Statistiques google analytics du réseau arts et lettres: 8 403 746 pages vues depuis Le 10 octobre 2009

Toutes les publications (16185)

Trier par

Indésirable somnolence

 

La vive chaleur m'étourdit,

Elle est pesante, m'alourdit,

Ma pensée se brouille et avorte;

La somnolence, au loin l'emporte.

Dans cette ambiance oppressante,

Ne me paraissent pas souffrantes

Les fleurs figées de mon jardin.

Cette journée sera sans fin.

Ne rien faire me plaît souvent

Ce n'est jamais perte de temps.

Je me tiens en éveil certes,

En attente de découvertes.

Me sens contrainte à l'inertie,

Je m'étends et ne me soucie

Que d'oublier dans le silence.

Rien n'a plus aucune importance.

Mais est-ce vraiment la chaleur

Qui me cause cette langueur

Et me plonge dans la paresse,

Ne serait-ce pas la vieillesse?

12 juillet 2013

Lire la suite...

Lien d'amour sacré des Sphériens aux Terriens

pour claudine quertinmont

En écho à « SPLEEN »

https://artsrtlettres.ning.com/profiles/blog/show?id=3501272%3ABlogPost%3A1024307&commentId=3501272%3AComment%3A1024543&xg_source=activity

Que les tendres mains des anges du temps

Viennent sans cesse adoucir tout mal récurent,

Peine de profonde mélancolie

Et apporter en ton cœur meurtri

La plénitude de paix

De ce qui fut partagé

En toute harmonie

Et générosité.

 

Ni du tout maudits,

Encore moins interdits

Mais bénis

Et seuls opérants et vrais

Sont les liens sacrés d'amour

Qui relient pour toujours

Les Sphériens aériens

Aux esseulés Terriens

Pour les soutenir

Et leur dispenser la force de continuer,

De plus loin avancer.

 

Quand s'apaise un peu le lourd chagrin,

La chaleur d’amour au plexus ouvre le chemin

De la présence par-delà le voile de réalité

Et donne confiance au partage d'éternité

Que tout ce qui a été, EST.

 

Sacré est l'Amour et seul sacré

Qui inclut la Présence du Ressuscité.

Et toujours des hauteurs,

Il va nous guider au cœur

Pour nous faire « au nouveau » renaître, re-créer

Dans sa largesse et générosité

Qui veut notre félicité.

 

Le Seigneur d'Amour ensaigneur

Et il-ou-elle ne nous veulent  … dans l’éternelle douleur

Mais nous voir renaître  …

Le Jardin de Vie paître,

Et nous murmurent cette requête :

« Il y a de nombreuses maisons dans la demeure de mon Père. ».

 

 

Lire la suite...

SPLEEN.

Mélancolie,  tu  sèmes  tes  soupirs,

Sur la  rosée  des photos  du  passé,

Terni de pleurs,  morose de croupir.   

Mélancolie,  tu  sèmes  tes  soupirs,

Dans un écrin de cuir blanc repoussé,   

Pour rappeler des tourments oubliés.

Mélancolie,  tu  sèmes  tes  soupirs,

Sur la rosée  des  photos  du  passé.

 

Spleen d’encore, de toujours se chérir,   

Dans des futurs  absurdes et   maudits,

Pour nos amours sans pouvoir démourir.

Spleen d’encore, de  toujours se chérir,

Loin  par-delà  les  affres  engourdis,       

Las de franchir les seuils de l’interdit.

Spleen d’encore, de toujours se chérir,                                       

Dans des futurs  absurdes  et  maudits.  

 

Mélancolie,  tu  sèmes  tes  soupirs,

Sur  la  rosée  des photos  du passé.

 

Claudine QUERTINMONT D’ANDERLUES.

 

 

Lire la suite...
  •  Paris sur Seine la bouclée ?

Paris est prise dans les boucles de la Seine.
La Cité et l’Ile Saint Louis
Et toute la région parisienne,
telle que Chatou des impressionnistes

COMME UN SERPENT... LA SEINE

Sequana, « semblable à un serpent » La Seine doit son nom à une déesse romaine qui fut adorée à la source du fleuve, au plateau de Langres, il y a plus de 2000 ans. En effet, le fleuve qui mesure776 kilomètres, présente en aval de Paris une succession de méandres qui traversent la Champagne, les côtes de l'Ile de France, la Brie. Alternance de berges boisées, de coteaux crayeux, de rives abruptes et de rives plates. Si la Seine coule en pente douce (26 mètres de dénivellation entre Paris et la mer), son débit peut varier de 30 m³/s en année sèche à 2400 m³/s comme ce fut le cas lors de la crue historique de 1910. Durant les étés secs, il arrive que le fleuve soit tari jusqu'à Châtillon-sur-Seine. La mise en service, en 1966, du barrage-réservoir « Seine » permet la régularisation du fleuve et de ses affluents en amont de Paris. Il restitue les eaux au débit maximal de 35 m³/s et joint l'utile à l'agréable entre production hydroélectrique, nautisme, pêche et tourisme.

  •  Chemin vert

La station de métro est ouverte en 1931. Elle porte le nom de la rue du Chemin-Vert qui fut construite sur l’emplacement d’un sentier qui cheminait au milieu des cultures maraîchères. En 1868, la rue du Chemin-Vert fut prolongée de la rue des Amandiers laquelle aboutissait à la barrière des Amandiers du mur des Fermiers généraux.

  • Marché aux fleurs et aux oiseaux de Paris

Marché aux fleurs et aux oiseaux de Paris sur la place Louis-Lépine.
Le Marché aux fleurs et aux oiseaux de Paris, dans le 4e arrondissement de Paris, est situé depuis 1808 sur l’île de la Cité, place Louis-Lépine et quai de la Corse en bordure de la Seine1. Elle est entourée par le bâtiment abritant le tribunal de commerce longé par la rue Aubé à l'ouest, celui de la Préfecture de Police bordé par la rue de Lutèce au sud et l’Hôtel-Dieu séparé par la rue de la Cité à l'est. Au sud-ouest de ce marché, se trouve l'entrée de la station de métro Cité, la seule qui dessert l'île.

Le marché aux fleurs s’abrite sous des pavillons métalliques disposés de part et d'autre d'allées bordées d'arbres. Elle propose une importante offre de fleurs, de plantes et d’arbustes. Il est ouvert tous les jours de 8h à 19h. Le marché aux oiseaux ouvre le dimanche et propose une grande variété d’oiseaux dont certains rares, des cages, des graines et autres accessoires.

  • La Commune de Paris
  1. https://fr.wikipedia.org/wiki/Commune_de_Paris_%281871%29
  2. Culture  Un livre- Commune de Paris : la semaine capitale –

la Semaine sanglante de la Commune de Paris d’Eloi Valat

Critique Le dessinateur Eloi Valat fait revivre, jour par jour, la sanglante répression des barricades du 21 au 28 mai 1871.Par BÉATRICE VALLAEYS

«Soixante-cinq balles de papier goudron à 100 kg environ, cinq pioches, quatre pelles et six fortes pierres pour l’établissement des barricades de la rue d’Allemagne.» Cet «ordre de réquisition», daté du 23 mai 1871, est extrait d’un livre d’une grande beauté et d’une vive intelligence, tout juste sorti en librairies et qui vient clore deux autres albums d’égale qualité, consacrés à la Commune de Paris. Au moment où il se dit qu’au lycée le niveau baisse en histoire-géographie, cette trilogie a de quoi réconforter : la Semaine sanglante de la Commune de Paris, qui vient après le Journal de la Commune et l’Enterrement de Jules Vallès, est la formidable démonstration que la passion reste la meilleure inspiration.

Eloi Valat est littéralement emporté par cet épisode de l’histoire de France, assez mal connu même s’il est incarné par des figures inoubliables, tels Jules Vallès ou l’anarchiste Louise Michel. En trois volumes, le dessinateur s’attache à décrire, dans les moindres détails, l’insurrection populaire qui conduisit à la proclamation de la Commune de Paris, le 28 mars 1871, pour s’achever dans le sang le 29 mai. Deux mois et demi de fol espoir, de vraie utopie, de courage et de lâcheté, de morts, bref d’une révolution socialiste et républicaine, singulière car proche de l’autogestion et de l’anarchie.

Eloi Valat n’est pas un historien. Alors il a eu l’excellente idée de s’immerger dans les archives, de sortir des documents du Journal officiel, des extraits de journaux, des petites histoires qui disent le quotidien dans ce Paris insurgé. Il a accompagné ces textes d’images saisissantes qu’il a dessinées, pas seulement en guise d’illustrations mais pour restituer l’ampleur de la Commune. Le résultat est à la hauteur du propos, de cette histoire inouïe qui, même perdue par les révolutionnaires, laissera des traces indélébiles.

On peut lire chacun des ouvrages sans forcément passer par les précédents, même si c’est dommage. Et si Louise Michel n’y apparaît jamais, peut-être sera-t-elle l’héroïne d’un épisode à venir, que Valat mijoterait secrètement. Dernier paru, la Semaine sanglante de la Commune de Paris obéit au même système : textes d’archives et dessins pleines pages pour raconter comment, du 21 au 28 mai 1871, les Versaillais sont entrés dans Paris, ont détruit chaque barricade, emporté les positions des insurgés et «écrasé cette faction détestable» selon l’expression d’Adolphe Thiers, commandant en chef des anticommunards.

«Les Versaillais viennent de forcer l’entrée… Comme une nappe de silence ! Cela a duré le temps pour chacun de faire ses adieux à la vie !» écrit Jules Vallès sur le dimanche 21 mai dans l’Insurgé. On suit, jour après jour, cette semaine sanglante de guerre civile où furent fusillés 17 000 communards selon le rapport officiel de la justice militaire, sans doute entre 20 000 et 30 000, semaine qui fit 38 568 prisonniers et fournit l’occasion à quelques centaines de milliers de délateurs d’envoyer à la police pas moins de 390 000 lettres de dénonciation… «Habitants de Paris, l’armée de la France est venue vous sauver, Paris est délivré […] Aujourd’hui, la lutte est terminée : l’ordre, le travail et la sécurité vont renaître. Au quartier général, le 28 mai 1871.» Signé «le maréchal de France, commandant en chef, Maréchal Mac Mahon, duc de Magenta».

La Semaine sanglante de la Commune de Paris d’Eloi Valat Bleu autour, 158 pp., 28 €.

  • Clément des Cerises –

Le poète Jean-Baptiste Clément qui chante « le temps des Cerises »

 

Ici, chantée par Yves Montand puis Nana Mouskouri

  1. https://www.youtube.com/watch?v=ncs4WlWfIZo
  2. https://www.youtube.com/watch?v=ayYKtriID80

« Le Temps des cerises est une chanson dont les paroles furent écrites en 1866 par Jean-Baptiste Clément et la musique composée par Antoine Renard en 18681. Cette chanson est fortement associée à la Commune de Paris de 1871, l'auteur étant lui-même un communard ayant combattu pendant la Semaine sanglante. Le Temps des cerises fut dédié par l'auteur à une infirmière morte lors de la Semaine sanglante, longtemps après la rédaction de la chanson. 

Une raison stylistique explique cette assimilation du Temps des cerises au souvenir de la Commune de Paris : son texte suffisamment imprécis qui parle d'une plaie ouverte, d'un souvenir que je garde au cœur, de cerises d'amour […] tombant [...] en gouttes de sang. Ces mots peuvent aussi bien évoquer une révolution qui a échoué qu'un amour perdu. On est facilement tenté de voir là une métaphore poétique parlant d'une révolution en évitant de l'évoquer directement, les cerises représentant les impacts de balles ; balles auxquelles il est fait aussi allusion sous l'image des « belles » qu'il vaut mieux éviter. La coïncidence chronologique fait aussi que la Semaine sanglante fin mai 1871 se déroule justement durant la saison, le temps des cerises. Mais le simple examen de la date de composition (1866) montre qu'il s'agit d'une extrapolation postérieure. Il s'agit en fait d'une chanson évoquant simplement le printemps, et l'amour (particulièrement un chagrin d'amour, évoqué dans la dernière strophe). Les cerises renvoient aussi au sucre et à l'été, et donc à un contexte joyeux voire festif. Ainsi la chanson véhicule à la fois une certaine nostalgie et une certaine idée de gaité populaire. »

Pas moins de 46 interprètes pour cette chanson !

Source http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Temps_des_cerises_%28chanson%29

 

 

Lire la suite...

VACANCES...

Quand la musique monte en rythme chaloupé

Que le soleil s'infiltre en rayons débridés

Quand les sens en émoi se réveillent enfin

Que la vie à nouveau aiguise notre faim

Que les douleurs sortent en larmes de rosée

Que viennent nous surprendre quelques pensées osées

Quand bel été s'impose après un long hiver

Que rêves se dispersent au gré de l'univers

Saisissons sans remord, ce sel qui vient de terre

Et laissons donc se perdre nos regards dans la mer...

J.G.

Lire la suite...

Haïkus

 

 

Haïkus

Poussées en tous sens,

inclinées jusqu’au gazon,

les pivoines pleurent.

----

Du frêle pommier,

le zéphyr cueille les fruits

et les plante en terre.

----

Dans la rue déserte,

frémissant les grands érables,

projettent leur ombre.

----

Sur maintes autos,

le soleil agit railleur;

effets amusants.

-----

Silence insipide

mais un courant d’énergie

qui tient en éveil.

----

Dimanche 3 juillet 2011

Lire la suite...

L'âme de Paris - PARIS ma rose d' Henri Gougaud

Paroles : Henri Gougaud

Musique : José Cana, Henri Gougaud

La chanson « Paris ma rose » crée par Henri Gougaud fut interprétée par lui
et apparaît sur l'album À Carcassonne (1964) -

Serge Reggiani a aussi chanté cette belle chanson de l’âme de Paris.

Paroles de la chanson  -

Où est passée Paris ma rose
Paris sur Seine la bouclée ?
Sont partis emportant la clé
Les nonchalants du long des quais
Paris ma rose

Où sont-ils passés Villon et ses filles ?
Où est-il passé Jenin l'Avenu ?
Et le chemin vert, qu'est-il devenu
Lui qui serpentait près de la Bastille ?

Où est passée Paris la grise
Paris sur brume, la mouillée ?
L'est partie Paris l'oubliée
Partie sur la pointe des pieds
Paris la grise

Le vent d'aujourd'hui, le vent des deux rives
Ne s'arrête plus au marché aux fleurs
Il s'en est allé, le joyeux farceur
Emportant les cris des filles naïves

[Où sont-ils passés ceux qui fraternisent
Avec les murailles et les graffitis ?
Ces soleils de craie, où sont-ils partis
Qui faisaient l'amour aux murs des églises ?]

Où est passée Paris la rouge ?
La Commune des sans-souliers ?
S'est perdue vers Aubervilliers
Ou vers Nanterre l'embourbée
Paris la rouge

Où est-il passé Clément des Cerises ?
Est-elle fermée la longue douleur
Du temps où les gars avaient si grand cœur
Qu'on n'voyait que lui aux trous des chemises ?

Où est passée Paris que j'aime ?
Paris que j'aime et qui n'est plus.

 

Lire la suite...
administrateur partenariats

12272909458?profile=original

Le Ferry SNCM quitte Nice, il est 7.30, ce mardi 9 juillet

12272909686?profile=original

12272911664?profile=original

Durant 7 heures, nous voguerons vers Ajaccio

12272912660?profile=original

 

Ajaccio,  d'origine antique et colonie génoise auXVe siècle,

la ville fut surtout le berceau de Napoleon Bonaparte ....

12272913078?profile=original

12272913293?profile=original

Parmi les spécialités locales du petit marché hebdomadaire d'Ajaccio,

des saveurs particulières à la Corse...

12272913890?profile=original

12272915256?profile=original

12272915092?profile=original

12272916255?profile=original

Promenade en bateau au départ d'Ajaccio

vers les Iles Sanguinaires

12272916297?profile=original

12272916664?profile=original

12272917301?profile=original

12272917460?profile=original

12272918075?profile=original

12272918860?profile=original

12272918700?profile=original

12272919279?profile=original

12272919675?profile=original

12272920858?profile=original

A suivre ...

Lire la suite...

Champignons

12272923872?profile=original

Créatures
Burlesques


Langues
Dévorantes


Bouches
Béantes


Baves

gluantes


Écumes
Bouillonnantes


Pustules
Grouillantes


Sangsues
Rampantes


Lamelles
Rongeantes


Stries
Descendantes


Sur un lit
D’écorces ridées
Remplient de mousse
Ci-gît
Le champignon

Dominique Prime Juin 2013

Lire la suite...

Les poèmes d'amour de Pablo Néruda

 

Je ne connaissais pas les poèmes d'amour

Que Pablo Néruda ne cessa pas d'écrire.

Il y dit ce qu'il croit et sa ferveur de vivre,

Ne se présente pas en galant troubadour.

Ses propos spontanés, simples et mélodieux,

Révèlent rarement un état de tendresse,

Quelques fois, le courant d'une vive allégresse,

Et souvent le désir d'être fort comme un dieu.

Il se voulait présent, ne se reposant pas.

Son âme ne pouvait accepter l'arbitraire

Il pensait que l'on doit réduire la misère,

Proclama l'espérance et le choix du combat.

Lutter avec ardeur n'amoindrit nullement

Son désir d'être aimé d'une façon intense.

Il éprouva des joies et des peines immenses,

Témoigna de l'amour dans l'émerveillement.

Il avait des accents de vérité certaine,

Illustra ses aveux d'images colorées,

Mettant sur la noirceur des nuances dorées.

Il aimait accueillir la passion souveraine.

14 mars 2013.

Lire la suite...

Une fin de journée d'été

 

 

Haïkus


Mon panda, mon singe,

mon ours et mon bébé chien,

Prennent l'air aussi.

 

Des ombres coupées

se collent à la haie dorée

à peine tremblante.

...

Je lève les yeux

un avion, tout la-haut s'élève

Se perd dans le bleu

 

Un enfant observe

en mains, un bocal fermé,

une île au trésor.

...

Dessins imprimés

se posent sur une page,

en pleine lumière.

...

Des sites se meuvent,

infinité de couleurs,

de tendres nuances.

...

Un courant d'ivresse,

incorporelle, je plane

Vais vers le soleil.

 

16 juin 2009

Lire la suite...

"Douce étoile, quittant sa patrie solaire,

S'annonça revêtue de force et lumière."

En référence à ma belle expérience de vision d'aura éclatante de lumière relatée fin mai, je ne peux occulter le double fait marquant de deux autres expériences de vision d'aura de lumière différentes car elles ont concerné ma fille bébé dans des moments cruciaux de sa venue sur terre dans la joie puis douleur mêlées :

  •  La première expérience de lumière fut un cadeau qui m'aida à tenir par la suite et advint lors de la naissance de mon enfant -
    C'était mi janvier 1988, trois mois trop tôt, alors que toute sonnée, j'étais désolée de n'avoir pu prolonger son séjour maternel encore plus longtemps que le  mois gagné depuis la rupture de la poche des eaux, le mois précédant.
    En effet, trop de contractions étaient devenues certainement pénibles au plus au point pour l’enfant malmenée et entraîné le fait de son coup de pied fatidique.

Ma fille venait donc naître bien trop tôt mais apparemment à son heure quand même, et si minuscule avec un petit kg, cependant elle était si fine et gracieuse.

Et,
lorsqu'on nous la présenta devant nous, ce fut magnifique : elle apparut toute environnée d'une vive lumière glorieuse de force et joie et avec elle me parvint ce message porteur :

"Je suis heureuse d'être là pour vous et vous pour moi." 

Comme c'était si beau et incroyable, très enthousiasmant aussi, j'ai questionné son père pour savoir ce qu'il en était de sa perception de ce message et il assura qu'il  était de même nature, lui si méfiant sur ces domaines d’ordinaire, mais il ne reçu pas la vision de lumière. (Par contre, il ressentit plusieurs fois à distance en lui, tout comme moi, l’état critique de son enfant).

Et aussitôt, il cessa de me faire barrage concernant le nom que j'avais entendu pour elle chantonner au-dessus de moi des mois auparavant : "Marroussia, Mariouchka, pour s'arrêter sur Marienka" et dit "Oui c'est bien Marienka". Alors elle prit nom Marienka, Ella-Flora …

  • La deuxième expérience de lumière fut d’autant plus remarquable, surprenante et même incroyablement p a r a d o x a l e  puisqu’elle advint cette fois dans un contexte tragique, en cette même année, un mois plus tard.

Par une erreur de lait donné par une stagiaire, un autre que le mien, les intestins de mon enfant, pesant alors 2 kg, se mirent à se nécroser dangereusement  et elle fut conduite en urgence dans le service chirurgie d’un autre hôpital parisien en réanimation. Elle se trouvait ainsi plusieurs jours entre la vie et la mort durant tout le temps de l'infection aiguë.
Une fois, j'arrivais pendant cette phase éprouvante pour la visiter avec un ami responsable de la pédagogie curative Waldorf en France.

Et nous trouvions Marienka soutenue et entourée de toute une machinerie de secours, avec un tube respiratoire dans le nez, un autre dans la bouche qu'elle tétait allégrement et, vision difficile à supporter,  son si petit ventre énormément gonflé à en devenir transparent. Ce pouvait être la veille d'une opération pour enlever la partie nécrosée d'intestins, si l'infection se calmait et si elle tenait le coup.

Et dans cette situation critique, je vis la tête et le visage de ma fille - qui tétait allégrement son tube alimentaire - entourés d'une vive lumière, une lumière tellement pétillante d'intelligence, trépidante de vie, de joie, de rire que cela en était vraiment époustouflant surtout dans une telle situation dramatique, c’était une vision à vous couper le souffle et se demander si vous halluciniez !

Cette fois encore je questionnais l'ami accompagnateur qui me dit avoir vu la même vision de lumière dans cette qualité, émerveillé.

Marienka fut une petite fille qui traversa ces épreuves victorieusement et ne  fut plus malade. Elle fut effectivement pétillante de vie, d'intelligence, d’originalité et créativité, de joie et de rire.

Plusieurs personnes l'ont surnommée "la petite étoile"  ...  et c'est moi ICI qui en suis décorée !

Ces deux visions d'AURA DE LUMIERE je les ai reçues comme des CADEAU qui m’ont portée et soutenue quand je craignais jour et nuit pour sa vie. Mais depuis deux ans avant sa naissance, bien d’autres phénomènes et expériences vécus surtout par mon entourage étaient venus l’annoncer un peu magiquement et ceux-ci aussi m’apparaissaient comme des signes de VIE !

 

 

Lire la suite...

De l'aquarelle traditionnelle au carnet de voyage


En aquarelle et croquis-aquarelle, je vous propose de découvrir dans quelques jours (la semaine du 14 au 20 juillet exactement) comment transformer vos points faibles en atouts à l’occasion du stage "Comment réussir ses croquis et aquarelles de terrain pour le carnet de voyage", et (devrais-je ajouter), ses projets d’atelier. 
C’est dire si cette session est importante (certainement la plus intéressante aussi de l’année), en matière de compréhension et d’acquisition des astuces, procédés, petits secrets et tours de mains qui peuvent vous aider à progresser vite et dans les meilleures conditions lorsqu’on veut ramener de ses sorties picturales et voyages, le meilleur de ce qu’ils nous ont offert. 
Tout cela dans un cadre de verdure idéal, en passant une semaine de découverte autour de sa passion, où le plaisir de peindre reste le vrai moteur, et celui de partager, la garantie d’une  détente conviviale et joyeuse : la maison d’hôtes de La Fresse (l’une des 22 maisons préférées des français), un endroit aussi beau que tranquille.
Son charme ?
- Je lui ai déjà consacré beaucoup d’articles ici, et nombre de médias (radios, télés, revues d’art, de décoration, gastronomie, etc.) s’en sont faits l’écho, la beauté des sites environnants, la délicieuse cuisine de la maîtresse de maison ajoutant à ce cocktail une saveur de vacances d’exception, impossible à décrire en quelques mots.
La Fresse été

"Un cocon dans la montagne" : quel titre ne peut-il mieux évoquer la maison de Christiane COLIN, qui nous accueille pour ce stage que celui-ci, synonyme de séjours à part, loin du hourvari des plages estivales ?
Mais cette session me direz-vous, que va-t-elle m’apporter de plus par rapport à un autre stage, à mes connaissances actuelles, l’expérience déjà acquise, ou mes incertitudes de débutant (e) ?
- Ce que vous trouverez difficilement ailleurs condensé en si peu de temps, et dans un cadre aussi bien adapté à une formation utile autant qu’une semaine de vacances réussie !
Le programme d’abord, aussi bien en atelier qu’en extérieur : si le dessin n’est pas votre point fort, si dessiner un personnage ou un animal vous intimide ou pire vous effraie, si d’aller sur le terrain et saisir l’essentiel de votre motif (quel qu’il soit) en quelques coups de pinceaux et couleurs est votre objectif, alors ce stage est pour vous !
Nous verrons comment adapter au mieux les moyens techniques les plus rapides et expressifs pour traduire vos émotions et souvenirs (croquis aquarellé, aquarelle rehaussée, aquarelle pure, dessin synthétique, aquarelle de synthèse, etc.), et en retirer le meilleur au service non seulement vos carnets de voyages, mais aussi de vos esquisses d’atelier.
Différents modules pratiques d’expression et de technique de terrain (comme le croquis de personnage ou d’animaux) participent aussi à la richesse et à l’intérêt de ce stage . Cela vous permettra de réaliser un carnet original dans l’esprit des plus intéressants carnets de voyages : ceux qui ont accompagnés artistes, explorateurs et scientifiques depuis les origines de cette expression.


Carte1834.jpg

Faune, flore et paysages sont à la base de carnets de voyages magnifiques, et les sujets abordés en cours de semaine vous permettront certainement de vivre une journée
d’excursion inoubliable, comme celle des tourbières, écosystèmes fragiles et rares, ou celle des adorables lacs d'origine glaciaire, grandes richesses naturelles du Jura Oriental.

peinture-des-barques.jpg

Nous dessinions ce jour-là la vie tranquille d’un adorable village de pêcheurs au bord du lac St-Point dans une ambiance de paysage nordique sous les premiers rayons du soleil d’été…
Vous découvrirez surtout comment être plus efficace sur le terrain, appliquer les bases de l’aquarelle à des sujets que vous n’auriez sans doute jamais abordés sans préparation spécifique (quelques exercices et excursions ciblés à cet effet vous permettront de comprendre comment y parvenir), et s’il reste assez de temps en fin de session je rajouterai un ou deux modules rares comme celui de la réalisation d’un petit carnet origami très original ou celui des bases relevé d’empreintes.
Enfin, outre la convivialité de cette semaine riche d’expériences picturales, la diversité thématique et technique du stage, il ne devrait plus y avoir le moindre motif qui vous fasse peur après une semaine comme celle-là, et vous devriez en repartir en connaissance des atouts le plus efficaces pour aller jusqu’au bout du monde exercer votre talent !
Alors si cette semaine vous tente (ou l’une des suivantes à La Fresse), venez vite nous rejoindre car il ne reste plus que quelques places, demandez-moi conditions et bon de réservation cliquant ici ou appelez directement Christiane COLIN (notre hôtesse pour ce séjour) pour qu’elle réserve en priorité votre place au 03 81 46 51 63.

Lire la suite...

Propos sur l'influence

 

  Il y a tant à dire sur la nature et les effets de l'influence qu'il semble difficile d'en parler sans omettre des aspects importants de ce thème. Or chacun se fait une idée assez précise de cette énergie qui peut changer des comportements collectifs ou individuels. On doit se tenir sur ses gardes et ne se laisser ni charmer ni manipuler.

J'ai été fort surprise, quand j'ai appris que certains de mes soliloques, m'avaient valu un blog sur . Buzzing. Depuis, je surveille la courbe de mon influence qui ne cesse de varier. Il est évident que se savoir entendu cause un joyeux contentement.

La force des mots fait réfléchir et peut convaincre, tout en procurant du plaisir.

Aux mêmes mots, des centaines d'individus réagissent différemment. Certains coups de coeur ne se partagent pas.

Quand l'un de mes poèmes a procuré de la joie, ce que j'apprends par d'agréables commentaires,

J'éprouve une satisfaction légitime qui m'encourage au partage.

Ils ont un effet stimulant or les lecteurs devraient aussi s'autoriser à faire des remarques constructives. Par prudence, ils ne se le permettent pas. Un ami le ferait mais il n'est pas toujours compétent et se complaît à célébrer un talent.

Autrefois, les poètes et les artistes s'influençaient avec bonheur. Les critiques fondées ont une utilité évidente.

En août 2012, ayant rejoint Amicalien.com, une communauté de personnes d'un âge mur, j'ai su, grâce à des statistiques détaillées, qu'un nombre impensable de lecteurs avaient lu mes écrits et ce sans aucune influence étrangère. Des visiteurs anonymes attirés, je ne sais pourquoi, par un même titre ou influencés les uns par les autres.

Tentée de baisser les bras et de ne plus rien offrir, je me suis sentie dotée d'une énergie nouvelle.

Avec un tel résultat pas besoin d'un éditeur pour exercer une influence possible.

En considérant l'attrait que la poésie présente actuellement, je pense que le monde inquiet a besoin de la tendresse apaisante des poètes et de leur gracieuse influence.

Montréal 7 juillet 2013

Lire la suite...

La merveilleuse SAINT JEAN de cette année

http://www.loiseaulyre.ch/garderie.php?pageN=saisons-et-fetes/saint-jean-d-ete

en attendant les photos de cette année

Fête de la Saint Jean 

Ce vendredi tout l'après midi et la soirée

par un temps doux et ensoleillé

- bien heureusement d'une semaine reportée

vu le temps -  en ce 2013, 4 juillet.

Quelle très belle fête si réussie

dans la détente, le bonheur, l'harmonie

au sein du parc de L'Oiseau Lyre

ouvert à nos émois, nos plaisirs, nos délires !

Après tout un temps de Kermesse et de jeux,

Nous avons pris tous les enfants,

les frères et sœurs, les parents 

dans notre musicale dansée-chantée grande Ronde

-  qui invite tout le Menu Peuple et les chants du feu

à la ronde -

pour célébrer la Saint Jean

Et tout le monde était heureux.

Puis autour des tables, nous sommes régalés

des bons petits plats et spécialités

des douceurs préparées

de tous les coins du monde.

Joyeusement nous sommes rencontrés.

Les enfants bien vite envolés

ont été au parc de jeux jouer

Tandis que le grand feu se préparait.

Puis vint le vrai moment attendu

et tous n'y tenaient plus

vers le grand feu accouraient.

Alors les enfants et familles, j'ai fait tourner,

tourbillonner et allégrement danser,

très longtemps dans des Passerelles

et diverses  joyeuses ritournelles.

Puis seuls les adultes ai sollicités.

Tandis que le feu s'abaissait

Pour ne plus nous brûler.

Quelle explosion d'enthousiasme et gaieté !

Que de rires, cris joyeux sous la feuillée

Sans cesse de toutes parts fusaient !

Quelle "pêche" d'enfer je tenais !

Pour tout ce joli monde entraîner.

Une diablesse en vérité !

A cœur de toujours porter et fêter

sans jamais me fatiguer,ni lasser

par les chants symboliques appropriés

le passage par dessus le feu sacré

comme un baptême d'esprit

qui nous ouvre un paradis :

"Qui nous passera sur " l'autre rive",

sur l'autre rive ... "

et surtout

"Feu, feu Joli Feu

...................... (nom d'enfant)  a bien sauté le feu

Feu, feu, joli feu

Il l'a bien sauté !"

Et je devais recommencer de tous les faire danser,

Sauter tout autour des arbres, jamais lassés.

Nous ne pouvions plus nous quitter ...

Et les enfants ne pouvaient s'arrêter

de sauter le feu et encore et toujours sauter

par deux adultes dans le ciel transportés.

Les papas et mamans à leur tour aussi

bien des fois  à nouveau s'y sont mis.

Tout ce magnifique vécu de sitôt ne s'oubliera pas

et restera toujours dans nos cœurs gravé.

C'est une bénédiction de pouvoir partager

Une telle apothéose de vie et de Joie !

 

Lire la suite...

La solitude apprivoisée

https://artsrtlettres.ning.com/profiles/blogs/la-douce-solitude-1

A Suzanne,

Votre poème essentiel d'intériorité,

Si gracieusement exprimé,

Je l'avais beaucoup aimé.

Et écouté si joliment chanter

Si vrai sa douce mélopée.

Sans solitude pas de ressenti de paix, 

Ni quiétude devant le monde et ses beautés,

Pas de retrouvailles avec Soi

Ni d'écoute de ce qui veut naître là,

Grandir de l'Avenir vers moi.

Et lorsque l'on doit construire et créer,

Rassembler toutes ses capacités,

Pour agir et se concentrer

Jour après jour, dans la durée

Rien ne saurait se faire sans s'isoler.

Seulement moi

Qui au surcroit

De solitude ai trop longtemps goûtée

Pour à la fin m'y retrancher, protéger

Et certes, ai dû un peu trop abusée

Poussée par la nécessité ...

Maintenant que de maux je suis délivrée,

J'ai vraiment à cœur de bien l'équilibrer

Par un grand mouvement dansant

D'aller retour dehors-dedans

Où je m'épanouis en chantant.

Lire la suite...

Orgue des senteurs

Orgue de senteurs
S'est endimanché
Les mouillettes olfactives
Se sont invitées
A l'atelier des odeurs

Bois d'encens

Je te sens purifiant
Présence immatérielle
En offrande
Sainte fumée
Communique avec les Dieux

Ambre gris

Effluve d'un jour
Dimension charnelle
Discrète note minérale
Vagues nettoyantes
Mon nez se grise

Maracuja

Sur la route des Inde
Conquistadors
En quête d'or
découvrent la Passion
En fleur et en fruit

Zeste de cédrat

Habite l'Himalaya
Main de Bouddha
Odeurs Hespéridées
Arbre de sagesse
A la fête du tabernacle participe

Huile d'olive

Boisée et fumée
Capte les arômes
Source de lumière
Huile parfumée
Soigne le sculpturale du corps

Fenugrec

L'orient est ton origine
Avec les plats épicés se marie
Aux carrefours des croisades
se sont dispersées
A travers les contrées

Cacao

Chaude boisson
Breuvage de carême
Hommes alanguis
Dans l'ennui
Se boit le produit

Dominique Prime Juillet 2013

Lire la suite...
administrateur théâtres

Coup d’Envoy prestigieux :

L’apassionata (L’art des passions baroques), @Festival de Wallonie 2013, festival de Namur

                L’imposante église Saint-Loup  à Namur ouvrait ses portes le soir du jeudi 4 juillet pour accueillir un programme musical consacré à Haendel, Vivaldi et Haydn sous la baguette joyeuse de Guy Van Waas et les Agrémens. C’est dire si le Festival de Wallonie 2013 a su  inviter de prestigieux fleurons de la musique ancienne pour lancer son  concert inaugural d’été. Et quel séducteur, Guy Van Waas ! Il prend la parole en début de soirée musicale et introduit la manifestation, sans façons. Il rend aussi hommage au musicien et ancien directeur du conservatoire de Liège, Bernard Dekaize, décédé cet hiver à 62 ans. Sur une note plus légère … ou espérons-le, prophétique,  il en profite pour dire que le festival deviendra « Royal » en 2014, fêtant l’année prochaine ses 50 ans d’existence. Il ajoute  que ce festival est une véritable fête qui a rassemblé un florilège de chouchous du public, en commençant ce soir par un catalogue baroque des passions humaines. Rassurant : si le thème  en filigrane est l’amour et la passion, voire l’érotisme et l’esprit licencieux… aucun carré blanc ne sera appliqué au Festival car Amour sincère ne porte pas de carré blanc, mais un cœur battant.

                Lorsque le chef d’orchestre ouvre la fête avec Haendel, C’est Royal ! En veste de soie chinoise damassée de roses il jette les musiciens à l’assaut des voûtes dont l’acoustique est… envoûtante. Une impression de liberté d’expression, de légèreté inonde l’espace. Sa gestuelle généreuse disperse des brassées de fleurs, son regard fleurte malicieusement avec les violonistes. Voici une musique débordante de fraîcheur et de spontanéité. Cela a l’apparence (trompeuse) du Ready, Steady, Play!

                 «A mio Cor ! » Une voix féminine chaleureuse et palpitante (Pauline Yarak) s’élève dans l’église. Quelle différence avec une salle de concert. Il y a ce supplément d’âme et de sonorités très palpables ! «Perché, perché t’amo tanto ? » Cette magnifique chanson de rupture vit, tremble sous vos yeux. Le chant s’envole dans les voûtes néo-baroques illuminées, se loge dans les moindres moulures, anime la volupté du cœur. La voix se fait caresses charnelles et partage la douleur intense : «  lascarmi sola in pianto ».

                « Piangero », extrait de Julio Caesare rend compte de la vulnérabilité humaine surtout dans ce décor  si riche et quelque peu écrasant. Encore, des sinuosités mystérieuses et de l’émotion palpable dans les mélodies chantées par la soprano Manon Poskin en somptueuse robe Empire rouge feu.

                Ces jeunes talents vocaux sont  issus de l’IMEP (Institut de Musique et Pédagogie de Namur). Le  contre-ténor Guillaume Houcke nous livre  une prestation pleine de maturité baignée d’authentique enchantement. Une diction impeccable, aucune afféterie, de la sincérité dans l’expression  très nuancée des sentiments aussi bien  dans le « Di speranza un bel raggio » et l’air « Venti Turbini » de Haendel que dans l’air « Sposa son disprezzata » extrait de  Bajazet de Vivaldi. Il plaît tout de suite par la subtilité de son jeu et sa maîtrise technique sans failles dans les vocalises virtuoses!  Cet homme jeune et dynamique a la tête qui bourdonne de musique fertile, respire, frémit, module et inspire son public. Et toujours rien à voir avec l’atmosphère d’une salle de concert ! Ces trois jeunes gens ont su créer tout de suite passion et enthousiasme.


                   Guy Van Waas, se penche amoureusement sur l’orgue avant l’extrait du Concerto Grosso  op.3 N°6 de Haendel. Des flûtes fruitées et savoureuses fredonnent, contrebasse et basson frappant du pied, façon nuit de la Saint-Jean. Les solos de l’orgue semblent pratiquer une pesée précise et minutieuse de la pharmacopée musicale … Guy Van Waas nous prépare-t-il des philtres d’amour éternel ? On le voudrait, officiant au  doux recueillement d’une messe de mariage ! Il y a tant d’équilibre et de fluidité sereine avec l’orchestre ! L’émotion est grande dans le public.

 

                 Une exaltante  symphonie n°59 en la majeur « Feuersymphonie » de Joseph Haydn clôture la soirée. Guy Van Waas est revenu sur scène sur la pointe des pieds pour attiser violons et passion. Le visage est animé par le plaisir. Des sourires d’entente fusent entre violonistes.  Le cor est princier, soutenu par de légers frémissements de clavecin et la dévotion inconditionnelle du basson. Les phrasés ensorceleurs des violons jouent le thème accroche-cœur. Le cor se libère et devient de plus en plus sensuel pendant que les violons prennent le menuet en main, en de nombreux allers-retours. Dernier mouvement, les vents s’amusent de l’écho. Rythme de sarabande, stupeur et tremblements, des vibrations s’élancent à l’assaut des épais piliers de l’église comme une vivante conquête végétale…ou musicale.

                «  Pas de bis ! Revenez nombreux  à l’assaut des concerts, par pure curiosité, la plus belle de toutes les qualités d’auditeurs, » nous souffle Guy Van Waas en congédiant un orchestre ravi et  acclamé de tout cœur.

 

 

Lire la suite...
RSS
M'envoyer un mail lorsqu'il y a de nouveaux éléments –

Sujets de blog par étiquettes

  • de (143)

Archives mensuelles