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Exposition Envoz'Art 2010

Invitation

à la 5ème édition de l'exposition d'art Envoz'Art 2010

Vernissage le vendredi 26 novembre à 19h30.

Samedi 27 et dimanche 28 l'exposition continue de 11h à 18h à Couthuin

Salle Plein Vent - rue Pravée, 32 - 4218 Couthuin

Invités d'honneur: Alain Bronckart - Patricia Charpentier - Marcel Hubin

Je participe à cette magnifique exposition et je souhaite votre visite pour mieux se connaître.

à bientôt donc, Margareth

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Arrondir

Mes mots ont besoin d'avoir mal

De se nourrir de silences et d'ennuis

De s'enkyster dans ma déprime.


Et me dire que tout est possible

Arrondir le chagrin de plaisirs,

M'en fabriquer des souvenirs.



Nadine-Lia L

Le Prochain



Dessin : HENRY LEJEUNE


Encres de Chine


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Petits bonheurs : Hervé BroquetPauvre est celui qui du levant au ponantDu jaune qui s’éveilleA l’orange qui se coucheNe sait capter la magie des heures d’une vie.Guerres, maladies, accidents et cataclysmesFont de nous des êtres fragilesOù puisons-nous tant d’énergie à tenter de rester debout ?N’est-ce pas dans l’espérance d’un coquelicot naissant ?Oisillon qui rentre dans la chambre d’une jeune mamanHôpital où se couchent la mère et le petit perduCœurs côte à côte d’une improbable, mais authentique rencontreDans un instant de magie et de chaleur partagée.Des battements qui s’unissentUn ultime baiséDes yeux qui se brouillentUn train qui part.La magnificence de la natureLa force des éléments faucheurs de viesLa fraternité et le courage des HommesLa vie tout simplement qui se bat.
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Le manque de lui



Mon cœur a éclaté, tranché, ensanglanté ...


Le sabre du mensonge a bien fait son office


Puisque je suis à terre, puisqu’il vient de tuer


L’âme de cet amour, cruel sacrifice ...



Et voilà que je sens s’écarteler mon corps


Par trop de souvenirs, trop d’images floutées...


Et sa voix que j’entends, et que j’entends encore


Me dire et me redire ces mots les plus sucrés



Qui posent sur ma peau les frissons les plus doux...


Je me sens bien vaincue, perdue de déraison,


A cent lieues de penser qu’il pouvait après tout,


Me caresser du souffle de la trahison ...



Comment aurais-je pu croire à une triste fin


Quand son regard était le plus beau des miroirs,


Et que ces mots chantaient comme un alexandrin ;


Comment aurais-je pu croire qu’il peindrait tout en noir ...



C’est un manteau de larmes qui baigne mon désir


De perdre la raison, et qui me fait trembler


Du froid de l’abandon. Où est-il ce délire


Qui enflammait mes jours ? Je me croyais aimée ...





Je le cherche à présent au fond de mon silence.


Douloureux pèlerinage, rencontre de l’oubli,


Je devrais le haïr, je pleure son absence,


Je pleure sa chaleur, je pleure le manque de lui ...


KVR





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« Lettres à un otage » est un petit ouvrage en prose de Saint-Exupéry qui fut écrit aux Etats-Unis d'Amérique en 1942 et publié en France en 1944. Nous sommes en 1940. De Lisbonne, où il va s'embarquer, Saint-Exupéry lance un dernier regard sur l'Europe obscurcie, livrée aux bombes et à la Barbarie. De Lisbonne où ce qui reste de bonheur, s'est rassemblé. Seul pays épargné ou faisant mine de l'être, le Portugal paraît cependant plus triste que les lieux menacés ou ruinés. On y fume de gros cigares, on y roule en Cadillac; mais tout est fantômatique, sans raison, sans joie. "On jouait au bonheur à Lisbonne, afin que Dieu voulût bien y croire". Saint-Exupéry s'embarque et retrouve la même sensation de désastre sur le bateau. Pourquoi vivons-nous? Qu'est-ce que le bonheur? Que la solitude? Ces questions, habituels pièges à lieux communs, il va les déplier le plus respectueusement, amoureusement possible. Dans un style exempt de recherche, s'enchanter d'un sourire, du sourire de l'homme, du simple et réconfortant signe de complicité magique, discrète, qui suffit au bonheur; s'émouvoir de la solitude féconde du désert, où tout est nommé dans le plus formidable silence. "Le Sahara est plus vivant qu'une capitale, et la ville la plus grouillante se vide, si les pôles essentiels de la vie sont désaimantés". Hymne aux divinités, à l' invisible, à l' absence tremblante de ceux qu'on aime, ce petit livre sent bon. Sa morale, imperceptiblement lyrique, sauve l'homme, dit ce qui le justifie et lui rend grâce. Dans la détresse universelle, la voix de Saint-Exupéry rappelle les vérités les plus élémentaires, les plus dénuées d' ambition qui soient, sans jamais tomber dans la banalité. Tous ses mots battent. L'homme devient fréquentable, et sa main, réconciliatrice. C'est à ceux qui sont restés dans la fournaise que Saint-Exupéry tend désespérément la sienne: "Il n'est pas de commune mesure entre le métier de soldat et le métier d' otage. Vous êtes les saints."

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Aux portes du grand vide

Je suis comme un ciel sans étoile


Rien ne m'attire


Rien ne brille



Je suis comme un ciel d'été


Nimbée de brumes


De mirages




Je suis de rêves


De folies


De désirs




Je suis d'ailleurs


Plus loin


Plus près




Là où les sables fondent


Les pierres se pétrifient


Les mémoires s'effacent




Je suis un ciel sans étoiles


Aux portes du grand vide


Plus loin


Si près...


Nadine-Lia L.

18.07.2010


Dessin d'HENRY LEJEUNE

Encres de Chine

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J'aime les pierres


J'aime les pierres.

J'aime leur éternité.

Pouvoir en faire un mur.

Un rempart.

Pas une prison.

Pas une tour.

Pas un mausolée.

Pas de quoi t'enfermer,

Non,

En faire un mur qui te protège.

Qui nous protège.


J'aime les pierres.

J'aime les frôler.

Les caresser de mes angoisses,

De mes peurs.

De celles qui viennent du plus profond,

Du plus terrible.

Quand on ne sait même plus

Le pourquoi.

Le comment.



J'aime entourer les pierres.

Amoureusement.

Délicatement.

Les graver de mes runiques dévotions.

Les jeter aux oiseaux.

Noirs,

Aux serres menaçantes.

Interroger l'augure.

Croire en sa clairvoyance.


Les courbes brutes.

Taillées,

Ciselées de mes envies.

Chantant sous le ciseau.

Pierre bleue granitée,

Marbre rose,

Précieuse améthyste au violet profond.

J'aime les pierres

Qui jalonnent mes âges

Rangées.

Souvenirs ou trésors.


J'aime les pierres.

J'aime leur éternité.

En faire un mur qui te protège,

Qui nous protège.




Nadine-Lia L 3.06.2010



Dessin d'Henry LEJEUNE
encres de chine


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PARTAGE

Un jour, j'ai voulu projeter de l'espoir dans ma vie...

Alors, j'ai pris des pinceaux pour dessiner mes envies.

Et, j'ai furieusement mélangé les couleurs...

Pour comprendre et nuancer mes peurs!

J'ai décliné l'arc-en-ciel tant et tant!

Pour me rapprocher des vagues et du ciel changeant.

Et, j'ai découvert avec un certain étonnement...

Que j'avais envie d'explorer bien plus avant!

Un jour, j'ai voulu mettre de la vie dans mon espoir!

Alors, j'ai regardé mes pinceaux comme un miroir...

Pour suggérer que de la collision des couleurs

Puisse naître une réflexion dans nos coeurs!

J.G.

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« Lettre au Gréco » est un récit de Nikos Kazantzakis composé en 1955-1956. La mort empêcha l'auteur de remanier ce texte ainsi qu'il l'eût souhaité. La "Lettre au Greco" n'est pas à proprement parler une autobiographie. L'auteur le précise lui-même dans son introduction et ajoute: "... la seule valeur que je reconnaisse à ma vie est...sa lutte pour monter de degré en degré et parvenir... au sommet de ce que j'ai de moi-même nommé le Regard Crétois". Il s'agit plutôt de la relation d'un itinéraire spirituel, décrit étape par étape et dont l'auteur rend compte au Greco, cet autre Crétois dont il fait son ancêtre et père spirituels. Le titre grec signifie d'ailleurs: "Rapport au Greco", au sens militaire du terme. Ce livre couvre la période qui va de l'enfance de l'écrivain à la recontre avec Alexis Zorba (en réalité Georges Zorba) en 1917. L'enfance et l' adolescence furent pour l'auteur une prise de conscience de ses racines profondes, celles de son Moi comme celles de sa race. Etre crétois, c'est avant tout revendiquer, au prix de sa propre vie si besoin est, les valeurs qui font tout le prix de l'existence: la liberté, l' honneur, la dignité. Par la suite, à mesure qu'il poursuivra ses études et qu'il parcourra l'Europe, en y rencontrant les hommes, vivants ou morts qui marqueront sa pensée et sa vie (Bergson, Nietzsche, saint François d' Assise, Bouddha, Sikélianos, Lénine, Schweitzer, Zorba), Kazantzakis ne perdra jamais la conscience de son sang crétois, de ses ancêtres corsaires, de leur penchant invétéré pour la lutte. Cette énergie ancestrale, il la tournera seulement vers le combat spirituel qu'il poursuivit toute sa vie, et dont les étapes seront marquées par ses séjours à Paris, Berlin, Moscou. Partout où le feu couve, partout où une flamme et une idée surgissent, Kazantzakis est présent. Son inlassable curiosité, son amour de la vie et de la nature, confronté à chaque instant à un besoin d' ascèse et de lutte font de la "Lettre au Greco" le testament spirituel de Kazantzakis. Il y porte sur toutes choses ce 'Regard crétois", sans illusion ni espoir, ce Regard qui sait fixer la mort en face. "Mon âme tout entière est un cri et mon oeuvre tout entière est l'interprétation de ce cri", affirme l'auteur dans l'exergue de sa "Lettre au Gréco".

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administrateur théâtres

Mes Nuits sans Robert (Théâtre de la Samaritaine)


La nouvelle pièce de Véronique Gallo avec Véronique Gallo:

MES NUITS SANS ROBERT

OU

« CONFERENCE INTITULEE "LES ACCESSOIRES DU 7E ART QUI TRANSCENDENT NOTRE VISION DE L’AMOUR" »

***

Les paroles de Jean-Jacques nous chatouillent le cœur à regarder Louise évoluer sur la scène avec ses souvenirs en boîtes noires serties de métal froid :

Elle met du vieux pain sur son balcon
Pour attirer les moineaux les pigeons
Elle vit sa vie par procuration
Devant son immense collection…

Un à un elle prendra chaque écrin avec tendresse et commentera les objets fétiches de toute une vie ciselée par la romance du cinéma. Américain, de préférence. En vrai, elle n’a jamais eu la chance de faire La rencontre de celui qui partagera sa vie! Elle connait pourtant tous les ingrédients de l’amour par cœur, elle a analysé tous les comportements et les échafaude en théories burlesques et drôles…. Cela met un peu de distance et lui donne un sens de l’humour irrésistible! Elle peut tout jouer à merveilles, mettre en scène avec brio toutes les légendes de passion fictives…. Fictives ? Elle n’en n’est pas trop sûre !

Et de faire son cinéma tous les soirs sur l’écran noir de ses nuits blanches. Désespérément seule, malgré ses visites à l’herboristerie, attirée par les rêves, les senteurs, elle serait vite la proie facile de toutes les fumisteries. Heureusement qu’il y a les gouttes du Docteur Bach ! Sa vie sentimentale s’est figée une fois pour toutes sur ce beau Robert Redford, elle se le repasse inlassablement, et ne vit plus désormais que sur arrêts sur images impalpables, évanescentes. Il lui manque ce numéro introuvable pour sa collection de magazines…

Et la voilà qui nous livre son personnage le plus vrai : cette horloge biologique qui doucement se fane, affolée, ne sachant plus dans quel sens tourner, tant les minutes comptent…Six fois marraine, Tata Loulou, sent sa sève refluer, l’angoisse va la tuer au milieu de ses objets mythiques à qui elle a donné tant d’âme…

Véronique Gallo établit un rapport avec le public aussi rapide que les vendeurs d’éplucheurs magiques sur les grands marchés, on est fasciné et conquis. On assiste à de la prestidigitation verbale, elle peuple tous les espaces possibles, jusqu’à la régie, de personnages qui lui parlent dans son désert. Et chaque scène va jusqu’au mime des émois les plus profonds: « Coupez ! » hurle-t-elle à la fin…

« Non ! » Car l’éclat de la peau, les pupilles allumées, la chaleur du corps, tout participe: le talent fou !

Sans Robert...Ou sans Georges?

http://www.lasamaritaine.be/saison2009-2010/index.html#bv000004

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J'AI VU...

j'ai vu la neige lentement tomber...

Et le soleil se lever sur le désert

J'ai vu l'étang sous le vent frissonner...

Et au printemps triompher le vert!

J'ai vu New-York sous l'effet du soir s'illuminer!

Et Paris m'enchanter plus fort que ses amants...

J'ai vu le grand Canyon de soleil écrasé!

Et l'Italie dorer au regard des passants...

J'ai vu la pluie tomber sur la terre désséchée!

Et l'océan noirci jeter sur les rives son écume...

J'ai vu rosir le ciel et la mer enflammée!

Un immense voilier se fondre dans la brume...

Mais jamais, je n'ai rien vu de plus merveilleux!

Que l'amour resplendir tout au fond de tes yeux...

J.G.

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Flo est le déclin

A mi-mandat, Obama claque des dents.

Une peste républicaine en est la cause..

Flo-bama

Peinture faite le jour de l'élection de Barak Obama

Flobama 100x80 acry et marouflage sur toile

Le retour des conservateurs et des vrais bonnes valeurs est annoncé..!

L'Amérique n'aime pas les nègres et négresses.. L'Amérique régresse..!

On ne se faisait pas trop d'illusions.. mais le cauchemar Bush Junior prenait fin..c'était un rêve.. devenu réalité.

Cette même réalité aura raison d'Obama, Barak est nearly dead.!

Presque sûr..

A moins qu'un miracle noir, un noir désir.. le maintienne hors de l'eau glauque des républicains.

On peut rêver.. encore une fois..?


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Camus, la chute, la révolte et la liberté

Camus Albert. La chute. ; 1956.

La Chute est un récit publié en 1956 par Albert Camus. Amsterdam: un port cosmopolite, un bar cosmopolite; Amsterdam et nulle part, un entre-monde. Un homme se raconte, lui seul parle, et son interlocuteur demeure sans voix et sans visage. Cet homme donne un nom, Jean-Baptiste Clamence, mais, mais ce nom, qui n'est même pas le sien, n'a pas d'importance. Qui est-il alors? C'est justement pour répondre à ce : "qui suis-je? -éternelle question sur les lèvres de tout homme possédé par la soif de se connaître -qu'il parle, qu'il décrit sa vie. Il fut un avocat parisien spécialiste des nobles causes, un avocat célèbre, fêté, aimé des femmes, content de soi. Un jour, un long éclat de rire, qui ne lui était peut-être même pas destiné, a commencé à semer le doute dans sa vie bien ordonnée; puis il y eut le cri d'une femme se jetant dans la Seine, une nuit, cri auquel il n'a pas répondu, auquel il était incapable de répondre et que lui a révélé sa duplicité, son existence contaminée par le crime de tous, sa culpabilité. Un temps, il s'est jeté dans la débauche, mais perdre sa réputation et ses forces n'atténuait pas sa faute; alors, homme en procès avec lui-même, mais ne pouvant supporter ce jugement perpétuel, il a disparu, changé de ville, de nom, et le voici devenu "juge-pénitent" dans les bas-fonds d'Amsterdam, c'est-à-dire juge et pénitent de l' ignominie humaine dont il a adopté le visage afin de tendre à tous ce visage.

Le Meursault de "L'Etranger" affrontait l' absurde en toute innocence; Clamence l'affronte en toute conscience. Il est l'homme qui avait cru aux valeurs et qui, ayant découvert leur hypocrisie, a constaté leur faillite. "Chaque homme, dit-il, témoigne du crime de tous les autres, voilà ma foi, et mon espérance." Qu'est-ce à dire? Que la véritable voie de l'homme va de la conscience de sa culpabilité vers une innocence qu'il sait ne devoir jamais lui appartenir, mais pour la conquête de laquelle il doit combattre sans trêve et sans repos, éternellement. Après avoir semblé nous proposer une règle de bonne conscience avec "L'homme révolté", Camus se livre ici à sa propre démystification, pour nous léguer cette leçon qu'il n'existe pas de morale confortable, mais qu'il faut choisir la perpétuelle brûlure, le perpétuel appel de l'insaisissable pour mériter le nom d'homme.

Camus, la révolte et la liberté
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L'oubli

"Les amours d'automne sont crépusculaires, pour les natifs de cette saison, quand l'âge rend désuète la collecte des souvenirs et des regrets. Pourquoi les ramasser ? Nimbés de l'aura du manque, ils forment la trame d'un tapis tissé de désirs et de rêves en attente d'un prochain voyage. Déroulant à l'infini, son velours patiné pas les foulées de l'oubli, il rencontre l'hiver. J'ai peur de devenir ce tapis volant que l'automne tente encore de retenir".

extrait de mon livre : "l'être aimé invisible"

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Le magicien du petit bois. (partie 2)

Il se rassoit, tel un roi, pour recevoir le premier enfant dans ses bras
La petite fille tient un ours en peluche entre ses doigts
Elle lui sussure à l'oreille quelques mots, puis reste coi
Elle lui tend l'animal, compagnon de ses rêves, témoin de ses premiers pas.
Il le prend en main, comme une relique précieuse
Se concentre et prononce des phrases mystérieuses
Les mots s'envolent de ses lèvres, papillons aux ailes soyeuses
Le nounours peu à peu s'anime, d'une façon bien curieuse.
La fillette s'élance vers son ami l'ours
Ils se roulent dans l'herbe et font la course
Ils s'amusent et ne s'occupent plus de rien
Ils ont même oublié de remercier le vieux magicien.
Il sourit, il se moque bien des acclamations
La joie sur ces petits visages vaut toutes les ovations.
Et un deuxième gosse... et un troisième...
Un quatrième... et tous se précipitent...
Qui un train électrique, qui un carrosse...
Inlassablement, les mots merveilleux il récite.
Un petit garçon, lui, est resté à l'écart
Il regarde le sol, et puis soudain il part
Il laisse échapper dans sa fuite une feuille tachée de pleurs
La photo de sa défunte soeur.

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