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LETTRE A L’ESPOIR
Petite chose si fragile, qui pourtant nous aide
à mieux vivre car …..
on dit « L’espoir fait vivre «
Tu es là, espoir de toutes choses,
dans la vie,
dans la santé,
dans les peines,
dans les joies
et
Souvent tu passe à côté, sans même nous voir,
Sans même nous mettre du baume au cœur,
Sans même nous donner le force d’ espérer encore.
Mais chose merveilleuse de la vie, et bien malgré
toi, et bien malgré nous, l’espoir est en nous, et
nous espérons toujours.
Car tu es là, quelque part dans le temps et dans
la vie, et un jour tu nous fait signe et enfin on
espère encore et encore, que tu nous délivre d’un
fardeau, d’une maladie, d’un triste sort, et alors
on renaît à la vie qui continue impartial, et on croit
encore, et on se met à espérer toujours quelque chose
de nouveau pour la vie, la santé, les peines et les joies.
CAR LA VIE C’EST CA
‘’ L’ESPOIR ‘’
Parfois tu nous joue des tours, mais nous,
nous restons confiants et nous y CROYONS toujours
N’OUBLIONS PAS L’ESPOIR FAIT VIVRE
Flora
L’AMITIE
L’amitié, c’est une force étrange qui attire deux êtres à tout se dire,
a se voir tous les jours – à partager tout ou presque tout de leur vie.
L’amitié, la vraie, c’est d’être là quand le besoin s’en fait sentir,
ou simplement être là pour son ami (e), pour lui raconter son bonheur ou
son malheur ou sa bêtise du jour et écouter l’autre lui donner un conseil,
ou lui faire un reproche.
L’amitié, la vraie, reste dans le temps et pour très longtemps, quoi qu’il arrive,
car elle est encrée au plus profond de chacun de nous, car c’est un amour profond
et qui est sincère.
Je souhaite à tout le monde d’avoir des amis, des vrais, car ils sont rares et
précieux.
J’ai cette chance si merveilleuse, il faut y croire et faire en sorte que cela dure
toujours malgré les écarts imprévus de la vie.
Merci mon ami (e) d’être là
Flora
Ce volume retrace l'histoire de cette importante institution au service des lettres et du théâtre belge et dessine les perspectives de son avenir. Il est en outre accompagné d'un catalogue exhaustif de ses publications.
AML Editions, 2009, 263 pages
Brochure Archives et Musée de la littérature Belge
Dans ses collections publiées en français, CFC-Éditions explore la mémoire des lieux, des arts et des idées, affirme la richesse culturelle bruxelloise et rehausse l'image internationale de la ville.
Elle fait ainsi mieux connaître la région de Bruxelles, ses communes, ses habitants, ses artistes, son patrimoine (lieux emblématiques, quartiers, parcs,…) en mettant en place une dialectique et un brassage d'idées entre les collections historiques et les collections centrées sur le présent et l'actualité.
Elle questionne les thèmes qui touchent à la citoyenneté : comment connaître la richesse patrimoniale de la région où l'on vit, par quel biais développer des repères critiques et comprendre par la confrontation du passé et du présent les démarches artistiques contemporaines, grâce auxquelles Bruxelles fait partie du concert international.
CFC-Éditions développe un projet durable et crée au cœur de Bruxelles un pôle culturel francophone des plus importants grâce au soutien accordé par la Commission communautaire française de la Région de Bruxelles-Capitale.
CFC-Éditions développe un projet durable et crée au cœur de Bruxelles un pôle culturel francophone des plus importants grâce au soutien accordé par la Commission communautaire française de la Région de Bruxelles-Capitale.
La librairie Quartiers Latins et CFC-Éditions sont situées en plein cœur de Bruxelles, sur l'exceptionnelle Place des Martyrs, construite au siècle des Lumières. Un emplacement hautement symbolique pour une librairie et une maison d'édition dont la mission culturelle porte notamment sur la thématique de la ville et plus particulièrement sur celle de Bruxelles.
> j’ai compris qu’en toutes circonstances,
> j’étais à la bonne place,
> au bon moment.
> Et, alors, j’ai pu me relaxer.
> Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Estime de soi.
>
> Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
> j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle,
> n’étaient rien d’autre qu’un signal lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.
> Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Authenticité.
>
> Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
> j’ai cessé de vouloir une vie différente
> et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive contribue à ma croissance personnelle.
> Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Maturité.
>
> Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
> j’ai commencé à percevoir l’abus
> dans le fait de forcer une situation, ou une personne,
> dans le seul but d’obtenir ce que je veux,
> sachant très bien que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts
> et que ce n’est pas le moment.
> Aujourd'hui, je sais que ça s’appelle Respect.
>
> Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
> j’ai commencé à me libérer
> de tout ce qui ne m’était pas salutaire,
> personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.
> Au début, ma raison appelait ça de l’égoïsme.
> Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Amour Propre.
>
> Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
> j’ai cessé d’avoir peur du temps libre
> et j’ai arrêté de faire de grands plans ,
> j’ai abandonné les mégaprojets du futur.
> Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime,
> quand ça me plait et à mon rythme.
> Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Simplicité.
>
> Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
> j’ai cessé de chercher
> à toujours avoir raison et me suis rendu
> compte de toutes les fois où je me suis trompé.
> Aujourd’hui, j’ai découvert l’Humilité.
>
> Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
> j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir.
> Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.
> Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois, et ça s’appelle Plénitude.
>
> Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
> j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir,
> mais si je la mets au service de mon cœur,
> elle devient un allié très précieux.
>
> Charlie Chaplin
Quatre heures et demie (du matin).
"Hugues, je te félicite de rentrer dans les temps !"
Me dira, me répét'ra, sur les lieux du boulot, sans doute, le chef (comme la s'maine dernière, plusieurs jours d'affilée), lorsqu'effectiv'ment, j'aurai terminé ma tournée de facteur, avant 16 heures (heure où il faut fermer la boutique, parce qu'on met l'alarme).
"Hugues, je te félicite de rentrer dans les temps !"
A priori, ça fait plaisir. Qui n'aime pas être reconnu dans les tâches qu'il accomplit, surtout si ces tâches sont positives ?
"Hugues, je te félicite de rentrrer dans les temps !"
Quelque chose me gêne, m'emm..., me déplaît carrément, néanmoins, dans cet éloge. Mmm.
"Hugues, je te félicite de rentrer dans les temps !"
Comme si ... j'étais responsable, les jours de poisse où je réintégre les lieux du boulot ... un peu, beaucoup plus tard que prévu, du temps que je ne gère pas bien. Comme si ... je devais "encore" faire un effort les jours où on croule sous l'effroyable quantité de courrier qui nous tombe dessus et qu'objectiv'ment, c'est de notre faute, ces jours-là, si on rentre plus tard.
Holà, holà !
Et quand je lui exprime mon point-de-vue (comme je l'exprime ici), au chef, celui-ci, un jour, me répond :
"Les jours où tu as plus de boulot, tu ne sais pas décider à l'avance du temps que tu réserves à tes clients ?"
Bonne question. Logique. Pragmatique.
Mais, encore une fois, pas trop réaliste, à mon sens, quand on sait, quand on sent, quand on vit, chaque jour, les quatre heures (parfois, plus) qu'on passe en tournée ... qu'on sait que chaque client est un cas particulier ... qu'on ne peut jamais savoir à l'avance les rapports qu'on aura avec les clients ...
"Hugues, je te félicite de rentrer dans les temps ?"
Oh, il me le dit gentiment, le chef. Je me fais peut-être du souci pour rien.
Ceci dit ...
Quand je sais qu'il agit avec une logique de chef, ce chef ...
Quand je sais qu'il n'est pas spécial'ment en bonne posture, certains jours, vis-à-vis des délégués syndicaux, qui ont aussi leur mot à dire ...
Quand je sais qu'il est sans doute prudent, dans ses discours, dans sa manière de le dire, parce qu'il sait qu'il n'est pas seul à décider, mais qu'il doit quand même agir (de son côté) ...
Je garde quand même la distance.
Et quand je m'écoute ...
Je reste sur la défensive.
à voir sur le blog des éditions :
http://arnoldcouchard.blog4ever.com/blog/lire-article-404514-1960322-derisoires_supputations.html
Van Gogh. Les dernières chambres. (104 pages)
Par Wouter van der Veen
Les Editions Arthénon à Strasbourg
Avec la très courtoise autorisation de l'auteur
“L’âne culotte » est un roman d'Henri Bosco (1888-1976), publié en 1937.
Constantin Gloriot, le narrateur, raconte l'aventure qui lui est arrivée lorsqu'il avait douze ans. A cette époque, dans le village de Provence où il vit avec ses grands-parents, un âne mystérieux, surnommé l'âne Culotte par les enfants parce qu'il porte des braies en hiver, intrigue les habitants. On sait qu'il vient d'une ferme de la montagne, et sert un certain M. Cyprien dont les villageois ne parlent qu'avec crainte et méfiance. Un jour, Constantin, malgré l'interdiction de sa grand-mère, décide de suivre l'âne, qui le mène jusqu'à son maître. Il découvre alors un véritable "paradis", un verger poussé en pleine montagne, où les animaux charmés vivent sans crainte. M. Cyprien le charge de porter une branche d'amandier en fleurs au curé du village, l'abbé Chichambre. Mais, menacé par une petite fille du village, Anne-Madeleine, Constantin se voit obligé d'aller couper une seconde branche d'amandier. Il est surpris par M. Cyprien, qui lui apprend qu'il ne faut pas toucher au paradis. Dès lors, les événements se précipitent. Par Hyacinthe, la petite servante de ses grands-parents, qui connaît aussi le "paradis", Constantin découvre que, depuis sa faute, M. Cyprien a disparu, jusqu'au jour où celui-ci revient en secret et emmène avec lui Hyacinthe, qu'on ne reverra plus. Le journal de M. Cyprien, découvert et annoté par l'abbé Chichambre, et lu beaucoup plus tard par le narrateur, vient compléter l'histoire: M. Cyprien, ancien navigateur et magicien, a voulu recréer le paradis sur terre qu'il avait connu dans une île. Il devait léguer son pouvoir sur les animaux et les plantes à Constantin. Mais la faute de celui-ci l'a convaincu de l'omniprésence du mal, et l'a poussé à repartir, pour créer un nouveau paradis en compagnie d'Hyacinthe à qui il transmettra son savoir.
On a souvent classé Henri Bosco parmi les écrivains "régionalistes". Cette désignation hâtive rend bien peu compte de l'atmosphère de conte étrange qui est celle de l'âne Culotte. Certes, c'est toute la Provence, avec ses moeurs surannées - comme la messe dite à l'occasion des premières neiges -, ses animaux et ses plantes aux noms oubliés, qui est la véritable héroïne du roman. Mais on aurait du mal à y retrouver l'image simple et bon enfant qui en est souvent présentée dans la littérature française. Cette Provence est une terre surnaturelle, où se fondent l'héritage folklorique et païen, et les légendes chrétiennes, comme en témoignent les dictons prononcés par la Péguinotte, la vieille servante des grands-parents de Constantin, mêlant conseils sur les récoltes et antiques superstitions. L'histoire de l'âne Culotte et de son maître M. Cyprien rappelle à la fois l'âne d'or d'Apulée, puisque l'animal est manifestement décrit en termes anthropomorphiques, et la Confession de saint Cyprien de Lucien, qui décrit le repentir du magicien qui croyait s'adonner à des pratiques divines alors qu'il servait le diable. On peut penser aussi à toutes les légendes proches du mythe d'Orphée, comme celle du "Charmeur de rats", puisque c'est au moyen d'une flûte magique, la Syrinx, que Cyprien exerce son étrange pouvoir sur les animaux. Cependant, à cela s'ajoute la dimension chrétienne de l'aventure: c'est le dimanche des Rameaux que l'âne Culotte emmène chez son maître M. Cyprien le jeune Constantin juché sur son dos à l'instar du Christ entrant dans Jérusalem. Mais l'enfant, loin d'annoncer un nouveau règne du paradis, est celui-là même qui, en cédant aux menaces d'Anne-Madeleine, et à un obscur besoin de violer la loi, introduit le désordre dans le domaine préservé de M. Cyprien.
Du reste, ce paradis n'était-il pas déjà vicié, condamné d'avance? De façon miraculeuse, l'enchanteur d'animaux avait réussi à attirer et à apprivoiser le serpent lui-même, qui vivait dans son verger. Un seul animal, comme nous l'apprend le journal de M. Cyprien, résistait à son pouvoir magique, et continuait à tuer: le renard. Dès lors le pari de M. Cyprien se heurtait à l'éternelle interrogation sur le mal: devait-il tuer le renard pour protéger les autres animaux? Constantin, en trahissant M. Cyprien, déchaîne les forces maléfiques, et celui-ci ne peut résister au désir d'égorger le renard. Il n'était qu'un pauvre magicien, et non un envoyé du Ciel.
Ainsi le roman apparaît-il clairement comme un roman d'initiation, fondé sur une quête du bonheur. Comme l'affirme Constantin, commentant le journal de M. Cyprien: "Nous voulons tous le paradis sur terre, et l'homme se croit né pour le bonheur." Sans doute est-ce une faute que de vouloir créer un Éden humain que nul Dieu ne garde. Mais si les promesses du Ciel sont les plus belles, elles sont annoncées par les dons de la Terre, célébrés en termes lyriques tout au long du roman comme les signes mêmes de la présence divine.
« Je les connais tous, les sites humains d'où sont partis les hommes, l'abri du charbonnier, la cuve à vin creusée dans la paroi du roc, le poste à feu oublié du chasseur et, quelque part en un lieu hanté de moi seul, perdu dans la broussaille, cette aire immense avec des talus et quatre grands fossés mangés par l'herbe. Un vieux peuple, rude et sensé, au cours d'une migration énergique, avait sans doute établi là, jadis, son camp à l'ombre de la Terre. »
![]()
Le chantre du Luberon désira reposer dans le cimetière de Lourmarin. Il fit part de ses dernières volontés dans un texte publié par ses amis d'Alpes de Lumières :
« Enfin on chantera tes bêtes : renards, martres, fouines, blaireaux, nocturnes et le sanglier qui est peut-être ton dernier dieu (Mais silence, tu me comprends...)
Pour moi, si quelque jour, je dois tomber loin de ta puissance, je veux qu'on ramène mes cendres à Lourmarin, au nord du fleuve, là où vécut mon père et où, trop peu de temps, j'ai connu les conseils de l'Amitié.
Et que l'on creuse alors sur ta paroi, en plein calcaire, là-haut loin des maisons habitées par les hommes, entre le chêne noir et le laurier funèbre, un trou, ô Luberon, au fond de ton quartier le plus sauvage. J'y dormirai.
Et puisse-t-on graver, si toutefois alors quelqu'un prend souci de mon ombre, sur le roc de ma tombe, malgré ma mort, ce sanglier »
En 1760. Ca ne nous rajeunit pas. Voltaire se fait vieux et il a mal aux dents, enfin.. à celles qui lui restent.!
La suite dans ce n°3 ou l'on relate la vie trépidante de ce Personnage qui allait si bien avec Ferney.
Illustration de couverture Gegout©2011 dit Lutopic

"Voltaire à Ferney" association créée en 1999 pour faire pièce à la vente du château de Voltaire, à décidé en 2008 de se lancer dans une entreprise de longue haleine: publier, avec 250ans de décalage, les éphémérides de la vie du philosophe à Ferney (1758-1778 ).
Du pain sur la planche pour les vingt années à venir.
Belles réalisations,
merci
Bonjour à toutes et à tous,
Merci de m'accueillir parmi vous ; en fait, je suis française, artiste peintre depuis bientôt 30 ans. J'ai beaucoup voyagé et suis passée par la Belgique il y a quelques 20 ans de cela à GENT exactement. J'ai vécu dans cette ville magnifique pendant 4ans et 1/2. J'ai découvert ce pays tout entier grâce à des amis belges et francophiles. Rencontres avec des peintres et des artistes de tous horizons (Somville Roger, Delvaux, De Smet, et bien d'autres encore) m'ont fait connaître la peinture belge et flamande à cette époque ainsi que le surréalisme et la BD.
Je garde un très bon souvenir de cette époque là. Je suis à présent installée dans le Loiret (45) près d'Orléans dans la vallée des Rois !! à Meung sur Loire exactement où j'ai mon atelier et ma modeste galerie.
J'ai crée une association pour "Lier les Arts" dans ce département et j'essaye tant bien que mal de valoriser les artistes autour de moi lors d'animations ou de thématiques variées.
Nous organisons un mini festival des arts au jardin dans notre résidence artistique située en plein centre ville de Meung sur Loire avec le concours d'amis artistes différents. Le public venant découvrir dans un écrin de verdure l'art et la culture.
J'espère avoir bientôt de vos nouvelles et vous connaitre mieux à l'avenir.
Pour en savoir plus sur moi et mon oeuvre : http://isabelleavanzini.monsite.wanadoo.fr
e-mail : isabelleavanzini.old@orange.fr
site de notre association de la FARAMINE : http://lafaramine.monsite.orange.fr
Bonne continuation,
Artistiquement à tous !
IsA
A MA FILLE
UNE ETOILE EST NEE ET ME VOILA COMBLEE.
UNE PETITE FILLE EST NEE –
C’ETAIT TOI MA CHERIE QUI EST VENU ECLAIRER MA VIE TRISTE ET MONOTONE.
COMME UN CADEAU DU CIEL –
DANS MES BRAS ON T’A POSEE ET AVEC TES GRANDS YEUX –
ON AURAIT DIT QUE TU ME DISAIS – JE T’AIME.
ENFIN UN ESPOIR EST NE –
CAR AVEC TOI MA JOIE DE VIVRE J’AI RETROUVE
ET QUAND AVEC TA PETITE MAIN TU AS ATTRAPE MA MAIN
UN COURANT EST PASSE QUI M’A FORTIFIE ET J’AI COMPRIS
QUE TU SERAIS LA TOUT AU LONG DE MA VIE.
AVEC AMOUR ET TENDRESSE LES ANNEES ONT PASSEES
MAIS NOUS DEUX – NOUS SOMMES RESTEES COMME AUX TENDRES ANNEES
PLEINES D’ESPOIR DANS CETTE VIE QUI NOUS AVAIT COMBLEE.
TOI ET MOI - MA CHERIE – MAIN DANS LA MAIN ET COMPLICE
NOUS VIVRONS CETTE VIE – ENSEMBLE –
QUOI QU’IL ARRIVE CAR TES GRANDS YEUX UN JOUR M’ONT DIT – JE T’AIME
FLORA
INVITATION AU PREMIER CONCERT DE MUSIQUE CLASSIQUE DE L’ANNÉE
Concert gratuit, mais uniquement sur réservation expresse au Téléphone: 0497/577 120
Musique interprétée par le : « Duo sweet 17 »
Haruko TANABE (Jp)
Violond'amore
Instrument extrèmement rare, véritable objet d'art, digne d'un musée.
celui-ci est gracieusement prété par Monsieur Alfredo RINCK.
Korneel Le COMPTE (Be)
Contrebasse Viennoise
Musique d’Attillio ARIOSTI et Johann Matthias SPERGER
Samedis 05 février de 20 h 00 à 21 h 00.
Drink de bienvenue
Haruko Tanabe commence l'étude du violon à l'âge de trois ans, ainsi que le piano à cinq ans. Elle étudie auprès du célèbre professeur de violon Shinichi Suzuki. Pendant sa jeunesse, elle participe à de nombreuses tournées internationales (Etats-Unis, Canada, France, Allemagne, Chine) aussi bien au violon qu'au piano, joue en présence du président du Mexique, du président américain Jimmy Carter, du président français Jacques Chirac, dans des salles prestigieuses comme le Carnegie Hall à New York, le Chicago Symphony Hall, L'hôtel de ville de Paris, la Maison Blanche à Washington. A l'âge de 14 ans, elle est choisie pour jouer à Tokyo un concert en duo avec le célèbre altiste William Primrose.
A 18 ans, Haruko Tanabe arrive en Belgique et s'inscrit au conservatoire de Bruxelles où elle étudie avec Lola Bobesco et Georges Octors. Elle y obtient le Premier Prix et le Diplôme Supérieur de violon, ainsi que le Premier Prix de musique de chambre avec distinction.
En 2007, Madame Tanabe commence l'étude du violon baroque et de l'alto, et participe à de nombreux stages de perfectionnement avec Mira Glodeanu et Frédérick Haas. En ce moment, elle se perfectionne auprès d’Hélène Schmitt, à Paris. Elle joue également de la viola d'amore : depuis 2010, elle est membre de "The association of viola d'amore of America".
Depuis 1992, Haruko Tanabe est violoniste à l'orchestre du Théâtre Royal de la Monnaie à Bruxelles. Elle est également violoniste dans différents ensembles baroques, entre autres "Le charme de la voix", où elle assume la charge de premier violon et la partie de viola d'amore.
Korneel Le Compte est né dans une famille d'artistes sculpteurs et musiciens (son ancêtre Edgar Tinel fût l'un des premiers directeurs du conservatoire de Bruxelles), Korneel Le Compte fit ses études de contrebasse à ce même conservatoire, où il obtint le Premier Prix, le Diplôme Supérieur, le Master's Degree (Maîtrise) en contrebasse moderne, et le Master's en Contrebasse Baroque et Violone (l'ancêtre de la contrebasse). Il est le seul contrebassiste au monde à avoir obtenu ces quatre diplômes.
Depuis plus de vingt-cinq ans, il est contrebasse Solo à l'Opéra National (Théâtre de la Monnaie). Il se produit en soliste et en chambriste, et il a joué avec de nombreux ensembles tels que le Quatuor Danel, le Monnaie Bassquartet, Ictus, Oxalys, Il Gardellino, Les Musiciens du Louvre, Les Agrémens, et avec les meilleurs musiciens Belges et internationaux. En outre, Korneel Le Compte se consacre à la pratique des instruments de basse historiques, notamment la contrebasse classique Viennoise avec son accord spécifique en tierces et quartes, le Violone et la viole de gambe.
Il a enseigné aux conservatoires de Bruxelles et de Shanghai où il a donné des Master Classes.
Wayne est né à Hartford 1948 et aime les œuvres de Salvador Dali et Vincent Van Gogh. Bien que sa formation soit le photojournalisme, l'art a toujours été une grande partie de sa vie et en 2004 il a été confronté avec un dilemme. Il avait acheté plus de 24 litres de peinture pour l'intérieur de sa maison. Plutôt que de jeter le restant de la peinture, il décide d'acheter un couple de grandes toiles et de les utiliser. Après ces deux premiers essais et passa les prochaines années à créer de grandes pièces abstraites expressionnistes. Il a étudié les goûts de Pollock, Twombly, Motherwell, Krasner et Mitchell. Ce processus d'autodiscipline lui a donné une meilleure éducation sur la lumière et la couleur. Il s'appuie sur sa connaissance de la photographie couleur et crée actuellement de très vives peintures abstraites.
Sa palette de couleurs lui permet dorénavant d’offrir une étonnante capacité à capter les humeurs et les émotions. Inspiré par la nature et la musique, il utilise la couleur pour exprimer et répondre aux flashes d'images qui lui viennent à l’esprit et qu’il tente de recréer. Mais il ne lui suffit pas de simplement peindre l'image, il doit aussi exprimer l'émotion qui l'accompagne. Il se fie à son instinct et si le processus peut être douloureux au début, il transmet souvent un véritable moment de joie pure.
Pierre Soufflet (Fr)
Né en 1963, Pierre Soufflet vit et travaille à Amiens (France). Collectionneur d’art-premier depuis une quinzaine d’années, il construit désormais « Les Tribus Improbables », ethnies imaginaires faites de métal, papier-bulle, bandes plâtrées, bois et colle. Ses "tribus" ne sont pas des copies d'anciens masques ou statues d'Océanie et d'Afrique mais plutôt une représentation d'êtres sans racines et sans passé.
Depuis peu, il travaille essentiellement sur des sculptures sur toile.
Riahi Behrouz (Be)
« J’ai commencé à m’intéresser à la photographie quand j’avais 18-19 ans. Cela fait 6 ans que mon intérêt pour ce domaine s’accroît. Avant cela, j’aimais écrire de la poésie « sombre ». Mais le problème était qu’illustrer mes pensées uniquement avec les mots commençait à devenir insuffisant. Je voulais montrer comment je percevais le monde. C’est ainsi que je me suis mis à la photo-manipulation avant de commencer la photographie. A ce moment-là, le souci était que les retouches n’étaient pas assez réelles pour moi. Avec la photographie et la technique que j’utilise, j’ai trouvé le moyen de montrer le monde tel que je le vois.
Je suis autodidacte dans le domaine de la photographie. En réalité, quand je vois une photo, j’ai toujours besoin de comprendre et de savoir comment elle a été faite et comment arriver à la reproduire. J’ai été influencé par de nombreux artistes de différents horizons. Les films de Tim Burton et la beauté de ses images en sont un exemple. Je suis également influencé par l’imagination et l’imaginaire des peintres : Magritte et Delvaux. Certains photographes m’ont également inspiré ma mouvance artistique, tel que Marcin Stawiarz.
Pour conclure, j’aimerais dire que la photo est un moyen pour moi de quitter un monde et de vivre dans un autre. Quand je prends mes photos, le temps s’arrête et tout disparaît autour de moi. Je peux rester des heures dans la même position juste pour un cliché, une idée. La photo est un moyen de partager ce qu’il y a au plus profond de moi. C’est un plaisir de pratiquer cette discipline et de la partager avec les autres ».
Ann Geelen (Be)
Ann Geelen est née à Bruxelles le 8 novembre 1967.
Passionnée par le dessin depuis sa plus tendre enfance, c'est en parfaite autodidacte qu'elle crée ses premières œuvres aux crayons de couleurs qu'elle exposera à partir de 1983.
En 2006, elle découvre la diversité de la peinture acrylique. Elle s'approprie cette technique et démarre une nouvelle aventure pleine de nouvelles émotions.
"Découvrir les peintures d'Ann Geelen, c'est rentrer dans un univers qui n'appartient qu'à elle. Un univers de couleurs, un monde tantôt profond, tantôt léger, mais toujours intense et à part. Ses peintures la racontent, elles vous enchantent et vous emportent. Ecoutez-les et elles vous parleront du vent, de la mer, des étoiles en fusion, d'énergie et de l'histoire. Ann Geelen s'attarde avec délectation sur le fil du rasoir, entre ombre et lumière, entre le trou béant du néant et l'appel du ciel. Tout cela avec minutie et intensité."
A voir du 02/02/2011 au 20/02/2011 au 35 rue Lesbroussart à 1050 Ixelles.
Ouvert du Mardi au Samedi inclus de 11 h 30 à 18 h 30.
Et sur rendez-vous le dimanche
salon des metiers d'art paris 11eme
Stephane Szendy Expose au SALON DE L’ARTISANAT ET DES MÉTIERS D'ART
| Du 5 au 13 février 2011 Tous les jours de 12h à 19h Entrée libre | ||
| ||
Installé au coeur du 11e arrondissement, dans le quartier qui symbolise le haut lieu de l'artisanat d'art, Le salon de l'artisanat et des métiers d'Art présente, durant neuf jours, dont deux week-end, une centaine de créateurs de toutes disciplines, des artisans en techniques ancestrales et disciplines traditionnelles, comme des designers et créateurs contemporains.
Accomplir, s'efforcer d'accomplir un chemin à deux, avec quelqu'un qu'on aime n'est pas chose aisée.
Même (et surtout) les couples qui parviennent à maint'nir leur cap, à deux, au bout d'un certain nombre d'années, tout en préservant la joie, l'envie de retrouver leur partenaire, ne passent pas à côté de ces multiples embûches que le quotidien (ce cancer, avouons-le) leur balancent à la gu...
En voiture, par exemple ...
Lorsque les deux partent, sur une route, que la trajectoire dure longtemps, que l'un a une idée du ch'min, que l'autre imagine le tracé autrement, quand il faut décider vite, et que, parfois, dans le tourbillon, l'un réagit de travers, l'autre s'emporte ...
Je ne serais même pas étonné que ces situations (de vie) aient abouti, dans certains cas de figures, à ... des meurtres sanglants sur la route.
Ah ! La vie !
Evidemment, j'ai eu envie de traiter le thème en chanson.
Je me suis (comme beaucoup d'autres) trouvé, à mon échelle, pas mal de fois dans cette situation.
"ON ROULE, ON ROULE"
J'ai bouclé, hier, dans le train Charleroi-Thuin, sur le chemin qui me menait à la péniche "Carpe Diem", où je participais à un spectacle, le soir, le premier jet d'une future chanson. Avec trois couplets.
J'en dis pas plus.
Comme un enfant perdu
qui se retient de pleurer
pour ne pas perdre espoir!
Comme un oiseau blessé
qui craint de se poser
et s'acharne à voler dans le noir!
Comme un soldat paumé
qui cherche en vain le gué
poursuit sa route pour y croire!
Comme l'ombre qui s'étend
tout au loin près de l'étang
et lentement disparait avec le soir!
Comme un coeur qui attend
depuis bien trop longtemps
et confie à la brune son désespoir!
Je veux écrire partout
mes rêves les plus fous
Comme... un cri de victoire!
J.G.

La librairie Quartiers Latins et CFC-Éditions sont situées en plein cœur de Bruxelles, sur l'exceptionnelle Place des Martyrs, construite au siècle des Lumières. Un emplacement hautement symbolique pour une librairie et une maison d'édition dont la mission culturelle porte notamment sur la thématique de la ville et plus particulièrement sur celle de Bruxelles.