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La rentrée des classes.

 

Automne à l’école,

cour de récréation,

une ribambelle de prénoms

du monde entier

ensoleillait, agrandissait la ville.

 

Puis,

 

des filles belles, pas belles,

décrétaient les garçons,

un peu fripons,

frimeurs et tapageurs,

 voleurs de nos quatre-heures !

 

mais oh consolation ;

 

La danse des marrons

dans nos mains potelées

ou fines, agiles, joueuses,

commençait en douceur,

jusqu’au son de la cloche.

 

Oh de bien curieuses billes !

 

Leçon de chose,

élémentaire, en plein-air,

pas monotone, ni triste.

La science enfantine,

magique, ludique.

 

En jouant nous apprenions

Les richesses de la terre,

ses saisons, puis,

La musique dans les arbres,

dans le chêne monumental,

tout seul au milieu de la cour

goudronnée !

 

Nous devenions « savants »,

peut-être un peu poètes,

tout simplement,

 avec des chiffres et puis des lettres

multicolores dans nos têtes

débutantes, gourmandes.

 

La terre entière

tournait déjà dans

mon cartable petit

et noir.

 

Miracle de l’enfance !

 

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Pétale

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Au plus profond de moi, laissée à elle-même, libre, une petite envie comme un pétale de cristal. Une petite chose docile qui pétille et a toujours faim. Elle mange les grammes de lumière que déplace chacun de vos gestes, les poussières que laissent vos pensées quand elles font des miettes. Votre main agile qui tapote un message rapide comme s’il s’agissait d’un jeu interdit. Votre œil las du lundi matin, celui résolu du vendredi après-midi, celui éteint qui n’attend plus rien. Tout et n’importe quoi la nourrit. Sa petite tête s’incline, sa langue de velours rose sort et rentre de sa bouche. Elle happe toute nourriture en disant oui de son petit corps.

Quand elle ne mange pas, elle dort et rêve de toi. De ton bras, de ton ventre, de ton sexe si tendre et de ton ciel étoilé. Quand elle ne dort pas, elle joue avec des colliers de perles, avec des fils comme des cheveux, avec le temps que tu perds à maudire cet inconnu qui ne t’a rien fait. Quand elle ne joue pas, elle rit. C’est la manière qu’elle a trouvé pour passer son temps. Son temps est infini. Entre une majuscule, quelques virgules et un point. Tout est toujours à refaire, à polir, à oublier.

Mon pétale ne se détache jamais de la fleur. C’est pour cette raison, je crois, que je ne parviens pas à me donner entièrement comme tant d’autres êtres le font si futilement. Ce que je donne n’est jamais le fruit du hasard, un surplus inutile, une manière d’avoir l’autre pour soi et soi seulement. Ce que je donne est mesuré mille fois, modifié des centaines de fois, contemplé une infinité de fois. Ce que je donne est à aimer, seulement en se posant LA Question. Cela ne se voit pas toujours. Cela ne se sait pas : un secret fragile entre cette petite chose docile et moi. Un secret qui nous est poussé dès que j’ai pu tenir entre les doigts un crayon pour écrire. Nous n’avons jamais dénombré les erreurs fatales, pesé le poids de nos larmes, nous ne nous sommes jamais demandé pourquoi. Pourquoi elle et puis moi?C’est dans la nature, c’est flou, indécis. C’est sans raison.

Un jour, tout petit-enfant, en regardant le plafond de ma chambre, j’ai vu, pour la première fois, le pétale de lumière danser. J’ai vu comment il contournait joyeusement les ombres sombres et folles qui me faisaient peur. Soudain, je n’avais plus besoin de pleures et de ma mère. Le pétale jouait dans ce qui était pour moi, l’infini blanc du ciel. Il se posait sur mes doigts, il se posait sur mes lèvres. Sans le vouloir, une fois qu’il jouait de nouvelles fois, au dessus de ma tête, je l’ai avalé en babillant. Il aurait pu ressortir, se laisser mourir ou s’évanouir mais il a choisi de rester près de moi à partager tous mes silences. À faire en sorte que je reste toujours cet enfant. À me creuser une voie. Je n’ai pas honte de le dire : mon regard, mes manières sont restées celles de celui que j’étais à cet instant magique où j’ai avalé le pétale. Dans le monde des adultes, mes pas sont catalogués « d’étrangement inappropriés ». Je préfère leur dire pour simplifier car leur imagination est devenue une feuille morte ou terreau noir pour recouvrir les tombeaux, que je suis moitié cheval, moitié humain, cela les amuse et les conforte dans le plaisir qu’ils ont de ranger ce qui dérange. Hier, mon pétale et moi, nous nous sommes demandés une nouvelle fois, pourquoi tant de gens sur le carreau, pourquoi tant de mémoires défaites, tant de personnes qui ne trouvent pas une place, une vraie où l’on peut être tel que l’on naît ?

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Sound and fury

Que dire de l'admirable roman de W. Faulkner " Le bruit et la fureur" dont l'écho   me poursuit encore  , aprés quelques décennies de lecture? 

Grande ovation à la littérature américaine pour   sa force et l'étendue de sa diversité.

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"Le sens de l'Art"

"Au Louvre, devant la Vierge aux rochers, de Léonard de Vinci,   Eisenstein :  "Voyez,  dit-i, je sais que les sentiments d'équilibre , d'harmonie, de perfection que cette oeuvre me procure dépendent en partie de l'organisation géométrique des lignes  et des formes comme de la situation respective des personnages et du décor.  Mais pour le savoir clairement, il me faudrait prendre la règle et le compas, retrouver les tracés régulateurs.  Or, tout en le sachant, je n'en éprouve pas moins cette émotion intense, ce sentiment d'extase, qui me bouleverse e me prend tout entier.  La raison m'éclaire, mais APRES COUP.  Elle ne détruit pas le sentiment , elle l'illumine."

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A ma mère,

 

Je suis allée à ta recherche,

pour te retrouver,

Là-bas,

hier et aujourd’hui tout à la fois

encore pour moi.

Le chemin roux jusqu’au bout,

Je l’ai foulé,

J’étais à bout.

 

Les arbres par la pluie alourdis,

avec le vent se débattaient,

hurlaient, fous.

Je suis arrivée jusqu’à ta maison,

Là-bas,

hier et aujourd’hui tout à la fois

encore pour moi.

La porte bleue et grinçante,

Je l’ai ouverte,

J’étais à bout.

Les volets sous la pluie et le vent

claquaient terriblement,

terrifiants.

 

Jusqu’au bout,

je me suis approchée d’un lit très blanc,

voguant pareil à un bateau,

 démâté, dévoilé et nu

sur des flots invisibles,

carcéraux.

 

La tête me tournait,

mais une clarté édenale à l’instar d'un

châle clair m’enveloppait ;

était-ce toi ?

 

Là, j’ai vu, j’ai compris,

ton départ définitif ;

des traces d’absence sur le drap froid

en témoignaient.

Des bouts de soleil blêmes

 y palpitaient avec peine,

perpétuels.

 

Souvenirs de toi.

 

Jusqu’au bout j’ai voulu

tout comprendre,

J’étais à bout pourtant,

mais bien debout,

toute reconstruite grâce

à lui, à nous, à la poésie.

 

Lumineuse, heureuse.

 

 

Maman.

 

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La lettre.

Je laisse quelques mots sur le papier

quelques écrits sur la page blanche

je te parle de ces émotions accumulées

de ce chagrin survenut un dimanche .

 

 

Comme pour laisser une trace

ces souvenirs que je n'efface

le jour de tes premiers pas

le jour où tu m'as dit papa.

 

Je laisse quelques mots sur le papier

gardant ton image dans mes pensées

cette blessure qui ne veut se refermer

nourit mon coeur à jamais comprimé.

 

Je me rappelle ce sourire dès ta naissance

ces grands yeux qui voulaient tout voir

me rendant alors compte de la chance

d'avoir une petite fille au regard noir.

 

Aujourd'hui tout est dévasté sans importance

l'amour que je te portais avec abondance

me permettait de vivre un rêve de beauté

si belle, mon enfant , ma ressemblance.

 

De toi j'ai gardé la poupée basanée

celle que tu aimais à outrance.

partie si tôt reste la souffrance

d'un coeur bléssé à jamais.

D'un papa qui t'aimait. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Pensée de ce soir

"Vivre chaque instant de sa vie en paix avec soi-même, pour pouvoir mourir à tout moment, par surprise, le sourire aux lèvres."

Mar Aurèle

 

N'est ce pas beau ??

Mais ne vous méprenez pas, pensée est remplie d'optimisme !!!

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Joyeuses fêtes ...

 

Bon an , mal an , une année s'achève ...et une nouvelle année va bientôt s'ouvrir tel un livre aux pages blanches.

Pour que chaque jour soit ' nouvel an', dans le partage de l' amour de l'Art , puissions-nous ,Amis d'Arts et Lettres

en remplir les pages qui nous donnera de la joie, de l'émerveillement ...

 

Merci à vous tous et bonnes et joyeuses fêtes

 

Amitiés.

Liliane.

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LA PETITE VALISE...

Dans la petite valise de poésie

J'ai mis c'est sûr un rien de nostalgie

Et puis aussi des craintes et des tourments

Et tout ce qui nous dévore du dedans!

 

Dans la petite valise de poésie

J'ai entrouvert ce rien qu'était la vie...

Et puis aussi souvent le plein de doutes

Et cette peur de tout ce qui reboute!

 

Dans cette petite chose de carton...

Oui, j'ai déposé une part d'illusion!

Puis j'ai pensé pouvoir la retrouver

En mettant au monde un peu de beauté...

 

De cette petite valise de poésie

Il ressort aujourd'hui une grande envie...

Vous souhaiter de tout coeur le meilleur

Et ce Noël proche très riche en bonheur...

J.G.

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Vivre et ressentir la douceur de l'univers.

Douceur de l'Univers envahit notre terre

de tes caresses entourent notre sphère.

 

Toi si grand , unit les âmes en peine

que résonne ton amour sur la haine.

 

Toi si vaste montre nous l'immensité

pour ressentir , effleurer ta beauté.

 

Oh splendeur , toi qui nous appelle

à nous abriter sous ton ombrelle

visite le coeur de ceux qui aiment

l'humanité te parle de ses peines

à reconstruire un monde rebelle

à rêver , à s'imaginer l'Eden

Si douce ton âme pour notre éveil

laisse nous rejoindre ton éternel

ton univers ressemble à l'enfant

semence du Divin du haut du ciel.

 

 

 

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administrateur théâtres

12272775258?profile=originalTo the ones I love

Sept notes? Noires, blanches?  Voilà tout ce qu’il faut pour fabriquer l’harmonie la plus pure, la plus austère et la plus éblouissante , cette musique  de Jean-Sébastien Bach, maître du recueillement. Premier cadeau de la soirée, on écoutera les yeux grands ouverts, un merveilleux florilège de ses plus beaux morceaux.

Les yeux grands ouverts, car voici une constellation de neuf notes noires en torse nus et pantalon gris perle qui voltigeront sur portées blanches, ces caissons aux arêtes vives dont la blancheur glisse sans aucun  bruit, sur un plateau éblouissant. Une page blanche, illimitée.

Au début, un premier danseur déploie un premier solo sur caisson. Surprise des figures félines effectuées dans une lenteur coulée et harmonieuse. A travers le décor sonore, Bach paraît, éteignant les bruits du monde.  La proposition est belle comme une cantate jouée dans la jungle. Salutations au soleil, esquisses guerrières, rêves de chasseurs, révoltes d’esclaves ?  Les autres danseurs réarrangent les longues banquettes et s’asseyent un à un dans une invitation à la sérénité, leurs dos magnifiques tournés vers le public, eux faisant  face à l’immensité bleue de l’écran. Cela a la beauté d’une prière. Le métissage des carnations est un appel d’émotion.   Rien que ce premier tableau est saisissant.

Magiques, trois T-Shirts rouges apparaissent sur les dos musclés, brillants d’humanité,  sculptés par des heures de danse et d’hymne à la beauté. Cependant que les autres danseurs, catapultés des quatre coins du monde,  semblent se reposer nonchalamment sur les bancs improvisés, en quête d’inspiration, de rebondissement. C’est ainsi que s’enchaînent toutes ces propositions chorégraphiques : avec spontanéité apparente et vérité profonde. Chaque danseur semble suivre une trajectoire propre et nous offrir ses rencontres éphémères et éblouissantes. Bruits du monde dans les interstices musicaux. Miroitements de couleurs de peau et de couleurs d’arc-en-ciel.

Loin de s’essayer à l’assaut du ciel,  - on a Jean-Sébastien Bach pour cela - on assiste à une communion joyeuse avec le socle de la  terre, le monde qui les entoure. Ils enlacent tour à tour la nature et leur être profond. Tout cela dans une fluidité aérienne ou liquide, un dynamisme et une précision extrêmes. Les regards intérieurs sont étincelants.  Pour le spectateur-auditeur c’est se laisser entraîner dans une authentique aventure. C’est  labourer le sol, remuer la glaise de la création, vibrer dans le plaisir du jeu des collisions souples, des  esquives, des passes esthétiques et du sourire généreux. Beauté des trios.

On se souviendra de  cette longue chaîne de bras incrustés les uns aux autres, qui évoque la solidarité. Miracle, voilà les danseurs subitement vêtus de jaune d’or, déclinés en nuances toutes différentes. Les hommes sont-ils de nouveaux insectes aux élytres d’or crépitant à la vie ? Frottements, glissements, rassemblements, la lumière blanche décroît et deux danseurs s’élancent dans une nouvelle proposition. Ces improvisations de passion, de tendresse et de charme sont méticuleusement préparées et ordonnées comme autant de fugues glissant autour des  socles de blancheur.

Et voilà les mêmes hommes soudain en T-SHIRT verts, out of the Blue, de l’olive profond au sapin,  tilleul ou menthe. L’écran lui-même devient vert. Le dernier danseur a rangé les lignes de sucre en digue continue. A perfect catwalk.  La pesanteur se fait légèreté extrême. Icare a perdu son  orgueil démesuré.  Le danseur virtuose labourera cet espace de son corps parfait comme s’il voletait à la surface de l’eau. Nul ne sait d’où vient l’esprit, si présent. La finale est un mouvement d’ensemble  parfait des neuf danseurs, un avènement, une harmonie nouvelle qui occupe tout le plateau.

Des noces terrestres ou célestes ? Nul ne sait. Les noces de la beauté musicale et de l’esthétique du corps humain en mouvement.  Hommes et femmes spectateurs sont emportés par la beauté et la vitalité du spectacle « To the ones I love ».

 

extraits:

http://www.thor.be/fr/parcours/to-the-ones-i-love-dp1

 

 Jusqu'au 22/12, 20h30 (sauf me. 19h30). Théâtre Varia, rue du Sceptre 78, 1040 Bruxelles. www.varia.be

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"Je ne Voudrais Pas Crever" de Boris Vian

Je voudrais pas crever

Avant d'avoir connu Les chiens noirs du  Mexique Qui dorment sans rêver

Les singes à cul nu Dévoreurs de  tropiques

Les araignées d'argent Au nid truffé de bulles

Je ne voudrais  pas crever Sans savoir si la lune Sous son faux air de thune A un coté  pointu

Si le soleil est froid Si les quatre saisons Ne sont vraiment  que quatre

Sans avoir essayé De porter une robe Sur les grands  boulevards

Sans avoir regardé Dans un regard d'égout

Sans avoir mis mon zobe Dans des coinstots bizarres

Je voudrais pas finir Sans connaître  la lèpre Ou les sept maladies Qu'on attrape là-bas

Le bon ni le  mauvais Ne me feraient de peine Si si si je savais Que j'en aurai  l'étrenne

Et il y a z aussi Tout ce que je connais Tout ce que  j'apprécie Que je sais qui me plaît

Le fond vert de la mer Où valsent  les brins d'algues Sur le sable ondulé

L'herbe grillée de juin La terre  qui craquelle L'odeur des conifères

Et les baisers de celle Que ceci  que cela La belle que voilà Mon Ourson, l'Ursula

Je voudrais pas crever Avant d'avoir usé Sa bouche avec ma bouche

Son  corps avec mes mains Le reste avec mes yeux

J'en dis pas plus faut  bien Rester révérencieux

Je voudrais pas mourir Sans qu'on ait  inventé Les roses éternelles La journée de deux heures

La mer à la montagne La montagne à la mer La fin de la douleur Les journaux en couleurs

Tous les enfants contents Et tant de trucs encore Qui dorment  dans les crânes Des géniaux ingénieurs

Des jardiniers joviaux Des soucieux socialistes Des urbains urbanistes Et des pensifs  penseurs

Tant de choses à voir A voir et à z-entendre Tant de temps à  attendre A chercher dans le noir

Et moi je vois la fin Qui grouille et qui s'amène Avec sa  gueule moche Et qui m'ouvre ses bras De grenouille bancroche

Je voudrais pas crever Non monsieur non madame Avant  d'avoir tâté Le goût qui me tourmente

Le goût qu'est le plus fort

Je  voudrais pas crever Avant d'avoir goûté La saveur de la mort...

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L’Association des Ecrivains Belges de langue française, les Editions du Tétras Lyre et la Maison Internationale de la Poésie – Arthur Haulot vous convient

le jeudi 15 décembre à 19h00

 

à la rencontre consacrée à

Tom Reisen et à la poésie luxembourgeoise francophone 

Maison des Ecrivains,
150 chaussée de Wavre – 1050 Bruxelles
Entrée libre

Accueil par Lucien Noullez, Président de la Maison Internationale de la Poésie – Arthur Haulot et par Maxime Coton, Président des éditions Tétras Lyre.

Présentation du recueil été de Tom Reisen par Maxime Coton et lecture par Tom Reisen.

Entretien autour de la poésie Luxembourgeoise par André Doms et Tom Reisen.

 

Quand : Jeudi 15 décembre à 19h00

12272776075?profile=originalOù : à la Maison des Ecrivains,
150 chaussée de Wavre – 1050 Bruxelles
Entrée libre

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