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Le train 2

Je suis debout sur le quai.

Une petite valise à la main, j'attends le train.

En apparence très calme, je suis assaillie par des doutes, des questions.

Est-ce le bon train?

Est-ce le bon moment?

Le train arrive, s'arrête.

Les gens s'agglutinent devant la porte.

Je ne bouge pas comme paralysée.

Je regarde les passagers dans le train.

Soudain, un visage de femme m'attire.

Nos yeux se croisent un instant.

Le train s'en va.

Je n'ai pas bougé.

Je pense à la femme au regard clair.

Une femme différente, une femme que je ne serai peut-être jamais.

Une femme libre qui voyage seule.

Je sais que je dois prendre un train.

Je sais que j'ai de nouvelles choses à faire.

Qu'il n'est pas trop tard, que j'ai encore le temps.

Mais le temps passe vite, bientôt je serai trop vieille.

Bientôt, un dernier train arrivera, celui des regrets.

Un nouveau train est annoncé.

Beaucoup de monde devant moi.

Le train s'arrête.

Je vois la même femme assise à la fenêtre.

La femme me regarde avec effroi comme si elle venait de voir un fantôme.

Les gens montent dans le train.

Il va repartir.

Soudain, presque malgré moi, poussée par une force inconnue, je m'élance.

Je saute dans le train.

Dedans un mur humain que je pousse, que je bouscule pour me frayer un chemin jusqu'à la femme.

Quand enfin je l'aperçois, la femme d'un sourire m'invite à m'asseoir en face d'elle.

Je pose ma petite valise sur le siège, à côté.

Nos genoux se frôlent.

Nous nous regardons dans les yeux.

A partir de cet instant, je sais que je ne serai plus jamais la même.

Je sais que je suis déjà différente.

La femme me dit doucement:

"Je t'attendais..."

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L'envoûtante réalité

PB050034.jpg

Sont fatalistes les gens sages.

Nul ne le devient à son gré.

Comment écarter les regrets,

Ignorer les mauvais présages?

Il faut éviter de penser

Aux injustices qui irritent.

La joie de vivre se mérite

Et donne le goût de danser.

Devenu âgé, averti,

On accueille l'indifférence.

Sont conservées des préférences,

Dont l'envie d'être diverti.

La nature, mine de beauté,

Procure d'innombrables grâces.

S'y ressourcent les âmes lasses.

L'envoûtante réalité!

28 novembre 2014

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CONSTAT

Parfois une photographie que l'on croyait intéressante laisse le spectateur indifférent .

Cruel Constat

Arriver à se détacher de cette particularité du non-partage est une constante mais parfois le contraire peut survenir comme une" révélation " quand soudain un visiteur découvre une autre image et transmet alors son impact non voulu

Le révélateur était au labo l'instant où l'image apparaissait au fond du bac ...tout un mystère c'était bon ou mauvais et il fallait travailler le tirage pendant longtemps pour obtenir une belle image ( Choix du papier , du temps de pose  etc

Avec le numérique ...une prise de vue réussie sur l'écran se trouve inexploitable dans la" phase -papier "

Cruel Constat

Le papier crée l'existence réelle et tangible de la photographie elle, -même et lui assure la transmission C'est toute l'ambiguïté de la photo

Il est vrai que pour une photographie il y a deux personnes : Celui qui a regardé ; celui qui regarde

Chacun apporte une part de lui- même

Constat Réconfortant

Recueil de notes au fil du temps  suivre " Au gré des jours " Arletteart  (votre serviteur )12273061876?profile=original

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En date du mardi 16 décembre
à 18:00 - 19:30

La présentation de l'événement par le CIVA:

"Istanbul 2023
Publié par les éditions B2 - http://editions-b2.com/
Collection : Territoires
144p., 98 g, 13 € - ISBN : 978-2-36509-030-8

Durant l'été 2013, Yoann Morvan et Sinan Logie ont arpenté les franges urbaines d'Istanbul.

Ces marches, d'une distance totale de 200 kilomètres, leur ont permis de décortiquer les mutations profondes de la mégapole Turque. Celle-ci est effectivement en cours de transformation sous la poussée de nombreux projets de méga infrastructures visant à renforcer son rôle moteur de l'économie nationale.

La présentation du livre portera sur la projection de photos inédites de la périphérie stambouliote, accompagnées par des analyses sur différents niveaux tels que les menaces sur l'environnement, les strates migratoires, la société des loisirs, l'architecture ou l'industrialisation de ce territoire, arrière garde du capitalisme européen moribond.

Les auteurs :

Yoann Morvan est anthropologue, chargé de recherche au CNRS, basé à l'Institut d'ethnologie méditerranéenne, européenne et comparative (IDEMEC), et associé à l'Institut Français d'Etudes Anatoliennes (IFEA).

Sinan Logie est architecte, diplômé de la Faculté d'architecture La Cambre Horta, ULB, il enseigne à Bilgi University (Istanbul). "

Je serai présent à cette intéressante présentation.

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DOUCEUR DE L'AIR...

Douceur de l'air hors des saisonsDe l'or virevolte jusqu'au gazon...On en ressent comme un frissonEnvie d'en chanter la vision!Aux lèvres perle une mélodieAvec un brin de mélancolie...Et cœur lentement se souvientDe bel amour, comme un refrain!J.G.
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Sur ma route

 

Parfois, un simple mot, tel un papillon blanc,

Sort d'une parenthèse et voltige troublant.

Je le saisis et l'épingle sur une page.

Or il ne meure pas et ne reste pas sage.

Les mots gardent une énergie toujours durable.

Il arrive qu'ils soient enfoncés dans le sable,

Qui sur eux s'accumule apporté par l'oubli.

Mais leur pouvoir demeure, comme eux enseveli.

Ma pause, interrompue, dans un parfait silence,

J'accueille des propos ou des réminiscences,

Images délavées d'un ailleurs incertain.

Je me vois réagir, avec ou sans entrain.

Aux instants dépourvus de toute fantaisie,

Pour me rendre joyeuse et pour aimer la vie,

J'invite, en ma maison, l'une des magiciennes,

Une muse immortelle, artiste ou musicienne.

Quasiment chaque jour, celle qui m'est fidèle,

Arrive près de moi, légère, à tire d'aile.

En mon être, elle met aussitôt du bonheur,

Me murmurant des vers suaves, cajoleurs.

Surprise, rassurée, je suis ravie, parfois,

D'avoir pu exprimer de délicats émois,

Avec simplicité, en termes poétiques.

Je rends grâce au destin me gardant romantique.

27 novembre 2014

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administrateur théâtres

12273059697?profile=original12273060099?profile=original12273061066?profile=original12273061471?profile=original12273062072?profile=originalLewis Carroll, le romancier anglais  qui a raconté l’histoire onirique  d’ « Alice au Pays des Merveilles », n’avait pas imaginé le succès mondial et intemporel de son héroïne toute candide et romantique, curieuse à l’infini et si ...subversive.  La nouvelle  adaptation de ce mythe, présentée cette saison au Théâtre du Parc de Bruxelles, ne laissera pas indifférent. On est loin du prêt à consommer du film de Burton sorti en 2010.  Loin  du  rêve cinématographique fabriqué dans un déluge de créatures numériques et de décors somptueux.

 Passons la parole à  Jasmina DOUIEB, metteur en scène et maitre d’œuvre avec Thierry Janssen de la réappropriation du matériau poétique d'Alice :

« Les mythes ont ceci de particulier qu’ils fascinent et marquent les sens. Ils outrepassent toutes les frontières : culturelles, générationnelles et temporelles. Ils échappent à toutes les réductions, simplifications ou tentatives d’en cerner les contours. Ils partent en fumée sitôt que vous tentez de les saisir. Et pourtant, les histoires qu’ils charrient demeurent fixées dans les esprits, comme des rêves ou des fantasmes. On n’est jamais sûrs de ce qu’ils signifient et pourtant on reste irrémédiablement hypnotisés. Les Aventures d’Alice c’est bien plus qu’un livre pour enfants, c’est un mille-feuilles qui touche au mythe. C’est une mer d’histoires aux multiples entrées. »

 

Ces quelques mots sont très révélateurs de la place laissée à l’Imaginaire dans ce magnifique spectacle esthétiquement et théâtralement parfait. La quête du bonheur et le plaisir vertigineux de la découverte d’Alice s’opposent  à un monde absurde et chaotique où se côtoie une galerie de personnages burlesques et énigmatiques qui ont peuplé nos rêveries enfantines. Le lapin, Le chapelier fou, la chenille et son narguilé, le non-anniversaire, la partie de croquet, la reine de cœur "Qu'on lui coupe la tête!"... se retrouvent ressuscités!

 

12273060255?profile=originalLe texte est mis en abime par le biais du livre que relit Alice devenue grande et venue au chevet de son créateur qui est sur le point de passer de l’autre côté du miroir.  Pour nous c’est l’occasion aussi de revisiter notre monde imaginaire d’enfant et d’y  emmener même notre progéniture, à qui nous offrirons le  miroir théâtral pour pénétrer le mystère hypnotique du conte fantastique. Le lendemain de la première, c’étaient de sages élèves, menés par de joyeux  professeurs qui occupaient les derniers rangs de la salle ! Rires et réactions enthousiastes fusaient pour l’émotion créée par  une mise en scène fourmillant d’astuces! C’ est un  réel défi que de pouvoir jouer avec les perspectives spatiales et faire grandir et rapetisser Alice sur le plateau d’un théâtre, non ?  

Rien n’est imposé, tout est suggéré. Tout est proposition et invitation au rêve et voyage. Le cadre magique, la beauté épurée des tableaux, des décors et des costumes soulignent la dimension poétique d’un conte qui passionne par ses innombrables interprétations possibles.

Esthétiquement, la mise en scène suscite l’admiration. L’incroyable galerie de personnages loufoques défile avec une logique millimétrée…On finirait par y croire et s’y croire! Non seulement l’espace est tordu grâce au champignon magique, mais le temps, notre pire ennemi,  est explosé.  Il est tour à tour figé, avancé, reculé, ridiculisé pour notre plus grand bonheur! Le temps perdrait il son sens ? «  Le non-sens est plus qu’un jeu chez Carroll ; il détruit le bon sens « en tant que sens unique ». La petite Alice est en état de devenir permanent. Ses transformations de taille et donc d’âge - puisque, par ce biais, elle grandit -, brouillent son identité qui devient infinie. Elle est, dans son corps, à la fois hier et demain ; elle est toutes les possibilités d’elle-même réunies dans un même espace temps. Dans cette esthétique du renversement, les contours d’Alice s’effacent. Elle se cogne aux murs d’un monde désespérément trop grand ou trop petit pour elle. Un monde auquel elle ne parvient pas à appartenir. Jamais la bonne taille, jamais la bonne attitude. »

 Les métamorphoses se suivent et s’enchaînent grâce au moteur principal : le rire omniprésent. Qu’il soit dérision, humour grinçant, ou haut comique de situation, chaque spectateur y trouve sa part de connivence avec les comédiens. Et les enfants apprennent, sur les pas de la jeune Alice au caractère bien trempé, à douter de toutes les apparences, à dégonfler les impostures et à détester la dictature! Avec six comédiens seulement, tous magiques,  eux aussi! Michel CARCAN (Lewis Caroll), Lara HUBINONT(le Chat) , Thierry JANSSEN (la Reine) , Sophie LINSMAUX(dans le rôle d'Alice), Françoise ORIANE(Le Bombyx), Clément THIRION(le Roi). Jubilatoire!

Mise en scène : Jasmina DOUIEB - Assistanat : Alexandre DROUET. 

Scénographie, costumes, masques, marionnettes : Anne GUILLERAY et Geneviève PERIAT.

Lumières : Philippe CATALANO - Musique : Daphné D’HEUR.

Maquillages et coiffures : Véronique Lacroix.

Photos: Isabelle DE BEIR

http://www.theatreduparc.be/index.php?mact=Agenda,cntnt01,DetailEvent,0&cntnt01id_event=18&cntnt01returnid=62

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Une initiative du CRTH (Centre Recherche Théâtre Handicap)

Le CRTH est une structure culturelle de création et de formation amateur et professionnelle qui œuvre pour que le spectacle vivant soit accessible à tous.

Site web:www.crth.org

"Parti du constat que le spectacle vivant n’était pas toujours accessible aux personnes déficientes visuelles, le Centre Recherche Théâtre Handicap a donc proposé à des élèves en art dramatique d’accompagner au théâtre des personnes non voyantes, mal voyantes (par déficience ou vieillissement) afin de décrire en direct les éléments de mise en scène (costumes, décors, déplacements…)".

Découvrez le reportage de France 3 sur les Souffleurs d'Images à Avignon:

                            

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Le voyage du bleu, d’Elvas à Evora.

Continuons notre voyage du bleu.

Vraiment, il faut croire que le temps passe moins vite ici !

Effets du soleil, du bleu du ciel, de cette chaleur inhabituelle en cette saison ?

Tout le monde est en manches courtes, aux champs comme à la ville, où les terrasses des cafés sont bondées.

Le bleu ?

Il nous inonde, nous submerge, nous emporte…

 - Peut-être est-ce à cause de cela que je ne songe pas un seul instant à rentrer ?

Pourtant, il le faudra bien un jour, mais en attendant je continue mon voyage, et j’en profite pour reconnaître et préparer en même temps le prochain stage carnet de voyage où je vais partager mes surprises, mes découverte, mes délectations carnettistes.

Bien sûr, il y a un petit décalage entre la publication de mes vidéos et le présent du voyage, mais je fais ici beaucoup de choses à la fois, et j'espère que le peu de retard pris ne sera pas préjudiciable à l'intérêt de mes publications !

Il faut dire que je découvre des bleus tout simplement incroyables.

Certains sont presque impossibles à reproduire si on n’y consacre pas de longs essais en mélanges sur la palette, si on ne change sans cesse de point de vue pour voir la lumière jouer avec cette couleur et choisir le meilleur angle pour la traduire.

Le temps consacré à ces recherches est d’autant plus exaltant qu’il débouche sur des questionnements et des exercices passionnants.

Finalement, le carnet de voyage, l’aquarelle, les croquis rapides à main levée, ne sont que des prétextes pour aller à sa propre rencontre en même temps qu’ils permettent un échange très profond avec le monde.

La chapelle de la Conception à Elvas, l’un des motifs du carnet de voyage au pays du bleu.

La chapelle de la Conception à Elvas, l’un des motifs du carnet de voyage au pays du bleu.

Parmi les bleus clairs ou cæruleums sélectionnés pour réaliser les liserés de la chapelle de la Conception, c’est le bleu royal Sennelier que je choisis, car parmi ceux qui se rapprochent le plus de la bonne couleur, c’est celui qui présente les effets d’opacité et de granulométrie les mieux apparentés à l’aspect onctueux de leur couleur sur le fond de crépi blanchi à la chaux des murs.Parmi les bleus clairs ou cæruleums sélectionnés pour réaliser les liserés de la chapelle de la Conception, c’est le bleu royal Sennelier que je choisis, car parmi ceux qui se rapprochent le plus de la bonne couleur, c’est celui qui présente les effets d’opacité et de granulométrie les mieux apparentés à l’aspect onctueux de leur couleur sur le fond de crépi blanchi à la chaux des murs.

Dans ma quête du bleu, je m’interroge du rapport des différents bleus que je vois avec les autres couleurs qui leur sont associées, dont l'ocre jaune que l’on retrouve un peu partout dans le patrimoine bâti.

Je constate qu’en mélangeant le bleu cæruleum des liserés extérieurs de la petite chapelle Notre Dame de la Conception (dont je vous avais déjà parlé à mon arrivée au « pays du bleu »), couleur que l’on voit en de nombreuses variantes en décor sur les façades avec l’ocre jaune du bas des murs, on obtient un gris-vert qui est exactement celui des oliviers de la campagne en cette saison !

Bien sûr, il faut faire des essais avec les différents bleus cæruleums de notre nuancier (en les modifiant parfois avec un soupçon de divers jaunes ou rouges), pour obtenir le « bleu parfait » de tel ou tel décor d’architecture, et si on mélange le bleu ultramarine rompu des azulejos de l’entrée de cette même chapelle (rompu avec une pointe d’orange et non avec du gris ou du noir qui en éteindraient la luminosité), on obtient la teinte de l’ombre des oliviers vus depuis cette chapelle qui domine la campagne environnante depuis l’entrée de la ville.

Naturellement, on peut obtenir les gris-verts (ombre ou lumière) des oliviers de bien d’autres façons, mais je vous assure que ces mélanges fonctionnent parfaitement, même si le résultat manque un peu de transparence à cause de couleurs qui au départ ne le sont pas.

Le voyage du bleu, d’Elvas à Evora.

Étonnant de constater combien les couleurs dominantes dans le bâti traditionnel trouvent ici leurs correspondances par mélange, dans les variations chromatiques de l’environnement naturel …

Le voyage du bleu, d’Elvas à Evora.
Mes verts (vert rompu n°1 et gris vert n°4) obtenus par mélange du bleu des liserés de la chapelle (bleu royal Sennelier) ou de l’outremer rompu des azulejos (voir mélange ci-dessus) avec l’ocre jaune des murs (tous les outremers de toutes les marques conviennent, idem pour l’ocre jaune) qui s’apparentent aux différents verts des oliviers ne sont qu’un sujet de réflexion parmi d’autres, basés sur l’observation des différentes couleurs d’un même environnement.

Mais si je veux réellement peindre le feuillage des oliviers, j’utiliserai plutôt du bleu d’Indanthrène Sennelier (transparent intense) à la place du bleu royal (opaque granuleux) pour faire le gris vert de leur feuillage en pleine lumière dans le lointain, et à la place de l’outremer français utilisé pour imiter l’outremer rompu des azulejos (outremer qui est transparent intense) du bleu indigo Rembrandt, car bien que semi-opaque, celui-ci permet d’obtenir la bonne teinte des zones à l’ombre sans mélange intermédiaire (d’où effet plus lumineux, travail plus rapide et similitude chromatique plus grande).  

Hors, le but de ces exercices n’est pas de chercher à peindre des oliviers, mais de se servir des couleurs que nous voyons (en suivant ici le fil conducteur du bleu), pour établir de plus subtiles connivences entre l’univers qui nous entoure, les êtres et les choses que nous rencontrons et notre propre sensibilité, la « profondeur » de notre regard sur le monde.

C’est par ce rapport des couleurs à la vie dont elles sont le reflet, qu’au-delà du témoignage d’un instant, d’un lieu, d’un objet, d’une rencontre, on peut « voyager » à l’intérieur même du voyage, et interpréter « autrement » la réalité perçue à travers ses différentes facettes.

Chaque nouvelle interprétation va alors se révéler comme un nouveau chemin pour aller plus loin dans sa démarche et la réalisation de son carnet…

C’est pour cela que je pense l’approche «traditionnelle et classique» du carnet de voyage (dessins / textes / aquarelles), supérieure dans le fond (même si dans la forme tout est possible pour affirmer sa créativité) par rapport aux autres types de carnets (tout aussi attrayants qu’ils soient, bande dessinée, collages, photos, etc.)...

Quant à l’aquarelle, il y en a bien sûr autant d’approches et de concepts qu’il y a de démarches artistiques et de personnalités créatives, mais celle que je préconise sur le terrain (et que j’enseigne tout en restant fidèle aux bases techniques de cette expression), s’affranchit largement de toute idée de supériorité artistique, de compétition, de maîtrise technique démesurée, d’esthétique en quelque sorte « au dessus du panier » pour ne pas dire de mégalomanie philotechnique : elle reste en toute simplicité au plus près du sujet dans l’immédiateté de l’instant, en étant sans sophistication aucune le fruit de la spontanéité, de la joie de vivre, et de la rencontre entre le réel et notre sensibilité !

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Récupération

 

Je suis devenue l’invitée,

Qui n’ose pas toucher aux choses.

Mon regard s’y pose morose,

Sans réelle curiosité.

Je vois vaguement les tableaux,

Que j’avais peints avec tendresse,

Et qui m’emplirent d’allégresse.

Ils sont cependant restés beaux.

J’aime demeurer en éveil,

Face à ma rue silencieuse,

Je suis dans une humeur joyeuse,

Voyant les dessins du soleil.

Une saison a des surprises,

Change le décor, chaque jour,

Le pare de certains atours.

Imprévue, la beauté me grise.

Je me sens bien à ne rien faire,

Sauf capter de la poésie,

Toute nouvelle ou resurgie.

A l'abandon, mon esprit erre.

Or avec ardeur, ce matin,

Me déliant de la paresse,

Avec une infinie tendresse,

J'ai enjolivé mon jardin.

 

Dans la printanière douceur.

J'ai désherbé, puis ratissé.

Me suis baissée, pour ramasser,

Et donner à boire à mes fleurs.

17 avril 2009

 

 

 

 

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Petite musique,

Chaque matin,

lorsque le ciel sera bleu,

sur toi je déposerai une rose blanche ;

lorsque le ciel sera blanc,

sur toi  je déposerai une rose rouge ;

lorsqu'il sera pluvieux,

sur toi je déposerai une rose close,

juste pour qu'elle n'ait jamais froid !

Verras-tu  depuis l'immensité

où tu as élu domicile,

 pareilles splendeurs ;

ce don végétal de moi à toi ?

Les roses chuchotent si bien au silence ,

les arbres les écoutent .....

Chaque matin,

pour ce rendez-vous

avec toi,  je porterai

un châle bleu-ciel.

NINA

 

 

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L'instant qui coule au sablier

 

Une douce harmonie subsiste

Le ciel gris est majestueux.

Un sentiment respectueux

M'empêche de le trouver triste.

Ma rue a la couleur du temps.

Dans la lumière éclaboussante,

Je patauge reconnaissante.

Or sans soleil, coule l'instant.

Je suis entourée de silence

Ma mémoire n'a rien à dire

Permet enfin que je respire

En accueillant l'indifférence.

Je contemple les grand érables

Qui ne se font aucun souci.

Me sens débarrassée des si,

Regrets vains mais inévitables.

L'instant qui coule au sablier

Me met en un état de grâce.

Il fait disparaître les traces

Des attaches qui me liaient.

 

Montréal 25 novembre 20014

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Nos hivers québécois

P5200003.JPG

 Doux ami,

Si tu voyais ici, comme c'est beau l'hiver!
Les érables géants, sculptures délicates,
Étalent leurs ramures noircies sur de la nacre.

La neige immaculée s'amoncelle partout.
Sur les toits, les sapins, en bancs sur le gazon.
Pour qui s'y aventure, elle est sable mouvant.

Les rues, ensoleillées sont des tableaux vivants;
Des ombres y varient selon l'humeur du temps,
En symétrie fidèle, au tout commencement.

L'air frais, froid ou glacé, est chargé d'énergie.
Si l'on veut s'attarder il faut se rendre actif
Lors, ce n'est qu'à l'abri qu'on devient nonchalant.

Derrière d'immenses baies, fasciné, on contemple,
Dans l'éblouissement, en pleine nuit souvent,
Des haies de blanc corail, des buissons de cristal.

17/12/2003

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... extrait....

La lueur viendra.

Sur le banc sont gravés des mots d'amour.

Des noms inconnus, des chérubins aux ailes naïves

Déployées dans les nervures rugueuses du bois mourant

Des coeurs saignants, des baisers dans le demi-jour.

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... Extrait....

A force de croire en sa bonne étoile,

On perd des instants précieux.

Consignés à la garde de la loi divine,

On se retrouve les poches vides,

Trempé de la tête aux pieds,

Voyageur dans une gare, la valise à la main.

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Petite fleurs blanches

Petites fleurs blanches.

Innocence d'un printemps.

Parfum léger de l'enfance.

Petites fleurs ouvertes au soleil

que l'abeille viendra déflorer.

Petites fleurs blanches

à l'éphémère floraison.

Pétales qu'un vent joyeux emportera au loin.

Mais l'artiste, coeur et sensibilité aux bouts des doigts,

donne l'éternité à l'éphémère.

(Texte inspiré par une aquarelle de Marie-Josèphe Bourgau)

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Propos sur l'amitié

 

 

Durant l’enfance et l’adolescence, on se trouve entouré, quasi quotidiennement, par des individus de notre âge, garçons et filles qui partagent nos activités et nos jeux. Ce sontnos camarades.

Certains sont plus aimables et plus aimés que d’autres. Il arrive souvent qu’une attirance réciproque nous rapproche de l’un ou de l’une d’elles d’une façon particulière. C’est le début d’une amitié.

On s’isole du groupe quand on en a l’occasion, on se retrouve dans d’autres lieux aux moments de congé. Ce sentiment peut se consolider et perdurer ou s’affaiblir au cours des jours, des mois ou des années.

Quand on est jeune et enthousiaste, une amitié n’en exclut pas une autre. Il n’est pas rare que se forment des groupes de trois ou quatre amis ayant les mêmes intérêts ou des talents qui se complètent.

L’amitié commence souvent pas une certaine admiration. Elle est entretenue par un comportement qui valorise et engendre de la joie. Elle stimule, rend créatif.

Erik Orsenna a dit: « Il ne faut pas confondre amitié et besoin de confidences ».

L'amitié permet des confidences parfois douloureuses car son rôle est aussi de comprendre et de consoler.

On ne se livre pas à un camarade de la même façon et l’on n’attend pas de lui le support dont on a besoin. Seul un ami, qui en a la possibilité, est en mesure de nous l’offrir.

Il est étonnant que le mot amitié soit devenu synonyme de camaraderie. Ce sont là deux

états d’âme de nature différentes. L’amitié crée un rapport privilégié entre deux êtres.

Je trouve que le mot «ami» est galvaudé quand il désigne des personnes qui ne sont pas et ne deviendront sans doute jamais unis de la façon que l’exige ce terme pour leur être applicable.

Les citations célèbres sur l’amitié abondent. Ceux qui ont éprouvé ce sentimenten connaissent la véritable nature.

Boileau a écrit: faites-vous des amis prompts à vous critiquer. Il est certain que c'est une chance d'être aidé à s'améliorer. Le comportement d'un ami peut conditionner notre vie.

L’amitié se mérite et requiert des soins attentifs. Elle a pour caractéristiques la complicité, le désintéressement, la disponibilité, le dévouement. Or, malgré tout, hélas! elle reste vulnérable.

L'abandon d'un ami est source de souffrance.

Montréal le 4 mai 2011

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administrateur partenariats

12273059475?profile=original

Ce samedi 22 novembre, le restaurant Yen retentissait de rires et de joyeuses tirades car de belles personnes s'y réunissaient pour célébrer l'amitié et concrétiser à nouveau par une rencontre les riches échanges que nous offre le réseau Arts et Lettres.

Tous réunis autour de Robert Paul, dans une ambiance sympathique et chaleureuse, bonne humeur et bavardages furent au rendez-vous !

Le discours de la rencontre.

           Retrouvez les photos sur la superbe Smilebox de Deashelle:

  Click to play this Smilebox slideshow

Ce billet permettra aux membres de poster

leurs commentaires ainsi que

leurs plus belles photos de la soirée.

Merci à tous pour votre chaleureuse participation.

A bientôt!

Une organisation

Arts  

https://storage.ning.com/topology/rest/1.0/file/get/12272797098?profile=original

Lettres

                           

Le toast

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administrateur partenariats

Cher Robert Paul,

Chers amies et amis,

 

Un an déjà !

Un an déjà que nous nous rencontrions ici, un soir de novembre.

A l’heure où l’automne  perd ses couleurs chatoyantes  et revêt un manteau de  grisaille, nous, les membres Arts et Lettres, décidions d’illuminer un instant le paysage virtuel d’une rencontre, une vraie, en chair et en os, faite de rires et de bonne humeur, autour d’une table de riz choisie par Robert Paul.

Cette merveilleuse soirée placée sous le signe de l’amitié fut une réussite.

 

Alors on s’est dit : « Rendez-vous dans un an ! »

 

Un an a passé.

Depuis, les amitiés nouées lors de la première rencontre ont essaimé.

Elles se sont également renforcées.

Elles nous ont à tous donné l’envie de nous revoir…

Et à d’autres l’envie de venir voir…

 

A l’appel d’une plume vivifiante du réseau, invitant au partage de l’amitié  et d’une illustration d’une aquarelliste qui ne passe pas inaperçue sur le site, vous avez une fois encore, répondu nombreux à l’invitation.

 

Ce décor raffiné et exotique choisi par Robert Paul pour cette rencontre est sans aucun doute à l’image des buts poursuivis par tous sur le site : le partage de publications de choix, dans le respect de chacun.

 

L’an passé, j’avais évoqué la richesse de nos échanges sur le site, la courtoisie omniprésente,  garante de notre liberté d’expression.

En nous rencontrant, nous avions prouvé qu’Arts et lettres n’était pas simplement un réseau social comme tant d’autres,  mais bien un réseau vivant dont les interactions se prolongent dans la réalité, au travers de belles rencontres initiées  ça et là au fil des multiples événements jalonnant la vie culturelle présente sur le site parmi quelques 10.000 billets et 6000 événements publiés depuis sa création en 2009.

 

Certaines de ces rencontres sont d’ailleurs immortalisées dans un billet intitulé « Les belles rencontres d’Arts et Lettres » qui compte à ce jour plus de 3300 vues .

 

10.000 billets, me direz-vous ?

Est-ce possible !

Oui, des billets consultables à tout moment . Des milliers de gens extérieurs compulsent le site, sans compter que la configuration du site incite à donner des billets de valeurs très significatives, par rapport aux milliers de communications très élémentaires de Facebook qui se résument la plupart du temps à un niveau de «  bac à sable ».

 

Et l’on ne présente plus les billets en vedette, coups de cœur de Robert Paul !

Et les photos ?

47.000 photos !

Là aussi, la mise en vedette propulse leur visibilité .

 

 

Hommes et femmes de lettres et d’images, pourquoi préférer Arts et lettres à tout autre réseau social ?

Parce qu’il se distingue par une très parfaite configuration informatique qui offre à ce que la totalité des contenus sont indexés et donc visibles dans les 24 heures via google. C'est un exploit informatique majeur.

Avez-vous remarqué que le fait de simplement taper arts et lettres dans google offre plus de 20 millions de réponses, et le réseau vient en première ligne.

Chaque publication est ainsi mise en avant d’une façon implacable, pulvérisant tous les records de vitesse dans les recherches.

Arts et lettres possède deux moteurs de recherche.. Internes au réseau, ils facilitent les recherches instantanées : un moteur propre au site et un moteur google intégré.

Enfin, saviez-vous également que réseau est consulté dans 198 pays, par plus de 4000 membres, et compte 1 million cinq cent mille visites depuis sa création en août 2009.

Sans aucun doute, Arts et Lettres nous offre des chiffres vertigineux !

Et Robert Paul peut en être fier !

Mais cessons de parler chiffres !

Et revenons à nos billets …

 

En matière de billets, certaines personnes sur Arts et Lettres ont une activité un peu particulière.

L’on pourrait dire qu’elles sont spécialisées dans la communication, leurs généreux billets  détaillent avec art et précision les productions d’autrui.

 

Qui est donc ce membre qui se cache derrière une digitale ?

Cette fleur, c’est  Deashelle !

Un membre V.I.P, dont le célèbre et indispensable agenda regorge de rendez-vous culturels  auxquels elle se rend. Rentrée du spectacle, Deashelle  écrit ensuite des billets bien documentés parlant de Culture, Théâtre, Musique classique, Expos, et Cinéma, pas loin de 500 billets de qualité dont le nombre de vues atteint un record astronomique de 50.000 vues !

 

Un sympathique vacancier en chemise jaune soleil nous accueille en page principale.

Serait-ce un agent de voyage ?

Presque !

Il nous emmène en voyage dans l’art contemporain.

François Speranza, attaché critique artistique du Réseau Arts et Lettres, note dans son petit carnet Moleskine, tout aussi célèbre que l’agenda de Deashelle, de mystérieux hiéroglyphes et, s’évadant sans doute sur de chauds rivages paradisiaques, il offre aux lecteurs un regard éclairé sur l’art contemporain.

A travers son ressenti, il donne des pistes qui permettent au spectateur de mieux saisir l’intention créatrice de l’artiste.

Ses billets rencontrent un vif succès, mais il est aussi célèbre pour sa bonhomie et sa gentillesse.

 

Certains membres du beau pays de France, offrent également des billets documentaires très suivis, je ne citerai que Joelle Diehl et ses voyages musicaux exceptionnels, Michel Lansardière nous passionnant par ses suites, et Alain Marc pour ses carnets de voyage nous fait quitter le continent et rêver à d’exotiques paysages d’une légèreté toute aquarelle.

 

Tous ces billets vivent, ils ne meurent jamais.

Au détour d’un  fil d’actualité qui jamais n’est surchargé de publicités intempestives comme dans ce fameux facebrol,  expression consacrée de Robert Paul, les propulsions vont bon train. Et vas-y que je clique "j’aime", et vas-y que je commente et que je partage !

 

Textes et images se répondent aussi au travers des partenariats et billet d’interprétations poésie-peintures.

Cela sent bon l’amitié et le partage.

 

Les images bougent dans quelque 1600 videos publiées par les membres dont 220 créées par Robert Paul, un vrai magicien de l’image et de l’accompagnement musical, rendent un vibrant hommage notamment aux peintres illustres de l’Histoire de l’Art.

 

Le 7e art est aussi présent.

De puissants dessins animés qui nous donnent à voir une profonde réflexion sur la vie actuelle, prennent vie grâce aux crayons magiques de Willy Kempeneers.

 

Quelques notes surgissent.

Chanson, vous avez dit chanson ?

Ah ! mais le site s’enorgueillit d’une chanteuse, Fabienne Coppens dont la chanson fétiche d’Arts et lettres, « Eugénie » emplit le cœur de tendresse.

Elle nous rejoindra tout à l’heure.

Et elle nous dira peut-être qui est le génie d’Eugénie ?

 

Mais au fait, à propos de video…qui a peur du loup ?

Et qui est le loup ?

Qui a peur de Bob le taquin ???

A l’initiative de Robert Paul,  un partenariat entre Arts et Lettres et Actu-TV rend hommage chaque mois à un membre choisi par Robert Paul.

Les questions du taquin Bob font frémir d’avance les interviewés, mais quel résultat de découvrir l’artiste ou l’écrivain, ouvrant les portes de son univers, voire même de son jardin secret !

De nombreux membres dont Jacqueline Gilbert, Deashelle , Adyne Gohy , Jacqueline Nanson, Sandra Dulier et Olivier Dumont et François Speranza, ici présents ont eu l’honneur et la chance de recevoir la visite de Bob Boutique, ainsi que Fabienne Coppens, et Willy Kemperneers dont je viens de citer le travail remarquable.

 

Nous ne citerons pas les 31 groupes, juste les dernier-nés, « Causes » et « Traditions orales »

 

Mais il y a sur le site, une petite fenêtre dans le coin inférieur droit de l’écran.

Une petite boîte magique, au bandeau noir, où se côtoient les membres les moins timides, les curieux, en un mot, les bavards et les bavardes !

 

Tiens donc !

Et qui donc parlotte sur cette causette "chipchip" ?

Toujours les mêmes !

Je le confesse : je suis victime d’une addiction terrible de bavardage impénitent.

Impossible d'y échapper !

Le petit rectangle m'appelle, le clic me démange !

Bavarder, même au clavier, en oublier de manger et parfois même, de dormir !

Un oiseau chante ???? c'est moi !

 

La pauvre Adyne s'y laisse prendre, c'est ma victime préférée !

Même Robert Paul parfois se sauve à mon arrivée !

Jack par contre,  pour l’apercevoir, il faut boire cinq bons cafés serrés, et maintenir les paupières ouvertes envers et contre tout !

C’est que notre Jack est un vrai oiseau de nuit !

 

Tout ce petit monde en salle de causette principale se cache aussi en causette privée. Là ; les échanges se font plus intimes, et les repas s’organisent en cachette !

 

Une mystérieuse personne, surnommée « Sherlock », ici présente,  équipée de son nez fin, de son œil perçant et de son radar bionique, repère et rectifie les erreurs de Watson qui distraitement prend un membre pour un autre, estropie les noms des membres dans les billets, bref, patauge dans la semoule de temps en temps.

 

Tout ceci sous l’œil magnanime de Robert Paul dont je soupçonne qu’il s’en amuse beaucoup !

 

Que vous dire d’autre chers amis, il faudrait encore bien des allocutions pour arriver à décrire tout ce qu’il se passe sur Arts et lettres.

 

Je crains d’ailleurs avoir encore commis un péché de bavardage, alors pour me faire pardonner, je vais clore cette causerie au plus vite, mais avant, je vais au nom de tous remercier Robert Paul, car c’est grâce à lui que nous sommes là ce soir.

 

Bon appétit à tous !

Liliane.

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