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Quand le soleil renaîtra nous irons jouer

Main dans la main, en riant au fond du jardin.
Nous verrons toutes les couleurs de nos cahiers
Chanter en vrai comme dans nos rêves, enfin !

Alors nous pourrons humer les plus jolies fleurs,
Cueillir des raisins, flâner sous les vieux chênes,
Au gré des chemins voler toutes les senteurs,
Nous griser des parfums à perdre haleine...

Quand le soleil renaîtra, comme un présage,
Nous franchirons les montagnes et les plaines.
Et s'il pleut demain, l'eau sur notre visage
Lavera nos larmes et aussi nos peines.


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Présentation et bibliographie...

D'aussi longtemps que je m'en souvienne, j'ai toujours été intéressée par le théâtre et la poésie.

Très jeune j'écrivis des poèmes que j'enfuis dans une boite.

Ensuite, il y eut la vie…

Aussi ce n'est qu'en 2009 que je pris le temps d'en envoyer un choix à un éditeur.

Depuis, voici ma bibliographie :

Aux éditions Baudelaire

Au fils des âges…, 2009

Insomnies, 1010

Feuillets d'automne…, 2011

Murmure…, 2012

La vie et plus…, 2013

Funambule…, 2014

La couleur des mots…, 1015

Entre deux pluies…, 2016

Vertiges, 2017

Eclats de voix, 2018

Racines, 2019

Aux éditions Acrodacrolivres

Un petit goût de quinquina, 2015 Roman

Aux éditions Atramenta

Un penny pour vos pensées, 2016 Roman

A fleur de peau, 2016 Nouvelles

Un double des clés, 2017 Roman

Un petit détour, 2019 Histoires courtes

Chez LC Productions

A l'encre de ma vie, 2019, CD avec la complicité musicale de Pascal Michaux (la poésie autrement…)

Contretemps, une pièce de théâtre (en attente d'être jouée fin 2020 ou en 2021?)

Et sur le feu : Un douzième recueil prêt pour l'éditeur, quelques nouvelles et billets d'humeur, et le début d'un quatrième roman….

Boulimique de travail et paresseuse… je suis en vie!

J.G.

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Avril s'en va.

Avril s'en va sur la pointe des pieds,
le ciel s'offre à mai, à ses lilas, ses muguets éphémères,
à toutes leurs lumières.
Au loin, reluit une rivière, aux pieds d'immenses frênes,
l'herbe et les ronciers, fascinent, reçoivent les corps
qui s'y perdent, enchantés, exaltés.
Serait-ce déjà l'été ?
Avril s'en va sous un ciel turquoise,
ça et là, passent de blancs nuages, pour faire chanter nos yeux,
nous rappeler nos enfances ; écumes des cieux.
Non loin de moi, s'écoule verte, l'Oise où passent des péniches,
avec cette nonchalance si reposante.
Je m'accorde cet instant, de paix et de fraîcheur, en
flânant sur la berge, en ne songeant qu'à vous .
Serait-ce déjà l'été ?
Avril s'efface peu-à-peu, pour laisser mai venir, 
ici et là, toutes les allées fleurissent, embaument ce chaud printemps,
et les villes de parures multicolores s'égayent, s'échancrent à force de
légèreté; l'insouciance semble être partout !
Les squares et les jardins rivalisent en splendeurs, en inventivité 
concernant les couleurs, les textures des denses feuillages. tout
en transparence.
Savez-vous que je m'y  promène dès midi et parfois jusqu'au soir ; un 
doux parfum de liberté alors pénètre tous mes pores.
Serait-ce déjà l'été ?
NINA
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Alors se trouve sur ton passage, Sous la glace

Itinéraires_Instantanés_à_continuer_le_Phénix_

Alors se trouve sur ton passage, sous la glace,

La lumière fantasque.

Entre les branches, la lumière des arbres

côtoie secrètement le miroir.

Les cahiers sont ancrés dans une géographie

des fragments et des figures.

Les âmes s’y succèdent et s’y entremêlent.

A la recherche d’un sentier détourné,

Qui se courbe, qui dévie de nos jalons.

Au milieu des rires

Auprès des bateaux.

La mer et ses voilures.

Les maisons et leurs murs de couleurs

Attirent le regard.

Les êtres se rencontrent

Et deviennent le Phénix.

 

A Brest,

Le samedi 24 avril 2020

déposé Sacem code oeuvre 3466342711

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SURNOISE QUESTION!

 Les heures ont ce goût fade des rêves qui s'étiolent!

Pourtant dans têtes en vrac des images caracolent...

Un gros orage craque et la pluie qui dévale

Puis reviens le soleil et la mémoire cavale!

Sur un bateau qui tangue, on respire un grand coup

Mais, l' passé aujourd'hui semble une histoire de fou...

Alors! Un nouveau tour d' un monde sans harmonie?

Ou aurions-nous perdu, l'envie d'avoir envie…?

J.G.

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DESIR

Je désire être vous, être moi,
les deux à la fois, au même instant, 
être la terre, être le ciel,
les deux à la fois, à la même heure,
être l'éphémère, être l'éternelle,
les deux à la fois, au même instant,
être l'ombre, être l'ensoleillement,
les deux à la fois, à la même saison,
être la mer, être le fleuve,
les deux à la fois, au même instant,
être l'hiver, être l'été,
les deux à la fois, à la même heure,
être votre voix, être la mienne,
les deux à la fois, au même instant,
être votre enfance, être la mienne,
les deux à la fois, inlassablement.
Je voudrais embrasser, étreindre la vie toute entière,
et puis entendre le chuchotement de votre grande silence, 
qui s'aventure de plus en plus souvent, 
dans chacun de vos gestes,
 lorsque près de vous j'existe, je tremble,
mais n'ose pas assez.
Comprendre;
Pourtant mon cœur, mon corps, n'ont guère les yeux fermés,
quant à ma tête, dès qu'elle songe à vous seul, 
elle fait le tour du monde à n'en plus finir.
C'est alors que ma voix, se met à écrire,
 pour mieux comprendre, 
tout cela, mot à mot.
Puis, pour ne jamais me défaire,
de cette beauté là, pour en ressentir
 chacun de ses reliefs, de ses sonorités
 et ne jamais douter,
de sa pérennité ! 
Le vivant.
NINA
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Je t'ai perdu

Je t'ai perdu à Londres,
Place Piccadilly,
ce matin tout brumeux,
la pluie plein les cheveux ;
les gens semblaient heureux.
Big Ben sonnait à toute volée,
mon corps battait de peur,
tremblait de ton absence,
indifférent à toutes les réjouissances !
Je t'ai perdu à Londres,
entre un arbre et son ombre,
un matin de décembre,
le froid sur moi comme un étau,
martyrisait mon corps ;
la ville semblait lointaine.
La Tamise s'écoulait immuablement,
mon regard perdu vers l'infini,
ne croyait plus en lui,
 des murs partout sans toi, sans nous !
Je t'ai perdu à Londres,
en pleine effervescence urbaine,
et depuis cet instant,
 du matin jusqu'au soir,
 je te recherche dans le noir absolu !
Les jardins dévêtus, bruissent de leur silence,
ma tête pleine de bruit, ne cesse de t'écrire,
de crier tous ces mots,
 que j'étendrai demain 
dans un cahier tout neuf !
Mon cœur vois-tu, jamais ne sera veuf !
Je t'ai perdu à Londres, 
mais point en moi.
NINA
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Seulement imaginer...

Ils partent. Elles partent. Sans un mot. Sans une main pour dire. Sans un regard qui parle. Sans retour. Elles partent, ils partent assuré(e)s des gestes de santé, des gestes d'affection de celles et puis de ceux qui les soignent et vivent avec eux.
Elles partent. Ils partent. Sans revoir, sans au revoir. Sans merci, sans baiser. Sans tendresse en retour. Sans retour de celles et de ceux qui étaient leur tout. Celles et ceux qui nous ont aimés. Que nous avons aimés. Nous nous sommes grandis, nous nous sommes élevés, nous avons partagé, reçu, et puis c'est arrivé. Confinés, isolés, enfermés, consignés, internés, détachés.

Elles sont parties. Ils s'en sont allés. Pouvons-nous simplement penser, seulement imaginer, peut-être réaliser ce que c'est d'être seule, ce que c'est d'être seul à ce moment-là ?

Des pensées plein la tête on traverse la rue, on pose quelques pas et on rentre chez soi. Les pensées en exodes, des visages en abîmes et le simple soudain qui nous semble si loin. Ce que nous repoussions à demain ou plus tard porte violemment le timbre de l'urgence. Être là mais pas seul, affronter sans un mot le désert du regret. L'unisson de l'amour retentit tout à coup : silencieux faux-fuyant. Il nous semble barbare de se tenir lucide debout face à la vie de l'être qui s'en va qu'on ne peut reconduire qu'importe son chemin.

Nous ne serons pas là pour les accompagner. Pouvons-nous simplement penser, seulement imaginer, peut-être réaliser ce que, pour nous, c'est de ne pas être là, avec elles, avec eux à ce moment-là ?

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Rien ne sera plus comme avant ?



                                                                    Sébastien Brant dans sa Nef des Fous aurait pu ajouter une page s'il avait été témoin de notre actualité. Après les trente glorieuses nous voilà le cul par terre. Rien d'étonnant car toute ascension suppose une dégringolade. C'est valable pour le sportif dont les forces décroissent avec l'âge et le manque d'envie comme pour l'économie qui lorsqu'elle plafonne retombe naturellement. Cette dernière est vitale pour nous tous car elle conditionne notre travail, notre capacité à s'alimenter, d'éduquer nos enfants etc...
                                                                      Voilà donc qu'avec l'apparition d'un virus qui affecte la terre entière il va nous falloir redevenir ce que nous étions dans les années 50 après la seconde guerre mondiale. Nous y sommes, c'est la troisième à son stade de début. Pour l'instant les critiques que se font les chefs d'états sur leurs responsabilités, à savoir qui est à l'origine de cette pandémie ne sont que verbales, diplomatiques. Attendons de voir quel sera celui qui, fatigué de parler, voyant ses caisses se vider, son pouvoir s'amoindrir, son territoire menacé, le premier en viendra aux mains ?
                                                                       Les gens qui nous gouvernent sont comme les enfants en cour de récréation qui rêvent de planètes inconnues à la différence qu'en étant devenus adultes il leur faut des moyens qu'ils ne trouvent pas en eux-mêmes. Bientôt le retour aux années 50, la guerre froide, des frontières cadenassées. La méfiance fait son retour grâce à ce virus qui déteste la chaleur humaine, les vieux, l'économie planétaire et qui nous cantonne dans nos maisons sous sa menace en nous susurrant que rien ne sera plus comme avant ou plutôt redeviendra comme avant : plus de travail, moins de loisirs avec le sentiment patriotique de faire redémarrer la machine !

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L'orgueilleux, le sage et l'ignorant



L'orgueilleux s'aime trop lui-même c'est connu,

Le sage sait trop bien qu'il est de passage
Et l'ignorant, que sait-il, hors ce vocable ?
Mais tout trois sont sur le chemin de l'inconnu !

Le premier est un comédien de sa peine,
Les autres lui paraissent moins bons peut-être,
Peu curieux d'eux il se met seul en scène,
Son miroir seul réconforte son pauvre être.

Le second, glisse sur le dessus d'une vague,
Il voit le ciel souvent peuplé de nuages,
Pleure sur les désirs qui pour lui divaguent
En des déserts confus peuplés de mirages.

Quant au troisième c'est un chat qui paresse,
Ronronne à l'approche de sa pâtée,
Sors ses griffes même si on le caresse
Et se rendort au tic-tac de la journée !

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Maison en bord de mer.

Vois cette chevelure de roses, ruisselante sur la façade
de cette maison close, dont les volets sont encore
verts.
Maison close, non loin de la mer, depuis maintes hivers,
lorsque l'enfance turbulente et limpide, intrépide a déserté
son sein pour rejoindre l'infiniment bleu.
Maison close, aux abords d'une dune de sable,  qui ne
s'est plus jamais ouverte, depuis que cette mère aussi
claire que l'enfance, s'en est allée aussi.
Où sont les pas du père, perdus en mer ?
Toutes les musiques du monde, n'égaleront jamais en beauté,
le langage délicat de chacune de ses roses, dès le printemps
venu !
Maison en deuil, mais point ces roses blanches, encore
adolescentes, à l'écoute de l'instant, gorgées de soleil et
de pluie, mais jamais alourdies !
Cette pérennité là, n'est-elle pas due à l'insouciance, à la
légèreté de chacune d'elles, à ce désintérêt du non vivant ?
Babillage végétal, mais néanmoins fécond en gaieté, en
couleurs inventées; JOIE.
NINA
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Contemplation.

.
Jamais je ne me lasse de contempler un ciel ennuagé,
lorsque le soleil atténué s'y perd un peu, mais perce ; 
ce jardin de dentelles brodé par nos regards,
n'est il pas une pure merveille,
 même lorsqu'il ce fait tard !
Tandis qu'un ciel vierge, uniforme et tout bleu,
est superbe certes, mais ses fleurs blanches, 
et parfois même grises que sont elles devenues,
dans ce ciel fort nu ?
 Et cette mobilité lente,
laissant imaginer que vagabondent le ciel,
 et toutes ces vies dedans, au dessus de la terre,
la reverrons nous en plein cœur de juillet ?
Le ciel, le savez-vous, nous parle fréquemment,
 bien plus subtilement que ne le fait
 la terre toute entière !
NINA
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Maison de pêcheur.

Descendre jusqu'à la mer,
vivre dans une maison de pêcheur,
dont les fenêtres et la porte seraient peints tout en bleu,
et les murs revêtus de chaux claire, la toiture serait grise.
Tout autour d'elle, des genêts en pagaille, des fougères et de 
vagues primevères, puis en contrebas, murmurerait
la mer, tantôt paisible, tantôt fort en colère ; le chant des vagues,
ou la violence des déferlantes, sous un ciel à elle assorti !
A l'intérieur de la maison, il y aurait une couverture brune,
ou s'y prélasserait un chat marin, du soir au matin, puis ici et là,
flotterait une douce odeur de thym, de romarin, mêlée à l'air
salin !
Sur la table recouverte d'une nappe verte, seraient posés une
cafetière en émail bleu, puis un grand bol en faïence bretonne,
rempli de café chaud, puis des tartines de beurre salé ; oh pur délice !
Le temps, serait rythmé par une jolie comtoise,  par son 
imperturbable régularité organique, sa langue métallique.
Dans l'être, les soirs d'hiver ou de tempêtes, les flammes y
danseraient en silence toute la nuit, pour nous laisser dès
l'aube, juste quelques souvenirs d'elles, des volutes bleutées.
J'irai ensuite m'étendre sur le sable sous un pin parasol, pour
me consacrer juste à vous, rien que par la pensée exacerbée
et libre.
J'y resterai sans doute des heures.
Oui, ma vie je la sais tout là bas !
NINA
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amour,

Un océan couvert,

un imper grand-ouvert,

de la pluie plein les yeux,

du soleil dans la tête depuis vous.

Mon corps, par l'audace du désir, 

à vous se donne, s'illimite, 

dès lors qu'il se situe juste

à l'orée du vôtre !

Il neige et j'ai si chaud,

il tombe du ciel un bleu fou,

puis des étoiles de jour,

un hiver plein d'été !

Et sans voix je vous aime,

mais lorsque je vous écrit,

c'est comme un Opéra.

NINA

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Je voudrais,

Je voudrais être la mer,
un jardin,
Un chemin clandestin,
Un massif alpin,
une forêt tropicale,
des aurores boréales,
un bois secret,
une allée d'herbes folles,
un vent un peu trop fort,
une brise un peu trop douce,
un lit de mousse,
un cèdre bleu,
une ombre pleine de toi,
un grand soleil,
une aube pourpre,
un crépuscule marine,
une pinède méditerranéenne,
une orangeraie en bord de mer,
un ciel léger,
une terre inviolée,
un fragile coquelicot,
un cours d'eau,
un arc en ciel,
une dune de sable,
un paisible paysage,
une ronde de violettes,
un chant d'alouette,
un bourdonnement d'abeille,
un enneigement immaculé,
un cerisier rose,
un pommier enneigé,
un rire de mouette,
d'un cyprès la silhouette,
un été indien canadien,
un bateau qui s'envole,
un avion qui navigue,
une orange toute bleue,
mais plus jamais cet humain assassin,
de notre terre mère, du soir au matin !
NINA
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