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                      LES COULEURS DE L’HUMAIN DANS L’ŒUVRE DE FERNANDO FERREIRA

Du 05-04 au 28-04-19, l’ESPACE ART GALLERY a eu le plaisir de vous présenter une exposition consacrée au peintre portugais, Monsieur FERNANDO FERREIRA dit FERNANDO, intitulée : COMPLICITÉ.  

COMPLICITÉ est, selon l’artiste, un prétexte à mettre en exergue le sujet. Le sujet en question étant l’Autre dans son humanité. Mais, d’emblée, un halo féerique, à savoir un brouillard, apparaît. Un brouillard volontairement posé,  exhalant une opacité lumineuse résultant d’un travail sur le clair-obscur, enveloppe l’atmosphère tant intérieure qu’extérieure de la scène. L’œuvre s’inscrit donc comme une philosophie du sujet. Qu’elle soit nocturne ou diurne, l’atmosphère des toiles est soumise à la lumière. Et c’est précisément cette lumière à rendre le sujet vivant. Sa  émerge la lumière, permet au chromatisme de structurer plastiquement les personnages à l’intérieur de leur élément. A’ partir d’un visage généralement conçu en brun, les vêtements soulignent par leur couleur chaque partie du corps des présence détermine celle de tous les personnages. Chacun répondant à l’autre. Cette alchimie des couleurs de laquellepersonnages. Dès lors, la couleur devient l’architecture de la forme. Cette fonction structurante s’applique à la fois aux personnages ainsi qu’au décor. Il est à remarquer que les intérieurs sont conçus comme des paysages. A’ un point tel que la lumière surgit de partout, sans source précise, du bas comme du haut. Concernant les représentations intérieures, la fenêtre par sa dimension massive, soulignée par un puissant brun-foncé, joue un rôle déterminant pour le cadrage de l’espace. La lumière qui y rentre crée un univers translucide faisant office d’écran, séparant l’intérieur de l‘extérieur. Au-delà de l’impact des couleurs, leur réception fait que le visiteur est comme emporté par la féerie qu’elles dégagent, au point qu’il devient incrédule quant au fait de savoir s’il s’agit d’une atmosphère nocturne ou diurne. La nuit peinte par l’artiste est tellement chatoyante avec ses éclats de jaune vif qui explosent à l’arrière-plan qu’ils laissent une trainée dorée se profilant par le bas à droite, illuminant le sol.

LA PARADE (85 x 8O cm-huile sur toile)

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Le joueur de trompette ainsi que le tromboniste et le petit personnage en costume d’Arlequin, forment à eux trois une variante chromatique qui capture le regard : le costume à dominante rouge du trompettiste, le bleu-nuit du joueur de trombone et le costume en damier multicolore du petit personnage, assurent à l’avant-plan la dynamique narrative voulue pour immerger le visiteur à l’intérieur de la nuit féerique. L’atmosphère nocturne est essentiellement composée de deux éléments (faussement) antagonistes, à savoir la lumière et l’obscurité. La lumière étant le fruit de la couleur et l’obscurité étant réfléchie par les façades sombres (en brun-clair pour adoucir le contraste) ainsi que par le quartier de ciel bleu opaque qui rappelle encore le jour. Comme nous l’avons spécifié plus haut, l’artiste travaille les intérieurs comme l’on travaille un paysage.

PARTIE DE BILLARD (64 x 54 cm-huile sur toile)

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se scande sur deux plans :

1) partant du bord de la toile vers le milieu du tableau nous avons le billard imposant et massif.

2) à partir du milieu du tableau vers la fenêtre, incluant les clients au comptoir.

Entre les deux plans, l’espace est totalement vide. Concentrons-nous sur le rôle que joue la fenêtre dans la composition. Elle est séparée en deux parties par le châssis en bois, peint en brun-foncé pour accentuer le volume. Ce châssis massif est essentiel à la mathématique de l’œuvre. Nous le retrouvons, assumant la fonction de ligne de force, dans d’autres toiles comme un trait propre à l’artiste car il est indissociable de la façon dont il gère la perspective. Celle-ci règne en maîtresse : la fenêtre, forcément plus petite par rapport au billard parce que plus éloignée. Cette sorte de « grand angle », tout en gardant sa spécificité picturale, restitue le sentiment d’une prise de vue à l’objectif car, partant de l’arrière-plan pour atteindre le bord du tableau, là où le billard prend naissance dans sa forme, tout s’étale et s’étire à partir d’un éloignement progressif.

Couleurs, armature du billard (brun-foncé), circonscrivent le tapis de couleur verte, lequel ressort comme un élément formel, indépendant, néanmoins constitutif de la composition dans sa totalité.

Soulignons également le rôle joué par l’opacité que rejettent les vitres par le biais de fortes touches blanches. Elles font office d’un écran donnant sur le vide.

La dialectique de la fenêtre-écran se retrouve dans MOMENT PRÉSENT (81 x 75 cm-huile sur toile) 

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laissant transparaître des silhouettes éparses vivant ce moment présent à l’extérieur du lieu.

La présence de ce moment pictural est divisée en deux temps : un temps intérieur et un temps extérieur. Ces deux perceptions d’un même sentiment sont, à l’instar de PARTIE DE BILLARD (cité plus haut), divisées par la présence d’un châssis, cette fois-ci de dimension cyclopéenne. De cette œuvre se dégage un sentiment de grandeur maîtrisée par l’intimité du moment.

TRIO EN BLEU (90 x 80 cm-huile sur toile)

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ainsi que JOUR DE FÊTE (87 x 68 cm-huile sur toile)

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sont dominés par l’importance vitale de la lumière, laquelle telle de la vapeur, irradie la toile par le haut comme par le bas.

TRIO EN BLEU (mentionné plus haut) prouve la maîtrise de l’artiste. A’ dominante jaune-or, la lumière est filtrée à travers les carreaux de la fenêtre à partir de l’intérieur. Rarement un éclairage conçu artificiellement n’a été capable d’envelopper un espace aussi magiquement.

Tandis que JOUR DE FÊTE (cité plus haut), à dominante blanche, témoigne d’une lumière non altérée par le prisme du carreau, étant donné qu’elle est directement issue de la nature.

MÈRE ET ENFANT (100 x 81 cm-huile sur toile)

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est bâti sur la conception volumineuse du sujet dans son traitement : châssis massif séparant la fenêtre en deux entités, assurant une ligne de force structurant l’espace. Fauteuil volontairement disproportionné dans son volume. Représentation de l’image de l’intimité par la mère et l’enfant. Le chromatisme descriptif est très intéressant : bleu vif pour la mère, rouge vif pour l’enfant. L’ensemble étant absorbé par le noir-foncé du fauteuil démesuré destiné à augmenter l’intensité du moment. La tête de la mère repose sur un coussin de couleur orange. Présence du châssis noir massif. L’avant-plan baigne dans une atmosphère jaune (en dégradés). La fenêtre diffuse une lumière opaque.    

Cette fusion entre couleurs et personnages a pour dénominateur commun l’amour pour l’être humain ainsi que pour tout ce qui l’entoure, à savoir la musique, l’ambiance festive nocturne et le rapport entre les gens à l’intérieur d’un perspectives et ses lignes de force) à l’intérieur duquel évoluent les liens humains. D’où le titre de l’exposition : COMPLEXITÉ. Tout est basé sur l’émotion. Les couleurs sont tant dans leur philosophie que dans leur traitement, les espace fermé baigné par la magie de la lumière tel que le café, traité pour l’exemple, comme un paysage (avec ses vecteurs de cette émotion. L’artiste va donc à l’essentiel. L’essentiel étant l’émotion de l’instant.

L’artiste a commencé à travailler comme ébéniste pour se diriger ensuite vers la décoration et la peinture. Autodidacte, il travaille à l’huile et il s’est affirmé dans sa technique en réalisant des copies de tableaux de Maîtres tout en prenant des cours de dessin pour mieux maîtriser la technique de la perspective. Ses influences sont Rembrandt, Vermeer et les impressionnistes. Cela se constate dans la force des couleurs usitées. MÈRE ET ENFANT (cité plus haut) participe tant de l’impressionnisme par l’intimité de l’atmosphère que de Rembrandt par l’impact avec lequel les châssis massifs jouent en tant que lignes de forces (puissance, chromatisme, division de l’espace). A’ tel point que, selon l’artiste, ce tableau n’est pas vraiment terminé!

L’artiste réintroduit, en la modalisant, une technique picturale de la Grèce antique (fin du 4ème siècle av. J.C.) et redécouverte au 17ème siècle, celle du « clair-obscur », en lui conférant une fonction « enveloppante », pour devenir chaleureuse et féerique. Il ne s’agit plus de simuler le relief mais d’établir un ancrage humaniste et psychologique adapté aux impératifs de son propos.

FERNANDO FERREIRA dit FERNANDO témoigne de son amour pour l’Autre dans une aura joyeuse où la tendresse se confond avec la lumière des nuits oniriques et les vapeurs des cafés où passent les âmes furtives…l’artiste les invite à rester et à vivre!

François L. Speranza.

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François L. Speranza  

                                                        Une publication
                                                                Arts
 
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Collection "Belles signatures" © 2020 Robert Paul

 

N.B. : Ce billet est publié à l'initiative exclusive de ROBERT PAUL, fondateur et administrateur général d'Arts et Lettres. Il ne peut être reproduit qu'avec son expresse autorisation, toujours accordée gratuitement. Mentionner le lien d'origine de l'article est expressément requis. 

Robert Paul, éditeur responsable

A voir:

Focus sur les précieux billets d'Art de François Speranza

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L'artiste FERNANDO FERREIRA DIT "FERNANDO" et François Speranza : interview et prise de notes sur le déjà réputé carnet de notes Moleskine du critique d'art dans la tradition des avant-gardes artistiques et littéraires au cours des deux derniers siècles

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Photos de l'exposition de FERNANDO FERREIRA dit "FERNANDO" à l'ESPACE ART GALLERY

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CONTEMPLATION

Regardes tu suffisamment le ciel ?

Ouvre bien grand tes yeux, contemple le,

déshabille le au moins un peu !

Alors tu y verras peut-être des paysages

sublimes, des sculptures nuageuses,

des gens tout transparents et puis tout 

autour d'eux des immortelles, des roses

jamais défuntes, flottant dans l'onde ciel.

Tu y verras surement, des sirènes et des reines,

couronnées par la grâce, puis des chats majestueux,

des papillons tout bleus, des enfances rappelées

par le ciel, heureuses !

Pourtant le terre le sais-tu, est assoiffée elle 

aussi, de ton regard contemplatif, de cet amour

géant. Contemple là avec tous les égards

qu'elle mérite, sans jamais le demander,

étreint là avec tes yeux, chante lui tes mots !

NINA

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ETREINTE

Parfois votre silence au bout du fil,
est cette étreinte juste pour moi, bien
plus ample, démesurée que ne l'est
l'infini ; cet enlacement blanc de vous
pour ma voix, faite de peau, de soleil et 
de pluie, m'emplit de joie !.
Enfin, je désire simplement vous dire
que votre été, tout entière me fleurit !
NINA
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Un soir...Un livre... (Fin)

2019 "Racines"

On ne guérit ni d'enfance, ni d'adolescence

Mais si par chance, on garde les yeux ouverts…

On prend peu à peu conscience

De l'important et du pervers!

S'incrustent alors avec science

Les racines de notre propre univers…

Un petit extrait… avant d'aller dormir? :

RÊVER…

Du coin de mon nuage

D'où j'observe la terre

Me prend parfois la rage

Pour l'homme et ses travers!

On perd son indulgence

En posant le regard

Sur tant d'inconséquences

La bêtise est sans fard!

Faire partie d'un troupeau

Est-ce dons sans espoir?

On y laisse sa peau

A trop vouloir y croire!

Alors se réfugier

Au creux d'un p'tit nuage

Et apprendre à rêver

C'est encore le plus sage...12273341490?profile=original

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La Réalité

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Et si tout cela n'était qu'un test
Un examen, une expérience
Pour tâter nos consciences
Elle est bien belle la connaissance
Mais n'a rien à voir avec la science
La réalité de cette histoire
C'est qu'il faut juste garder l'espoir
Changer enfin notre regard
Et continuer d'y croire
Chaque soir
♡☆♡
LD © Elea Laureen
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Un soir... Un livre...

2019 La poésie autrement ou dite dans un CD avec la complicité musicale de Pascal Michaux

" A l'encre de ma vie"

Un petit extrait avant d' aller dormir? :

POSSIBLE?

Apprivoiser la nuit

S'approprier le jour

Face au temps qui s'enfuit

Faire une place à l'amour...

Oublier la raison

Elle se perd dans le gris

De bonnes résolutions

Au soleil ont surgi!

Négliger ces instants

Où noyée et fourbue

A bout de sentiment

On s'est perdue de vue!

Reprendre avec brio

Les rêves au point mort

Se changer en héros

Enfin trouver un port...12273339694?profile=original

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L'oiseau de nuit...

L'oiseau de nuit...

Je suis un oiseau de nuit
Celui qui ne fait pas de bruit
Qu'un tantinet, on oublie...

Quand tout se dit à bas-bruits
Aucun son ni on-dits
ne sont plus ouïs...

Au glas des 12 coups de minuit
En sourdine, il se réjouit
et s'enfuit...

Son Coeur n'a pas de répit
Bat la chamade quand tout s'obscurcit
Alors qu'il n'y voit qu'une éclaircie

Tel un chauve-souris
A qui la lune sourit, et éblouit
Il vole au phénix de celle-ci

L'oiseau de nuit
Quand le jour s'éteint,
A lui, il revient...

Marianne Leitao
14.02.2020

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Deux sentiers s'écartaient l'un de l'autre dans une forêt aux feuilles jaunies, et j'étais déçu de ne pouvoir les parcourir tous deux comme un seul voyageur.  Je restai longtemps immobile à regarder l'un s'étirer longuement jusqu'à ce qu'il bifurque dans le sous-bois.

Puis, j'ai choisi l'autre qui me semblait tout aussi beau et qui méritait peut-être davantage le titre de sentier, car il était verdoyant et je voulus m'y engager même si les deux sentiers avaient été foulés presque pareillement par les milliers de pas des promeneurs.

Ce matin-là, les deux sentiers gisaient semblablement enterrés sous des feuilles qu'aucun pied n'avait encore foulé.  Oh! C'est alors que je gardai le premier sentier en réserve pour un autre jour! Pourtant, ne sachant comment un sentier mène à un autre, je doutais fortement que j'allais revenir un jour.

Il me faudrait raconter cette histoire avec un soupir dans la voix à des années-lumières d'ici; deux sentiers se séparaient l'un de l'autre dans un bois et j'empruntai le moins fréquenté, et c'est ce qui fit toute la différence.12273337673?profile=original

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Un soir... Un livre...

2019  "Un petit détour" Histoires courtes.

Entre la poésie et les romans quelques histoires courtes se glissent… alors pourquoi pas "un petit détour" par quelques lignes afin d'y découvrir des textes dont l'ambition première est d'être légers, poétiques ou encore inquisiteurs?

Ils n'ont que la volonté de sortir l'esprit du quotidien et d'ouvrir la porte aux rêves et à la réflexion...

Un petit extrait :

Radio nostalgie en fond sonore. Le bruit de la sirène d'alarme d'une villa proche labourant la chaleur de l'été; le cri strident des cigales; le soleil implacable de midi et la valse des abeilles entourant la chaise longue d'une inconditionnelle de la bronzette!

Quel décor pour un repos! Cette agitation m'invite sans doute à reprendre une plume si paresseuse qu'elle en perd l'habitude et se lasse déjà  des conversations trop proches, des reproches imbéciles, des questions sans intérêt! Ô ma quiétude, quand donc te trouverai-je sans me réfugier dans la solitude?

Je voudrais portant saisir, comme le peintre, cette floconneuse chaleur moite qui s'enroule autour de la lavande, s'arrête au sommet de l'olivier, se repose au creux des vignes et rêve dans le vent léger qui fait frémir la glycine! Je voudrais apprécier les ombrages des pins où du chêne vert du jardin en laissant errer mon regard dans l'infini si bleu… que toute autre couleur ne semblee exister que pour en exalter la profondeur!

C'est pourtant dans la fraîcheur verte des quatre murs de ma chambre que je vais me réfugier et fermer, le temps d'une sieste, des yeux douloureux de trop regarder sans contempler jamais...12273338875?profile=original 

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Le Baiser

Mes lèvres signent les vôtres, qui dans l'extrême
silence, le demandent, implorent cet engagement.
Ce regard de vous, est ce grand lit de nous, 
profond, blanc et toujours au soleil !
qui de nous est la femme, l'homme,  ; en des instants
pareils, ne sommes nous  pas égalitaires ?.
Deux saisons n'en font plus qu'une ; celle qui 
ne porte pas de nom, qui s'invente dans l'intimité
la plus bleue, la moins parlée.
NINA
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Prière de printemps

Seigneur,
Mets en moi un peu de printemps
Et que la biche enfonce dans ma paume
son humide museau
Fais que surgisse en moi
Du vert bourgeon la feuille
Que le chicot bourgeonne
Pour la beauté d’une fleur.  

Seigneur,
Mets en moi l’éclaircie du pardon
Égaye le ciel morose et ravive l’oubli
Que je renaisse enfant au cœur du printemps
Que j’aime encore une fois
Et qu’une étoile filante me ravisse la nuit.

©Antonia Iliescu
27.04.2020

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Instantanés_Itinéraires_A_ton_hiver

Instantanés_Itinéraires_A_ton_hiver_

"A ton hiver.

Le silence et les vastes étendues.

Etranges oiseaux

Sculptés par le regard,

Apparaissant parfois  

Sur les rives.

Ombres fantasques au plafond,

En mouvement sur un mur.

Et ça continue.

Sibylles inconnues

Au visage pourtant familier.

Dans les courbes d’une carte IGN endormie.

La joue contre une vitre froide,

Le froissement des étoffes qui se frôlent.

Les jardins grandissent.

Et en janvier, c’est l’été dans ses mains.

Ce ciel qui migre."

Julien Boulier

A Brest, le 11 mai 2020

 

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Un soir... Un livre...

2018 "Eclats de voix"

Du gris au bleu, avec parfois du noir, les mots se bousculent tels des éclats de voix qui se veulent tendres et libres à la fois. Mélange de mélancolie et d'espoir, ils brûlent de célébrer la vie...

Un petit extrait avant d'aller dormir? :

CONSTAT...

Traverser une rue...

Ses erreurs ou sa vie

Avec audace, folie,

Ne pas être perdue!

Chanter sous la pluie

Et manquer de patience!

Partager l'insouciance

Se noyer dans l'ennui.

Vivre pour le moment

Oublieux et fragile

A toutes fins utiles

Se perdre dans l'instant!

Car ne sommes que poussière

Lumière brillante et folle

Joyeuse et sans bémol...

A jamais éphémère...12273336854?profile=original

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Psaumes Insolites

Découverte récente ​et plein de lumière en ces temps de confinement. Je laisse l'auteur ci dessous s'exprimer.
​"​Pendant les deux premières années de ma retraite, au cœur de ces paysages ardéchois qui m’émerveillent et m’inspirent chaque matin, j’ai écrit ce livre des « Psaumes insolites ». Je vous y confie ma spiritualité inspirée essentiellement de mes rencontres professionnelles et amicales et de mon amour pour la terre que j’habite.
 J’aime les Psaumes parce qu’ils sont universels, récités, incantés, priés par les juifs puis par les chrétiens. On y retrouve même des versets dans des sourates du Coran.
« Psaumes insolites » est une paraphrase moderne des Psaumes, un texte humaniste, ouvert à toutes et tous. Il redit, s’il en est besoin, que le corps n’est pas opposé à l’esprit, pas plus que la terre n’est opposée au ciel. Il y a une harmonie où tout est imbriqué et trouve son sens.
A travers ces lignes, mon parti-pris est celui de l’espérance.
En retravaillant ce livre de la Bible, je me suis rendu compte à quel point il a nourri la pensée et les paroles de l’homme Jésus retranscrites dans l’Evangile. Ouvrir ce livre, c’est faire ce même travail d’incarnation, ici et maintenant, pour chacune et chacun d’entre nous.
Vous pouvez commander « Psaumes insolites » au prix de 15 € directement par mail à cette adresse : de-truchis.michel@orange.fr.Les frais d’envoi sont de 6 €​"​Psaulmes insolites...
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Equitable

Dans le cerveau des uns, des chiffres et puis des chiffresqui de savants calculs en brumeux algorithmesbâtissent leur demain.Dans le cerveau des autres, des chaines et puis des chainesqui de liens chaleureux en riches connivencesconstruisent un lendemain.Et nous en étions là, l'intersection de choix :les tables algorithmées, les tables de débats.Une tablée des deux ?Qui sait une équi-table ?
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administrateur partenariats

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L'Arbre, mon Ami, m'inspire chaque Jour ...

Danielle Davin

C'est un ami qui ne me quittera jamais,
Bien mis sur ses jambes tout au fond du jardin,
Il m'annonce les débuts et fins des étés,
Défile, lors des saisons, tel un mannequin !

En hiver, se pare parfois d'un blanc manteau,
Et quand le soir la lune froide l'éclaire,
Des milliers d'étoiles sur un divin traîneau
Fleurissent sa cime de tendres chimères.

Par la vitre froide aux perles d'acanthe,
Les blanches poussières chassées par le vent
Dévoilent soudain une robe chantante
Aux gais refrains reverdis d'un nouveau printemps.

Mon arbre est peintre aux multiples couleurs,
L'automne le vêt du costume d'arlequin.
Et quand à l'été viennent les lourdes chaleurs
Il habille le monde de trois fois rien !

Gilbert Czuly-Msczanowski 

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Vers mon destin

Grotenclaes Marie-Claire

12273330052?profile=original demey Isabelle

12273330455?profile=originalFrançoise Moreau

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Arbre solitaire

Bellefroid Danielle

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Freddy SOSSON

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L'arbre vénusien

Liliane Magotte

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Arbre solitaire

Guy Chevereau

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Solitaire...

Andrée HIAR

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Auprès de mon arbre

BOVY Bernadette

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Plasschaert Daniel 

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Fleurs d'églantier

Zoé Valy

LEVIEUX CHATAIGNIER1

Le vieux châtaignier

Anne Marie REMONGIN 

Le bruissement de la vie

Sous la brise du feuillage des platanes,
Quand souffle le tendre ramage virginal,
Sous le préau, où de vertes feuilles planent,
Les enfants y chahutent sans le moindre mal.

Sous la brise du feuillage des marronniers,
Quand vite s'engouffre le doux vent de l'été,
Derrière des murs aux cartables rainurés,
Des coeurs déjà y brûlent pour l'éternité.

Sous la brise du feuillage des châtaigniers,
Quand s'engouffre le doux vent de la liberté,
Parmi les glaneurs, tels une grande armée,
De prétendus seigneurs s'échangent des baisers.

Sous la brise des saules de la rivière,
Quand se met à souffler le doux air de l'espoir,
Des songes disent des phrases coutumières,
Lors, aux amants liés à de nobles devoirs.

Puis les feuilles ont jauni sur les platanes,
Venue la froide bise de l'automne.
Des enfants grandis bataillent et chicanent
Sous des préaux jonchés de couleurs ocre-jaunes.

Gilbert Czuly-Msczanowski

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Arbre en Hiver

Freddy SOSSON

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Automne regrettée

Paul Mayeur

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Un arbre en hiver

Freddy SOSSON

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Arbres de vie et de légende 

Arbres de rêves.

J'ai aimé les rencontrer

Les photographier lors de mes voyages.

Élément noble s'il en est un,

Il faut prendre soin de lui

Comme il le fait de nous...

Caroline-Sophie Megglé

Merci à tous pour votre participation.

Un merci tout particulier à Gilbert.

Un partenariat

Arts

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Lettres

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Un soir... Un livre...

2017 "Un double des clés" Roman

Au bout d'un parcours bien construit mais banal, un jour dans un regard, une envie d'absolu...

L'histoire atypique de la quête amoureuse d'un homme dans la cinquantaine qui rêve d'inventer le bonheur pour la femme de sa vie...

Pas su simple!

Un petit extrait :

   Le nom de la villa perdue au milieu des dunes était sobrement explicite ; "Le Terrier"...

   Moi qui me réveille aux aurores, lorsque le jour se lève, j'eus là l'occasion d'observer depuis la terrasse des dizaines de lapins qui gambadaient allégrement parmi les dunes et les plantes sauvages qui y proliféraient avec des teintes acidulées, conférant à l'ensemble, souvent gri, il faut bien le dire, une sorte de mise en valeur colorée qui inspirait bien des aquarellistes. Plus tard dans la matinée, ils ne manquaient pas d'installer leurs chevalets de campagne, quelquefois emportés par un vent tourbillonnant vers un ciel où s'agitait déjà leur chevelure!

   Lorsque, au cours d'une promenade, mon foulard s'est envolé jusqu'au pieds de l'un d'eux, ma vie a basculé! En quelques heures, Mac s'est enroulé autour de moi comme le carré de soie qu'il me remit autour du cou, avant de me proposer un thé bien chaud en sa compagnie.

   Il fait beau ce dimanche, mais la solitude est froide, je vais aller me faire un thé… Vivement demain et le boulot!12273332696?profile=original

Lire la suite...

Un soir... Un livre...

12273331892?profile=original2017 "Vertiges"

Au coin des yeux, éclats de soleil!

Au creux des reins, faiblesse en veille...

Ne rien sentir que d'la douceur

Le corps découvre le plein de langueur...

Fermer paupières, couleurs en transe!

Respirer fort, le cœur qui danse...

Vertige!

Et un petit extrait bonus avant d'aller dormir? :

AU BORD...

Au bord de toi

Lumière s'allume

Plein de saveur

Une sorte d'écume...

Au bord de moi

Bien trop d'attente

Tout cet émoi

Des mots qui chantent...

Au bord de nous

Le temps s'arrête

Alors ce goût

De perdre la tête...

Au bord de vie

Ne plus ramper

Pousse l'envie

De s'envoler...

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