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Petites mains. JGobert

Comme dans un mauvais rêve, le bruit, les cris, le silence. Sur cette route festive est apparue une faucheuse implacable, impitoyable, immonde et elle n’a laissé aucune chance à certains. Courir pour ne pas mourir, courir pour se mettre à l’abri, courir à perdre haleine et tirer derrière soi ce que l’on a de plus précieux. Surtout ne pas lâcher cette petite main d’amour qui nous bouleverse tant. Cette petite main tant aimée et qui nous donne tout le courage du monde pour affronter l’indicible.  

Des petites mains se sont perdues et elles nous laissent sans voix, les yeux mouillés, le cœur serré. Nous nous interrogeons. Nous ne comprenons pas tant de haine. Ces petites mains ne sont pas parties sans raison. Notre colère n’est plus palpable. Anéantis mais pas sans amour, nous pleurons.  

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Des hommages funèbres

Soliloque

En ce siècle des nouveaux crimes
Qui laissent sans mots et figés
Les témoins d'êtres affligés,
Les louanges restent intimes.

Des ciblés, en perdant la vie
Sans parfois s'en apercevoir,
Furent épargnés de savoir
Que torturante est la survie.

Se sentent soudain amputés
Ceux égarés par la souffrance.
Que deviendra leur existence,
Leur future réalité?

Lentement me mets à penser.
De vastes oraisons funèbres.
Rendirent des défunts célèbres.
Ô la ferveur de Bossuet!

15 juillet 2016

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L'âme en santé ne vieillit pas


Le zéphyr passant me caresse.
J'ai le désir d'errer aussi,
De planer au-dessus d'ici,
D'éprouver une ancienne ivresse.

Je suis bien, étant à rêver.
Un parfum de menthe m'arrive,
Fraîche senteur qui reste vive,
Par le vent léger activée.

Me sens immergée dans la grâce,
Qui rend onirique l'instant,
Fais la planche, plaisir d'antan,
Pour contempler l'immense espace.

Débute une légère pluie,
Égrenant ses gouttes qui chantent.
Elles sont certes attendrissantes.
Le macadam usé reluit.

14 juillet 2016

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Remerciements à Liliane Magotte

Chère Liliane

Il est fort agréable d'avoir de vrais amis qui nous comprennent. Je suis pleinement satisfaite
de la façon que vous avez trouvée pour résoudre mon problème. Je vous en remercie vivement,
Je vous souhaite d'agréables vacances scolaires.
Affectueusement
Suzanne

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EDITO SAISON 2016/2017

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Poser son regard

Le monde est là. Devant nos yeux. Il s'offre à nous. Dans toute sa beauté. Dans toute sa brutalité.

Fermer les yeux ?

Parfois, oui. Pour écouter la voix du dedans, entendre le silence, mieux ressentir la caresse de l'autre...

Mais fermer les yeux pour ne pas voir, pour fuir le monde, ça non !

Il nous faut regarder. En noir et blanc ou en couleurs. De face ou de profil, par en haut, par en bas, en oblique, vers le Nord, vers le Sud.

https://www.youtube.com/watch?v=qGKikin_hUc

Non pas céder au voyeurisme, à la sidération que provoquent trop souvent les images. Simplement poser son regard. A une juste distance. Celle qui permet de ressentir, de comprendre, de dialoguer avec l’objet du regard.

Et puis partager les regards, les échanger, les confronter, les multiplier à l'infini. Dans un joyeux désordre.

Telle est notre ambition. Futile et nécessaire. Modeste mais opiniâtre.

Cette troisième saison du Rideau à la rue Goffart à Ixelles verra le début des travaux de rénovation de notre Maison de Théâtre. Tout en veillant à en préserver l’esprit chaleureux, la rénovation imaginée par le bureau Ouest Architecture permettra d’en améliorer considérablement le confort et la qualité d’accueil, d’en augmenter la jauge, et d’en renforcer les capacités techniques. Les travaux débuteront en janvier 2017. C’est pourquoi la deuxième partie de la saison se déroulera hors les murs, dans des théâtres amis dont vous connaissez déjà le chemin.

Alors que ce soit ici ou ailleurs, en Belgique ou sur les routes où nous mènent nos pas, l’essentiel est de poser son regard.

Michael Delaunoy, Directeur

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Message ouvert à mon amie Liliane Magotte

Je pense qu'il est inéquitable,
Et peut paraître regrettable,
D'honorer plus qu'il ne convient.
C'est le propos que je me tiens.


Nos échanges autour de la rose
En tableaux, en vers ou en prose
Révèlent des talents égaux.
Dédions ce lieu à Bécaud!


Ce changement de dédicace
Pour moi, sera certes une grâce.

13 juillet 2016

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Les roses de sable

Rose des sables

                                                                     Photo de mes roses d'or 

                                                                  La nature cisèle des roses,

Défiant des vents la fureur.

Là où ne poussent pas de fleurs,

Dans les déserts, gisent écloses.

 

28 /11/2012

 

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Oslo, Bergen.

 

Décollage d'un avion blanc, le soir,

puis ce coucher de soleil rose et parme,

inouï, triomphal,

apparaît puis s'étend ; une pure merveille.

Des paysages polaires, entre l'Est et L'Ouest,

des maisons en bois, coquettes, multicolores,

dévalent joyeusement ;

alentours des vallées, des prairies, des jardins,

du vert à profusion, des espaces infinis,

de simples fleurs sauvages, à l'instar de ballerines,

gracieuses et féminines, sous mes yeux se

 mettent en scène, s'illuminent, dansent et bruissent !

Autour d'elles, le soleil adapte sa lumière,

les nimbe de tout son or, les caresse, les honore.

Puis ces neiges éternelles sur ces monts

 vertigineux et bleus; c'est l'été de l'hiver,

le soleil mesuré.

Ce sont ces regards clairs, grand-ouverts,

dont les yeux bleus-glacier donnent

le vertige aux sombres,

 puis étonnent et à la fois subjuguent

la méditerranéenne que je suis, que je reste ;

 l'ombre là-bas embaume encore la neige,

 même en plein cœur de juillet.

La blondeur est partout ;

les chevelures , l'air que l'on respire,

les corps, les gestes ensoleillés des gens d'ici,

jusqu'à leurs mots si chauds, si ronds ; des bateaux.

La Norvège est paisible, blanche et verte,

pacifique.

NINA

 

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140 aides privées et publiques en faveur des artistes dresse un état des lieux de l’offre de soutien aux artistes en France. L’ouvrage est publié par le Centre national des arts plastiques (CNAP) dans la collection des Guides de l’art contemporain.

Cet outil d'information recense les différents programmes d’aides à la création organisés par les acteurs privés et publics. Il s’inscrit, à la suite de 196 résidences en France, dans le cadre des missions de centre de ressources du CNAP.  

Cette publication propose un répertoire de prix, concours, bourses et manifestations, permettant aux artistes d’accéder facilement à une information précise et centralisée des différents soutiens existants et de leurs modalités respectives pour en bénéficier.

Des entretiens réalisés auprès de plusieurs structures organisatrices, ainsi qu’un glossaire, complètent  le répertoire et apportent un éclairage supplémentaire sur les objectifs des structures qui y sont présentées.

Dernière mise à jour le 27 Mai 2015
A télécharger ICI
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Le CNAP publie la mise à jour de 149 questions-réponses sur l’activité des artistes plasticiens dans la collection des Guides de l’art contemporain.

Cette publication propose quatre rubriques : droits d’auteur,  régime fiscal, régime de sécurité sociale, exercice de l’activité. L’objectif de cette nouvelle édition est d’apporter aux artistes plasticiens des réponses précises pour mieux appréhender le contexte de leur activité et sa pratique.

 

149 questions-réponses sur l’activité des artistes plasticiens a été réalisé en collaboration avec le ministère de la Culture et de la Communication et en particulier avec le département des artistes et des professions de la direction générale de la création artistique (DGCA).

Téléchargeable ICI

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196 résidences d'art en France

Dans le cadre de ses missions de soutien à la création et d’information en direction des professionnels, le Centre national des arts plastiques publie 196 résidences en France, un guide pratique consacré aux résidences proposées aux artistes, aux commissaires d’exposition, aux critiques, aux théoriciens et aux historiens d’art.

A télécharger ICI

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Give me one dozen roses

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Me reviennent des mots chantés,

En contemplant le velouté

De fleurs tout fraîchement écloses,

Un émouvant bouquet de roses.

 

Un amoureux va le choisir,

Y mettre son coeur et l’offrir.

Je me surprends à chantonner

Mais sans vraiment m’en étonner.

 

J’aime cette tendre romance

Du temps de notre adolescence.

Des roses oranges venant de toi,

J’en ai rêvé plus d'une fois.

 

Fredonnes- tu à ta fenêtre,

Quand un vent tendre te pénètre,

Et soudain te ragaillardit,

Cette lointaine mélodie ?

 

14 février 2007

 

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Les roses roses

Par ce temps riant

Au vent léger de juin

Il m’a offert des roses roses

Pétales soyeuses à la senteur divine

Emoi et joie de mon palpitant apaisé

Lueurs de bonheur  au regard enchanté

Tendres mains il m’a alors enlacée

Le monde est désir et il m’a embrassée

12/07/2016

Nada

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administrateur partenariats

"Roses de mon jardin"

Liliane Magotte

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Les roses de l'instant.

Songerie inspirée par les roses de Liliane Magotte

 de Suzanne Walther-Siksou

Splendides, faites de velours,
De soie, ou d'organdi, les roses
Incitent à faire une pause,
Elles font penser à l'amour.

Parfois, en débordant d'un mur,
Semblent s'offrir à ceux qui passent.
L'esprit aussitôt se délasse
S'emplit d'un plaisir des plus purs.

Ceux qui voient éclore des roses
Osent en rêvant espérer
Que leur grâce va perdurer.
La nature crée et dispose.

Or sans cesse elle renouvelle,
Fait renaître feuilles et fleurs,
Prenant de vibrantes couleurs
Si de l'or se pose sur elles.

11 juillet 2016

Un partenariat

Arts 12272797098?profile=originalLettres

 

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Les roses de l'instant

 Songerie inspirée par les roses de Liliane Magotte

Splendides, faites de velours,
De soie, ou d'organdi, les roses
Incitent à faire une pause,
Elles font penser à l'amour.

Parfois, en débordant d'un mur,
Semblent s'offrir à ceux qui passent.
L'esprit aussitôt se délasse
S'emplit d'un plaisir des plus purs.

Ceux qui voient éclore des roses
Osent en rêvant espérer
Que leur grâce va perdurer.
La nature crée et dispose.

Or sans cesse elle renouvelle,
Fait renaître feuilles et fleurs,
Prenant de vibrantes couleurs
Si de l'or se pose sur elles.

11 juillet 2016

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L'écriteau

12273179867?profile=original

Tendrement ma maison m'a dit durant la nuit :

- Méfie-toi des besoins! Le luxe te séduit.

Tu perdrais c'est certain de nombreux avantages.

Tu as droit au repos considérant ton âge.

Sens-tu vraiment l'envie de t'éloigner de moi?

Tu demeures joyeuse en vivant sous mon toit.

Tu flânes, réfléchis, à ton gré tu paresses

Me négliges parfois, trouvant que rien ne presse.


Je t'offre le silence et la sécurité,

Un jardinet charmant, t'incitant à chanter.

Tu crois mériter plus, une belle demeure?

Un désir satisfait peut révéler un leurre.


Honteuse à mon réveil, j'ai ôté l'écriteau.

Garderai même nid comme le fait l'oiseau

Qui chaque année revient rebâtir dans mon cèdre,

Se mettant à l'abri tout près de ma fenêtre.

 


13 février 1999

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D'où je suis

D'où je suis

D'où je suis, je regarde le lointain et je rêve
Je me laisse emporter par le son mélodieux des oiseaux
Ils survolent les plaines à pleines ailes, j'admire la nature, sa sève
De quel pays viennent-ils ces albatros, serait ce Rimbaud?
Qui m'annonce l'hiver et la fin de sa trêve?

D'où je suis, je peux ouïr ce léger cour d'eau
Qui épouse fièrement un lopin de terre
Avant de se noyer devant l'immensité, j y devine des flots
Verdoyants, ombrageux où le jour peut poindre parfois des airs
Entre deux arbres, je ne fais qu'une blessure de trop

D'où je suis, les yeux clos, le vent frais me surprend
Sans doute pense t il que son frisson me plait
Alors le corps glacé, j'aperçois que d'une chambre se tend
Les bras grands ouverts de ma simple fenêtre
Là où j'étais finalement, je ne fus qu'un attrait

Charleine Nenoff avec la participation de Arachneens Séverine François

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Jour de juillet

12273179459?profile=originalElle s'est assise là.

Sous cet arbre.

Un jour de juillet.

Le chant des oiseaux et le cri strident d'un grillon.

Elle regarde le ciel bleu et les champs autour d'elle.

Un champ de blé mûr et ses coquelicots.

Le parfum de la terre et celui de l'herbe fraîchement coupée.

Les sons et les senteurs l'emmènent vers d'autres jours de juillet.

De sa mémoire, les nuages noirs se sont estompés.

Elle se revoit petite fille.

Innocente et légère dans les hautes herbes.

Joyeuse et chantante qui enjambe les jours de pluie.

Pour la rejoindre là.

Sous cet arbre.

Faisant couler des larmes douces sur son visage.

Soudain, elle comprend d'où lui vient sa force.

De cette nature avec laquelle elle ne fait qu'une.

De cette terre qui la comblait déjà petite fille.

Elle s'est assise là.

Sous cet arbre.

Un jour de juillet...

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