Statistiques google analytics du réseau arts et lettres: 8 403 746 pages vues depuis Le 10 octobre 2009

Toutes les publications (16113)

Trier par

J'ai rendez-vous avec Elle (I)

J’ai rendez-vous avec Elle (I)

Éminence
et Cher frère poète
souvent aux heures vêtues
de fourrure en laine
j’allais l’espérer
sur les lisières de Gabao
contemplant sans trêve
la peau tantôt bleutée
tantôt rosée du ciel
lustré et délirant
Combien de fois
n'ai-je pas imaginé
ses contours charnels
rêvé à ses caresses
foisonnant de tendresse
à électrifier mon âme
Combien de fois
N'ai-je pas inventé
La magie de ses cheveux
Châtains qui laissent
Suavement couler mes doigts
Combien de fois
n'ai-je pas été ébloui et
gouverné par son regard
fabuleux et velouté

Ce soir
Éminence
et Cher frère poète
j’ai rendez-vous avec Elle
Ce soir je serai en transes
devant la magnificence
de sa coupe altière déifiée
surexcité extasié
par les délices de ses voyelles
et le charme de ses consonnes
Ce soir
Éminence
et Cher frère poète
au lever de dame lune
habillée de soie et fardée
des couleurs arc-en-ciel
je dormirai et rêverai
sur sa poitrine pulpeuse
au parfum floral printanier
se liquéfiant en mon âme
Ce soir dis-je
Éminence et frère
saturé de ma virilité
congolo-bantu gabono-bantu
j’arborerai mon costume traditionnel
peau-lionceau croquerai la kola
m’abreuverai de vin de palme acidulé
et brûlerai l’encens aphrodisiaque
pour signer notre hyménée séculaire
Ce soir j’honorerai
cet exaltant rendez-vous d’Amour
avec la fée qui tant me dévore
Ce soir je butinerai le miel
de la Langue Française Mienne.

Raphaël Misère-Kouka
Libreville, le 14 décembre 1998

Lire la suite...

Christophe rejoint "Aline"

Christophe rejoint "Aline"

Bonjour mesdames et messieurs! A l’époque où la chaîne unique de l’ex-R.T.A (radio télévision algérienne) cessais d’émettre à 22h30’, c’était le transistor aux grosses piles plates qui prenait le relais jusqu’à  je sombre dans les bras de Morphée. Mais avant, j’allais de la station d’Alger Chaîne III vers la Radio Monte-Carlo (RMC) où j’écoutais les tubes au hit-parade de la variété française, dont  l’indémodable « Les paradis perdus » de Christophe qui passait en boucle avec entre-autre «Appelez-moi frénésie » de Michel Jonasz  (1973). Aujourd’hui qu’il est loin d’ici, je me sens redevable envers Christophe à qui je dédie cette modeste dépêche publié aujourd’hui sur le journal « Liberté » pour lui dire merci pour tant de bonheur qu’il m’avait donné. Repose en paix l’artiste ! Que la terre te soit légère et que tes « mots bleus » soient l’épitaphe gravée pour l’éternité sur ta pierre tombale. Bonne lecture à vous mes ami(e)s et agréable journée. Louhal Nourreddine, le 18 avril 2020.12273324473?profile=original

Lire la suite...

Si le temps m'était donné...

Bonjour à tous,12273322883?profile=original

Je suis ravie de vous partager des pépites de musique; tout au long de cette période si particulière aux artistes, à tous les artistes!  

Je vous souhaite beaucoup d'inspiration et de magie à créer et rendre visible par les moyens actuels vos oeuvres uniques.

Lire la suite...

COLERE

Construire un autre, un nouveau monde, cette idée m'étonne,
pourquoi ?

Ce monde, dont nous rêvons à présent, que vous voulons voir s'ériger, n'existait t-il pas déjà, mais assourdi, négligé par
la plupart des humains, dont je fait partie ?

Ces blouses blanches ne comptant pas leurs heures, étanchant tous les pleurs de leurs soins quotidiens, ces hommes remplissant toutes les bennes de nos détritus d'êtres gavés tard le soir, ces accompagnants du quotidien auprès des personnes fragiles, maintenus à l'ombre hier encore, enfin toutes ces petites mains , entendons-nous dire, sont en réalité des héros, des piliers de l'humanité depuis toujours !

Ces oiseaux, ici et là volant en plein Paris, partout, à présent nous ravissent, nous réjouissent le cœur, l'esprit, bref nos
sens reprennent vie !

Ce ciel qui s'éclaircit de jour en jour, ces nuages fabuleux d'une blancheur inouïe, ces rues, ces boulevards devenus silencieux, ces floraisons d'avril, ces avions au repos dans les aérodromes, ces cafés désertés, ces métros, ces trains moins bondés ; toutes les sonorités et non plus les bruits, reprennent toutes leurs places !

L'air est plus léger, ensoleillé, nourricier.

Ce qui est un peu triste, ce sont ces écoles fermées, plus de rires dans les cours, moins de couleurs donc, mais bon ne remplissent-ils pas les maisons ? Ne pas oublier, ces femmes, ces enfants, ces bébés confinés, maltraités, tués parfois, que l'on n'entend pas toujours, dont les violences, les sévices, assombrissent leurs jours !

Ce monde que l'on voudrait voir fleurir, n'avait-il pas déjà sa robuste racine, mais son rosier magnifique, se serait-il fané du fait de nos excès, de nos voracités, de cette sur-consommation polluante, anesthésiante, bref responsable de tout cela peut-être, de cette obscurité soudaine ? Je m'interroge.

Tout était là pourtant à la portée de nos regards, l'extraordinaire dans l'ordinaire.

Notre erreur sans doute fut celle de croire que l'infini serait à notre mesure, à notre portée !

NINA

Lire la suite...

Matin, midi et soir



On se lève tôt mais midi vient vite,

A peine le temps de se débarbouiller,
Un coup de peigne, un regard au miroir,
Tiens ! Qui est cette figure pathétique ?
Un petit déjeuner sans rien y voir,
Quelques mots, quelques mains et bredouiller,
Et puis midi à l'horloge, à l'église au loin,
C'est encore une table, chaud, froid, silencieuse,
Des infos, des bombes, des craintes, une météo,
Puis un bureau, une machine, une pointeuse
Qui dit bonjour et l'heure de partir, viens,
Enfin le soir qui tombe sans rien y voir.
La fatigue vient avec le soir, tiens ... !




Pensée furtive. 16/04/2020

Lire la suite...

Peur,

Peur de pâlir, de partir toute seule,
de ne plus voir à travers toi ton cœur vivre,
ni ce sang pourpre onduler
 et ce voilier tout bleu sur lui voguer.
Oh mer rouge, dont les vagues fulgurantes
me portent, m'escortent !
Peur de pâlir, de partir toute seule,
de ne plus sentir en toi ces désirs retenus,
ni cet été, toujours revêtir notre amour,
cet attachement point lourd.
Oh saison de l'entre-deux, dont l'étreinte
me réchauffe, me fait grandir !
Peur de pâlir, de partir toute seule,
de ne plus entendre en toi, la voix de toutes tes joies,
ni de ta peau cette musique,
 dès qu'elle se rappelle la mienne,
toutes ces caresses subtiles, 
qui nous font flirter avec l'infini.
Oh mélodie dans cette chambre secrète,
dont la clarté assassine ma nuit, 
en la rendant muette.
Je veux vivre, exister encore et encore.
NINA
Lire la suite...

Art

L'artiste, enfin le créateur,

n'est il pas l'alpiniste, le grimpeur

de son Art ?

Des pieds nus de son Art, il en vise

le sommet, jusqu'à frôler le ciel, tout 

en étant sur terre.

C'est un itinérant à la fois laborieux et léger,

ouvert au monde entier, accessible

souvent dans sa tête toute bleue.

NINA

Lire la suite...

Je suis celle,

Je suis celle que j'écris,

dans un cri silencieux,

qui respire sous tes yeux,

se baigne dans l'encre bleue.

Je suis celle qui te parle,

invisible, invulnérable,

qui déploie sous mes doigts,

toute son infinitude, sa joie

Je suis l'écrin de celle,

qui n'est autre que moi-même,

dont chaque baiser nu,

quand tu me lis, te touche.

NINA

Lire la suite...

Je te donne.

Je te donne mon pull over,
complice de mes soirées d'hiver,
de mes virées en mer,
de mes traversées des landes polaires,
de mes frissons, de ma tête à l'envers,
Je te donne mon étole,
témoin de mes pensées folles,
de mes gestes qui s'envolent,
de ces mots qu'on entend, qu'on raffole,
de ces plaisirs frivoles.
Je te donne mon visage,
complice de mes pensées pas sages,
de ces étreintes de passage,
de ces souvenirs sans âge,
de ces frôlements avec d'autres visages;
je te donne ma peau,
témoin de ces étés trop chauds,
de ces désirs monumentaux,
de cette nudité dans l'eau,
de cette fièvre, lourd manteau.
N'y a t-il rien de plus beau,
que ma peau sur ta peau ?
Que mon visage près du tien ?
Que mon étole sur tes épaules ?
Que mon pull over sur toi en plein hiver ?
NINA
Lire la suite...

Sur un pupitre, un arbre, un mur





Un pupitre de bois et un banc attaché ;

Un plumier devant, une plume violette,
Trempée dans l'encrier de verre bleuté,
Y pousse, légère, une ode muette.

Par la fenêtre, teintée de rosée,
La cour d'une école et quatre marronniers
Balancent, frivoles, depuis des années
Les amours à naître promis à leurs pieds.

Et là, gravée sur le mur blanc d'un couloir,
Où y trônent accrochés aux porte-manteaux
Des prénoms entrelacés aux chants d'espoir,
Une fleur est soulignée d'un petit mot.

Lire la suite...

C’est l’histoire d’un petit garçon…  Ben non, en fait c’est l’histoire d’un réveil matin, un très vieux réveil, un réveil à ressort…  Ben non ! Ce n’est pas ça non plus…  Alors quoi ?  C’est l’histoire d’une belle amitié, d’une confiance partagée sans que les protagonistes ne s’aperçoivent de l’importance de cette relation.  C’est l’histoire d’une partition musicale, de l’intérêt qu’offre la ténacité à accomplir même si ténacité nous semble un objectif très compliqué.  C’est également la démonstration d’une forme de vie cachée, une vie que les humains ne peuvent que deviner sans y porter d’intérêt alors que c’est important d’aimer ce qui nous entoure, de prendre soin, d’offrir sa tendresse à ce qui n’est pas vraiment joli.

La suite à lire ici...

ob_63caab_tempo-1c-hd.jpg?profile=RESIZE_710x

Lire la suite...
administrateur partenariats

En ce printemps 2020...

12273326277?profile=original

En ce printemps 2020,

jamais, depuis des décennies, le ciel n'avait été aussi pur.   

 La profondeur des bleus donne le tournis à l'artiste que je suis.

Sans doute, les peintres de la Renaissance ont-ils connu cet azur sublime,

cette transcendance qui les a hissé au plus haut de l'excellence,

sans doute les peintres impressionnistes,

ceux des campagnes, ceux de Bretagne, de Barbizon,

ont-ils pu sortir de l'atelier et voler,

dans les célestes turquoises,

qui nous font tant rêver...

Regardons ce ciel pur et profitons, évadons nous un instant...

LM

Lire la suite...

Naissance d'un monde.

Je viendrais jusqu'à vous,
comme ma venue au monde,
sans pleurer, ni crier,
dans l'infinie clarté de votre
regard sur moi posé !
Je viendrais jusqu'à vous,
les mains chaussées légèrement,
pour que mes mots ouverts,
puissent marcher et danser
sous vos yeux médusés !
Je viendrais jusqu'à vous,
mon monde, dans le vôtre,
pour créer l'un et l'autre,
l'enfant de ces deux mondes,
qui deviendra soleil
 et saison toute bleue !.
NINA
Lire la suite...

Signature de l'été,

Bourdonnement des abeilles,
on oublie le réveil,
siestes sous l'olivier,
livre ouvert sur l'herbe tiède,
épaules nues,
corsages échancrés,
baisers volés,
panier de mirabelles,
cuisine grande ouverte,
senteurs vertes dans les arbres,
farandoles de fleurs,
journées sans fin,
nuits claires,
éventails multicolores,
corps vêtus à peine,
délassement sur la terrasse,
papillons jaunes ici et là,
rires dans tes yeux,
gestuelle volubile,
dans le ciel le grand bleu,
du foin dans les cheveux,
de la joie plein les yeux,
des cœurs papillonnants,
des amours débutants, déroutants,
la fraîcheur d'un pin, son parfum,
thé glacé, thé citron,
une roseraie pourpre,
de la dentelle blanche,
des mots bien plus ouverts,
des promesses en pagaille,
l'allégresse des débuts,
deux corps bruns sur le sable,
des murmures inlassables,
un chat bleu près de toi,,
son regard que pour moi,
l'enlacement de deux mains,
un tout nouveau chemin !
NINA
 
Lire la suite...

HISTOIRE COURTE 46

AU SUJET DE LA BËTISE...

On a tout fait pour l'éviter, fatigués de trop la côtoyer cette bêtise ordinaire!

On a cherché des solutions : l'école, l'éducation, les progrès de la science, les règles de bienséance, les religions...et...non! Derrière chacune de ces solutions, elle est tapie comme un zona, attendant le moment de faiblesse pour nous montrer l'étendue de notre dépendance...

Est-elle congénitale? La faute aux gènes, aux neurones déficients? Les plus intelligents en réchappent-ils?

Encore non! Elle s'adapte, elle cohabite, nous manipule, nous fait douter! Elle est là, s'épanouit dans les préjugés, les religions, les lois, les interprétations dirigées, les égoïsmes et même, l'altruisme, où elle fait bonne figure avec son regard à court terme ou pire, sa vision à long terme dégagée de toute réalité!

La bêtise est le cancer de notre société puisque toujours elle est persuadée d'avoir raison...

Alors, une solution?

Au lieu de continuer de tester l'augmentation perpétuelle d'un progrès qui finira par nous détruire, alternant avec des théories improvisées pour sauver le monde, si nous nous penchions sur les racines en espérant l'éradiquer?

Nions le fatalisme, développons notre instinct, observons la nature, redécouvrons l'humilité! Soyons enfin digne de dire NON à trop de TOUT et de nous aimer… avec une simplicité qui elle, n'a rien à voir avec la bêtine!

J.G.

Lire la suite...

RÉMINISCENCE

J'ouvre l'armoire,
pour m'enfouir dans tes pulls,
mon corps s'en recouvre,
mes mains s'y plongent
non sans délice, 
s'emparent de ton parfum.
L'armoire est pleine de toi,
des voix me murmurent que
tu es là ; des lainages susurrent
la langue de ta peau  !
Des couleurs dans le noir,
des douceurs dans l'absence,
nos jours qui recommencent,
juste lorsque je plonge mon
visage dans cette laine-chair !
Je referme l'armoire,
d'où sort un arc en ciel de toi, 
un souffle pour se mêler au mien.
NINA
Lire la suite...

Maxence.

Un petit bonhomme tout bouclé et tout blond,

les yeux emplis de ciel, regarde le dehors et de

sa bouche neuve, ces deux mots prononcés ;

"c'est beau !"

Deux ans à peine et déjà si près de l'essentiel,

accordé à notre terre mère !

Papa travaille à la maison, maman regarde 

ce petit bonhomme pas plus haut que trois pommes,

qui s'exclame et s'étonne, de ce qu'elle ne voit pas

ou pas encore !

Petit Max grandit comme ça, dans l'émerveillement,

le questionnement souvent des instants qui lui sont

donnés, non loin du regard vert, infini de cette mère

qui s'émeut des mots de son petit garçon.

La voix de Max est encore petite, mais par son 

intensité, sa clarté, elle enchante l'instant, le réinvente.

NINA

Lire la suite...

VISAGE DANS LA NUIT

Je brode dans la nuit ton visage de mère,

tes yeux si bleus et fous et ton regard si

doux !

Ma mémoire en est pleine et mes mains

te dessinent, t’appellent tout près de moi,

en ces jours difficiles, où tout me semble si

fragile.

Ta perte pour moi fut comme un cataclysme,

du haut de mes 15 ans et dans mon cœur en

friches.

Oh ne parlons pas de mon corps meurtri,

devenu un tombeau pour mes rires,

mes sourires et jusqu'à mes grands rêves,

car mutique il pleurait !

Vois tu oh ma mère cet homme que j'aime tant,

pour lequel et pour nous, je ne cesse de grandir,

de fleurir mes ans ?

Sais tu oh ma mère que son silence est or, 

alors que  le mien dans l'encre vagabonde,

pour que bruissent ses yeux dès lors qu'il songe

à moi, lorsqu'il me lit parfois ?

NINA

V

Lire la suite...
RSS
M'envoyer un mail lorsqu'il y a de nouveaux éléments –

Sujets de blog par étiquettes

  • de (143)

Archives mensuelles