Arts et Lettres

Le réseau des Arts et des Lettres en Belgique et dans la diaspora francophone

Diego, José, David… et les autres ! İ Que viva Mexico !

Leopoldo Méndez

Mexico, 1902-1969

Hommage à José Guadalupe Posada

(gravure sur linoléum, 1953)

On reconnaîtra au premier plan José Guadalupe Posada (1852-1913), burin en main, observant hors champ les exactions de la soldatesque sur les paysans. A gauche, les révolutionnaires Ricardo Flores Magόn (1873-1922) et, derrière ce dernier, Lázaro Guttiérrez de Lara (1870-1918). Au travail devant la casse d’imprimerie, un ouvrier typographe, qui pourrait être Leopoldo Méndez lui-même, son disciple né en 1902 comme le rappelle l’affiche à droite. Tous dénoncent la répression exercée par le président Porfirio Díaz (1830-1915). İ Revoluciόn !

(gravure sur linoléum, 1953)

« Tu as fondé ici l’imprimerie,

La lettre arriva à la nuit du peuple,

La nouvelle secrète ouvrit les lèvres. 

Tu as fondé ici l’imprimerie.

Tu as implanté l’école au couvent.

La toile d’araignée a reculé,

Et le recoin des dîmes étouffantes.

Tu as implanté l’école au couvent. »

Pablo Neruda*1

 

 Ángel Zárraga y Argüelles

Durango, 1886-Mexico, 1946

La poétesse

(huile sur toile, 1917)

 

      Sans même remonter aux fondamentaux que sont les fresques naturalistes de l’époque classique maya, je pense en particulier aux peintures murales de Bonampak ou de Cacaxtla, ce « ballet de formes et de couleurs franches » (Octavio Paz), il m’a semblé intéressant dans un premier temps de nous pencher sur les origines de la peinture mexicaine.

      Les Trois Grands, Rivera, Orozco, Siqueiros, par leurs talents respectifs et leurs fortes personnalités ont éclipsé les autres muralistes mexicains. Cet art se voulait pourtant collectif, et ils furent nombreux à se fondre dans ce mouvement, à un moment au moins de leurs carrières.

Ces petits sur l’affiche, qui ne manquaient pourtant pas de caractère, je vais donc simplement les citer pour mémoire et surtout, pour, quelques-uns d’entre eux, en profiter pour aussi abondamment que faire se peut illustrer ce billet.

Le muralisme n’est pas une génération spontanée de peintres décidés à s’exprimer hors les galeries et musées. Il est né bien sûr de la Révolution mexicaine de 1910, mais aussi des journaux, des affiches, de la caricature, de la tradition populaire. Ferments puissants qui lui ont permis d’éclore et de fleurir sur les murs. Et acte politique visant à unir la Nation grâce à cet « art collectif par excellence, qui appartient à tous et est accessible à tous », selon la formule de Diego Rivera.

Il eût donc ses précurseurs, ses éclaireurs, dont beaucoup rejoindront le muralisme après l’avoir inspiré…

 

José María Jara

 La veillée funèbre (détail)

« Qu’il y ait encore des échanges

ici-bas, avec vous, mes amis !

Seulement ici-bas sur la terre !

Demain ou plus tard,

selon ce que voudra le cœur

de l’Auteur de la Vie,

nous quitterons sa demeure. »

Les chants de Nezahualcόyotl*2

 

      Mais il fallut d’abord se libérer. Après la longue période de colonisation et de domination espagnole, la révolte est portée par « le cri de Dolorès » du père Miguel Hidalgo y Costilla (1753-1811), le 15 septembre 1810 :

« Mes enfants, voulez-vous être libres ? »

Après la rébellion et malgré une sanglante répression, le pays devint indépendant en 1821 pour se proclamer République fédérale des Etats-Unis du Mexique en 1824. Las, en 1864 Maximilien d’Autriche, porté par Napoléon III, est fait empereur du Mexique. Défait par Benito Juárez (1806-1872), le monarque est destitué puis exécuté trois ans plus tard. La république est à nouveau instituée, pour entrer de 1876, date de son élection, sous la trop longue présidence de Porfirio Diaz qui installa peu à peu un régime dictatorial jusqu’en 1911 et la Révolution menée au nord par José Doroteo Arango Arámbula, dit Pancho Villa, et Emiliano Zapata, El Caudillo del Sur.

 

« La cucaracha,

La cucaracha,

Ya no puede caminar

Porque no tiene,

Porque la falta,

Marijuana que fumar »

Air traditionnel devenu chant révolutionnaire

 (Le cafard, le cafard, ne peut plus cheminer, parce qu’il n’a pas, parce qu’il lui manque, de la marijuana à fumer. Cucaracha, le cafard, étant bien sûr l’occupant, l’exploiteur ou le tyran du moment)

 

« Terre et liberté ! »

clamaient les peones réunis autour d’Emiliano Zapata

pendant que Pancho Villa faisait son cinéma (La vida del general Villa, 1914*3).

« Droit de vote pour tous »,

« Non à la réélection ! »

tonnaient ceux qui soutenaient Francisco Madero qui,

une fois élu président en 1911,

ne rendit pas leurs terres aux paysans indiens.

 

Une période de troubles et de luttes intestines s’ensuivit jusqu’en 1920 et l’élection d’Álvaro Obregόn. Les temps resteront agités, néanmoins les commandes publiques de fresques stimuleront la création.

      En matière d’art, un rejet de l’académisme, des relents du colonialisme, dès lors s’impose. Certains artistes fréquenteront assidument les sites archéologiques afin de plonger aux racines préhispaniques de leur culture.

Cependant je ne saurais oublier ces portraits de villageois peints avec beaucoup de naturalisme par un indigène.

 

Hermenegildo Bustos

Purisíma del Rincn, 1832-1907

Portrait de famille

(huile sur bois)

(photo captée sur le Net)

Facteur rural comme Cheval et tout aussi singulier. Un indien pieux aux multiples talents, grand portraitiste au demeurant.

Précurseur ?

Pas vraiment, il n’y eut ni avant ni après, il ne quitta jamais son canton, définitivement hors courant. Une sorte de primitif flamand égaré dans l’espace et le temps, « peintre amateur, sans maître » tel qu’il le revendiquait.

 

Pas plus que ne le sont les peintres de la Nouvelle-Espagne, Juan Correa (1646-1716), Cristόbal de Villalpando (1649-1714), José de Ibarra (1685-1756), ou même Miguel Mateo Maldonado y Cabrera (1695-1768), un peintre d’origine zapotèque, ou encore José de Páez (1720-1790), tous ces « Vieux Mexicains » versés dans l’imagerie religieuse.

Pas d’avantage José Augustín Arrieta (1803-1874), peintre de genre, Felipe Santiago Gutiérrez (1824-1904) ou Tiburcio Sánchez de la Barquera (1837-1902), tous deux bons portraitistes au style un peu hiératique, le très romantique Manuel Ocaranza (1841-1882), José María Velasco Gomez (1840-1912), excellent paysagiste, Gonzalo Carrasco Espinosa (1859-1936), un jésuite qui peignit essentiellement des sujets religieux. Ou encore El Velorio, tel qu’on surnomme José María Jara (1866-1939). Ce dernier, un extraordinaire artiste mexicain pure souche, n’affirma pas davantage un style personnel, pourtant ce nocturne, d’un caravagisme très tardif certes, ne cesse d’imprimer ma rétine…

 

José María Jara, dit El Velorio

Orizaba, 1866-Morelia, 1939

La veillée funèbre

(huile sur toile, 1869)

« Le vendredi à sept heures du soir

tu es morte

en regardant vers la porte

et la lumière t’a inondée.

 

Depuis un cercueil en bois

arbre creux endormi

ton corps retournera

dans un drap blanc

à l’ombre fraîche de la terre. »

Mόnica Mansour

(poétesse mexicaine née en Argentine en 1946,

extrait de Lumière)

 

      En revanche, il fallait bien ouvrir la fenêtre au modernisme et entrer, après s’être malgré tout imprégné des avant-gardes européennes (cubisme, fauvisme, futurisme), dans une pure mexicanité.

Lumière donc sur quelques autres de ces véritables précurseurs évoqués plus haut…

 

Juan Cordero

Teziutlán, 1824 – Mexico, 1884

Paysage

 (huile sur toile ; musée insulaire de La Palma)

 

Saturnino Herrán

Aguascalientes, 1887-Mexico, 1918

La moisson

(huile sur toile, 1909)

 

Roberto Montenegro

Guadalajara, 1885-Mexico, 1968

Pêcheur de Majorque

(huile sur toile, 1915)

 

 Ángel Zárraga y Argüelles

Durango, 1886-Mexico, 1946

Portrait de Pierre Bonnard

(huile sur toile, 1920)

 

      Nous ferons juste allusion à Joaquín Clausell (1866-1935) et Alfredo Ramos Martínez (1871-1946), tous deux fortement marqués par la France et les impressionnistes. Plus important certainement fut le rôle joué par Germán Gedovius (1867-1937), déjà à l’avant-garde à sa manière, mais encore trop pénétré de culture européenne. Ou celui de Julio Ruelas (1870-1907), peintre symboliste et illustrateur, un Mexicain à Paris (il est enterré au cimetière du Montparnasse) que l’on peut voir comme un précurseur de Posada.

Par contre nous noterons surtout au passage le rôle particulier que joua la gravure, avec ce fort pouvoir de diffusion culturelle qu’elle exerce et d’influence qui en découle. Avec ces devanciers que furent Gabriel Vicente Gahona (1828-1899), dit Picheta, Manuel Manilla (1830-1895) et ses gravures de Calaveras*4, Santiago Hernández (1832-1908), autre créateur de Calaveras, et José Trinidad Pedroza (1837-1920). Et trois activistes qui se signalèrent notamment dans ce domaine, José Guadalupe Posada (1852-1913), Leopoldo Méndez (1902-1969) et Pablo O’Higgins (1904-1983), originaire des Etats-Unis, qui devint l’assistant de Diego Rivera avant de s’affirmer comme peintre et illustrateur.

Populaire Posada… Possédé par la gravure, pointe incisive, subversive, force de la caricature. Initié à la lithogravure par José Trinidad Pedroza, il prit son essor notamment grâce à sa collaboration avec l’éditeur et imprimeur Antonio Vánegas Arroyo (1850-1917) qui lui permit de propager son œuvre à grande échelle sur une multitude de supports, des feuilles volantes pour l’essentiel. Lui, que son travail rapproche de Goya, Daumier ou Dubout, finit sa vie démuni quoique toujours très crâne, ses os jetés à la fosse commune. Au Panteόn de Dolores.

      En retour de flamme, outre ses milliers de gravures restées dans la mémoire populaire, il eût trois grands admirateurs, José Clemente Orozco (https://artsrtlettres.ning.com/profiles/blogs/jos-clemente-orozco-l...), Diego Rivera ( https://artsrtlettres.ning.com/profiles/blogs/diego-rivera-los-tres...), et Leopoldo Méndez, qui, à leur manière, poursuivirent son œuvre. On connait moins bel héritage.

Diego Rivera (1886-1957)

Songe d’un dimanche après-midi à l’Alameda Central (détail, 1948)

Le petit garçon au parapluie, c’est Diego Rivera, il a dix ans il sait que ce n’est pas vrai mais il a le droit de rêver. Il est fier, il est grand, il porte élégamment le canotier. Derrière lui, protectrice, entre fantasme et possible équilibre, Soleil et Lune, yin et yang, Frida Kahlo. Il tient la main de La Cavalera Catrina, la Mort  joyeuse, bras dessus, bras dessous avec son créateur, José Guadalupe Posada, chapeau melon et canne en main dans l’Alameda Central, le jardin public du centre historique de Mexico.

(Museo Mural Diego Rivera, photo captée sur le Net)

 

José Guadalupe Posada

Aguascalientes, 1852-Mexico, 1913

Squelette des braves Ku Klux Klan

(typogravure, ca 1913)

 

Et Billie Holiday chantera en 1939

“ Southern trees bear a strange fruit

Blood on the leaves and blood at the root. ”

(« Les arbres du Sud portent un étrange fruit

Du sang sur les feuilles et du sang aux racines »)

sur une composition d’Abel Meeropol*5

De l’autre côté de la frontière,

là où la ségrégation sévissait,

 avec son lot de lynchages.

 

Et enfin, l’art eût ses agitateurs d’idées… Tels le Docteur Atl (Gerardo Murillo, dit ; 1875-1964), Marius de Zayas (1880-1961), caricaturiste installé à New-York, promoteur notamment du cubisme et du futurisme, ou Ramόn Alva de la Canal, figure du stridentisme puis du trentetrentisme (le mouvement İ 30-30 !) :

 

Ramón Alva de la Canal

Mexico, 1892-1985

Les collines de Guerrero

(huile sur toile, 1920)

 

Dans le mouvement furtif du trentetrentisme pointèrent, entre autres, Fernando Leal (1896-1964), Francisco Díaz de Leόn (1897-1975) ou Gabriel Fernández Ledesma (1900-1983), seconds couteaux au trait vif et incisif comme une balle de carabine İ 30–30 !

Beaucoup d’autres ensuite viendront, suiveurs, suivistes, stridentistes, contemporáneos… ou inclassables, tous dignes d’intérêt que nous découvrirons dans un prochain chapitre…

 

İ Adelante caballeros ! Tel Dom Quichotte en avant pour de nouvelles aventures !

Il y a encore de l’eau au moulin et des batailles à mener… Chargez !

 (gravure de José Guadalupe Posada)

Michel Lansardière (texte et photos)

 

*1 Ricardo Eliécer Neftalí Reyes-Basoalto, alias Pablo Neruda (1904-1973). Le poète chilien chante en fait ici les louanges du général José Miguel Carrera Verdugo (1785-1821), héros de l’indépendance de son pays. Cette ode à la liberté, pour laquelle tous les deux sont morts, m’a semblé tout à fait adaptée au Mexique comme à Posada.

*2  Ou Chants d’orphelin (icnocuica) de Nezahualcόyotl (1402-1472), traduits du nahuatl par Georges Baudot (1935-2002). Des vers d’époque aztèque d’une poignante beauté.

*3 On pense que Zapata signa aussi un contrat avec la Mutual Film Corporation, mais moins charmeur que Villa, il ne devint pas un héros de « Western ». Des documentaires furent néanmoins réalisés. Zapata fut abattu lors d’un guet-apens le 10 avril 1919, Villa assassiné le 20 juillet 1923. De l’un comme de l’autre le cinéma en a fait ses choux gras.

Le président Madero fut lui aussi abattu, le 21 février 1913, en même temps que son vice-président, deux jours après son frère Gustavo.

*4 Calaveras : figures populaires représentant crânes et squelettes toujours très présentes lors de fêtes, carnavals et chez les graffeurs que nous découvrirons aussi au chapitre suivant. La Catrina en est le type, créé par Posada, moderne vanité virevoltant au rythme endiablé d’une danse macabre. El Día de muertos, jour de liesse populaire qui dure en fait du 31 octobre au 2 novembre, coïncidant ailleurs à Halloween, à la Toussaint et au Jour des défunts, est classé au patrimoine culturel de l’Unesco.

José Guadalupe Posada

La Cavalera Catrina

Force dévastatrice, libératrice de la caricature.

En France à la même époque, on peut rapprocher les Calaveras des « Diableries », qui furent très en vogue dans la deuxième moitié du XIXe siècle. Créées par Louis Alfred Habert (1824-1893) et Pierre Adolphe Hennetier (1828-1888), ces saynètes bouffonnes publiées sous forme de vues stéréoscopiques par Adolphe Block (1829-1903).

Louis Alfred Habert

Mlle Satan en costume d’homme prône l’émancipation féminine

par la grève des crinolines.

*5 Abel Meeropol (1903-1986), auteur-compositeur, publia son poème Strange fruit en 1937 sous le pseudonyme de Lewis Allan, après avoir vu la photo du lynchage d’Abram Smith et de Thomas Shipp en 1930. Plus tard il adopta les enfants d’Ethel et Julius Rosenberg après leur exécution en 1953 dans la prison de Sing Sing pour espionnage au profit de l’URSS.

Photo Lawrence H. Beitler (1885-1960)

Vues : 272

Commenter

Vous devez être membre de Arts et Lettres pour ajouter des commentaires !

Rejoindre Arts et Lettres

Commentaire de Lansardière Michel le 30 novembre 2019 à 15:57

Merci Jacqueline de m'avoir suivi dans mes pérégrinations artistiques. D'autres billets suivront.

Commentaire de Lansardière Michel le 30 novembre 2019 à 15:21

Chaque parcelle de vie est une étincelle que les artistes nous font ressentir le crépitement.

Merci Danielle pour ton ressenti.

Commentaire de Danielle Davin le 23 novembre 2019 à 17:11

Merci Michel de nous communiquer ta passion pour l'expression d'artistes sur l'aventure humaine car, selon moi, si fort bien exprimée aussi par peintures, cela renforce l'Idée innée (consciente ou pas encore) de Vivre au-delà de la boîte hypnotique de sempiternelles souffrances  ...

Commentaire de Lansardière Michel le 21 novembre 2019 à 17:23

Voila qui réchauffe !

Pourtant j'ai trouvé une de ces coquilles qui m'agace toujours. Un peu trop méticuleux peut-être, mais je m'efforce de donner sens à mes recherches et de transmettre. Je corrigerai donc et en profiterai pour donner quelques compléments d'information et d'autres illustrations.

Merci vraiment Dora.

Commentaire de Lansardière Michel le 16 novembre 2019 à 14:18

Merci Barbara, j'attache en effet beaucoup d'importance à l'image qui, j'espère, amène au texte et le soutient.

Commentaire de dora Lemaire-schoonbeek le 13 novembre 2019 à 18:26

Un mot , travail magnifique !! . Merci à toi de nous permettre de s'enrichir , d'une richesse permanent et même transmissible aux générations futures. On sait que ne rien est permanent,  mais cette richesse que tu nous donnes par ce fameux travail de recherche est la vraie richesse . On pourrait dire que tu es un semeur de lumière ou bonheur si on veut . merci !! dora 

Commentaire de Barbara Y. Flamand le 9 novembre 2019 à 22:32

Merci pour vos informations toujours très intéressantes  et le choix  judicieux des  reproductions.

Commentaire de Lansardière Michel le 9 novembre 2019 à 15:25

Merci Rosyline et Jacqueline pour votre petit élan du coeur.

Commentaire de Lansardière Michel le 9 novembre 2019 à 15:24

C'est surtout la découverte de talents méconnus qui montrent que l'Amérique ne se limite pas aux Etats-Unis et que l'ouverture aux autres cultures est source de compréhension entre les peuples et de partage.

Merci Louis.

Commentaire de Louis Van Cappellen le 9 novembre 2019 à 15:06

Merci d'enrichir ainsi notre culture, Michel.

  • L'inscription sur le réseau arts et lettres est gratuite

    Robert Paul recommande

Théâtre National Wallonie-Bruxelles

Child Focus

Brussels Museums

  

Les rencontres littéraires de Bruxelles

Les rencontres littéraires de Bruxelles  que jai initiées sont annulées sine die. J'ai désigné Thierry-Marie Delaunois pour les mener. Il en assurera également les chroniques lors de leur reprise.
                Robert Paul

      Thierry-Marie Delaunois

Billets culturels de qualité
     BLOGUE DE              DEASHELLE

Quelques valeurs illustrant les splendeurs multiples de la liberté de lire

Sensus fidei fidelis . Pour J. enlevée à notre affection fin 2020

Bruxelles ma belle. Et que par Manneken--Pis, Bruxelles demeure!

Menneken-Pis. Tenue de soldat volontaire de Louis-Philippe. Le cuivre de la statuette provient de douilles de balles de la révolution belge de 1830.

(Collection Robert Paul).

© 2021   Créé par Robert Paul.   Sponsorisé par

Badges  |  Signaler un problème  |  Conditions d'utilisation