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New Orléans

Dans la nuit tropicale, et son épaisse chaleur,

J'arpente Bourbon street, aux cafés enfumés,

Et mon cœur est bercé aux sons multi-couleurs,

Cajun blues et black Jazz, des musiques mêlées.

 

La foule bigarrée, dans une psalmodie,

Ajoute ses accents à la cacophonie

Des trompettes de jazz ,mêlant leurs sons aigus

Aux blues mélopées des voix rauques et charnues.

 

Et je blouze New Orléans dans le quartier français,

Il pleut sur les pavés, je plonge en ses moiteurs.

Je m'abandonne au rêve, je suis ton naufragé,

Sur tes rives embrumées, Missisipi River.

 

Mon songe se perd en toi, Sydney Bechett est là.

Quand la nuit se prolonge, derrière Harry Connick,

Fats Waller et Parker, sortis de leur néant,

Président la parade de Nouvelle Orléans.

19960615

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Poèsie sur ma région des Flandres

Je vous offre un poème écrit sur ma région La Flandre maritime (westhoek français) écrit en 1999.

Bonne lecture.

N'hésitez pas à m'envoyer vos remarques

JVD

Ma Flandre.

 

Je suis né dans cette Flandre que l'on dit maritime

Entre mer et jardins, entre sable et limons,

Et sensible à son charme je suis devenu intime

À ses vastes étendues soulevées par les monts.

 

S'étendant langoureuse de Dunkerque à Bray-Dunes,

Sa plage de sable blond se perd à l'horizon

Inondée par les flots et bordée par les dunes,

Et La Panne se dessine dans le Septentrion.

 

Comme j'aimais enfant flâner seul sur la grève,

Marchant tout en rêvant sous le soleil d'été,

Je vivais insouciant l'innocence de mon rêve,

Les pieds par l'eau baignés et la tête enflammée.

 

En jardins divisée, la terre nourricière

Enrichie par les eaux déposant leurs limons

Délivre généreuse ses cultures maraîchères,

Faisant ainsi des Moëres ce sol riche et fécond.

 

Quand venait le printemps, à la première sortie

Je traversais heureux de renaître à la vie

Ces champs bien alignés de primeurs et de fleurs,

Travail, patience et foi d'augustes travailleurs.

 

Cassel, Des Cats, Kemmel, Rouge et Noir,

Tes monts sous le soleil, ou lumières dans le soir,

Aux rouges abbayes accueillant le sacré,

Sont autant de repères au pèlerin égaré.

 

C'était un vrai bonheur quand je pouvais gravir

Sur leurs routes pavées, ces monts à moi géants,

Et sur leurs pentes douces m’arrêter un instant

Fixant l'immense plaine jusqu'à m'en souvenir.

 

Je suis né dans cette Flandre que l'on dit maritime,

Et sensible à son charme je reste son intime.

 

990526

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                MARTINE DUDON : VOYAGE ENTRE L’ESPACE ET LA FORME

Du 02 – 12 au 20 – 12 – 15, l’ESPACE ART GALLERY (Rue Lesbroussart, 35, 1050 Bruxelles) vous propose une exposition consacrée à l’œuvre de l’artiste peintre française, Madame MARTINE DUDON, intitulée : UN CERTAIN REGARD.

A l’analyse de la peinture de MARTINE DUDON, on réalise que le titre de l’exposition qui lui est consacrée lui sied admirablement : UN CERTAIN REGARD, en ce sens que c’est effectivement le regard qui est interpellé au fil de son œuvre. L’on pourrait même pousser l’audace jusqu’à affirmer que le sujet de son exposition est précisément le regard. Le regard qui ne sait plus où « donner de la tête », tellement il est sollicité par la dimension multidirectionnelle de la forme en totale expansion, incarnée dans une myriade de personnages filiformes, évoluant comme des pantins en suspension dans l’espace, lequel est littéralement « absorbé » par la forme en perpétuelle dilatation. Le regard est dans la forme et la forme est dans le regard. De même que la forme est dans la forme, tellement les silhouettes évoluant sur la toile sont imbriquées, l’une dans l’autre, occupant matériellement l’espace. Chacune d’elles est consubstantielle de l’autre pour former une entité plastique spatio-temporelle. Les silhouettes sont campées dans des postures rappelant la chorégraphie, en ce sens que chacune d’elles est saisie dans la posture esquissée dans la scansion du mouvement. Un monde à la fois mouvementée et statique s’anime sous nos yeux. Un univers dans lequel forme et couleurs créent un langage unique, parsemé d’une constellation de détails, tels que des visages privés d’yeux, des personnages doubles, des postures contorsionnées, des silhouettes issues d’autres silhouettes aux yeux bandés…

Une constante réside dans le fait que les visages sont privés d’expression. Malgré cela, les corps sont « animés » par un chromatisme distillé, à la fois, en pointillés et en de larges traits recouvrant les silhouettes, structurées par une note de couleur dominante, à l’intérieur de laquelle, émergent d’autres couleurs : LES ANNEAUX (60 x 81 cm – huile sur toile).

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Enfin, dans la création du mouvement, intervient l’apparition de légères accentuations vibratoires de forme sphérique, associées à la tête, aux mains et aux bras : MUNIVER (70 x 100 cm – huile sur toile).

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La peinture de MARTINE DUDON est avant tout une aventure vibratoire. Les vibrations sont obtenues par le contraste flagrant entre ce que l’on pourrait qualifier de « sérénité » des personnages dans leur attitude et la force sauvage des couleurs festives. Nous sommes en présence d’un cirque onirique, à l’intérieur duquel évolue un long ballet langoureux où la sensualité domine en maîtresse, à la fois, par la vivacité des couleurs et les mille contorsions des formes. Le regard se perd dans une pléthore de détails. Mais que l’on ne s’y trompe pas ! Malgré la profusion des éléments, rien n’est anarchique : un ordre constant règne sur toute la toile. Les personnages sont, généralement, disposés sur trois plans : avant-plan, milieu et arrière-plan. Une mathématique subtile régit l’intérieur de la composition, enserrant les personnages dans les limites exactes du tableau. Rien ne dépasse du cadre.

L’œuvre de cette artiste est le résultat de son vécu. Aide-soignante de formation, elle a été en contact avec la souffrance, à la fois physique et morale. De cette expérience, en prise directe avec la vie, elle en a tiré tout un univers pictural traduisant une recherche inassouvie du bonheur. Son œuvre est avant tout une invocation adressée à l’Homme et au Monde. Sa peinture est la traduction d’un sentiment imprégné d’écologie.

MA TERRE ET MA MER (65 x 81 cm – huile sur toile)

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nous offre un univers marin, enrobé d’algues, au milieu duquel évolue des personnages formant des couples, des duos mère-enfants, évoluant dans une sérénité fraternelle. Malgré cette atmosphère idyllique, la menace de la pollution, présentée comme anéantissement parcourt  le tableau. Des petites silhouettes, horizontalement alignées, à l’avant-plan, indiquent les victimes, passées, présentes et futures de la pollution.

LES CORPS BLANCS (65 x 92 cm – huile sur toile)

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présente des têtes coupées, des visages vides et surtout le blanc des corps, évoquent un épisode de  souffrance gestuellement exprimée.

REPRESSION (65 x 100 cm – huile sur toile)

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reprend un thème similaire en nous montrant des mains et des pieds liés, des yeux bandés et des bouches bâillonnées. Cela, malgré le côté festif de l’œuvre.

Il y a une dimension carnavalesque dans l’œuvre de cette artiste, laquelle peut facilement tromper le visiteur.

LES ANNEAUX (mentionné plus haut) nous montre une composition associant une géométrie discrète, créée par les anneaux, structurant à la fois, le périmètre et le centre de la composition avec des personnages aux couleurs chatoyantes, mariées dans une harmonie telle qu’aucune d’entre elles ne dépasse l’autre en intensité.

Le regard, pris comme sujet, est exigeant, car il impose au visiteur qu’il s’arrête sur chaque détail de l’œuvre. A titre d’exemple, MA TERRE ET MA MER (mentionné plus haut), présente un couple « attaché » l’un à l’autre, en haut à gauche, dont la symétrie corporelle est créée par une variation chromatique à partir de la même couleur : une ligne médiane passe par le milieu du visage du personnage en bleu, à gauche, laquelle s’obscurcit ostensiblement, pour accentuer la symétrie de la forme et par conséquent, jouer sur le rythme, créant le mouvement. Il en va de même pour le personnage de droite. L’œuvre de MARTINE DUDON est parsemée de minuscules touches de pigmentation, parfois fortement prononcées, rappelant sans l’être dans l’absolu, le pointillisme (ex : MA TERRE ET MA MERE, à l’avant-plan), car il ne définit pas l’image à partir du pointillé sur la persistance rétinienne. 

L’artiste est une autodidacte qui, selon ses propres termes, « met en scène » l’espace. Lorsqu’on lui demande si elle a des influences, elle répond « non », d’un air assuré. Pourtant, à y regarder de près, les silhouettes présentées dans MUNIVER (cité plus haut), font singulièrement penser à celles de Keith Haring, à la fois dans leur structure ainsi que dans leur façon de se dilater dans l’espace. Cela veut-il dire qu’à son insu elle en a été influencée ? Assurément pas, car elle avoue ne pas connaître cet artiste. Force est de constater, alors, qu’il y a des « situations créatrices » qui s’inscrivent dans le tréfonds créateur de l’artiste s’exprimant, lesquelles remontent à l’origine de la psyché humaine. N’ayant jamais étudié l’art de l’Antiquité Classique et proche-orientale, comment se fait-il que les corps morts de MA TERRE MA MER (cité plus haut) flottent dans la partie basse, à l’avant-plan du tableau ? L’on pourrait objecter : parce qu’il s’agit du milieu marin. Assurément. Néanmoins, ces corps auraient pu être conçus éparpillés ça et là dans l’espace, sans direction définie. Ici, il s’agit de leur accorder une place, un monde à l’intérieur de l’univers marin.

Il s’agit, en fait, de ce que l’on nomme, concernant les bas-reliefs ou les peintures murales antiques : « l’inframonde ». C'est-à-dire, le monde des ombres où règnent les morts, tués par une mort violente, telle qu’un combat.

Et il se trouve que la pollution est un combat que l’humanité mène depuis maintenant des décennies.

Deux constantes régissent l’œuvre de cette artiste, à savoir la présence des mains dans son écriture ensuite l’absence totale de signature dans le bas de ses tableaux.

Les mains sont là car elles servent, à la fois de traits d’union entre les hommes mais aussi d’outils de construction (comme dans MUNIVER, dans lequel l’existence même de la musique comme résultat matériel et sonore, ne se réaliserait pas sans le concours de mains)  et l’absence de signature signifie que l’œuvre appartient non pas à l’artiste mais bien à celui qui s’en imprègne.

L’artiste affectionne la technique à l’huile. A partir du noir et blanc, elle s’est, par la suite, tournée vers la couleur. Néanmoins, elle compte évoluer vers une écriture où l’importance de la couleur sera moins prépondérante.

MARTINE DUDON « parle » avec ses personnages. Elle met en scène le corps dans tous ses états avec le même bonheur, pour le bonheur du visiteur qui dans ce dédale de formes, cherche sa voie.

François L. Speranza.

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Une publication
Arts
 
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Lettres

N.-B.: Ce billet est publié à l'initiative exclusive de Robert Paul, fondateur et administrateur général d'Arts et Lettres. Il ne peut être reproduit qu'avec son expresse autorisation, toujours accordée gratuitement. Mentionner le lien d'origine de l'article est expressément requis.

Robert Paul, éditeur responsable

A voir:

Focus sur les précieux billets d'Art de François Speranza


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François Speranza et Martine Dudon: interview et prise de notes sur le déjà réputé carnet de notes Moleskine du critique d'art dans la tradition des avant-gardes artistiques et littéraires au cours des deux derniers siècles

(2 décembre 2015 - Photo Robert Paul)

               

                        

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Exposition Martine Dudon l'Espace Art Gallery en décembre 2015 - Photo Espace Art Gallery

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12273140301?profile=originalIl s'agit d'un roman d'Honoré de Balzac (1799-1850), publié à Paris chez Boulé en 1837, avant d'entrer dans la Comédie humaine (tome X, 2e vol. des «Scènes de la vie parisienne», chez Furne, Dubochet et Hetzel, en 1844).

 

Parodiant le titre de Montesquieu (Considérations sur les causes de la grandeur des Romains et de leur décadence), Balzac transfigure un parfumeur assez bête et médiocre, frère de François, cette autre victime (voir le Curé de Tours), en un personnage épique. Héros en tout point digne des Études philosophiques, César meurt, tué par la volonté et l'énergie d'une idée fixe, la probité. Telle est la vraie dimension d'un roman par ailleurs consacré à la peinture du milieu des boutiquiers parisiens, déjà évoqué dans la Maison du Chat-qui-pelote.

 

En 1818, le parfumeur César Birotteau, alors à son apogée, décide de donner un bal pour fêter sa Légion d'honneur et la libération du pays. Légitimiste, adjoint au maire du 2e arrondissement de Paris, il est parvenu à cette position par le travail et l'honnêteté. Entré comme commis chez Ragon, il a pu, grâce au soutien de celui-ci, prendre à son compte son affaire, épouser Constance-Barbe Pillerault, qui lui sera fidèle et dévouée, et prospérer. Saisi par la folie des grandeurs, il veut, contre l'avis de Constance, se lancer dans le grand commerce et embellir son magasin. Le notaire Roguin lui propose une spéculation immobilière dont l'instigateur est Du Tillet, un ancien commis des Birotteau, qui leur avait jadis volé de l'argent. Dernier feu de la prospérité, le bal est un succès.

 

Endetté pour l'achat des terrains, harcelé par les créanciers, César est anéanti par la fuite de Roguin. Après avoir fait appel en vain aux banquiers Keller, prévenus par Du Tillet plus que jamais acharné à le ruiner, il doit se déclarer en faillite en 1819. Il prend alors un emploi dans un bureau, Constance se place comme caissière et Césarine, leur fille, comme vendeuse. Le jour même de la faillite, Anselme Popinot, un autre ancien commis, qui a pu monter sa propre affaire grâce à Birotteau, demande la main de Césarine, et accepte de ne l'épouser qu'après le règlement de toutes les dettes. En trois ans de labeur acharné, Birotteau est réhabilité: il peut mourir après ce dernier «triomphe de César».


«C'est la probité venue sur terre, cet homme-là»: ainsi Constance la bien nommée définit-elle son mari. Si Balzac a lui-même connu les affres de la dette, si de nombreux modèles réels se trouvent à l'origine du roman, Birotteau est avant tout un type dont l'écrivain fixe les traits. Encore faut-il relativiser cette honnêteté proverbiale: il fait fortune avec des produits à l'efficacité douteuse et dupe sa clientèle; de plus, il se lance dans la spéculation, au grand dam de sa femme («Votre affaire me fait l'effet d'un vol»). Épris de considération, César échoue cependant par naïveté et surtout par bonté, ce qui le condamne face à des Du Tillet ou des Roguin, figures traditionnelles de l'arrivisme sans scrupule. Profondément religieux, il doit sa réhabilitation à la Providence et à la protection royale. Plus qu'une leçon édifiante, le roman propose en fait un amer constat: l'argent est désormais roi. Césarine le comprend bien, qui épouse le laid mais habile Popinot. Son mariage est avant tout un marché.

 

Le roman vaut aussi pour son intérêt documentaire. Commerce, débuts de la publicité par prospectus, modalités d'une spéculation sur les terrains de la Madeleine, arcanes de la loi: circuits de l'argent et cheminements du droit dans ces années de la Restauration se trouvent détaillés, minutieusement et techniquement analysés, décrivant ainsi les voies de la fortune ou de l'infortune. Le rôle de la banque, ici dénoncée pour son inadaptation à la modernité économique, complète celui qu'elle joue dans la Maison Nucingen, présentée par Balzac comme une «histoire jumelle» (Préface).

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C'est le temps des souhaits

 

Doux ami,


Le soleil s'est fait lune et joue à cache-cache
Animant peu la neige qui recouvre les toits.
En ce début d'hiver, pas de vent ni de froid.

Inactive et songeuse à nouveau ce matin,
J'apprécie mon confort, la douceur de l'instant
Et laisse ma pensée avancer librement.

Ce sera un Noël ressemblant à tant d'autres;
Atmosphère festive, cadeaux en abondance,
Bruyamment échangés autour d'un haut sapin.

Arrive un an nouveau, m'aimeras-tu autant
Et nous reverrons-nous à Paris sous la pluie?
Je ne fais plus de voeux mais je crois en la chance.

23/12/96

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Cher Ami,

 

Merci infiniment pour ce grand silence !

 

Je l'entendrai encore car il ne s'écoute pas forcément ;

il s'inscrit en soi à l'instar d'une caresse, ou d'un souffle,

ensuite il habite les mots pour toucher l'autre.

 

C'est un condensé d'existence qui se faufile ici et là ;

à chacun de nous d'y être ouvert, sensible, d'en faire une poésie,

une musique ou bien même une phrase qui insufflera à l'autre

un instant exceptionnel, presque plus grand que la vie !

 

 Il se reçoit, enfin il s'attrape ; c'est la chasse non pas de papillons mais de silences.

 

Puis ensuite s'érige, cette phrase qui respire, mélodique, salvatrice,

qui donne envie de grandir encore, d'exister en plus large !

 

Bien à vous.

 

NINA

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14/11/15

 

Hier j'passais une bonne soirée, chez moi avec ma mère

On regardait Vice-Versa, prises dans un autre univers

Quand elle est partie dormir et qu'on s'est dit bonne nuit

Au coin du feu j'ai profité des petites choses de la vie

 

J'ai un peu joué à Candy Crush comme si de rien n'était

A des milliards d'années-lumière de la réalité

Je parle avec mon frère et de but en blanc il m'apprend

Que c'est l'apocalypse là-bas au Bataclan

 

Ca me fait comme un choc je sais pas trop pourquoi

Je suppose que de l'espoir on tombe assez bas

Tout allait bien pourtant et j'me retrouve à terre

Sous son masque l'être humain a des airs de Lucifer

 

Un nouveau jour glacé se lève sur la planète France

Une obscure sensation qui me triture la panse

A quel saint se vouer quand on n'y croit même pas

A ces morts qui le sont sans même savoir pourquoi

 

Je sais pas qui ils sont et j'y comprends rien

Ils meurent à l'unisson et j'y comprends rien

J'ai envie de pleurer et j'y comprends rien

Toutes ces bougies soufflées et j'y comprends rien

 

Quand j'étais petite et que je regardais les étoiles

Je les trouvais juste belles et je leur parlais pas mal

Maintenant quand je promène mon chien et qu'il fait nuit

Je les regarde et je dis rien, je sais plus qui je suis

 

Avant elles me donnaient un sentiment de plénitude

Tous mes soucis, insignifiants, fourmis devant leur magnitude

Maintenant je les dévisage, elles me font m'questionner

Et quand un avion passe je l'imagine exploser

 

J'étais bien dans ma bulle mais j'y comprends rien

Ce monde bascule et j'y comprends rien

J'voudrais rester naïve mais j'y comprends rien

Actualité abrasive et j'y comprends rien

 

Ma copine veut aller à la manifestation

Mais le climat m'inquiète bien moins que ce climat de tension

Bien sûr la terre va mal et c'est à cause de nous

Mais si on ne répare pas l'homme c'est la vie qui tient plus debout

 

Je fais du feu à la maison pour réchauffer mon âme

J'ai le cerveau gelé par ce monde qui s'enflamme

"On n'a qu'le bien qu'on s'fait" comme dirait ma mère

J'pensais pas qu'un jour ça sonnerait comme une putain de prière

 

Y a la guerre en Syrie et j'y comprends rien

Daech et compagnie et j'y comprends rien

On a la technologie et j'y comprends rien

On a l'amour et la vie et j'y comprends rien

 

Il y a eu le 11 septembre puis les enveloppes contaminées, l'hôtel en Israël 29 morts 140 blessés

Les attentats de Bali et la prise d'otages à Moscou, le ferry aux Philippines, le monde devient fou

Après les trains de Madrid v'là les attentats à Bassorah, la prise d'otages de Beslan, 340 au bilan

Le 7 juillet à Londres, "mind the gap" qu'ils disaient, Alger, voiture piégée, 33 morts 222 blessés

Ahmedabad et Bangalore, le double attentat en Norvège, le casino au Mexique et voilà la tuerie de Liège,

Toulouse et Montauban, la fusillade d'Aurora, le Musée juif de Belgique et je comprends toujours pas

A Sydney prise d'otages, massacre d'enfants à Peshawar, deux bombes à Bagdad, l'humanité vit dans le noir

Attentat-suicide à des funérailles à Mingora, 27 morts à Lahore, 98 à Bagdad, puis Bagdad, encore

Dambulla, Colombo, Tal Afar, Bakouba, Jaipur, Peshawar encore et encore, j'ai le cœur lourd

Kaboul, Istanbul, Dera Ismaïl Khan, Tripoli,

Et Charlie bien sûr Charlie, putain, salut Charlie

 

Pour moi un amalgame c'est quand ta pâte fait des grumeaux

Pas une preuve de bêtise de la part de bien trop d'idiots

Bien sûr on a tous peur, qu'on s'en cache ou qu'on l'surmonte

Je comprends pas vraiment pourquoi le peuple humain s'affronte.

 

La vie n'a pas de sens, elle n'en a jamais eu

Et dans ce monde moderne certains n'en peuvent plus

S'accrochent à des idées qui les poussent à la violence

L'extrémisme ne serait-il qu'une quête de sens ?

 

Le monde va péter bientôt et ça n'étonnera personne

Blasés plus que choqués par les médias monotones

Je ne sais pas où chercher pour commencer à comprendre

Notre belle humanité est soit perdue soit à pendre

 

Je suis quelque part entre perdre pied et lâcher prise

Ne me fais pas rire aujourd'hui car j'ai le moral en crise

Hier tout allait si bien et j'étais pleine d'espoir

Aujourd'hui j'comprends rien et mon cerveau broie du noir

 

"Un monde en paix" comme dirait l'autre, c'est pas demain la veille

Au train où vont les choses je risque pas de mourir vieille

Démocratie, diplomatie, liberté d'expression

Des principes bien trop beaux pour notre monde en perdition.

 

On n'entend que le pire et j'y comprends rien

On ne voit que les pires et j'y comprends rien

Implosion d'un empire et j'y comprends rien

Une ère qui expire et j'y comprends rien.

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PARTICIPATION D’ADN

PARTICIPATION D’ADN

Tu m’as fait mais tu n’as rien fait
Qu’une participation d’ADN
Tu m’as fait d’accord oui mais
On ne se ressemble pas quand même

Lui m’a pas porté dans son bide
Mais c’est tout comme mais c’est comme si
Lui que tu as toujours appelé lui
Pour que ça sonne creux dans le vide

Tu m’as fait mais tu n’as rien fait
Que des soirées marquis d’alcool
Pendant que lui ne ratait jamais
Une réunion à l’école

Tu m’as fait mais tu as bien fait
Que de croquer dans la pomme
Je ne t’aime pas et c’est bien fait
J’espère que ça te retourne les hormones

Tu m’as fait mais tu as oublié
Même ma date d’anniversaire
Face à lui tu fais poids plume
Dans ta sale histoire d’adversaire

Tu m’as fait mais j’ai déserté
De ta particule D’ADN
Tu m’as fait mais je n’ai pour toi
Même pas d’amour, même pas de peine

Avec le fameux lui on a
Des sentiments atmosphériques
Que tu ne comprendrais surement pas
Tellement tu l’aimes ta barrique

Et il faudrait que je t’appelle papa
Avec tout ce que tu n’as rien fait
Faudrait que je t’étrangle dans mes bras
Et qu’on s’imagine un passé

Et il faudrait que je t’appelle papa
Alors qu’t’as pas un truc parfait
Et qu’au fond du cœur, j’ai trouvé
Un papa au plus que parfait

Arachnéens Séverine François

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J'en choisirai une que je placerai un mois sur la page de garde du réseau, accompagnée du nom de l'auteur.

Je la choisirai avec un tout petit comité de membres que je contacterai pour m'aider dans le choix de l'oeuvre.

Merci d'avance pour votre éventuelle participation.

Robert Paul

Notez bien: les oeuvres sont à télécharger sous ce billet en tant que commentaire

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"Philosophie de l'art" de Taine

12273143063?profile=originalLa "Philosophie de l'art" est un ouvrage d'Hippolyte Taine (1828-1893), publié à Paris en 1865, réunissant en volume une série de leçons données par l'auteur à l'Ecole des Beaux-Arts, sur la nature et la production des oeuvres d' art. Taine part de la constatation que tous les produits de l'esprit humain -et par conséquent les oeuvres d'art également- ne peuvent s'expliquer, tout comme les formes naturelles, que dans le milieu où ils sont nés. Un tableau, une sculpture, un poème ne sont jamais isolés; ils rentrent nécessairement dans l'ensemble de l'oeuvre de leur auteur et de l'école à laquelle il appartient; et, en dernière analyse, ils dépendent de la situation générale de l'esprit et des moeurs, de la "température morale" de l' époque et de la société dans laquelle l' artiste a vécu. En partant de ce principe et en refusant toute définition à priori et dogmatique du beau, l' esthétique ne doit pas avoir d'autre tâche que celle d'étudier les oeuvres d'art comme des faits et des produits dont elle doit fixer les caractères et établir les causes; elle tend par là à une explication complète du développement de toutes les formes artistiques, de tous les temps et de tous les pays; elle devient donc "une sorte de botanique appliquée aux oeuvres de l'homme". Taine tente ensuite de préciser les qualités communes à tous les produits de l'art: il en conclut que le but des arts, et non seulement des arts dits d' imitation, comme la peinture, la sculpture et la poésie, mais également de l' architecture et de la musique, est de manifester quelque caractère essentiel de la réalité, plus clairement et complètement que ne le fait la réalité elle-même. Les chapitres suivants sont consacrés à la démonstration de la théorie du "milieu". Celui-ci ne crée pas les génies, mais il détermine les conditions favorables ou contraires à leur éclosion, suivant les diverses espèces de talent artistique, et il opère un choix entre celles-ci, en laissant fleurir les unes, en comprimant ou en déviant les autres. Ainsi, l'état généralement malheureux des hommes du moyen âge, causé par les invasions, le dur régime féodal, les famines, les épidémies; et d'autre part la sensibilité exaltée pour les formes de l' amour mystique et chevalresque, ainsi que l'attachement puissant à la conception chrétienne du monde et de l'au-delà, -conséquence, selon Taine, de la dépression collective des esprits, -expliquent la naissance de l' architecture gothique avec ses caractéristiques particulières, ainsi que sa diffusion en Europe. La "Philosophie de l'art", inspirée des idées d'Auguste Comte, est le prototype de l' esthétique positiviste, et rencontra, comme tel, une très grande faveur pendant de nombreuses années; certes n'y étaient pas étrangères non plus la vaste culture de l'écrivain ainsi que la forme claire et brillante de son exposé. La théorie de Taine, fondée sur une juste appréciation des rapports qui lient l'art, la culture et la vie sociale est néanmoins très insuffisante pour expliquer la nature intime de l'activité artistique; elle conçoit en effet l'influence du "milieu" de façon purement déterministe, comme une action physique, niant ainsi la liberté de création de l' artiste. Sous le même titre général, Taine republiait en 1882 cet essai, en le faisant suivre par ses autres études: "La philosophie de l'art en Italie", "La philosophie de l'art dans les Pays-Bas" (1868), "La philosophie de l'art dans la Grèce" (1869); "De l' idéal dans l' art" (1867): dans ce dernier essai, la préoccupation morale s'insinue déjà dans le jugement, pour la classification des oeuvres.

 

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Sortilèges de Michel de Gheldderode

12273001687?profile=originalLes "Sortilèges" sont des contes de l'écrivain belge d'expression française Michel de Ghelderode (pseudonyme de Michel Martens, 1898 - 1962), publiés d'abord en 1941, puis en édition définitive en 1947 (préface de Franz Hellens). Le recueil comprend douze contes : " L'écrivain public ", " Le diable à Londres ", " Le jardin malade ", " L'amateur de reliques ", " Rhotomago ", " Sortilèges ", " Voler la mort ", " Nuestra Senora de la Soledad ", " Brouillard ", " Un crépuscule ", " Tu fus pendu ", " L'odeur de sapin ".

L'inavouable joie de la mort vécue ; l'intolérable volupté du cri et de l'amour se consumant lui-même au seuil de la prostitution, du mal, de l'horreur ; l'évocation des fantômes ressuscitant des plus effroyables ténèbres un spectacle universel, un théâtre spectral ; l'imperfection des sens et leur dépassement ; la joie presque mystique du non-respect des interdits ; la défense dans son obscénité " violette ", de la solitude ; tels sont quelques-uns des thèmes majeurs obsessionnels- de ces contes. Il y a lieu d'insister sur le rôle prédominant qu'a joué l'odeur dans l'imagerie de Ghelderode. En effet, l' odeur semble le médiateur entre l'homme et la mort. L'auteur n'hésite pas à l'écrire dans le conte intitulé " Sortilèges " : " J'eus la vision qu'au commencement, le monde, avant de surgir de l'informe, avait dû être une mer puissamment odorante " -et dans la première édition, l'auteur écrivait même : " avait été une odeur, rien d'autre ".

Dans l'un des contes les plus représentatifs de la manière de cet ouvrage, " Le jardin malade ", la Mort, pour exercer ses maléfices , prend les traits d'un effroyable chat appelé Tétanos, " à la tête plate presque d'un serpent, trouée de prunelles sanguinolentes par instant dilatées, puis s'éteignant dans une sanie blanche ". Avec son chien Milord, le conteur s'installe dans un vieil hôtel de maître, immense, arrivé à totale déchéance et promis à la démolition, flanqué d'un jardin inculte et indéchiffrable qu'habitent de mystérieuses bêtes maléfiques. Il y découvrira l'existence d'une petite fille, Ode ou Oda, créature effroyable, et d'une dame, la dame en gris, qui paraît être la garde-malade de l'enfant disgraciée. Puis, le drame prend corps. La petite fille descend dans le jardin malade et se lie avec le chien. Sous le regard de Tétanos qui les espionne, tous deux s'égarent dans le jardin maudit, menaçant, parcouru des signes de la mort et des prunelles du cauchemar. Dans un combat démoniaque, Milord sauve la fillette du chat en lui brisant les reins. C'est alors une plainte démente dans le silence nocturne : elle vient de plus bas que soi, de plus loin que le monde. Tétanos est revenu agoniser dans quelque coin de l'hôtel pour tourmenter ses hôtes. Puis, le démon poussant un râle interminable qui s'achèvera avec la mort de Milord, le silence retombe sépulcral.

Michel de Ghelderode demeure le spectateur  inquiet " aux dents serrées et portant l'interrogation inscrite dans la peau de son front ". Ces contes sont réels, et leur puissance d'envoûtement  tient plus à un certain art de ne pas dire ou de ne pas tout dire, qu'à celui de narrer méticuleusement avec le souci d'une vérité constante, un événement banal -un fait divers- se déroulant dans un lieu, un décor extraordinaire.

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La nature ouvre le printemps

Poème inspiré par un tableau de Claude Hardenne

Mon jardin cet après-midi

La nature ouvre le printemps
En répandant de l'allégresse,
Parfume l'air en l'allégeant,
Y fait circuler la tendresse.

Étourdissement de l'ivresse,
Le sublime apparaît soudain
Par la grâce d'une déesse
Qui a transcendé un jardin.

Arbustes que noient des fleurs
D'une blancheur éblouissante,
Espaces de vives couleurs,
D'une attraction époustouflante.

Circule un courant d'énergie
D'une intensité persistante.
Lors, l'enchantement se poursuit
Face à la splendeur exaltante.

Certes sera inoubliable,
Quand cessera la fantaisie,
L'image figée du spectacle
Dont fut captée la poésie.

5 décembre 2015

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"Famille de labradors"

Aquarelle de Nicole Duvivier

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 Une famille attendrissante.


Une rencontre coup de coeur,
Deux chiots, paraissant songeurs,
Près de leur mère protectrice,
Dans un éclairage propice.

Corps satiné, d'un tendre brun,
Regard intense de chacun.
Sans doute un courant de tendresse
Circule entre eux sans allégresse.

Devenus somptueuse image,
Ils causent un étrange émoi,
Certainement empreint de joie,
Par l'énergie qui s'en dégage.

Une famille de labradors
Unis par un lien  qui est fort.
Oeuvre touchante d'une artiste,
Animalière réaliste.

Suzanne Walther-Siksou

1/12/2015

Billet de partenariat réalisé à la demande de Suzanne Walther-Siksou.

Un partenariat

Arts

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Lettres

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Sur le tableau, un dessin magique à la craie rehaussé de gouache blanche

pour apporter un peu de rêve à mes élèves...

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Haïkus inspirés par un dessin de Liliane Magotte

De Suzanne Walther-Siksou

Gracieux tableau
plaine et collines voisines
village endormi.


Blanc éblouissant
sous l'éclairage lunaire
la joie a surgi


Fascinante nuit
incrustés sur du velours
des bijoux célestes.


Énergie nocturne
symphonie silencieuse
hymne de l'espoir


Offrande inouïe
coup de baguette magique
enfants ébahis.


La force de l'art
onirique ou naturelle
la beauté captée.

4 décembre 2015

 

12273143295?profile=original

Tous mes remerciements à Suzanne pour cette merveilleuse surprise.

Un partenariat

Arts

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Lettres

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Le contenu de cette colonne de droite est susceptible d'être modifié en fonction des lignes éditoriales du réseau. Elle ne contient ni ne contiendra aucune publicité commerciale.


Robert Paul

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Dessin magique sur un tableau noir

Haïkus inspirés par un dessin de Liliane Magotte

Gracieux tableau

plaine et collines voisines

village endormi.

Blanc éblouissant
sous l'éclairage lunaire
la joie a surgi

Fascinante nuit
incrustés sur du velours
des bijoux célestes.

Énergie nocturne
symphonie silencieuse
hymne de l'espoir

Offrande inouïe
coup de baguette magique

enfants ébahis.

La force de l'art
onirique ou naturelle
la beauté captée.

4 décembre 2015

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Philosophes du temps présent

Songerie

De nos jours, les penseurs actifs,
Que l'on appelle philosophes,
Se prêtent à des débats fort vifs.
Véhémentement s'apostrophent.

Ces hommes engagés à chercher
Du mal les causes et remèdes,
Livrent chacun sur le marché
Les problèmes qui les obsèdent.

N'ont pas les mêmes vérités.
Les profanes qui les écoutent,
Émus par leur sincérité,
Souvent voient augmenter leurs doutes

.

Quelle que soit leur influence
Sur les esprits et sur les coeurs,
Tous demeurent dans l'impuissance
Face aux courants de la terreur.

Or leur parler est une grâce.
Rend envieux qui les entend.
Leurs éloquents propos délassent.
Et créent d'enrichissants instants.

4 décembre 2015

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administrateur partenariats

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Sur le tableau, un dessin magique à la craie rehaussé de gouache blanche

pour apporter un peu de rêve à mes élèves...

Je souhaite une bonne année 2016

à tous les membres d'Arts et Lettres et à son fondateur Robert Paul.


Que l'an neuf ravive vos désirs et vos espoirs, qu'il soit gage de réussite,

de paix et d'amour.


Meilleurs voeux !

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