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Mon amant maudit, mon ami modèle

Mon amant maudit, mon ami modèle

 

 

J'aimerais qu’ il comprenne sans un mot dit
Qu'il est mon ami modèle, mon amant maudit
Nul besoin qu’ il me touche 
Qu'il trébuche sur ma bouche
Son aura, le sucre de sa voix
Sont imprimés dans ma peau et bien au- delà

 

Les hommes pour la plupart m’ont déçue
Partager avec eux mes draps , je m'en étais déchue
Lui seul pourrait m'effleurer
Et spontanément je l'inviterai à me coucher
Insomniaque abstinente
Je rêve de lui à cœur me fendre!

 

Quelques personnes souffrent de troubles acéphaliques
Quant à moi sa philosophie m'est orgasmique

Je ne te dirais pas les trois mots

 Quand tu déboutonnes mon paletot
Je défie n'importe quel dictionnaire
De définir ce que nous sommes sauf les poèmes d’Apollinaire

 

Mon légionnaire est simplement un marin
Qui vogue sur les mots armé d'un stylo aérien
Mon ami modèle, mon amant maudit
Est aussi beau, qu'un Rodin ou un Volti
Insomniaque volontaire
Dans ses bras, je m'insomnifère

 

Que faire face à ces femmes opulentes?
Qui sans aucun doute doivent être succulentes!
Je ne sais plus à quel saint me vouer
Mais oh grand jamais je ne saurais lui avouer
Ni répondre à ses questions mais...
Il est ma superbe addiction

J'aime quand ses mains déteignent sur ma peau
Ça me fait des jardins où se mêlent des couteaux
Avec lui, j'ai appris tous les visages humains
De L'amour à la pluie en passant par des riens
Je souhaiterais être son insomnie
Et ce, pour la vie

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Entrée réservée

Soliloque

La résolution d'un problème,
Souvent, est un besoin urgent.
Or les données restent le mêmes
Et l'éclairage insuffisant.

Ceux qui persévèrent, tâtonnent,
Parfois finissent par trouver
Une percée qui les étonnent,

Hors du tunnel vont arriver.



Une complicité pourrait
Être une énergie profitable,
Motivée par un intérêt
Ou par un élan secourable.

Dans un monde matérialiste,
La devise est: chacun pour soi.
Tant pis pour les nombreux artistes
Et les écrivains aux abois.

N'entendent pas faire d'efforts,
Ceux devenus plus que prospères,
Pour apporter quelque support
Aux êtres qui en vain espèrent.

Capitalistes obsédés
Les éditeurs et libraires,
Rivalisent pour posséder
Et ne se laissent pas distraire.

Tapis rouge pour leurs élus
Dont ils célèbrent les ouvrages.
Ils repoussent les non connus,
N'importe guère leur bagage.

Par grâce de la providence,
Des auteurs tirés de l'oubli,
Des années après leur absence,
Sont soudainement ennoblis.

Leur oeuvre accède au droit d'entrer
Au temple gardant les écrits
Qui ont conservé leurs attraits.
Eux n'en eurent aucun profit.

27 novembre 2015

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ADMINISTRATEUR GENERAL

L’Espace Art Gallery a le plaisir de vous présenter du 02/12 au 20/12/2015 l’exposition  événement des artistes suivant : JIDEKA (Fr) peintures, DUDON (Fr) peintures, Maria GARCIA MOLIO (Esp) peintures et SLAVU (Roum) sculptures.

 

Le VERNISSAGE a lieu le 02/12 d e 18h 30 à 21h 30 et l’exposition du mardi au samedi inclus de 11h 30 à 18h 30. Et sur rendez-vous le dimanche.

 

Vernissage qui sera agrémenté d’extraits de Musique Celtique interprétés par la harpiste Françoise MARQUET.  

 

Le FINISSAGE de l’exposition a lieu les 19 & 20 décembre 2015 de 11h 30 à 18h 30. Vous aurez bien sûr le verre de l’amitié pour vous accueillir. Et pour ceux qui auront un coup de cœur pour une œuvre ils auront une surprise en cette fin d’exposition…

 

Petit rappel :

Finissage de l’exposition actuel les 28 & 29 novembre 2015 de 11h 30 à 18h 30. Vous aurez bien sûr le verre de l’amitié pour vous accueillir. Et pour ceux qui auront un coup de cœur pour une œuvre ils auront une surprise en cette fin d’exposition…

 

JIDEKA (Fr) peintures

« Les roses ont la parole »

 

DUDON (Fr) peintures

« Un certain regard »

 

Maria GARCIA MOLIO  (Esp) peintures

« ONE LIGHT SHOOT »

 

SLAVU (Roum) sculptures

« Formes et Figurations »  

 

 

A voir également « La grande table en bois » réalisée par l’artiste

Louis de VERDAL (Fr) sculptures

 

Exposition du 02 décembre au 20 décembre 2015.

 

INVITATION AU VERNISSAGE

 

Le mercredi 02 décembre de 18 h 30 à 21h 30.

Drink de bienvenue et petits sandwichs fourrés.

 

Espace Art Gallery 35 rue Lesbroussart 1050 Bruxelles. Ouvert du mardi au samedi de 11h 30 à 18h 30. Et le dimanche sur rendez-vous. GSM : 00 32 497 577 120

 

INFOS ARTISTES ET VISUELS SUR :

 

Site de la galerie : http://www.espaceartgallery.eu

Le site de l’Espace Art Gallery se prolonge dorénavant sur

Le Réseau Arts et Lettres à l'adresse: http://ning.it/KUKe1x

Voir: https://artsrtlettres.ning.com/ (Inscription gratuite)

Diaporama des plus belles expositions de l'Espace Art Gallery:  

Voir: http://ning.it/KHOXUa

Les critiques de François Speranza sur Arts et Lettres :

Voir : http://ning.it/VpFh6C

 

Et à titre d’information voici les prochaines expositions:

 

 

-Titre : « Différents regards sur l’art »

Artistes : Collectif d’artistes.

Vernissage 06/01 de 18h 30 à 21h 30.

Exposition du 06/01 au 24/01/2016.

Finissage les 23 & 24/01/2016.

 

-Titre : « Différents regards sur l’art »

Artistes : Collectif d’artistes.

Vernissage 27/01 de 18h 30 à 21h 30.

Exposition du 27/01 au 14/02/2016.

Finissage les 13 & 14/02/2016.

 

Au plaisir de vous revoir à l’un ou l’autre de ces événements.

 

Bien à vous,

 

                                                        Jerry Delfosse

                                                        Espace Art Gallery

                                                        GSM: 00.32.497. 577.120

                                                        Voir:         http://espaceartgallery.eu

 

Le site de l'Espace Art Gallery se prolonge dorénavant sur le Réseau Arts et Lettres à l'adresse: http://ning.it/KUKe1x

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13ème Foire du Livre Belge

Les 27, 28 et 29 novembre 2015: 13ème Foire du Livre Belge! Elle se tiendra à Bruxelles, dans tous les espaces du Centre Culturel  d’Uccle.

Des stands d’éditeurs belges, des milliers de livres en tous genres d'auteurs belges, pour tous les âges et tous les goûts et des interviews d'auteurs tout au long de la Foire. Un petit avant-goût de cette diversité.

C'est le rendez-vous annuel avec la littérature belge.

Cette Foire permet à chacun de rencontrer les auteurs qu’il connait mais aussi de découvrir de nouveaux talents et de discuter avec eux.

Notre volonté est par ces contacts directs et ces interviews,  de transmettre au public ou de renforcer le goût  pour la lecture et ce à tout âge et plus encore de les encourager à lire nos auteurs. Des livres en tous genres  seront exposés, du roman au livre de voyage ou de cuisine, en passant par la science, la politique, la nature, l’architecture et bien sûr le roman, le livre historique, les essais ou la poésie, sans oublier l’espace consacré aux BD, fierté de notre patrimoine Belge. La foire du Livre Belge est aussi prétexte à venir faire dédicacer sa Bande dessinée ou son futur livre de chevet.

Par cet événement, nous cherchons à mettre en valeur et à promouvoir les auteurs et les éditeurs belges et à permettre au public de mieux les connaître et d’en apprécier les talents.

La Foire du Livre Belge organisée à Uccle est devenue un rendez-vous incontournable, tant pour les éditeurs, que pour les auteurs ou le grand public. En effet, il y règne une grande convivialité  et la facilité de contact avec les auteurs et éditeurs présents sur place est appréciée tant par ceux-ci que par le public.

Il faut toutefois  rappeler que l’entrée à la Foire du Livre Belge est gratuite.

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Mon chat,

 

 

Il m'étonne tout le temps,

je le trouve incroyablement beau,

la vie lui semble être si facile, accessible ;

jamais il n'entreprend plusieurs choses à la fois :

C'est un roi.

D'abord, il trouve et décrète sa place,

souvent petite, mais oh combien royale !

De là, lorsqu'il ne dort, ne rêve pas,

 il contemple la démesure,  le soleil, et le ciel,

où bien il écoute les yeux écarquillés les gouttes

de l'ondée verte tambouriner sur le carreau,

parfois même, il me regarde avec compassion et douceur,

 se fait un festin de mon âme qu'il chérit ,

 en y voyageant sans jamais s'en lasser,

 il lui arrive même, de sa patte faussement paresseuse

mais experte,  de taquiner un peu la mouche tourbillonnante,

tonitruante dans la nuit sombre et chaude.

Il m'étonne tout le temps,

par sa capacité et son aisance à habiter l'instant ;

à toucher au grand bonheur,

sans emprunter le moindre raccourci,

à longueur de journée et de nuit  ;

 Voilà mon grand modèle !

NINA

 

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L'orgueil mis en échec

 Propos à mes fidèles lecteurs d'Amicalien

 

Chacun accueille heureux la grâce de la joie.

La nature en tout temps peut la rendre sensible.

Elle est complètement gratuite et accessible

On se sent vivement reconnaissant parfois.

 

Quand un plaisir nous vint d'un tiers ou d'un ami,

L'envie nous fait soudain tenter de le séduire.

Au lieu de mots choisis et faciles à dire,

On opte pour l'effort quand le choix est permis.

 

Naïve, je pensais que mes nombreux lecteurs.

En retour du plaisir que sans cesse leur offre,

Puisant dans les géodes entassées en mes coffres,

Qu'ils iraient acquérir «À Bord » chez l'éditeur.

 

«À Bord» est un recueil d'attendrissants poèmes.

Je l'annonce à nouveau. Il est beau m'a-ton dit.

S'y lovent des aveux demeurés inédits.

Des surprises captées d'une beauté suprême.

 

Un cadeau à offrir en ces temps agités

Alors qu'apparemment s'éloigne la tendresse,

Baume qui atténue le malheur qui agresse.

La douceur se fait rare, il faut en profiter.

 

Dignité et décence imposent le silence

Quand on se sent déçu par un comportement.

Qui, bien né, oserait agir différemment?

Repousser son orgueil n'est pas une évidence.

 

24 novembre 2015

 

 

 

 

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L'appartement silencieux.

 

Me voilà de retour d'une balade en ville,

dehors il pleut fort, l'air est humide,

sans odeur particulière,

juste les pas de l'ondée sur l'asphalte noire,

étincelante,  qui tambourinent un peu.

                 Il fait déjà nuit à 18H.                   ;

J'entre dans mon appartement où il n'y a personne,

excepté une présence respirante,

 une petite boule de fourrure chaude et brune.

Je ne sais pas comment fait mon chat

pour dormir autant, presque tout le temps,

sans jamais ressentir "la non fatigue" tellement il dort ;

c'est surprenant.

On croirait voir un petit soleil, tout chaud,

 qui existe à un rythme qui lui serait propre ;

oui un petit soleil qui serait tout le temps fatigué,

dont les couchers n'auraient point d'heure,

  mais qui me donne sans discontinuer

 toute l'ampleur et l'immuabilité de sa chaleur.

Il porte l'été en lui constamment,

 dans cet appartement moderne et grand,

où les fleurs pourpres et blanches

s'élancent, se frôlent,

se différencient ainsi les unes des autres,

dans de longs vases transparents.

Des individualités végétales, des voix

sans mots, des couleurs.

D'innombrables choses me semblent humaines ;

envie ce soir d'attribuer à chacune de ses fleurs

un prénom féminin.

NINA

 

 

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"Laisser vivre les couleurs..."

 

Laisser vivre les couleurs... 

Ondes de chocs, contrastes... 

Quand les couleurs s'expriment, 

Elles nous font rêver et ressentir 

Tant de vibrations et de nuances. 

                      Plages infinies, horizons lointains, 

                      Nuages ou vagues en débandade, 

                      Douces collines, montagnes aiguës... 

                      Les couleurs donnent relief et sens. 

Les laisser danser sur la toile, 

C'est se fier à leur éclat, 

Aux surprises qu'elles réservent 

Quand les mélanges se font subtils. 

                      Laisser vivre les couleurs, 

                      C'est se donner tout entier 

                      Dans un dialogue permanent 

                      Entre perceptions et sensations... 

Sabine DJ, automne 2015

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L'accueil

 Pantoum

 

Dans la paix que crée le silence,

J'accueille volontiers  des mots,

Petits fantômes amicaux,

Envoyés par la providence.

 

J'accueille volontiers des mots

Me tirant de la somnolence.

 Envoyés par la providence.

Ils réaniment mon cerveau.

 

Me tirant de la somnolence,

Me mettent en éveil aussitôt.

Ils réaniment mon cerveau,

Lors je suis en reviviscence.

 

Me mettent en éveil aussitôt.

Me rend éblouie la brillance.

Lors je suis en reviviscence,

Je vais où me mènent les mots.

 

23 novembre 2015

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Un lyrisme particulier

   Propos en hommage aux poètes du Maghreb

Les fous dangereux qui fourmillent, massacrant des gens sans secours, ont fait fuir les plus
menacés loin de leur demeure ancestrale.
Nés dans un pays du Maghreb, des poètes de langue arabe, quand ils écrivent en français, ont
un lyrisme incomparable. Ils disent, en des chants oniriques, les déchirures de leur être.
Ces artistes dont l'éloquence n'a certes rien d'artificiel, possèdent un style inimitable et un nombre incommensurable de vocables évocateurs.
Face à la barbarie qui dure, les gardant exilés. meurtris, ils conservent la grâce reçue, la magie de leur écriture. Leurs mots semblent sur du papier des larmes d'encre, en colliers, que la lumière métamorphose.

23 novembre 2015

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ETINCELLES

" Je viens de survivre à un déluge galactique d'étoiles filantes....

auspicieuses, douces, généreuses, quoique ardues et éprouvantes.

Je vis..petite étincelle, friable, mouvante, perpétuelle.

J'avance le coeur ardent, haute en couleurs en ta luminescence éternelle...

Ivre de vie, douce en harmonie, symphonique, en mon âme jaillissante.

Rivière d'eau pure, de tes milliers de cristaux, éthérés étoilés, je surgis, abreuvée en ta coupe.Humble servante, charitable,magnanime, je frisonne.

Prodige d'étincelles célestes, frémissante, je tourne, je bouge,

je me meus EN une palpitante dance, envoûtante, pas-a-pas,

soulevée en une valse tourbillonnante, je m'envole, aileS déployées en ta luxuriante beauté, douce colombe de la paix; égrégore divine minuscule, nouvellement née, je m'arrête, je souffle ...pose, me repose, je respire profondément....des frissons me remontent l'échine

J'observe et contemple ton oeuvre, ébahie par tant de majestés.

Jour après jour, je me réchauffe à ton bois, des flammes crépitantes en ton amour incandescent, des cendres consumées, je renais éternellement, tel le phénix, vivant de ta vie.

O lumière sublime, ton Si bémol majeur s'accorderait-il à merveille avec mon  LA MI RE  mineur, électrisant à merveille cette tierce harmoniste, qui titille âprement mon âme, me conduisant en une symbiose symphonique, à ta gloire éternelle, étincellante.

O énergies multiples, je m'esbaudis allègrement, joyeusement  m'esclaffant quelque fois, lumineuse de ta grâce.Toutes ces étoiles que tu fixas dans les cieux...qui jour après jour viennent nous illuminer à la nuit tombée

.Elles scintillent de mille feux, nous sourient paisiblement.

Dès l'aube, VENUS Etoile du matin apparait derrièrre son manteau voilé.

Immaculée, mordorée de filets d'argent, depuis la nuit des temps nous montre "le chemin", nous tenant la main,

nous conduisant vers un rayonnement nouveau.

A l'aurore, SIRIUS, unis a ALDEBARAN et ORION apparaissent.....

pour nous réconforter, réchauffer nos âtres endoloris, réajuster nos méandres de vie bousculée.

Revigorés, de leurs ardeurs, nous réveillant de leurs éclaboussements de perles de lumière.

..même l'étoile du Nord, étoile du Berger, depuis toujours indique le chemin aux naufragés.

Rappelles-toi, tu me fis du souffle de ton esprit!

Souviens-toi de ton amour??

Viens encore me soulever que je puisse déployer mes ramages, sous la douce brise de Zéphyr...

.Chantons ensemble un refrain nouveau quant'a sublime majesté, puissions-nous, mutuellement , nous ravir de nos éclats de rire.

De la poussière d'étoile, suis-je née , renouvelée...l'amour n'est point un feu d'artifices,  ..l'amour ne peut mourir.

Viens me retrouver, je t'invite à ce festin de Roi que j'ai fait pour toi.Des chandelles éclaireront ce repas de fête, et nous inviterons tous nos enfants de lumière accomplis en ta grâce.

En ton encens, je demeurerai, ta myrrhe,ta muse blottie  ....

En mon miroir , je ris de mes dérisions et vérités, funestes ou élogieuses, en les hymnes à ta gloire, en mes gloussements, roucoulements.

Suis-je étoile filante, lumière naissante??

OH, pardonnes-moi...seulement poussière d'étoile, colombe langoureuse de ton amour, je t'attends...souviens-toi!

du brasier subtil, du feu apaisant  ne brûlant point.....Souviens-toi...VIENS nous apaiser nous réconforter, je t'attends.

SYLVIANE JOSEPHINE TIREZ.     23.11.2015

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Vivre dans la tendresse

Soliloque

La tendresse nous vient de ceux qui nous entourent
Et qui sont attentifs à nous savoir heureux.
Or elle arrive aussi sur les ondes qui courent,
Venue d'amis lointains se montrant chaleureux.

Il est des solitaires que le sort a privé,
Au cours du temps qui passe en instaurant l'absence,
De ceux qui les aimaient, au hasard dérivés.
Ils s'attristent parfois, plongés dans le silence.

Mais reste intarissable la source de tendresse
Que l'énergie vitale produit par la beauté.
Le zéphyr la charrie sous forme de caresses,
Incite à l'accueillir dans l'inactivité.

Ne pas laisser baisser le niveau de tendresse!
Son action efficace agit avec douceur.
Elle entretient l'espoir causant de l'allégresse
Et tout comme la pluie ravive les couleurs.

22 novembre 2015

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Du 12 – 11 au 29 – 11 - 15, l’ESPACE ART GALLERY (Rue Lesbroussart, 35, 1050 Bruxelles) a le plaisir de vous proposer une exposition consacrée à l’œuvre de l’artiste suisse, Madame CATHERINE KARRER, intitulée : EXPLOSION DE COULEUR ET DE LUMIERE.

Trois moments structurent l’écriture picturale de CATHERINE KARRER dont le dénominateur commun est, comme le titre le souligne, la couleur et la lumière.

Chacun de ces moments est conçu de façon particulière :

1) GRANDS FONDS I et II (93 x 65 cm – acrylique sur toile)

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répondent à deux compositions rigoureuses et soignées, axées sur une dominante essentiellement bleue, jaune et brune. Ce côté rigoureux s’affirme dans la disposition presque mathématique des éléments chromatiques. Et pour souligner précisément cette volonté mathématique, l’artiste a opté pour une mise en relief du cadre, traité en brun, duquel émergent deux traits. Le premier partant du haut, à gauche vers le bas et le second partant du bas vers le haut, à droite de la composition n° I. Notons que chacun des traits s’arrête à moitié chemin comme pour céder l’espace aux éléments qui structurent la toile.

Abstraite dans son essence, la peinture de CATHERINE KARRER recèle quelques traces de velléités figuratives faisant parfois penser aux mondes minéral et végétal (compositions I et II).

2) PASSIONEMENT (93 x 33 cm – acrylique sur toile) et EXPLOSIVE (93 x 33 cm – acrylique sur toile)

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donnent libre cours à l’univers du pathos, exprimé de façon intempestive, alliant toujours couleur et lumière dans un registre différent, intervenant dans la scansion du langage plastique. Point de bleu ou de jaune (couleurs évoquant le calme et la joie) mais bien une explosion chromatique envahissant la toile en son centre et se répandant sur un arrière-plan blafard, conçu en gris-blanc, lequel agit en contraste, mettant en exergue l’éclatement des couleurs. La palette usitée se définit par des tonalités vives, telles que le rouge (en dégradés), le noir, le rose ou le violet se fondant sur la toile diaphane comme une tache sensorielle.

Le visiteur a le sentiment que celle-ci, même si elle prend fin à un certain stade de l’œuvre, tend à se poursuivre par le biais de son imaginaire : PASSIONEMENT (cité plus haut). Néanmoins, cela s’avère dans la réalité immédiate avec EXPLOSIVE (cité plus haut) où la couleur jaillit comme une lave du fond de la toile pour atteindre des sommets qui sont ceux de l’artiste.

3) HARMONIA (80 x 120 cm – acrylique sur toile) et OCEAN (81 x 54 cm – acrylique sur toile)

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répondent à un stade où se résument tous les signes constitutifs du style de l’artiste pour atteindre les frontières d’un imaginaire où volonté géométrique et dynamique chromatique s’expriment dans une même plastique onirique.

Une géométrie, réduite à sa plus simple expression, apparaît dans la présence de carrés désaxés (de couleur brune), bien que disposés à l’intérieur de la composition (et non à l’extérieur), dans laquelle évolue une « nature » inconnue, ramenant le visiteur vers une sorte d’Eden où vibrent des notes vertes, brunes, blanches, jaunes et rouges, créant des silhouettes évoquant ce qu’il y a de primordial dans la conception à la fois idéale et plastique de la forme (HARMONIA – cité plus haut).

OCEAN (cité plus haut) garde une volonté de cadrage dans la conception d’un carré désarticulé, lequel ne recouvre pas le périmètre du tableau. La couleur du carré demeure la même que dans les autres œuvres : le brun.

Les titres ne sont pas là par hasard. Ils servent de support à l’œuvre et se fondent en elle, permettant à l’imaginaire de voyager en des contrées où l’idée d’une (méta) nature fleurit et s’emballe, festoyant parmi les couleurs.

Ces trois moments sont les étapes d’un pathos d’une rare sensibilité.

Concernant le premier moment, on a le sentiment que l’artiste se cherche dans une introspection dominée par une volonté d’onirisme mêlée d’éléments irrationnels, se terminant par des nervures pouvant rappeler l’idée de « racines » se dépliant dans l’espace (GRANDS FONDS I, II – cités plus haut). Malgré une part importante de tonalités sombres (bleu, brun foncé, noir), la composition est rehaussée par la brillance du jaune, dont la symbolique traduit le besoin vital de chaleur humaine, de soleil et de vie.

Le second moment s’exprime dans un chromatisme sanglant (invasion massive du rouge-fauve) lorsqu’il s’agit de pénétrer le tréfonds d’une pulsion de vie (PASSIONEMENT et EXPLOSIVE – cités plus haut).

Quant au troisième moment, il s’inscrit comme la finalité (provisoire!) d’une écriture ne demandant qu’à s’épanouir davantage. Dans cet univers féerique, le jaune occupe une présence certaine mais discrète pour assurer un équilibre dans les variations chromatiques.

Il est à remarquer que, concernant ces trois étapes, la couleur ne s’arrête pas à la limite du cadre mais le déborde comme pour en prolonger la magie.

Et c’est précisément à partir de la couleur que l’artiste, par un premier jet, décide du sort de son œuvre en le laissant, pour ainsi dire, « mûrir » sur la toile et voir ainsi les émotions que ce geste premier lui procure. Car elle travaille couleur par couleur, dosant telle une alchimiste, l’addition d’une note chaude associée à une tonalité froide. A la question (volontairement absurde) : « y a-t-il une limite entre la couleur et la lumière ? », sa réponse est radicalement : « non ! ». La couleur se définit par la lumière et vice versa. D’ailleurs, en matière de peinture, la couleur est lumière ! Et cela va même plus loin, en ce sens que la couleur est à la base de l’image, car c’est par sa présence que le sujet (quel que soit sa nature) se structure sur l’espace scénique de la toile et agit sur ce dernier. Il n’y a pas de peinture sans couleur car c’est déjà, à partir de la toile « blanche » qu’elle se définit.

Le parcours de CATHERINE KARRER est intéressant et peut expliquer, à maints égards, des particularités dans sa démarche créatrice. Sa formation scientifique (elle évolue dans la recherche médicale) l’oblige à une rigueur méthodologique, ce qui expliquerait, par exemple, la présence de ces carrés, parfois entiers, parfois désaxés qui parcourent son œuvre : l’appel lointain de la rationalité cachée dans tout artiste surgissant au plus fort de la féerie.

Autodidacte, elle a, néanmoins, suivi des stages avec des grands maîtres tels que Christoff Debusschere, Jérôme Tisserand et Claude Fauchère, dont l’on perçoit, après avoir vu quelques unes de leurs œuvres, qu’à défaut d’influences, elle en a retenu l’importance de l’enseignement. Précisons qu’elle peint depuis 1998. La création est pour elle, avant tout, un travail de recherche, ce qui implique à la fois la connaissance, l’héritage et la transmission du métier. Le but étant celui de l’invitation au voyage qu’elle vit avec le visiteur qui s’immerge dans les profondeurs de son œuvre.

François L. Speranza.

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Une publication
Arts
 
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Lettres

N.-B.: Ce billet est publié à l'initiative exclusive de Robert Paul, fondateur et administrateur général d'Arts et Lettres. Il ne peut être reproduit qu'avec son expresse autorisation, toujours accordée gratuitement. Mentionner le lien d'origine de l'article est expressément requis.

Robert Paul, éditeur responsable

A voir:

Focus sur les précieux billets d'Art de François Speranza


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François Speranza et Catherine Karrer: interview et prise de notes sur le déjà réputé carnet de notes Moleskine du critique d'art dans la tradition des avant-gardes artistiques et littéraires au cours des deux derniers siècles

(12 novembre 2015 - Photo Robert Paul)

               

                        

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Exposition Catherine Karrer à l'Espace Art Gallery en novembre 2015 - Photo Espace Art Gallery

 

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http://areaw.org/martine-rouhart-separations/

Martine Rouhart, Séparations

Publié le 21 novembre 2015 | Par Joseph

Martine Rouhart, Séparations, Ed. Dricot, 244p., 16€.

Le quatrième roman de Martine Rouhart a vraiment tout pour entraîner le lecteur et faire de sa lecture une manière d’apprentissage. Le pari est d’associer le lecteur à nombre de destins ordinaires. De  lui faire partager émotions et récits de vie.

Le titre, à lui seul, renvoie à nombre de séparations, deuils, lâchages, démissions … de ses personnages principaux.

Le lecteur suit ainsi l’histoire de  deux amies, Cécile et Anna, l’une Belge, l’autre Parisienne, et par incidences, celle de leur famille respective. C’est ainsi que nous entrons d’emblée dans les relations sentimentales, conjugales, amicales d’êtres attachants, de jeunes et,   de parents (Guillaume, Jacques, Gabrielle, Liliane) soucieux de l’avenir parfois fragile de leurs enfants.

Par le biais d’une écriture qui doit beaucoup à la psychologie descriptive et d’une intrigue qui s’ouvre aux villes et aux décors du monde, l’auteure arrive  à donner vie à des personnages bien de notre époque : on y croise l’univers d’un musicien (Robert, l’amoureux de Cécile), celui d’un médecin d’hôpital (Simon, le frère de Cécile) ; on y fait siennes les thématiques que la romancière injecte à sa fiction : le temps, la maladie d’Alzheimer, l’euthanasie…

L’on retiendra surtout ces beaux passages où l’amitié, le premier amour, la jalousie s’exercent au sein des relations. Luna (la maîtresse de Guillaume), Anna (la fille de Guillaume et Liliane), par exemple, illustrent à la perfection les tensions à l’œuvre au cœur des familles

Les destins des personnages ancrés dans la réalité du temps nous semblent dès lors proches et nous y sommes sensibles, tant la romancière réussit, au-delà des parcours croisés – au fil des divers chapitres -, à donner force et forme à ce qu’est la vie d’un être, sans cesse soumis à des séparations qui le forment ou le déforcent.

Elle a donc réussi son pari.

 

Philippe Leuckx

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Cher Ami,

Savez vous que vous êtes une fort  belle personne,

un bel homme ? Votre corps me touche rien qu'en

le contemplant, en l'imaginant ;

ma féminité est à son apogée alors !

Votre esprit est à la rencontre

à chaque instant du miens ;

ils se touchent en secret.

Ah, si nos situations personnelles

avaient été différentes, plus simples,

sans-doute vous aurais-je demandé en mariage.

Que de cheminement, d'efforts,

de maturité acquise,

de larmes, pour comprendre cette impossibilité,

l'accepter, sans pour autant renoncer à vous aimer.

Savez vous que cet amours là,

m'a appris un nouveau langage,

oh combien lumineux, chaud en même temps

qu'audacieux ; l'ascensionnel !

L'écriture.

Que mon cœur n'est que désobéissance,

pour nous, mais point indiscipliné.

Oui, discipliné il l'est,

car il ne fait qu'écouter et entendre cette

sonorité précieuse et bleue,

qu'infuse le grand silence !

Un cœur obéissant n'est-il pas déjà à moitié mort ?

Je pense à vous ce soir.

NINA

 

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Cher Ami,

 

Je sors juste d'une formation qui s'est déroulée au sein du foyer de vie

où j'exerce le métier d'Aide-Médico-Psychologique depuis trois ans déjà !

Journée chargée, de 7h à 16h45 sans coupure du fait du repas thérapeutique

avec les résidents que j'accompagne au quotidien.

Je suis un tantinet "claquée", mais bon, c'était fort intéressant !

J'ai hâte de vous revoir ce vendredi après-midi, pour vous parler des inquiétudes

qui me gâchent parfois certaines de mes journées ; de l'hypocondrie un peu !

Mais lorsque je pense aux victimes des attentats qui se sont perpétrés à Paris et

à leurs proches, je considère que mes peurs sont ridicules ; en fait, j'ai peur de

mourir, de ne plus voir ma fille, Jean et vous-même : les personnes dans ma vie qui

me sont essentielles, si importantes. C'est en cela que la vie revêt un caractère "absurde".

Pourtant, je ne suis pas déprimée, ni triste : juste une peur et de l'inquiétude.

Je suis une "fille" simple et assoiffée de vie mais cette peur que tout s'arrête un jour

me frappe parfois.

Je reconnais que c'est idiot.

Je vous souhaite une agréable soirée malgré le contexte ces jours-ci difficile et tendu.

Là, je suis dans le bus, non loin des Buttes Chaumont, je regagne la Gare du Nord, c'est

plus berçant, plus reposant que le métro.

En fait, je voudrais l'éternité mais sur terre ; celle des être que j'aime aussi !

La seule pensée de ne plus contempler le sourire de ma fille, de ne plus partager l'instant

précieux auprès de mon époux, de vous, de ne plus savourer une bonne bière pression  et blonde

en mangeant un jambon-beurre dans un café, m'est inconcevable !

Aimer la vie et la vouloir toujours me semble plutôt positif et en même temps risqué du fait de

sa fugacité !

Pour moi l'instant est gigantesque et la vie Minuscule : paradoxe total.

La vie est un peu "une descente en parachute" plus ou moins longue pour atterrir au sol ; j'opterais

plutôt pour un voyage en parapente, au dessus de la mer chaude, puis pour un atterrissage sur une

petite île ; des arbres, des chats et des oiseaux partout !

Des livres y pousseraient tout seuls à l'instar de fleurs indisciplinées, toutes bleues : le langage de la

terre douée d'une instinctive intelligence !

Il me semble que le "réel" meure un jour, contrairement à "l'imaginaire"  ; angoissés les artiste ?

Alors ils créent .....

Bien à vous.

 

NINA

 

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INTERVIEW à propos d'Etienne DRIOTON

A LIRE : cet INTERVIEW de l'auteure de la biographie "Etienne DRIOTON, l'EGYPTE, une passion" par Marie Grillot

Il fut l'un des plus grands égyptologues du XXe siècle. Il était Chanoine honoraire de la cathédrale de Nancy. C'était un proche du roi Farouk. Il savait regarder, observer son entourage... Il avait de l'humour... Il aimait l'Egypte....

 

https://www.facebook.com/Égypte-actualités-423633907711768/

http://egyptophile.blogspot.fr/2015/11/michele-juret-nous-permet-de-mieux.html

Ci-dessous : Etienne Drioton et le roi Farouk à Karnak en 1937 (fonds Maimbourg)

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