Extrait du livre de Rébecca Terniak
Divers poésies et chants
Aquarelles de Michèle Pouilly

still life 675130 - Brindilles de Chantilly

"Brindilles de Chantilly"

ledent 

Moutons

" Moutons "

Demars Philippe

terre d'asile

" Terre d'asile "

Guy Chevereau 

In my life

" In my life"

Michel Marechal 

winter is coming

" Winter is coming"

 Arcofarc

soirée football

"Dispersion" 

Jacqueline  De Ro  

Repoduction Les fleurs d'Eglantiers Van Gogh

Les fleurs d'Eglantiers ( d'après Van Gogh)

Zoé Valy 

Matin bleuté
je m'en vais 
sous les grands arbres
cueillir
sur les roses
les dernières larmes 
de la nuit

Martine Rouhart

rêve bleu

"Rêve bleu"

vigreux marie-françoise

Le Bois de Hal

Le Bois de Hal

Louis Van Cappellen

Un clin d'oeil du pouillot

"Un clin d'oeil du pouillot"

Lansardière Michel 

Bassin à flot 2

"Bassin à flot"

Claude Carretta

12273247885?profile=original

"Belles au crépuscule"

 Anne Marie Remongin

"PUISQUE TU PARS"

"Puisque tu pars"

BOVY Bernadette

Frimas -

"Frimas"

 Zeimet Nicole

Blue mood

"Blue mood"

Roland Ezquerra

paysage imaginaire 1

"Paysage imaginaire"

vigreux marie-françoise

LES LAURIERS DU LAC

"Les lauriers du lac"

Alain FAURE

Un partenariat

Arts 12272797098?profile=originalLettres

Lire la suite...

Lâcher prise...

Une bouffée d'air doux dans mon jardin de ville...

Le souffle d'une brise qui caresse la peau.

Quelques soient leurs couleurs les saisons sont utiles

Ce sont rapports aux sens qui tiennent le monde beau!

Dans ce siècle insensé où foisonnent nos peurs

Où la vie cherche raison à nos mélancolies...

La nature nous régule quelque soient nos humeurs

Elle nous offre le choix d'une sage folie! 

Imprévues herbes folles, parcelles domestiquées

Leurs couleurs mélangées font le régal des yeux

Se côtoient, quelque soit chimie sophistiquée...

Laissons nous donc bercer, seul hasard est heureux!

J.G.

Lire la suite...

Des énergies providentielles

Songerie

Ce jour, s'annonçant agréable,
J'ai prononcé à haute voix:
Pourrais être enviée, je crois;
Mon énergie est admirable.

Je ne suis pas superstitieuse;
Je ne crains pas le mauvais oeil.
Je réserve un fervent accueil
À une grâce radieuse.

Je garde certes souvenance
Qu'il existe des envieux
Pouvant être pernicieux.
L'avais-je cru en mon enfance?

La petite main protectrice,
Ou le chiffre cinq prononcé,
Faisaient qu'un méchant renonçait

À une offense tentatrice.

Balivernes! Sottes croyances!
Or plus d'une fois, trop joyeuse,
Soudain, me sentis souffreteuse,
Parfois même en désespérance.

Ô le mystère de l'existence!
Des énergies providentielles
Se révèlent démentielles,
D'autres comblent de jouissance.

3 août 2017

Lire la suite...

CIEL DE FEU

12273239094?profile=originalCiel de  feu ce soir

Qui peut dire où se cache la douceur de la nuit

Toute image est trompeuse

De la montagne proche

Un écho revient

Demain

AA

Lire la suite...

Un dicton qui porte à sourire

À monsieur Robert Paul

« Avec l'âge, les plaisirs remontent ».
Que signifie cet aphorisme?
Manqueraient-ils de romantisme
Ceux qui fort longtemps nous contentent?

Les plaisirs d'un niveau plus haut
Viennent-ils de l'intelligence?
Cela n'est pas une évidence.
Les causent le bon et le beau.

Certes les êtres enlaidis,
N'osent courir la prétentaine.
Or leur envie reste certaine.
Ils seraient heureux plus hardis.

L'âme qui est devenue lasse,
Des défis étant saturée,
A perdu le goût d'espérer.
L'indifférence est une grâce.

31 juillet 2017

Lire la suite...

LE GRAND ORGUE

12273238273?profile=originalVibre ,les voûtes de l'abbatiale  

Gronde ,les Grands Jeux

Quand, alors le coeur pleure le Prélude de la Sonate

Bach  - Nicolas de Grigny - Mendelssohn

C'est

Le Grand Orgue de l'abbatiale de St Antoine L'abbaye dans l'Isère

Dans le cadre du Festival des musiques sacrées

Une heure de plaisir sans partage

12273238453?profile=original

Lire la suite...

L'astuce, mon assitant fidèle

Songerie

Je me souviens de nombreux faits.
L'astuce a d'étonnants effets;
Offre une issue qui réconforte,
Une clef qui ouvre des portes.

Il m'assista dans la candeur
Durant mon rôle de plaideur.
Je devais mettre en évidence
Ce qui avait de l'importance.

Un détail dont on s'étonne
Pourrait transformer une donne.
Or s'il n'existe certes pas
Faut le créer pour un débat.

Les avocats de grand talent
Jugeraient fort inélégant
Ce moyen de gagner des causes.
À eux d'autres choix se proposent.

Des ans ont passé or, sans cesse,
M'est une raison d'allégresse,
L'aide que souvent je reçois.
Mon assistant loge chez moi.

31 juillet 2017

Lire la suite...
RSS
M'envoyer un mail lorsqu'il y a de nouveaux éléments –

Sujets de blog par étiquettes

  • de (143)

Archives mensuelles