C'est le troisième livre de la Bible; il fait partie du "Pentateuque", attribué à Moïse, et se présente comme un recueil de lois rituelles. Le nom grec de ce livre (dont fut tiré le nom latin "Leviticus"), indique clairement qu'il s'agit de règles et d'observations s'adressant aux prêtres et aux lévites. Ce livre forme la suite de la deuxième partie de l' Exode, dans lequel il est dit que Moïse reçut de Dieu -en plus du Décalogue, qui est la loi fondamentale, valable pour tous les peuples et pour tous les temps, -le livre de l' Alliance et les lois du Tabernacle. Après avoir prescrit les règles relatives à la construction du Tabernacle, grâce auquel Dieu sera toujours présent au milieu de son peuple, il a fallu indiquer ce qu' Israël devait faire pour se rendre digne de cette présence divine. Aussi, la première partie du "lévitique" a pour objet de déterminer quels sacrifices doivent être offerts à Dieu. La législation sur ce point (I,1-X,20) peut être récapitulée comme suit: holocaustes et oblations; rites artificiels; consécration des prêtres; punition des fils d' Aaron pour infraction aux lois rituelles. La seconde partie traite de l' impureté et des purifications légales: des animaux purs et impurs; des impuretés de l'homme et de la femme; de la lèpre et des purifications qui la concernent, etc. (XI, 1-XVIII, 30). Les autres chapitres instituent diverses lois religieuses et morales, établissent les peines pour divers délits, ainsi que les règles spéciales concernant les sacrificateurs (XIX, 1 -XXII, 33). La troisième partie (XXII, 1 -XXVII, 34) institue les diverse fêtes: Pâques, Pentecôte, Jour des expiations, Fête du Tabernacle; établit les prescriptions d'ordre liturgique et prescrit les règles propres à l'année sabbatique et à l'année jubilaire ainsi que celles concernant les voeux et les dîmes. Le "Lévitique" a une importance fondamentale pour l'étude des aspects religieux et sociaux de l' hébraïsme.
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Second livre de la Bible et une des cinq parties du "Pentateuque", attribué à Moïse et écrit en hébreu. On y trouve la suite de l'histoire du peuple Juif depuis la mort du patriarche Jacob jusqu'à l'arrivée des Juifs au désert du Sinaï. Les Hébreux connurent en Egypte de longues années de prospérité, puis ils traversèrent une mauvaise période. Moïse reçut sur le mont Horeb l'ordre de libérer Israël. En dépit des neufs fléaux qui frappèrent, dès cet instant l'Egypte, le Pharaon n'accepta pas de rendre sa liberté au peuple élu; ce n'est qu'au dixième fléau, qui causa la mort de tous les premiers-nés du pays, qu'il accepta de les laisser aller. L'itinéraire suivi par les Israélites est indiqué dans le récit de l'Exode. Le récit biblique du passage de la Mer Rouge (XIX, 5-31) accentue la couleur miraculeuse de l'épisode, dans le but de mettre en relief la protection particulière que concède Iahveh à son peuple.
Deux phénomènes exceptionnels se produisirent au passage de la Mer Rouge. Un flux anormal et un fort vent d'ouest permirent probablement le passage aux Hébreux, tandis que le reflux surprit les Egyptiens qui s'étaient aventurés à la poursuite des fuyards, sur le terrain presque sec. D'après le texte hébraïque, la durée du séjour des Israélites en Egypte fut de 430 années, tandis que la version alexandrine ne parle que de 215 années d'exil. Quant à l'identification du pharaon régnant à l'époque de l'Exode (Aménophis III, 1510 av. JC. ou Ménephath, 1310 av. JC.), elle n'est qu'une hypothèse. D'autres conjectures se font sur le nombre d'Israélites soustraits à la domination égyptienne: la "Bible" parle de 600.000 fuyards adultes sans compter les enfants, ce qui porte le chiffre total à environ 2.000.000 de personnes. Mais ces données sont manifestement exagérées. Trois mois après leur sortie d'Egypte, les Juifs campèrent devant le mont Sinaï où, dans un décor majestueux, l'oeuvre législative de Moïse: -le Décalogue, les lois civiles et les rites-, fut transmise au peuple juif dans une suite de théophanies. Les Hébreux séjournèrent presque un an au pied du mont Sinaï. Ils s'en éloignèrent ensuite et poussèrent vers le sud pour arriver à Canaan, la Terre Promise. Les lois contenues dans l' "Exode" constituèrent la base de la vie civile et religieuse du peuple juif.
Les Boomers branchés ont un site, Amicalien.
Un espace m'est réservé. Je m'y sens bien.
J'offre mes émois d'un instant, mis en poèmes.
Nombreux membres les lisent; peut-être les mêmes.
Des statistiques mises à jour me font savoir
L'imprévisible effet qu'un texte put avoir.
Il m'est également aisé de constater
Ce qui émut alors qu'on pouvait en douter.
Parfois des résultats me paraissent extrêmes.
En deux- mille- seize, quatre de mes poèmes
Huit cent soixante fois ou plus, chacun fut lu,
En l'apprenant, je crus que j'avais la berlue.
Ce constat est encourageant. Il est possible
Que la poésie, qui sur la toile, est accessible
Ait plus d'effets que mise en recueils édités.
Le gardien de ce site est à féliciter.
« À l'écoute de ma pensée » fut lu huit-cent-soixante-quinze fois.
4 septembre 2017
Je voudrais transcender l'instant,
Que persiste ou non le silence.
L'emplir d'une claire brillance.
Mon esprit devient hésitant.
Je devrais certes m'activer.
Je me complais à ne rien faire.
Sans accès à l'imaginaire,
Au réel demeure rivée.
Très souvent m'arrivent des mots.
Je leur donne différents rôles,
Souhaitant que certains soient drôles;
Même quelques fois rigolos.
Le langage permet des jeux
Qui offrent de la fantaisie.
L'idée m'en vient, je la saisis.
Ce jour de pluie est ennuyeux.
3 septembre 2017
J'ai le plaisir de vous présenter une sélection
des oeuvres des membres Arts & Lettres.
Au travers de ces billets,
découvrez
les richesses déposées
par les membres Arts & lettres,
grâce au réseau magique créé et modéré par Robert Paul.
des peintres et photographes d' Arts et Lettres
Texte de Deashelle
des peintres et photographes Arts et Lettres,
Symphonie colorée des oeuvres des membres Arts & Lettres,
Textes inspirés de Joëlle Diehl.
Un matin presque gris
les rêves partis en fumée
et le temps devant soi,
ligne au cordeau
jalonnée de repères
de gestes à enchaîner
Un matin presque bleu
des rêves plein la tête
et le temps devant soi,
ligne de faîte
hachurée d’incertain
de hasards à saisir
Des jours comme tant d'autres
les jours se ressemblent
c’est leur couleur qui change
Les partenariats
Deux muses amies se reposent
Près d'une rivière chantante
Et, silencieuses, se posent
Une question préoccupante:
Que deviendra la poésie
Si, non protégé, son espace
De toute part est envahi?
Elle est source de tant de grâces.
L'une d'elles doucement dit:
Durant le printemps des poètes,
Chacun baignait dans l'harmonie,
Sortait attendri de la fête.
Certains posent en personnages.
Voudrais m'en moquer hautement.
L'usage qu'ils font du langage
Le délave complètement.
- Ne pas réagir rend coupable
Car ces bavards sont imités.
Cela était inévitable,
Surprenante est leur gravité.
Les deux muses qui se reposent
Aiment que des sons et des mots,
En se combinant, se proposent.
Parfois, un vers est un joyau.
2 septembre 2017
Impalpables, emplis de pudeur
ils apaisent le coeur.
Les gris colorés
se glissent en douceur
dans les harmonies de couleur.
Liliane Magotte vous présente une sélection
des oeuvres des membres Arts et lettres.
Mes plus vifs remerciements à Joëlle Diehl
d'avoir répondu à l'appel.
"Somewhere in the UK"
L'âme flotte au dessus de l'horizon,
Dans l'aube grise des matins brumeux.
Dans la grisaille des jours,
Et l'attente d'un toujours,
Elle rêve sur un croissant de lune
Offrant au ciel son étoilée fortune.
Elle nargue le sombre de la nuit
Et de son rire tintant, tout reluit.
L'âme flotte au dessus de l'horizon,
Dans l'aube blanche des matins heureux...
Joëlle Diehl,
Poème inspiré par la peinture de Claude Carretta,
en hommage à Robert Paul, l'âme du réseau.
Robert Paul, âme du réseau Arts & Lettres,
" Approche feutrée..."
"Hiver neigeux"
"Un chemin qui s'en va"
"Coucou"
"Blanc le grand chemin"
Je reflète ce que tu n'es pas !
Je ressens ce que tu ne dis pas !
Mais ton regard de pierre enflammé
Brûle ma face, fige ton sourire.
Ne me dis pas que la pierre ne vit ...
Je sens ton courant, en moi couler,
douleurs, sans te voir, peuvent frémir .
Ne me dis pas que la pierre ne vit ! (la fillette)
Je regrette ce que tu n'es pas !
Je souffre ce que tu ne dis pas!
Tes lèvres de Joconde me content
Cette dualité qui nous fait,
Ne me dis pas que la pierre ne vit..
Ton cœur bat si fort que je l'entends,
Face à face, fondu presque parfait.
Ne me dis pas que la pierre ne vit ! (le vieil homme)
Je reflète ce que tu n'es pas !
Je ressens ce que tu ne dis pas!
Joëlle Diehl
" Sillons blancs"
"Les petits virtuoses"
"Papa et maman canards"
"La rose grise"
"J'ai un p'tit vélo..."
"Perspective"
Un partenariat
hers amis,
Pantoum
Ne change rien le nouveau mois.
D'imperceptibles différences
N'affectent pas la somnolence.
La vie est figée sous les toits.
D'imperceptibles différences.
Fait défaut le courant de joie.
La vie est figée sous les toits.
Le ciel demeure sans brillance.
Fait défaut le courant de joie.
Ne circulent plus les fragrances.
Le ciel demeure sans brillance
L'air ne propulse aucun d'émoi.
Ne circulent plus les fragrances.
Aucun vent n'arrive des bois.
L'air ne propulse aucun émoi.
Ce jour, est fade mon errance.
I septembre 2017
Annexées par le royaume de France sous saint Louis au détriment du comte de Toulouse, les salines d’aigues mortes furent exploitées par des moines. A cette époque le sel s’échangeait contre son pesant d’or sur le marché de Tombouctou.
Le diamant du royaume est ici représenté par une camelle de sel
huile sur toile 60x73.
amicalement Ben-Kâ
Son regard perdu vers des pensées mystérieuses
C'était sur la terrasse du Trocadéro
Peinture en devenir
L'espace d'un matin
AA Huile sur carton 50X60
Songerie
Je pense à eux soudainement.
Leur compagnie était joyeuse.
Me reproche d'être oublieuse
Car ils m'aidèrent grandement.
Jeune femme, élégante, belle,
Amoureuse de son époux,
Aurait voulu le voir jaloux
Et plus empressée auprès d'elle.
Il était sage, intelligent,
Aimer parler de poésie.
Pour défier sa courtoisie,
Elle en manquait assez souvent.
Se produisit l'insoupçonnable;
L'espoir l'ayant portée aux nues,
Elle suivit un inconnu.
Il l'avait trouvée désirable.
Comme si un heureux hasard
L'avait déposée dans son nid,
Dans son foyer fut accueillie,
Revenue douze mois plus tard.
Aucun reproche à l'infidèle
Et pas de trace de mépris.
De liberté étant épris
Son conjoint resta proche d'elle.
Mes deux amis ne sont plus là.
Lui, a survécu des années,
Grâce à l'énergie acharnée
Qu'elle produisit pour cela.
31 août 2017
.
Le Poème de la semaine n° 34
.
L’éden d’ailleurs
Ciel sous le soleil
Le bonheur espérance
Labyrinthe clos
Pensées secrètes
Mes idées sur l’asphalte
Confusion du soir
Trop de vertiges
Ce jeudi cerveau étroit
La vie est belle
L’éden d’ailleurs
Je vois le soleil et le ciel bleu
Je vois la terre et sa noirceur
Je vois l’espérance et le bonheur
Je vois l’adversité et le malheur
Je me perds dans mes pensées secrètes
Labyrinthe clos par inadvertance
Dédale improbable de mes sentiers
Perdus dans les méandres du cerveau
suite en cliquant sur ce lien :
C'est une friandise
Et quoi que l'on en dise
Elle inonde la terre
Elle éclaire l'univers...
L'amour...
C'est une part de rire
Dans coupe d'amertume
Il n'y a rien à dire
Juste en boire l'écume...
L'amour...
Mais bien sûr c'est un rêve
Pour faire grandir le cœur
Et mettre un peu de trêve
Au goût de nos malheurs...
L'amour...
C'est une gourmandise
Dont on use et abuse
Si l'on s'en gargarise
C'est qu'elle est une muse...
L'amour...
Peut-être bien qu'un jour
A l'abri des regards
Après quelques détours
Allumera son phare...
L'amour...
Je pense bien qu'ici
A l'encontre de tout
Il va se faire un nid
Car aujourd'hui, c'est nous!
J.G.
Songerie
Les très différentes altesses,
Dont le destin nous fut conté,
Vivaient surchargées de richesses,
Sans pour autant s'en contenter.
Faisaient bâtir nouveaux châteaux
Pour y entasser des merveilles,
Meubles somptueux et tableaux,
Oeuvres demeurées sans pareilles.
Ceux qui accumulent des biens
Sont-ils heureux insatiables,
Ne voulant se refuser rien?
Ils nous paraissent enviables.
Mais au sortir de l'existence
Un être est dépouillé de tout.
Il n'a ni choix ni préférence,
Quand il mené dans le trou.
S'il vivait dans la pauvreté,
Il avait parfois un trésor,
Pouvant paraître sans beauté
Mais qui agrémenta son sort.
30 août 2017
Prévus: Lilliane Schrauwen, Aliénor Debrocq (malheureusement absente pour raison personnelle) et Jean Jauniaux, une soirée passionnante, conviviale, beaucoup d'intérêt avec un Gérard Adam motivé et enthousiaste.
Plaisirs au rendez-vous: discussion animée, des auteurs inspirés, des ouvrages diversifiés, un public nombreux - plus de place libre-, quelques flashs, des applaudissements nourris pour des écrivains de haut niveau, ensuite quatre lectures très contrastées très bien reçues par l'auditoire.
Les rencontres littéraires à l'Espace Art Gallery? A ne pas manquer car les échanges y sont puissants, humains...
Merci à Robert Paul, Gérard Adam, Jerry Delfosse, Liliane Schrauwen, Jean Jauniaux, merci à tous!
Un travail de fond exceptionnel :
Depuis 2012, année de création de la structure « Les Éditions d’Art EAG » © les recueils d’art de la collection « États d’âmes d’artistes » ont déjà été diffusés dans de nombreux pays : Belgique, France, Luxembourg, Suisse, Espagne, Autriche, Italie, Allemagne, Suède, Cameroun, USA, Equateur, Russie, Colombie. En 2017 le volume 6 qui paraîtra en mai 2018 sera également diffusé au Venezuela, République Tchèque, Lituanie,…
Les recueils 1 à 5 sont tous mis en ligne, tout récemment, ainsi que les 3 tirés à part. Cela donne une bonne idée du travail réalisé à la lecture, comme un livre, des différents volumes de la collection. Voir « Éditions d’art » sur mon site Internet.
Je profite de cette annonce pour vous annoncer que la prochaine présentation de livres qui a lieu tous les derniers mardi du mois aura lieu le mardi 26 septembre à 19h. Cette quatrième « Rencontres littéraires de Bruxelles » aura pour thème « Le roman de la fracture ». Réservations souhaitées au eag.gallery@gmail.com
Jerry Delfosse
Galeriste
Créateur et propriétaire de l’Espace Art Gallery
& Les Éditions d’Art EAG
GSM: 00.32.497. 577.120
eag.gallery@gmail.com
http://www.espaceartgallery.eu/
https://www.facebook.com/www.espaceartgallery.eu/
(Pantoum)
Ce paisible jour de l'été
Offre une fraîcheur savoureuse.
D'or vif la lumière est porteuse.
Stagnent des ombres projetées.
Offre une fraîcheur savoureuse.
Me sens pleinement exister.
Stagnent des ombres projetées.
Ô créations mystérieuses!
Me sens pleinement exister.
Le merveilleux me rend joyeuse.
Ô créations mystérieuses
Transcendant la réalité.
Le merveilleux me rend joyeuse.
Silence et immobilité.
Transcendant la réalité,
La vie qui passe est capiteuse.
28 août 2017
Le chemin d'un rêve
Il y a quelques années, je mettais fin à une carrière professionnelle bien remplie. L’occasion pour moi de m’occuper de mes rêves de jeunesse étouffés pour la bonne cause. J’ai donc envisagé de peindre ! J’ai pris quelques cours chez une amie, elle m’a donné les bases, je me suis renseignée sur le web, j’ai participé à des forums, des groupes... J’espérais pouvoir le faire tout simplement. De toile en toile, d’aquarelle en aquarelle, de pastel en pastel, de fusain en fusain... j’ai amélioré ma technique. Je n’ai pas cherché à trouver un style. Je sais juste que j’aime peindre ce qui est beau et lumière à mes yeux. Je puise mon inspiration dans la nature, dans mon environnement quotidien, dans mes centres d’intérêt. Tout ce qui embellit ma vie a une chance d’être immortalisé.
Au début, je les posais dans mon salon, mon living, ma véranda ... ! J’attendais les réactions sans crainte. Je voulais m’évaluer. La famille fut donc mon premier grand juge impitoyable ! J’ai osé les réseaux sociaux toujours avec le même objectif : m’améliorer.
Aujourd’hui, j’accumule et la maison ne compte pas plus de pièces, ni de murs.
Au hasard de mes rencontres, j’ai enregistré quelques réflexions du style « Tu n’exposes pas ? Tu devrais !". J’ai eu quelques occasions que j'ai volontairement évitées par manque de confiance. J’ai continué mon chemin et je me suis remise profondément en question. Tellement loin, que j’ai choisi un nom d’artiste qui serait le reflet de mon âme. Je suis donc devenue « Zoé Valy ».
Voici quelque temps, j’ai rencontré une échevine lors de l’inauguration d’une « Boite à lire ». On a fait connaissance. Elle m’a dit apprécier ce que je peignais et qu’elle me contacterait. Elle a tenu sa parole et je suis invitée à exposer aux Journées du Patrimoine organisées les 9 et 10 septembre 2017 à L’Administration communale de Lens (Belgique), commune où je suis domiciliée. Ce sera donc ma première exposition. Une motivation pour passer à l’encadrement et faire une mise à jour de mon site.
Je suis heureuse d’avoir rêvé dans ma jeunesse, d’avoir osé leur donner vie, d’avoir persévéré contre vents et marées et de constater qu’aujourd’hui, ils ont réussi à prendre leur place dans la vie des plus sceptiques. Il faut dire que je les cachais bien !
C’était juste mon petit parcours. Merci à vous.
Songerie
Chaque jour, dans ses habitudes,
Remplissant ses obligations,
Chacun chasse l'inquiétude,
Prend d'utiles précautions.
Ne s'évite l'imprévisible.
En un rien de temps peut changer
Une vie qui était paisible,
Quand se fait sensible un danger.
Le hasard agissant partout,
Crée des rencontres favorables
D'autres ne l'étant pas du tout,
Qui se révèlent déplorables.
Naissent des passions subites,
Qui entraînent des abandons.
De nombreux destins changent vite,
Or nul n'a besoin de pardon.
Les amoureux de l'Élysée,
Constants en leurs attachements,
Ont adopté un chien jeunet.
Le rendront heureux, sûrement.
28 août 2017