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Riche et piquante soirée de rencontres ce 29 mai à l'Espace Art Gallery, thématique abordée: "Vivre sans temps morts et jouir sans entraves (mai 68...et après?)", ce qui pourrait sembler paradoxal, nous déclare d'entrée de jeu Gérard Adam, l'animateur de la triple rencontre. Divers slogans, comme "Il est interdit d'interdire", sont nés de cette révolte de mai'68 dont l'idée dominante, casser les tabous et les carcans, était devenue tel un mantra, mais le choix fut judicieux, également parfaitement justifié.

Débutons par Nicole Marlière comme ce fut le cas ce mardi soir: "La Femme sans coeur", roman tournant autour de la volatilité de l'amour, de sa complexité et de cette véritable fixation "Comment aimer?", nous présente la réalité d'une femme face à "l'homme-enfant" prisonnier des images traditionnelles souvent primitives. C'est le roman d'une auteure assurée, nous parlant avec distinction, au sourire désarmant, une rencontre claire teintée d'humour et de rires côté public, ponctuée de lectures d'extraits de l'oeuvre plus que révélateurs. Conclusion? Une interrogation: cette liberté revendiquée...au final, de courte durée?

Malika Madi, posée, elle aussi souriante, suit: "Chamsa, fille du soleil" née dans un village perdu du lointain Orient, rassemble toutes les qualités du monde. Petite paysanne au départ analphabète, elle se libérera et s'accomplira. Sa beauté? Une arme mais bien utilisée. A bon escient et l'auteure nous entraîne avec cet hybride de roman et de conte (paroles de Gérard Adam) vers une autre vision de la femme. Briser les tabous, est-ce possible? Envisageable? Elle met également en liaison sensualité et spiritualité, ce qui peut étonner en fonction des croyances. Vivre sans temps morts et jouir sans entraves...utopie? Folie? Magie?

Daniel Soil - the last but not the least- clôture avec "En tout!" ce périlleux tour de table où l'érotisme est loin d'être en reste, mai'68 ayant notamment éveillé la femme à davantage de féminité et de féminisme. Il s'agit de son sixième roman, une oeuvre incisive qui ne manque pas de nous rappeler bon nombre de "faits d'armes" de l'époque, un curieux amalgame: "caresses et débats, émois et invectives, passion et politique" (cfr. critiques et analyses via Google). Saviez-vous que notre droit à la parole d'aujourd'hui est le fruit de la prise de nombreux risques, de luttes incessantes, d'hésitations diversifiées? Cet auteur nous entraîne lui aussi cinquante ans plus tôt: comment faire lorsqu'on a 22 ans dans les années 70 et que l'on reçoit sa première affectation de professeur de "morale laïque"? L'agitation sociale fut le fil conducteur des nombreux bouleversements qui se sont succédé.

Bilan de cette chaude soirée? Non seulement le public, très attentif, mais aussi les micros en ont vu - pardon, entendu! - de toutes les couleurs, l'un ou l'autre câble traversant parfois l'auditoire sans trop le perturber. Un mai'18 en perspective? Un peu tard très probablement!

(Thierry-Marie Delaunois, 30 mai 2018)

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Quel charme ce soir d’été.

 

Je te retrouvais toi et tes instruments de musique

 

pour interpréter l’aurore.

 

Pensées en suspens au-dessus de l’eau.

 

De ton visage s’échappaient les neiges d’un jour, les silences des cimes.

 

Et puis cette envie de suivre le vent

 

dans le ciel qui s’éveille.

 

Des centaines d’étoiles et ton regard qui s’affuble

 

de reflets insoupçonnés.

 

Le rêve et l’épreuve d’un paysage sans fin.

 

Ton absence me délie les doigts et me pince le cœur.

 

Je t’épouse sur les mélodies du noble piano,

 

l’âme endolorie par tes caresses, tes fantômes et tes silhouettes invisibles.

 

Julien Boulier       le 12 juin 2018

poème déposé Sacem code oeuvre 3438816711 

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Une mystique exaltation

Songerie

Pour être heureux, l'on fait des choix,
Lors, une énergie favorable
Rend possible le souhaitable.
Cela arrive maintes fois.

Les habitudes non fugaces
Font que l'on agit sans penser.
Ne cessent de recommencer
Des gestes qui parfois agacent.

Je vis l'instant qui se dissipe
Dans un agréable confort.
Certes s'y repose mon corps.
Souvent ma joie y participe.

Douce perdure ma survie,
Or, contemplant de l'existence
L'ensorceleuse intelligence,
Je ressens un trouble inouï.

11 juin 2018

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VISION...

Ah! Observer le temps couler

Avec son rythme démentiel!

Et conjuguer le verbe : Aimer

Afin de garder la vie belle...

En reculant de quelques pas

Pour retrouver quelques pépites

Aussi regarder l'au-delà

Et réaliser ses limites...

Au ciel triomphe la Grande Ourse

La nuit d'été est si profonde

Alors oui, arrêter la course

Et s'enivrer d'un autre monde!

Enfin découvrir la lenteur

S'en laisser simplement bercer

Pour se délecter des saveurs

Ainsi jeunesse sauvegarder...

J.G.

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On ne sait pas toujours

On ne sait pas toujours
ce que le vent emporte
on ne sait pas toujours
ce que l’on a laissé fuir
une douceur vacillante
à fleur de coeur
une rose fanée
que nous n’avons pas vu fleurir
trop occupés ailleurs

Martine Rouhart

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administrateur théâtres

La quinzième édition du Lille Piano(s) Festival débute ce vendredi soir. Une soixante d'artistes, deux orchestres : L'Orchestre National de Lille et l'Orchestre de Picardie , deux chefs, Jean-Claude Casadesus et Arie Van Beek , proposent une série de concerts extraordinaires pendant trois jours, jusqu'à dimanche soir. Les rendez-vous sont courts, une heure, en journée comme le soir, ce qui permet d'apprécier les multiples ressources du roi des instruments: le Piano dans tous ses états. Un , "instrument magique", comme le qualifie le directeur artistique du Lille Piano(s) Festihgval, Jean-Claude Casadesus, chef fondateur de l'Orchestre national de Lille.

Quelques vidéos de « mise en bouche » :
https://www.youtube.com/watch?v=gbvtXF02T6I
https://www.youtube.com/watch?v=r4t76VtBhfE
https://www.youtube.com/watch?v=TxETxEnCeBA
les artistes se dévoilent…
https://www.youtube.com/playlist?list=PLjt12Zt-aSM2-MsrIZE3ov6w2t8srCXrE

"C'est un festival voyageur" affirme cette année Jean-Claude Casadesus. "Il va nous conduire dans plusieurs continents : toute l'Europe, bien sûr, notamment les Balkans, l'Amérique latine... J'ai souhaité que ce soit un kaléidoscope de pays et de musiques, du passé ou de notre temps".

Accueil dans un nouveau lieu: à l'abbaye de Vaucelles

 le festival voyage aussi dans les lieux : à Lille, le traditionnel Nouveau Siècle, mais aussi la gare Saint Sauveur, la maison natale du général de Gaulle, le conservatoire, le Palais des beaux arts... Dimanche vous avez rendez-vous à l'abbaye de Vaucelles, dans le Cambrésis, où Debussy sera à l'honneur. 

Suivez-nous! http://lillepianosfestival.fr/2018/

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Nous étendons nos bras  jusqu’à l’horizon intérieur de tes larmes,

 

de tes sourires, et c’est l’écart entre ces merveilleux sentiments

 

qui recrée le monde réel. Une sorte de discordance, de tension universelle.

 

Cette manière d’échanger les latitudes, d’inverser les pôles

 

au moment de l’écriture, apporte à la vie de l’âme sujette au regard des lecteurs,

 

la matrice des mondes défendus.

 

Les clairs obscurs, les soleils noirs, signifient.

 

Je te prends dans mes bras et l’hiver rencontre l’été.

 

Une sorte de parcours intemporel nous initie aux arts coutumiers,

 

à l ’arbitraire comme à l’essentiel,

 

le tout réuni dans des essences fugaces

 

pour ressentir l’intime conviction de vies multiples

 

qui s’étirent au ralenti.

 

Julien Boulier    le 07 juin 2018

poème déposé Sacem code oeuvre 3438665411 

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De retour après de longs périples !

Je vous retrouve enfin, Chères et Chers amis (es), après quelques parcours lointains tout au long des mois écoulés (et d'autres itinéraires plus proches), où je n'avais d'autre temps disponible sur internet que de répondre à mes e-mails lorsque je me connectais, mais intenses moments d'existence que j'avais envie de vous faire partager.

Alors, voici quelques extraits de ces petites et plus grandes aventures, toutes orientées "peinture" ou expression "carnettiste" et "aquarellée", avec le résumé de plusieurs mois d'itinérance en quelques lignes :

Avant tout (outre des  tas de choses qui ne pourraient guère vous intéresser), l'année 2017 se termine avec la publication de mon dernier petit carnet « D’hiver en été, exercices d’aquarelle autour de La Fresse en Saugeais ».

Je vous invite à le découvrir, d’abord  à travers cette courte promenade musicale qui vous emmènera d’hiver en été à la rencontre de quelques-uns de mes thèmes de prédilection abordés dans ses pages concernant cette magnifique région (en toute simplicité bien sûr) :

Ensuite, à travers l’extrait ci-dessous (cliquez sur la couverture du carnet, il s'ouvrira sur une nouvelle page, et si le lien ne fonctionne pas c'est ici) :




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"D'hiver en été, exercices d'aquarelle autour de La Fresse en Saugeais"

Ce n’est pas un carnet d’exercices à réaliser, mais d’exercices que j’ai déjà réalisés d'hiver en été, entre combes et vallées, pâturages et forêts de sapins, de fermes en villages, autour du hameau de La Fresse à la frontière franco - Suisse du Saugeais, à l’occasion des nombreux stages que j’anime dans cette région magnifique depuis quarante ans.  

Après cela, direction l'Inde du Sud, avec une formidable traversée picturale du sous-continent, où, sur plus de 1150 km, nous avons cheminé du Golfe du Bengale à la mer d’Oman.

Ces photos ne sont qu’un tout petit aperçu de ce que je développe plus longuement dans le billet de mon site principal que je vous recommande d’aller voir en cliquant ici.

J’y résume l’ambiance de ces semaines extraordinaires, les rencontres, les paysages, le contexte du voyage, et bien d’autres choses en faisant ce choix par catégories, où je vous dis les principaux temps forts de ce voyage...

Retour du stage carnet de voyage aquarelle de la traversée de l’Inde du Sud.

Voici l’un des moments magiques partagés là-bas : c’était dans un petit village nommé Baburajapuram. Des scènes que Gauguin ou Delacroix auraient adorées, avec au-dessus ma modeste page de carnet inachevée…

Retour du stage carnet de voyage aquarelle de la traversée de l’Inde du Sud.

Ici, deux semaines après notre arrivée, nos trois kettuwaloms (house-boats aménagés dans d’anciennes barges à riz), larguent les amarres au milieu des backwaters (les immenses canaux serpentant entre rizières, palmiers et cocotiers), pour terminer notre découverte de cet incroyable réseau aquatique du Kerala.

Retour du stage carnet de voyage aquarelle de la traversée de l’Inde du Sud.
Retour du stage carnet de voyage aquarelle de la traversée de l’Inde du Sud.

Quatre pages en cours de réalisation des carnets d’Élisabeth et de Christine évoquant cette croisière, saisies au hasard parmi les autres, toutes autant réussies…

Retour du stage carnet de voyage aquarelle de la traversée de l’Inde du Sud.

Magie d’un soleil couchant sur les backwaters  : souvenir enchanteur, dont seuls nos carnets et nos mémoires garderont la trace…

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Et puis, un nombre incroyable de moments hors du temps, vous verrez cela dans l'article de mon blog principal...

Au retour, immersion dans les dernières neiges du Jura Oriental,

où deux sessions "neige et aquarelle" nous permirent de

rechausser skis de fond et raquettes.

Vous allez partager 3 minutes de ce que furent ces semaines, découvrir l’ambiance, le bonheur « d’être en aquarelle » tant à l’intérieur que sur le motif pendant ces quelques jours hors des miasmes du monde, à partir d’une expérience constructive, humaine, généreuse, enthousiaste, couronné de succès par des aquarelles authentiques, rapides et justes réalisées par les participants, où la beauté des paysages, des ambiances hivernales, de la richesse des instants partagés, reflète tout simplement la vie, cette vie naturelle et exaltante qui vous redonne le regard émerveillé de votre enfance.

Voici donc ces trois petites minutes où l’hiver est une fête, même jusqu’au seuil du printemps :

Un peu plus tard, à peine ces semaines de neige terminées, départ pour les plateaux, les gorges et canyons sauvages d'Aragon, où je développais une réflexion sur l'intemporalité en carnet de voyage, particulièrement lors de mon passage par l'une de ses cités emblématique : Albaracin (y retrouvant de vieux souvenirs propices aux réflexions liants espace, temps, et destinée).

Centre cité médiévale d'Albaracin, Aragon

Il ne s’agit pas seulement du simple sentiment d’échapper à l’emprise du temps pendant la réalisation sur le motif de son carnet de voyage, même si cette impression ressentie par la plupart des carnettistes fait partie de la représentation mentale beaucoup plus importante et profonde, que j’aborde dans le premier billet concernant ce sujet.

Non, dans le concept qui nous intéresse ici, il s’agit de bien plus que cela, au moins d’un véritable archétype, ce qui en fait autant la rareté que la méconnaissance.

Alors, plus qu’un long discours, permettez-moi d’en partager un fragment avec vous...

Je dessinais les vieux murs et les balcons dominant l’ancestrale place du village où s’étaient réunis la plupart des habitants autour d’un orchestre donnant un concert.

Non pas un concert solennel et guindé tel qu’on en voit parfois lors de nos festivals d’été, mais un moment de musique simple, amical et festif, où les enfants jouent autour des musiciens, où on vient écouter depuis les fenêtres et les balcons tapas et verres d’apéritifs à la main, où les moineaux sous les toitures continuent de piailler et les chiens dans les rues d’aboyer.

Tandis que je dessinais, le petit orchestre se mit à interpréter «España » (la fameuse rhapsodie d’Emmanuel CHABRIER), et je vis alors les vieux balcons ajourés, les toitures et les façades colorées se mettre à danser, tandis que les grandes murailles mauresques renvoyaient en écho la mélodie comme filtrée de la voix lointaine d’une ancienne galette de 78 tours !

Un voyage « hors du temps » où tout prenait un sens nouveau, les parois ocres des canyons se transformant en murailles mauresques, les étapes de mon enfance se prolongeant par celle-ci, les gens aux fenêtres et balcons devenus familiers comme si nous nous connaissions depuis très longtemps…

C’est ainsi que je compris avec quelle subtilité le Destin place d’étranges repères sur le cheminement de notre existence comme s’il voulait nous mener quelque part.

Enfin, plus proche de chez nous, la Provence m'accueillait en cette fin de printemps dans son éternel émerveillement, pour un retour en douceur au bercail familial, pour me reposer avant de repartir vers de nouvelles aventures créatives de bien plus grand intérêt, que j'espère bien vous faire partager prochainement...

12273290491?profile=originalQuand la nature (ici en Lubéron) est un tableau vivant, on découvre combien nous avons à l'écouter nous dire la paix et la beauté simple et vraie...

12273290685?profile=originalEt puis, sur le retour il y a quelques jours à peine, un dernier regard vers le petit village d'Ansouis et ses champs de coquelicots.

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Je suis descendu ce matin au chevet de sentiments lancinants.

 

D’infinies élégies non loin des rives et des arbustes.

 

Elles montent le long des êtres de sève et de bois.

 

Les feuilles un instant échappent

 

au silence pour un murmure d’espoir.

 

Le long de la rivière, nous échappons

 

aux tourments de l’esprit.

 

En garde, ton miroir penche

 

pour les pensées des grands espaces,

 

pour le calme d’un hymne à chaque jour qui advient.

 

Entendant le temps qui s’enfuit, vérité,

 

fixe de tes vers le don de toi,

 

l’excès de ta vision nocturne.

 

Julien Boulier       le 06 juin 2018

poème déposé Sacem code oeuvre 3438647911 

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administrateur partenariats

Petite poésie de fin d'année...

Une surprise de Sevde et Vinciane, 

sur le tableau ce matin, 

m'a inspiré une petite poésie...

Depuis 37 ans, je dessine sur le tableau.

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Sur mon tableau étoilé
j'ai écrit et dessiné
des rêves et des bonheurs
des images pour le coeur

Sur mon tableau étoilé
j'ai écrit et dessiné
des pensées, des désirs
de la vie et l'avenir

Sur mon tableau étoilé
j'ai écrit et dessiné
en couleurs et chaque jour
qu'il faut y croire... toujours.


Liliane Magotte.

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Un soir peut-être nous entreverrons la lumière d’une silhouette,

 

la naissance d’un chant et la métamorphose des corps.

 

Avançons ensemble vers les énigmes qui nous enchantent.

 

La passion des regards,

 

les peurs déjouées et les visages aux lointaines paupières.

 

Nos muses silencieuses entendent nos complaintes.

 

Hiver comme été, nous devenons ce souffle de l’esprit

 

tourné vers nos amitiés.

 

Nous reconnaissons leurs désirs.

 

Ne pouvez-vous, âmes protectrices,

 

éveiller en nous le meilleur de nos souvenirs ?

 

Devant nous, ayez ce regard qui déchante,

 

pour mieux ensuite rebondir en soignant nos cœurs blessés.

 

Julien Boulier    le 04 juin 2018

poème déposé Sacem code oeuvre 3438533711 

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Maintenant j’observe tes mains

 

comme des chemins que je parcours des yeux.

 

La musique de leurs courbes et tous les mouvements y naviguent.

 

Couvertes d’eau de pluie, elles fuient vers la rivière.

 

En silence, elles se tournent et se retournent,

 

effarouchées, intimidantes, éprouvant comme une respiration.

 

Offrandes et réticences. Nous avons appris à lire dans leurs atours.

 

Nombreux sont les jours où leurs rencontres  

 

mènent jusqu’aux sources puissantes.

 

Libérées du regard, elles semblent

 

comme épeler passions et déclarations,

 

au-delà des mots.

 

Julien Boulier     le 03 juin 2018

poème déposé Sacem code oeuvre 3438506011 

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Ah, si tu avais la faveur de ces gentianes posées au sol.

 

Il est bon de sentir sous ses pieds le crissement du sable,

 

le craquement des brindilles, l’entrechoquement des galets, la rondeur des cailloux.

 

Sur ces sentiers, dans les temps anciens, nombreux furent les passants

 

qui ont aimé les creux et les buttes à franchir.

 

Pour pouvoir vous protéger dans nos bras, dunes ou rochers,

 

chacun a son histoire à offrir. De quelle évidence s’agit-il ?

 

Peut-être celle d’une nuit où les pierres s’endormaient sous un lilas.

 

Ou bien celle d’un rien que nous avons perdu.

 

Les raisons qui nous poussent à marcher sur les traces de nos ombres

 

préservent cette ivresse de la découverte.

 

Je t’épaulerai, tu m’enracineras dans tes songes,

 

Et nous puiserons notre force dans nos sourires.

 

Julien Boulier         le 02 juin 2018

poème déposé Sacem code oeuvre 3438471911 

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DES MOTS...

Des mots, des mots qui claquent

Des mots qui dansent

Des mots ou règne... une cadence

Ceux, qu'on ne peut plus oublier...

Je voudrais aujourd'hui

Eloigner de ta vie

Les mots trop durs ou fol

Qui n'ont pas de bémol

Ne garder pour te plaire

Que des mots sans mystère

Qui réinventent la douceur

Et te touchent en plein cœur!

Des mots, des mots qui claquent

Des mots qui dansent

Des mots où règne... une cadence

Ceux, qu'on ne peut plus oublier...

Si j'avais pu te les trouver

Ces jolis mots empreints d'amour

Et avec eux t'apprivoiser

En évitant tous les détours

Ce soir je ne serais pas seule

Au creux de la nuit étoilée

Où je recherche un linceul

Afin d'y enfuir mes pensées...

Des mots, des mots qui claquent

Des mots qui dansent

Des mots où règne... une cadence

Ceux, qu'on ne peut plus oublier...

Si j'avais pu réconforter

Ton âme empreinte de tristesse

En t'entrainant à dévier

Vers un chemin semé d'ivresse!

Je rêve de te regarder dans les yeux

D'y voir s'offrir un ciel tout bleu

Pour inventer l'amour qui dure

Dans nos deux cœurs enfin matures!

Des mots, des mots qui claquent

Des mots qui dansent

Des mots où règne... une cadence

Ceux, qu'on ne peut plus oublier...

J.G.

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administrateur littératures

Six personnages s'offrent à nous:

Stéphanie, une femme passionnée et amoureuse des Lettres, mère un peu fantasque de deux adolescents;

Norbert, son mari plutôt caractériel, professeur de mathématiques;

Amélie, 14 ans, un peu fofolle de nature et très remuante;

Jérôme, 16 ans, le musicien-poète de la famille, plutôt doux rêveur;

Eugénie, la mère de Stéphanie, veuve et retraitée qui s'incruste et même plus...mais qui est donc exactement le sixième protagoniste? De grand matin, Stéphanie a commis une gaffe; aussitôt son mari, se sentant lésé, s'en prend à elle, la discussion s'animant puis s'envenimant...

Quelle gaffe a donc commise Stéphanie?

Auteur de huit publications - six romans et deux recueils - , chroniqueur et membre de l'Association des Ecrivains Belges de langue française, Thierry-Marie Delaunois nous revient, après "Auprès de ma blonde" et "Les Trois épreuves d'Isis", avec un ouvrage hybride, à mi-chemin entre le roman et le théâtre, l'auteur y mêlant prose et poésie, sensibilité, émotion, susceptibilités et malentendus pour un roman-théâtre en trois actes. A découvrir?

Mais pourquoi avoir choisi de publier cet ouvrage chez Edilivre-Aparis, maison d'édition parisienne?

Pour son ouverture et sa souplesse quant aux genres publiés, son efficacité et sa rapidité d'exécution, et la disponibilité immédiate et à un prix démocratique de l'ouvrage en format numérique. Bonne lecture à tous!12273286258?profile=original

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Je ne sais si ces statues se confondent avec leurs fantômes.

 

Il me faut danser avec les mystères aux alentours

 

pour trouver l’endroit où la lumière s’enroule autour de ta voix.

 

Malheur à quiconque osera franchir l’espace

 

sans garder au fond de l’âme une espérance

 

conduisant vers l’attention à autrui.

 

Tu es ma citadelle ;

 

je créerai en toi les larmes et les rires

 

réunis dans des chants, des hymnes

 

et des quatrains sans suite.

 

Tu seras souffle, et nous serons un vallon

 

où se creuse une nef, des clefs en forme de voûtes.

 

Alors seulement , la  douceur de la nuit.

 

De Julien boulier     le 31 mai 2018

poème déposé Sacem code oeuvre 3438393611

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Le Salon International du livre de Mazamet 2018

n’a pas démenti sa réputation.

 

12273285657?profile=originalLes portes se sont fermées sur des auteurs et un public heureux.

En ce qui me concerne, j’ai eu le plaisir et l’honneur de réaliser un direct depuis ce Salon, plus de quatre heures d’antenne consacrées à la littérature. 

Pari osé, pari gagné.  Beaucoup d’appels à la régie ce qui prouve que les auditeurs aiment la littérature… 

 

Voici la liste des nominés ainsi que des lauréats remise par le président du Jury, Christophe Chabbert.

th?id=OIP.r-mA8UVJXHsnaw5f6MIe7AHaE7&pid=ApiLourde tâche que celle de superviser le comité de lecture.

201712171181-full.jpgLes prix furent remis par le parrain du Salon, Jean-François Pré.

Jean-François Pré connu en qualité de journaliste de télévision est également un auteur des plus intéressant.    

 

Félicitations à notre compatriote Martine Roland lauréate du prix de la critique à l’unanimité du jury ainsi que Ziska Larouge, nominée au prestigieux prix Marc Galabru ainsi qu’au prix de la Critique.

 

 

REMISE DES PRIX

PRIX VILLE DE MAZAMET sont nominés
Joaquin Ruiz pour Un hiver dans le Tarn
Paul Faury pour Maudites soient les Guerres
Claude Guibbert pour Secret de Famille
Le lauréat est Paul Faury

PRIX CONSEIL DÉPARTEMENTAL sont nominés
Henri Roure pour Hasards, Mystères et destins en pays catalan
Alain Cuvillier pour Une blague amère
Danielle Gamen Dupasquier pour Le Secret
Le lauréat est Henri Roure

PRIX CONSEIL REGIONAL OCCITANIE sont nominés
Alain Martin pour Meurtre au pied du pont du gard
Robert Faivre Enfant de troupe l’École militaire préparatoire des Andelys
Gabriel Sandoval pour Tous les peintres ne s’appellent pas Picasso
Le lauréat est Gabriel Sandoval

PRIX ROMAN sont nominés
Patrice Sospel pour Les âmes assassinées
Colette Berthès pour Le sourire de la femme Bison
Françoise Vielzeuf pour H comme héritage
Le lauréat est Colette Berthès

 PRIX ROMAN TERROIR sont nominés
Jean-Louis Riguet pour Récits Historiques des quais d’Orléans
Florence Marco pour Les Vignes rousses
Bérénice Gastian pour A l’ombre des peupliers
Le lauréat est Jean-Louis Riguet

 

PRIX POÉSIE sont nominés
Évelyne Génique pour Ma plume tisse…
Alain Caillol pour Les mots bleus
Mathilde Planchon pour Je reviens de loin
Le lauréat est Mathilde Planchon

 

PRIX COLLÈGE J-LOUIS ÉTIENNE sont nominés
Claude Chaillet et Serge Mielly pour Plumes d’Aimer
Ariey Gislaine pour Les laissés de la mer
Yves Marcérou pour Le Pérou terre des Incas
Le lauréat est Chistian Chaillet

PRIX ŒUVRE ORIGINALE sont nominés
Matthieu Kondryszyn pour Allo La Police ?
Jan Renette pour Iles et châteaux charentais
Fabrice Gutierrez pour Je ne suis pas Fernand
Le lauréat est Farice Gutierriez

PRIX D’HONNEUR MARC GALABRU sont nominés
Ziska Larouge pour Le plus important
Mathieu Bertrand pour Les émeraudes de Satan
Jean-Pierre Beaufey pour Dernier(s) contact(s)
Le lauréat est Mathieu Bertrand

COUP DE CŒUR un seul nominé
Jacques Nain pour Jacques Mesrine

PRIX DE LA CRITIQUE sont nominés
Liliane Fauriac pour Après Marienbourg
Martine Roland pour Novaya Era
Ziska la rouge pour Le plus important
Le lauréat est Martine Roland

 

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La joie d'exister qui perdure


À Danièle et Michèle Choucroun



La joie d'exister qui persiste,
Engendrant le contentement,
Rendant confiant, optimiste,
Se mérite certainement.

Attendre, de la providence,
Qu'elle favorise un défi,
N'est pas s'en remettre à la chance,
Lui en laissant tout le souci.

La réussite des projets
Résulte de la compétence
Et des efforts appropriés.
Être utile a de l'importance.

Parfois, durant tout une vie,
Exister a de la saveur.
Stimulantes sont les envies,
Attendrissants les coups de coeur.

29 mai 2018

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Ainsi s’envolent ces chimères.

 

Je rêve encore de nos vies

 

où nous gardons à nos côtés nos belles rencontres.

 

S’évanouissent tes paupières

 

et je te vois néanmoins dans mes souvenirs.

 

Ton portrait, je l’imagine sur les rives d’un ruisseau.

 

Il est aussi le versant d’un mont fantasmagorique.

 

Tour à tour fleur, étoile ou chrysalide,

 

Il épouse ce qui advient de nous.

 

Toujours en mouvement,

 

Il emporte à l’intérieur de son rayonnement

 

les vestiges de nos secrets perdus,

 

les reflets de nos plus profonds regards.

 

Julien Boulier                          le 29 mai 2018

poème déposé Sacem code oeuvre 3438315511 

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