Toutes les publications (16071)
Je voudrais – me crois-tu ? – enfin si c’est possible
Revenir en arrière au temps de ces amours
Les nôtres au début les pures les sensibles
Ma belle d’aujourd’hui d’hier et de toujours
Nos débuts coin de table et lumière du jour
Sur ton corps alangui et qui devient la cible
De mes yeux éblouis en quête d’indicible
Par le pinceau tracé en un subtil contour
La rue aux pavés gris le ciel en carillons
Parcourant de beffroi en clochers l’étendue
La ville aux toits d’ardoise et puis nous qui rions
Bohême simple - élans - nos âmes éperdues
De ce bonheur nouveau saupoudrant d’or nos yeux
Et ce sentiment vif d’être pareils aux dieux
Trés bonne fin d'année à tous et que le Père Noêl vous apporte pour 2012, une hotte pleine de bonnes choses, santé, bonheur et amour. Micheline/Mim You
Je ne supporte ni les blonds ni les bruns
je défragmente les mots morts
les mots tressés
la musique diluée dans le ciel à peine brouillé
Je ne suis pas en colère d'être comme cette eau
l'abstraction du manque
derrière la Cour Carrée au-dessus du banc il y a des pas qui dansent
des plaques de marbre dans le dos
la voix cérémonieuse en hauteur rit les entrechats photographiés
Je compte les intervalles
l'étonnement de l'œil
la soif de la langue
on ne pénètre pas le corps sur un banc
on attend les contours de l'horloge
la verticale de l'heure dans un lieu nommé chambre
Murs tendus nous n'y possédons rien
juste la peau au cœur d'années éphémères
la sentence entre deux musées
roule chaque nuit la pendaison
Jouissive vérité d'un long trajet entre Paris et les livres
jonchent le sol
je serai la première à fermer les messages
à taire le crayon
Je ne peux m'empêcher de lire la peau usée
je ne peux m'empêcher de gommer les histoires inventées
Où vont-elles dans le roman qu'on ne lit pas ?
Où vont les livres qui n'existent pas au travers du mutisme ?
Ils écrasent mon œil
m'emportent à la cave où perle la nuit
J'ai soif des aiguilles où se couche l'oubli
du sang que nous avons mêlé dans le même tricot
de la tresse au fond des draps
veine ouverte au même rythme
nous nous y sommes enfoncés
C'est la nuit des mots à jamais
ce sont des verges qui se dressent dans la pénombre
alors que le monde dort on s'entend respirer
Sur le banc c'est l'empreinte des talons
les bras tendus comme l'oiseau cherche l'air
la mer et son sommet
B - 20-12-2011
À L'AMITIÉ
Je t'ai trop souvent côtoyée
Au cours de mes années tragiques
Solitude, compagne inique
Que rien ne peut apitoyer
Tu as cultivé l'amertume
Le pavot de désespérance
Dans mon cœur réduit à l'errance
En flagellant ma joie posthume
Mais j'ai rencontré l'insoumis
Dont le diadème est fait d'épines,
Et m'a guidée sa main divine
Vers des copains et des amis
Partout je suis bien accueillie
Et c'est le rire et c'est la fête
Je ne compte plus mes conquètes
Les brassées de roses cueillies.
À vous mes fidèles normands
Vous les abeilles de Paris
Aux africains qui m'ont souri
À tous les belges si charmants
Et puis à toi gentil Messie
Qui à Noël bientôt va naître,
Et que je saurai reconnaître
Aux yeux amis, je dis Merci.
Marièva Sol
Marièva Sol
Bonnes fêtes à tous
Mille mercis et JOYEUSES FETES A TOUS
Bonjour tout le monde Tout d'abord un grand merci pour tous vos messages et vos voeux de joyeux
Bien amicalement à vous.
Concepteur industriel - Architecte d'intérieur
İç Mimar – Endüstri Tasarımcısı
55, rue Louise Michel
78711 Mantes la Ville
FRANCE
Passage vers un autre monde
les gens qui passent par là
vivent une autre aventure.
Ce choix de voyager vers sa destinée
de ne pas savoir à l'avance où se poser.
Moi je vous regarde avancer
découvrir les pas de la liberté
Moi je suis à la traîne
dans ma vie bien construite.
Je voudrai pouvoir perdre la raison
me perdre et revenir un jour peut être
Respirer d'autre paysages
Vivre sans attache , libéré d'aujourd'hui.
Ces rêves qui me traînent dans l'oubli
Ces chimères qui gagnent ma vie
J'ai envie de partir , prendre le train de midi
envoyer tout en l'air , retrouver le goût d'être içi.
De ce monde j'ai appris à me faire une raison
blasée et en colère j'avance pas , je recule.
de ce chemin que j'ai choisit , je voudrai être maître
pour me relever peut être de l'ombre qui me poursuit.
Cartes postales
L’ami que j’aime pense à moi;
Il m’ envoie des carte postales,
Lieux où l’ a mené son voyage.
Je m’ imprègne des paysages,
Couleurs et formes merveilleuses.
...
Je m’imagine à ses côtés,
Or j’y étais par sa pensée.
Cette idée me remplit de joie.
C’est un touriste infatigable,
Aimant partager ses émois.
...
Pour ma part, je trouve les choses,
Qui, à ma surprise me charment,
Sans aller les chercher ailleurs.
J’accueille de petits bonheurs,
Lui en parle, en vers ou en prose.
...
8/6/98

Tout commence comme une danse.
C’est comme de la joie qui vient,
Qui descend doucement du ciel.
C’est joli, c’est frais et c’est doux
Mais, quand le soleil n’est plus là,
Tout est devenu blanc et froid.
Lors, dans les rues de Saint-Laurent,
Presque toutes en même temps,
Les maisonnettes s’illuminent.
Les sapins colorés clignotent.
La joie de Noël nous arrive
Et nous donne envie de chanter
Noël
Noël
Quand décembre a commencé
Tout le monde attend et sait
Que chaque jour désormais
Sera plus blanc et pus gai.
Il y a partout dans l’air
Des murmures de secrets.
On attend et on espère.
Et le grand jour arrivé,
On recevra des jouets,
Des bijoux des bagatelles,
Dans l’amour et l’amitié.
Vite,un nouvel an viendra
Quand décembre a commencé
Tout le monde attend et sait
Que chaque jour désormais
Sera plus blanc et pus gai.
Il y a partout dans l’air
Des murmures de secrets.
On attend et on espère.
Et le grand jour arrivé,
On recevra des jouets,
Des bijoux des bagatelles,
Dans l’amour et l’amitié.
Et un nouvel an viendra.
• Douce comme un câlin du soir de trois millions de secondes
• Blues comme un rythme de jazz qui dure quatre saisons
• Flouze comme un double pécule qui tomberait tous les mois
• Bouge comme une danse africaine de cinq cent mille minutes
• News comme celle que vous donnerez dans les cinquante semaines
D’ici là, ... entraînez-vous. Commencez par le plus facile, donnez de vous nouvelles. Le reste viendra tout seul.
Joyeux 2000 douce, 2000 blues, 2000 flouze, 2000 bouge et 2000 news à tous
Avant de partir je veux souhaiter à toutes et à tous de belles fêtes, une année heureuse, pleine d'une créativité qui continuera à enjoliver ce beau site.
Je vous abandonne jusqu'au 16/01/2012, le spleen au coeur, ne vous réjouissez pas, je reviendrai.
Amicales pensées à l''ensemble d'Arts et Lettres.
Yvette
http://www.dailymotion.com/video/xbxfxe_la-memoire-et-la-mer-leo-ferre_music
Etes vous heureux d’avoir votre âge, ou préfèreriez vous en avoir un autre? Mais préférer un autre âge que le sien, n’est-ce pas déjà s’avouer malheureux? L’idéal, pour être heureux, serait sans doute de cesser de désirer avoir un autre âge que le sien. Mais comment être heureux de son âge ? Comment éviter que les plus jeunes ne pensent avec impatience à l’âge qui leur permettra enfin tel ou tel plaisir, que les plus vieux ne regrettent celui qui les leur permettait, et que les médians ne cumulent les impatiences et les regrets ?
Il suffirait pourtant d’une question pour nous libérer une bonne fois de tous ces malheurs : « Si quelque dieu vous le proposait, quel âge choisiriez-vous d’avoir toute votre vie durant ? ». On se convaincra vite qu’il n’est aucun âge dont les plaisirs soient tels que nous puissions renoncer allègrement à tous les plaisirs des autres. Qui choisira d’être à jamais un enfant ? Qui voudra d’une maturité, immédiate et définitive, où l’on stationnerait, sans avoir vécu de jeunesse, ni devoir vivre de vieillesse ? Beaucoup sans doute éliraient la jeunesse éternelle, mais que vaudrait un état sans souvenir ni avenir ?
L’idéal semble donc de parcourir tous les âges, ce qui est précisément notre condition. On voit bien que tout âge est celui d’être heureux.
de Jean Paul Galibert
Quelle merveilleuse expression qui donne tellement à rêver ! Tous nous avons envoyé des bouteilles à la mer. Que fait-on d'autre quand on s'exprime par le texte, la photo, la peinture, la sculpture, le cinéma, tous les moyens possibles de communication ? Un regard peut être également une bouteille à la mer. Le message contenu dans la bouteille ne prend vie que lorsque quelqu'un a la patience d'ouvrir le contenant, même en arrachant le bouchon avec les dents ! Et sur ce Réseau que de bouteilles à la mer virtuelles qui ne demandent qu'un rivage accueillant pour livrer leur secret, leur appel, leur S.O.S. Solitude ou, simplement, leur joie de vivre.
Ces réflexions me sont inspirées par une séquence que j'ai vue récemment sur Thalassa, dans laquelle un homme choisissait sur la plage les bouteilles qui lui paraissaient vraiment jolies. Et dans ces bouteilles il mettait une partie de son coeur, qu'il livrait ensuite au courant, en espérant qu'un autre humain sur un lointain rivage découvrirait ce trésor. Et, en effet, quelque part un autre homme avait lui aussi la passion des bouteilles rejetées par la mer. Il les ouvrait avidement, à la recherche d'un soupir, d'une larme, de quelques mots légers comme des plumes ou lourds de chagrin.
C'était beau comme un conte de fées. Qui étaient ces deux hommes ? Des internautes déçus, des adultes pas encore guéris de leur enfance, de doux dingues ? En tout cas ils m'ont enchantée et poussée à écrire ce billet, en forme de billet doux, de bouteille à la mer que je voudrais scintillante comme un saphir. N'en déplaise à mon vieil ami le Capitaine Haddock elle ne contient pas du rhum vieux de plusieurs siècles mais l'alcool qui fermente dans mon cerveau à l'approche de ces fêtes que je souhaite à tous pleines d'amour et de fraternité.
bonjour à tous .....
je vous souhaite un bon Noël pour vous et vos familles, je profite pour lancer mes vœux de bonne et merveilleuse année 2012 à tous, de la créativité, de la joie du bonheur de l'amour et la santé ..
un tout grand merci à Mr Robert Paul pour sa gentillesse, sa disponibilité et tout ce qu'il fait pour nous .sincèrement respect à vous .
amitiés artistique à tous
Christiguey
Une chatte « chartreuse » dans un appartement
très grand coule des heures heureuses,
paresseuse, joueuse et précieuse,
elle sommeille gracieuse sur un édredon bleu,
l’esprit plein de souris ensorceleuses,
bagarreuses.
Irrésistibles elles sont, vertes ou grises,
Jamais prises, seulement promises.
Innombrables, baroudeuses ;
elles se pavanent audacieuses
sous un cèdre argenté tout silencieux.
Nous n’entendons qu’elles,
Un tantinet railleuses dans l’âme
de la chatte, somnolente
et songeuse sur un édredon bleu.
Puis au dehors, un drôle de temps
« de chien » j’en conviens ;
le ciel descend sensiblement,
un nuage rose passe, éclate, se désagrège,
tombe une pluie légère, chaude comme
une laine soyeuse et claire.
Notre chatte « chartreuse » ça lui
est bien égal, puisqu’elle compte
Les souris inlassablement ;
pour elle un pur régal !
Il pleut depuis des heures à Paris,
J’écris à un ami,
vêtue d'un pull en laine bleue.