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Compassion

Compassion

 

Chacun a droit à un soleil,

La vie, la mort, son univers,

Chacun a droit à ses étoiles,

Les moines, en haut plus près des cieux,

Dans leur chasuble entre les vents,

Grouillent en banlieues

Sous leur capuche, les inconnus

Touillant la blanche en purs diamants

 

C’est selon leurs désirs,

Leur environnement

 

Dans les prisons, soleil en berne,

Un carré bleu aux tours de cour,

Dans les ensembles même rengaine,

Ciel et rayons dans les sachets,

Certains voudraient qu’ils disparaissent,

Les exfiltrer de l’aventure,

Leurs ombres gênent un peu partout,

La propreté est leur slogan

 

C’est selon leurs désirs,

Leur environnement

 

Chacun a droit et ça viendra,

A un bonheur, même petit,

Un toit au chaud pour leurs grands yeux,

Combien de temps ça durera

Et quel Jésus devra venir

Pour arrêter ces pandémies

D’âmes perdues, de corps errants,

Chacun a droit à une vie

 

Ce n’est qu’un but humanitaire

Pour tous vivants sur cette Terre

 

le 13-11-2025

 

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"Le poète, l'artisan et l'enlumineur"

Très bel article ,de Rony Demaesseneer , consacré à Max Elskamp:

"Le Carnet et les Instants"  (8 novembre 25) .

" La chanson de la rue Saint-Paul " - Max Elskamp.

  Postface de Clément Dessy. (  "Espace Nord" -2025)

 

" Et maintenant l'heure est venue

  Ferme-le ton livre et tais-toi,

 

  Car c'est ton âme à présent nue

  Et ne sait plus ce qu'elle croit;

 

  Ce sont tes yeux qui ont tout vu

  Au monde et sans y trouver foi,

 

  Et ta nuit obscure advenue

  Et l'ombre alors est entrée en toi".

Max Elskamp.

                                                                             

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Ton néant le vivant éternel

 

 

 

Ton néant le vivant éternel

 

La nuit t’a emporté vers l’univers du rêve,

tu es sur ton vaisseau et tu lis leurs pensées,

les oiseaux te sourient

 

Tu peux enfin voler, assis sur l’intuition,

les humains en fourmis

redondant en espoirs

 

Ils suivent des chimères,

sortir de leur silence

 

Mais toi tu as la clé,

tu es entré en toi

 

Et tu peux voyager à travers ton néant,

cette immensité noire

emplie de tes reflets

 

Les mots sur ton ciel défilent en leur musique,

déclenchant des images

éparpillées en toi

 

Ensemble créatif venant de ce grand moi,

celui relié à l’âme,

le vivant éternel

 

le 3-11-2025

 

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Les perdants

Les perdants

 

On va tous à l’égout

Quelque soit notre rang,

On va au caniveau,

Nous sommes des milliards,

On aurait pu être artiste,

Notaire ou bricoleur,

Homosexuel et gai

 

Donnons-nous donc la main,

Dansons dans le néant

 

La roue de la fortune

Ne s’est pas arrêtée,

Nous n’avons pas gagné

A la course sans fin,

Olympiades de vie,

Championnats d’espérance,

Nous sommes les perdants

Et ne naîtrons jamais

 

Donnons-nous donc la main,

Dansons dans le néant

 

Pourtant c’était la fête,

Le seigneur du tempo

Était très amoureux,

Nous valsions tous ensemble

En suivant son galop

Et puis dans la clairière,

Il revenait au pas,

Reprenant ses esprits

 

Donnons-nous donc la main,

Visitons le néant

 

Et puis il repartait,

Cabré sur son manège,

C’était un fou furieux,

On ne le suivait plus,

Tournant dans tous les sens

Et enfin, tout à coup

On était libérés

Et puis on a perdu

 

Donnons-nous donc la main,

 

13763880859?profile=RESIZE_710xNous sommes les perdants

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ADMINISTRATEUR GENERAL

Chères amies, amis, collectionneurs et habitués de notre galerie,

Les artistes présents pour cet événement novembre sont :

Sarah Geeninckx (Be) peintures, Fu Zhen-Sheng (Cn) peintures, Lucja Wierzchucka (Po) sculptures & Victor Barros Ϯ (Eq) peintures, gravures et sculptures, Stéphanie Masini (Fr) sculptures,  Manorack (Fr) photo plasticien et St. Ghor (Sn) sculptures.

 

Vernissage le jeudi 06 novembre de 18h 30 à 21h 30.

Finissage le 29 & 30 novembre de 11h 00 à 18h 00.

 

Lien vers l’annonce visuelle de l’exposition du 06 novembre :

https://www.espaceartgallery.eu/espace-art-gallery-vous-presente-son-prochain-vernissage-du-06-11-2025-et-son-agenda-culturel/

 

Lien vers nouveau site Digital NFT Art Curator Belgium en 2026 :

https://ea-gallery.com (en pièce-jointe infos et inscriptions… )

 

Lien vers la page événements actuels et à venir :

https://www.espaceartgallery.eu/category/evenements/

Lien vers la présentation des espaces et des artistes :

https://www.instagram.com/espace.art.gallery/

 

Lien vers le plus grand Rooftop d’Europe !

https://www.58.brussels/

Situé au cœur de Bruxelles, entre le célèbre quartier Sainte-Catherine et celui de la Bourse, et à deux pas de la Grand-Place, le plus grand bar/restaurant et espace événementiel d’Europe, ouvert toute l'année, en extérieur comme en intérieur, sera ravi de vous accueillir pour offrir à vos invités une vue à 360° sur Bruxelles avant ou après votre visite !

Lien vers cette plateforme touristique où la galerie est présente :

« autres activités » +  https://www.kayak.fr/Brussels.32869.guide

Lien vers le nouveau Centre d’art dans le quartier :

https://cloudseven.be/home-of-frederic-de-goldschmidt-collection/

Situé au centre-ville dans le quartier bruxellois de la mode et du design.

Lien vers le renouveau urbanistique dans le centre de Bruxelles !

https://www.visit.brussels/en/professionals/news-articles-insights/why-brussels-is-your-mice-destination

 

Bien cordialement,

Jerry Delfosse

Galeriste

*

Fondateur et propriétaire de l’Espace Art Gallery,

Les Éditions d’Art EAG & EAG Studio’s

Co-fondateur et propriétaire du réseau Arts et Lettres 3.0

Administrateur général

Président de jury pour décerner 3 diplômes d’art EAG

Membre d’un jury international à Corsica Art Fair

Membre d’un jury pour décerner 2 diplômes A&L

*

Administrateur - trésorier - logistique et adresse du

Grenier Jane Tony ASBL

*

Rue de Laeken, 83 à B 1000 Bruxelles - Belgium

GSM: 00.32.(0)497. 577.120

eag.gallery@gmail.com

https://www.espaceartgallery.eu/

https://ea-gallery.com

https://artsrtlettres.ning.com/

https://www.facebook.com/www.espaceartgallery.eu

https://www.instagram.com/espace.art.gallery/

https://www.linkedin.com/in/jerry-delfosse-espace-art-gallery/

Lien pour visionner les 228 vidéos et 101.500 vues sur YouTube

https://www.youtube.com/@espaceartgallery4966

&

Amedeo Arena arena.amedeo@gmail.com

Director www.amartgallerybrussel.be

GSM: 00.32. (0)475.721.272

 

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Le tiroir de Madame Mikado

 

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Il est entré

Dans la cuisine

Il souriait

Il a dit : "Bonjour Madame Mikado"

Parce qu’il pleuvait

Il a ôté ses bottes 

Il a tiré d'une main sur son capuchon

Il est parti dans le salon

Il a ouvert le tiroir à « bonbons »

Sans se retourner

Il a dit : « maman a dit que je pouvais bien »

Il a pris une boite de « Mikado » dans le tiroir

Sans se presser

Il a déchiré l’emballage

Il l’a déposé dans la poubelle

Sans se retourner

Il a ouvert la bouche

Il a coincé le sachet de « Mikado » dans sa bouche 

Il s’est baissé

Il a retiré le sachet de Mikado de sa bouche

Il m’a dit « Tu veux bien m’aider s’il te plait »

J’ai poussé sur les bottes

Il a ouvert la porte de la cuisine avec une main

Avec l’autre, il tenait le paquet,

Il a grimacé d’efforts

Sans s’inquiéter

Il est sorti

Il a fermé sur la porte

Il est parti en courant

En courant, il est revenu

Il a dit : « Pardon j’ai oublié, Merci Madame Mikado à bientôt, bisou »

Je lui ai dit «  A bientôt »

J'ai pensé : "Petit bonhomme"

Et j’ai souri.

© Zoé Valy 2017

 

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Nombreux

Nombreux

 

Repentirs aux tableaux,

Repentirs en mémoires,

C’est juste à ces instants

Que l’univers bascule,

Cet espoir égaré

Dans le tube des mots,

En cherchant l’équilibre,

Quand l’ange t’a laissé

 

Sur le long fil tendu, tu glisses tout au bout

 

Dans les couloirs du vent,

Tu vois voler la chaise,

C’était ta confidente

Dans les ambiguïtés

Et les statues antiques,

Dans les allées perdues,

Voient bien à ton regard

Un labyrinthe fermé

 

Sur le long fil tendu tu glisses tout au bout

 

Et tous ces repentirs

Planant dans nos nuages,

Souvenirs de marelles

Et de murs éventrés

Et son rire en rubans

Effleurant ton visage,

Les enfants de la terre

Explosant sous les bombes

 

Sur le long fil tendu tu glisses tout au bout

 

L’arbitraire est un jeu,

Dont Satan tient les règles,

Nous avons des regrets

Au trajet de nos vies,

Ils gagneront toujours,

Qui changera tout ça ?

Tu viens de faire un rêve

Et il t’a ébloui

 

Sur le long fil tendu tu viens de trébucher

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administrateur théâtres

Haendel for ever @ Grand Manège Namur

C’était sa première œuvre en anglais. Tirée des Métamorphoses d’Ovide, Acis et Galatea de Georg Friedrich Haendel (1731) nous parvient en belle langue de Shakespeare. Happy We !

Aussi, La Cappella Mediterranea fête ses 20 ans cette année et la joie respire dans les cordes, les flutiaux et les vents. Le 10 octobre, au Grand Manège de Namur, une trentaine de musiciens passionnés, sous la direction exquise de l’argentin Leonardo García-Alarcón, ont su créer un écrin de couleurs vibrantes pour les 4 magnifiques solistes qui ont interprété cette œuvre pleine de sensualité, de tendresse et de beauté. Oui Haendel, contre vents et marées, fait toujours frissonner et nous indique le chemin du bonheur.

Notre maître d’œuvre, Leonardo García-Alarcón, a-t-il quatre mains ? Deux pour son soutien au double clavecin et deux pour sa direction magique d’orchestre et de chœur : fluide, bondissante, aérienne. Exaltée.

 

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La joyeuse pastorale de ce soir comporte une exquise collection d’aria da Capo, et une puissante contribution des Chœurs, jouant à cache-cache entre la scène, les étages et le public, sous de très beaux jeux de lumières intimistes.

En effet, la direction très inventive de l’Argentin, a l’art de créer où qu’il soit, une mise en espace pleine de surprises. Ce soir, nous sommes en Arcadie.Terre idyllique, symbole de l’âge d’or, où vivent des bergers, des nymphes et le dieu Pan.

Dès l’ouverture printanière, la Cappella Mediterranea explore des rythmes contrastés, des tons fruités, des envolées espiègles, des paysages champêtres remplis de bonheur. Mais le gazouillis des oiseaux énerve la nymphe Galatea, privée de son Acis, et c’est toute la campagne anglaise qui retentit de ses plaintes. La soprano Charlotte Bowden, lumineuse, au timbre juvénile, semble glisser sur les vagues d’un amour éperdu, et deviendra  une fée bleue décidée à transformer la douleur en grâce.

Leonardo García-Alarcón, avec sa vivacité et sa mobilité de tous les instants, affûte les instruments, prépare les assauts et joue la profondeur des silences, pour sculpter l’émotion. Il est partout à la fois.

Qui a vu la nymphe, s’inquiète Acis à son tour ? Le ténor  Guy Cutting incarne cet amant ardent, d’une diction impeccable, énonçant chaque mot comme des aveux d’inaltérable passion.

Mais un berger le conjure de ne pas poursuivre ses projets, ajoutant à son chant moultes mimiques fort convaincantes, la force de violons appelés en renfort par le chef claveciniste. C’est Le  ténor Valerio Contaldo  berger plein de verve et de panache, qui tempère l’élan amoureux d’Acis, de sa douce sagesse rustique.

N’importe, Acis distille son amour pour Galatea : « l’amour brille sur ses lèvres et soupire sur sa voix » confie-t-il tout en faisant le tour de la salle. L’orchestre réverbère l’ampleur du sentiment et fait résonner l’écho sublime de l’éloge amoureux.

Tandis que le chef œuvre à la fois sur le double clavecin sans la moindre partition, le couple s’est retrouvé enfin, et c’est l’instant de l’inoubliable duo Happy, Happy We ! Du bonheur d’une légèreté absolue, de caresses et de sourires confondus.

Cordes soyeuses des violons en liesse, les robes des choristes ajoutant la touche d’émeraude à l’opulence des violoncelle et contrebasses. Les parfums, les couleurs et les sons ne se répondent-ils pas ? Certes, on y trouve le parfum de l’éternité dans le jeu du théorbe dans cette œuvre rayonnante qui honore magistralement l’amour désintéressé.

Or, dans un dramatique changement de lumière et de ton, le chœur se fait tragique. « Behold ! » Voilà un géant irascible et jaloux qui entre en scène à grands pas, et déjà ridicule. Chaque siècle connaît ce genre de phénomène aveuglé par un ego démesuré lové entre bêtise, soif de pouvoir, jalousie et esprit de vengeance.

Oui, si l’affreux monstre Polyphème incarné par la magnifique basse Staffan Liljas, ourlé de couleurs infernales, répand l’épouvante et terrorise l’assemblée, Galatea refuse courageusement ses avances, et la voix du géant se perd dans l’orchestration malicieuse et légère de la Capella Mediterranea. L’humour en réponse à la violence. Et les flûtes de siffloter !

Du fond de la scène, à bout d’arguments pour convaincre de sa force et de son pouvoir, l’horrible géant condamnera Acis. « Die ! » hurle-t-il, en précipitant un rocher sur le malheureux berger.

Imaginez alors le chœur sur les bas-côtés de la salle rendue muette d’émotion, et le chef d’orchestre tourné vers le public pour diriger le chant funèbre presque a capella. Galatea en larmes au pied de la victime. Mais les mains magiques du chef d’orchestre vont jouer la résurrection de l’orchestre et le retour à la vie.

« Sois immortel, même si ce n’est pas pour moi ! »  Lance Galatea, convaincue soudainement de ses pouvoirs surnaturels, par les bergers et les conseils musclés du chœur en colère.

La gracieuse soprano Charlotte Bowden est cette fée aux pouvoirs célestes, capable de préférer rendre la vie à son aimé, quitte à se priver à jamais de sa présence. Voilà Acis transformé à jamais en source d’eau pure et cristalline dévalant les collines en un ruisseau éternel. Cette eau qui use les rochers les plus durs…

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Merveilles que les plaisirs de l’ère baroqu! Et Heureux qui comme nous, avons fait ce voyage en Arcadie, éperdument heureux.

 

Dominique-Hélène Lemaire, Deashelle pour le réseau Arts et lettres

 

Charlotte Bowden - Galatea

Guy Cutting – Acis

Staffan Liljas – Polyphemus

Valerio Contaldo – Damon et Coridon

 

- Leonardo García-Alarcón - Musical Director

- Namur Chamber Choir (dir. Thibaut Lenaerts) 

- Cappella Mediterranea Grand Manège - Namur Concert Hall

 

 Grand Manège - Namur Concert Hall

 

More information and tickets

 

 

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De là

De là

 

Dans le ventre du monde

S’éparpille l’espoir,

En des couloirs, des quais

De ces trains d’énergies,

Des escabeaux en rangs

Attendant les départs,

Pendant que les douaniers

Cherchent où est cachée la vie

 

Cette attirance est éternelle,

Elle nous emporte vers les tunnels

 

Sur la chaise d’angoisse,

Le chapeau suspendu

Retient toute l’histoire

De tous les univers,

La sacoche lévite,

Elle contient le big bang

Et c’est à cet instant

Que tout a commencé

 

Cette question est éternelle,

Qui résoudra le père Noël

 

Dans le ventre du monde

Il y a cet enfant,

Le premier de nous tous

Et créé par chacun,

L’âme sait tricoter

L’ADN de l’amour

Avec des mailles si belles

Et des mailles en déclin

 

Cette vision est éternelle

Combien de temps dure le tunnel

 

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Et à la création

S’est jeté le vivant,

Il est né dans sa mort,

Il est mort dans sa vie,

Le manège des étoiles

Tourne dans son esprit,

Là tout n’est que beauté

D’une douceur immense

 

Cette intuition est éternelle

Dans la blancheur du sémaphore

 

 

le 12-10-2025

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Aldéhy, artiste peintre français, se distingue par une démarche uniquement originale et une maîtrise technique exceptionnelle. Son parcours, marqué par des années d’immersion en Amazonie et des voyages inspirants à travers le monde, nourrit une œuvre à la fois figurative, narrative et symbolique, où chaque tableau raconte une histoire.

Pourquoi Aldéhy est-il si singulier ?

  • Maître de la lumière : Ses jeux de lumière, parfois artificielle et intense, capturent l’émotion et l’intimité avec une acuité rare. La série « Les Cathédrales de lumières » en est un exemple saisissant, où chaque instant éphémère devient une œuvre d’art.
  • Expositions thématiques et scénarisées : Aldéhy ne se contente pas de peindre, il crée des univers. Ses expositions sont de véritables récits visuels, comme des bandes dessinées sans bulles, où le spectateur est invité à plonger dans une narration visuelle.
  • Un pont entre tradition et modernité : Diplômé des Beaux-Arts de Toulouse, il réinterprète aujourd’hui ses œuvres en NFT et créations numériques, prouvant que l’art figuratif peut dialoguer avec les nouvelles technologies.

Une qualité reconnue Certifié I-CAC depuis 2020, Aldéhy est salué pour la précision de son trait, la profondeur de ses compositions et sa capacité à transporter le spectateur dans un monde où couleur et émotion se mêlent. Ses œuvres, exposées en France, en Italie et au Royaume-Uni, séduisent les amateurs d’art contemporain par leur force narrative et leur esthétique aboutie.

🔹 Pour découvrir son univers : Singulart | Artmajeur

#ArtContemporain #PeintureFigurative #Aldéhy #ArtisteFrançais #LumièreEnArt #NFTArt

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"Le verbe de l'eau" - Chantal Talbot.

Ultramarine

 

Sur les bords

de la mer du nord

sentir le jour se lever

et être dans la lumière

de l'instant.

L'instant bleu des

carnets de marine.

L'atelier des nuages

bleu ardoise.

Belle mélancolie

d'un ciel lavé

l'image bavarde.

Une tache de vent

au petit matin.

Un courant d'air de belle figure

soulève le paysage. 

La lumière du nord

du bout du bout du jour

un bleu trois.

 

"Le verbe de l'eau "  -Chantal TALBOT;

Editions TANDEM - Collection ALENTOURS (2022).

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