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Femme/Fleur (suite).

 

Création,

entrebâillement puis éclosion d’une rose,

avec patience et détermination,

du matin jusqu’au soir, grandir, s’ouvrir,

jusqu’à l’apogée de sa majesté, de sa grâce,

se trouver  !

 

Page blanche, petite peur,

Sommeil végétal,

parfois apaisé, parfois tourmenté,

 songe naissant, mutique,

Indétachable de soi,

embryonnaire encore ;

florale et ronde féminité.

 

Partage,

cet inaltérable parfum,

L’envol d’une féminité,

déploiement du monde,

L’émergence de l’ombre d’un jardin,

l’impatience d’une main

pour dessiner les mots.

 

Ecriture,

Le sang d’une fleur résistante,

après son détachement, son premier cri,

L’hémophilie d’une voix,

son émancipation enfin !

 

Fleur rouge.

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Salut à tous, je viens vous informer que depuis fevrier 2011 je suis le responsable de la gestion de la Collection "Art Bantu contemporain" du Centre International des Civilisations Bantu (CICIBA), organisme culturel à dimension sous régionale base à Libreville Gabon, Centre de recherche pronant pour la promotion de la culture et l'identité des  peuples Bantu.

ainsi, suite à de nombreuses Biennales organisées par cette intitution, le CICIBA a pu regrouper prés de 300 oeuvres d'arts plastiques de grandes factures, c'est ce qui constutue à ce jour la plus importante collections d'art bantu contemporain au monde.

Cependant, une collection ne vit pas que dans les réserves !!! Elle à besoins d'être vue, d'être appréciée, d'être soumise à l'analyse des critique d'art...

 C'est pourquoi je viens interpeler votre sensibilté artistique et culturelle afin de me permettre de pouvoir l'exposer.

J'attends vos propositions et suggestions. 

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Si seulement...

Si seulement le temps pouvait changer le monde

Si seulement la vie pouvait oublier la colère sur cette terre...

 

Si le coeur des hommes lachent prise

Si on n'a plus une seule emprise

alors tout peut renaitre à nouveau...

 

Si seulement le chagrin n'était plus ce refrain

cette mélodie qui fait pleurer et se demander

pourquoi l'on est là , pourquoi cette voie...

 

Un sourire qui cache une larme

rien de pire , rien de plus banal

pourtant rien ne fait aussi mal.

 

 

Si seulement .... 

 

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                       Absolument ravie de retrouver notre cher réseau, dont je salue l'ensemble des membres éminents après quelques péripéties rocambolesques... peu attrayantes, de connexion Internet...
                     J'adresse tous mes vifs remerciements à l'égard de  ceux qui se sont si gentiment inquiétés de mon silence obligé et transmets ma profonde gratitude à "l'Ange gardien" (sic!) qui se reconnaitra, alias le précieux G. C., qui m'a permis de vous rejoindre au plus vite et de reprendre normalement mes activités !
                     Je dédie donc à mon sauveur émérite cette pensée, en raison de la fraicheur, de toute la spontanéité dont il fait preuve, sans l'ombre d'un esprit mercantile, ni de la plus infime cupidité, chose suffisamment rare à notre époque, méritant d'être soulignée :


"Sous la couche épaisse de nos actes, notre âme d'enfant demeure inchangée ;

l'âme échappe au temps. "

François Mauriac


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"La  Promesse de René  Magritte "

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En l'absence du soleil

 

 

Ni tristesse ni nostalgie.

Sur le ciel terne, sans nuages,

Sont incrustés des gribouillages,

Jets de hautes branches noircies.

...

Sur le ciel terne, sans nuages,

Ne circule acune énergie.

Jets de hautes branches noircies,

Ma rue figée comme une page.

...

Ne circule aucune énergie.

Les érables, qui n’ont pas d’âge,

Ma rue figée comme une page,

Ce jour manque de poésie.

...

Les érables, qui n’ont pas d’âge,

Recevront-ils feuilles et nids?

Ce jour manque de poésie.

Non loin, ma muse m’encourage.

...

13 mars 2012

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Guitry -

"Une paire de Gifles" et autres pièces de SACHA GUITRY au Théâtre de La Valette.... il nous reste quelques places ce mercredi et ce dimanche... réservez-vite!!! 067.64.81.11

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Dans l'univers des sons

 

 

Transportée subrepticement,

Mon âme flotte, impondérable,

Emplie d’une grâce ineffable,

Dans l’harmonie en mouvement.

...

Mon âme flotte, impondérable,

Grisée providentiellement,

Dans l’harmonie en mouvement,

Au creux d’un mystère insondable

...

Grisée providentiellement.

Dépaysement délectable,

Au creux d’un mystère insondable.

Un sidéral enchantement!

...

Dépaysement délectable.

Mon âme vibre intensément.

Un sidéral enchantement.

Et le retour, inéluctable!

10 mars 2012

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"La Beauté de la Femme Noire"

12272798464?profile=originalLe lendemain, je la regardais encore endormie à coté de moi, j’observais ses longues tresses mélangées aux plis des draps froissés, c’était une princesse, j’étais au paradis. L'impression d’avoir enfin trouvé la femme de ma vie m’effleurait même l’esprit.

Je remontais délicatement les draps jusqu’à ses épaules un peu dénudées. Tout doucement, hésitant, je m’approchais pour lui donner un doux baiser, c’était plus fort que moi, un baiser ultra tendre pour une déesse, un câlin de qualité sur sa belle peau noire satinée.

J'aimais son odeur, l'envie de me blottir, de sentir son corps contre le mien était fort, j’aurais voulu que nos corps soient conjugués et ne forment qu'un seul Z. Je regardais ses lèvres, belles et pulpeuses, si africaine et bien dessinées, je pensais même que les stars américaines en seraient jalouses.

Au niveau de sa tempe, je voyais des petits cheveux bouclés qu'elle n’avait pu tresser car trop court sur cette partie de son visage. Ses petites boucles noires s’entremêlaient fortement à cet endroit, comme les gens au pays. Cela me rappelait son origine. J’observais ses sourcils, d’un noir intense encre de chine, lignes nettes entretenues et inimitables.

Ses mains aussi, ses longs doigts soignés, multitude de couleurs variant d’un brun foncé au ton ébène, parfois très noir, parfois cannelle et plus clair sur la paume. J’observais deux bagues en or à ses doigts, originales, j'aimais sa féminité, son style, sa fragilité. Sur la table de nuit se trouvaient ses boucles d'oreilles, deux grands anneaux, délicatement ôtés la veille.

Au milieu du lit, une forme ronde laissait apparaître ses hanches, je devinais la forme de ses fesses, elles semblaient être jolies, musclées même, surtout vers l’arrière, peut-être juste pour que mes yeux s’y posent.

Au bas du lit, les draps étaient un peu tirés, j’apercevais l’extrémité de ses pieds, ses ongles étaient ornés d’un rouge éclatant qui reluisait grâce à quelques rayons de soleil perdus par les tentures mal ajustées.

Passionné, je prenais sa douce main, cela me faisait quelque chose, je sentais une drôle de sensation au ventre, ce moment était appréciable, c’était 'Black et White', la 'Grande différence', le Contraste sublime' et ça m’allait si bien, si bien. (By Ben, extrait de "Destination Sud") 

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Poème : Cher à dieu

Extrait du recueil : Le Chant de l’âme (mars 2011)

Cher à Dieu

Virginie riot

 

Cher à Dieu

Dans le secret de mes entrailles,

J’ai entendu ton chant monter en moi.

Source pure et lumineuse,

Ta parole a vibré.

J’ai entendu ton appel du fond des âges,

Moi née après toi,

J’ai fait tomber mes voiles.

Sortant du désert,

Ma nudité s’est révélée.

Je me suis fait creuset pour accueillir ta semence bénie,

Et les étoiles sont nées.

Les vents sont apparus, la nuée s’est déversée,

Ton rire a embrasé les univers,

Les sphères ont tremblées de félicité.

 

Dieu fait chair

Souffle brûlant des premiers temps.

J’aime à sentir ta dance dans mon sang,

Entendre ton écho dans ma voix,

Mon corps fondre et se faire à nouveau glaise,

Ton amour le remodèle en une nouvelle merveille.

Terres vierges et froides deviennent champs verts et arbres fruitiers.

Tu coures dans les allées que tu as dessinées il y a bien longtemps,

Plongeant dans les eaux fraîches où je repose,

Là sur le lit du temps, dans mon corps tu te déposes.

 

Chair à Dieu

Toi qui reçoit ce qui est et resplendit de clarté,

Flamme vivante qui guide les hommes dans leur obscurité.

De ta main vient le secours et de ta parole née l’amour.

Prend le monde qui est tient,

Reçois le cadeau du Dieu Saint,

Embrasses le et fait le tient.

Temps de douleur n’est plus,

Il n’a jamais été autre que poussière de poussières dans les vents stellaires.

 

Cher à Dieu, béni de toute éternité,

En toi, il est et resplendit.

Coupe parfaite, pierre angulaire…

Premier note du chant des mondes et sa dernière ronde…

Dans l’infini, ton pas est béni, il rythme les jours et les nuits.

Epée ardente qui transperce tous les voiles,

Fait tomber les faux et les menteurs,

Façonne les mondes et fait naître la bonne heure.

Homme saint aux mains agiles,

Ton corps d’argile laisse passer le souffle,

Ta parole se fait source d’éternité,

Ta parole se fait source de beauté,

Ta parole se fait et nous refait.

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Un devoir civique méprisé

 

Les codes napoléoniens

Méritent, certes, des hommages.

Conçus par un groupe de sages,

Ils imposent ce qui est bien.

...

L’injustice, pourtant, persiste,

Inévitable, due au rang.

Les Français demeurent fervents,

Veulent rester idéalistes.

...

Égalité, Fraternité!

Prônées par les républicains.

Ils avaient voulu mettre fin

Aux malheurs des déshérités.

...

Zola s’indigna courageux,

Exerçant un devoir civique.

Or nombreux maires, pathétiques,

En méprisent un, sans être honteux.

....

Où se terrent les humanistes,

Face au scandale révélé?

Que feront les interpellés,

Alors que le monde s’attriste?

...

12 mars 2012

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ADMINISTRATEUR GENERAL

 

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Et à titre d’information voici les cinq prochaines expositions:

 

-Titre : « Les machines volantes descendent sur Bruxelles »

Artistes : Jean Leclercqz (dessins, montages et peintures) 

Exposition-événement qui inclut le « Parcours d’Artistes du Maelbeek » à Ixelles (Bruxelles) durant le weekend des 28 et 29 avril.

Vernissage le 04/04 de 18h 30 à 21h 30 en présence de Françoise Marquet (harpiste)

Exposition du 04/04 au 29/04/2012.

&

-Titre : « Prélude »

Artistes : Bettina Massa (peintures à l’huile sur papier)

Exposition-événement qui inclut le « Parcours d’Artistes du Maelbeek » à Ixelles (Bruxelles) durant le weekend des 28 et 29 avril.

Vernissage le 04/04 de 18h 30 à 21h 30

Exposition du 04/04 au 29/04/2012.

&

-Titre : « L’art sous toutes ses formes »

Artistes : Jean Leclercqz (dessins, montages et peintures), Bettina Massa (peintures à l’huile sur papier), Mario Molins (sculptures en bois). Exposition qui inclut le « Parcours d’Artistes du Maelbeek » à Ixelles (Bruxelles) durant le weekend des 28 et 29/04. Artiste présent dans le cadre de ce parcours d’artistes : Sofi (sculptures en pierre).

Vernissage le 04/04/2012 et le 27/04/2012 (Parcours d’artistes) de 18 h 30 à 21 h 30.

Exposition du 04/04 au 29/04/2012.  

 

-Titre : « Le Monde des Zeyebo où l’infiniment possible »

Artistes : Florent Grellet et Bernard Grillot (photos numériques sur le Monde des Zeyebo), Patricia Proust - Labeyrie (peintures).

Vernissage le 02/05/2012 de 18 h 30 à 21 h 30.

Exposition du 02/05 au 20/05/2012.

 

-Titre : « Le Mouvement dans l’Art »

Artistes : Sounya Planes (peintures), Christian Vey (peintures),

Vernissage le 23/05 de 18 h 30 à 21 h 30.

Exposition du 23/05 au 10/06/2012.

 

Au plaisir de vous revoir à l’un ou l’autre de ces événements.

 

Bien à vous,

 

                                                                  Jerry Delfosse

                                                                  Espace Art Gallery

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Je lui ai demandé

Je lui ai demandé
Antonia Iliescu

 Printemps,
 qu’est-ce que tu dis
 De notre sainte folie ?
 Et le printemps
 Se mit à neiger lentement
 Puis, il a souri
 Caressé par le vent
 Du midi.

 Je lui ai dit :
 Printemps, printemps,
 Fou, saint printemps,
 Printemps, mon doux

 printemps chéri,
 Nu m’oublie pas non fleurie !  

            
 20 mars 2007

 (du volume „Nãscãtorul de perle” (L'enfanteur de perles) de Antonia Iliescu – Ed. Pegassus Press, Bucuresti 2010)

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Hommage au peintre provençal Ribot

https://artsrtlettres.ning.com/photo/lavandes-1?xg_source=activity

https://artsrtlettres.ning.com/photo/photo/listForContributor?screenName=01ve7e24ivp6j

https://artsrtlettres.ning.com/photo/paysage-aux-coquelicots?context=user



Lavandes

Jusqu’aux cieux,

la belle terre de Provence

exhale son flamboiement de couleurs !

D’allégresse, elles nous font chanter.

Elles réchauffent nos cœurs,

les réveillent de leur torpeur.

Harmonieusement entre eux se balancent

les tons bleus froids et les tons de feu.

Un blanc bleuté se pose et tranche

et donne un respire au milieu.

Le champ jaune … d’or

L'astre solaire

brûle la terre,

la regorge de lumière

mais le ruisseau,

fraiche est son eau

dans l'ombre douce nous désaltère

 

 

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La compagnie du chat.

                                         

 

Chaussée de bottes en caoutchouc vertes,

Je reviens de là-bas,

de cette lande bleue,

étincelante de pluie,

toute argentée, frileuse,

ciel bas, la frôlant, la faisant bruire ;

soupirs venteux et tièdes !

 

J’allume un feu,

Je bois un thé, je m’empare d’un livre,

Je respire un brin de poésie ;

fleur musicienne, mienne,

en mon cœur, sans épine et câline !

J'existe.

 Oh douceur, une écharpe de soie

 sur ma peau glisse,

mon chat lascif, tout contre moi, somnole,

matinalement s'étire, ronronne ;

souffle chaud en ce début d’automne.

 

Puis, tonne avec inquiétude mon cœur,

de vous savoir si loin, volatile dans le monde,

à tout le monde ;

 ne serais-je que cet instant troublant

dans l’immortalité du temps

où vous resplendissez géant ?

 

Ne serais-je qu’une toute petite étoile,

et vous l’illustre soleil, l’éternel ?

 

Somnole mon chat encore,

dans ses yeux orangés,

j'envisage le monde,

rêve diurne,

Insomnie volontaire,

Terre plus vivante, palpitante,

 même sans vous.

 

La complicité du chat me console de tout.

 

 

 

 

 

 

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administrateur théâtres

                                                                                                 Démocratie

        De : Michael Frayn

      du 13 au 18 Mars

Mise en scène, scénographie et lumières : Jean-Claude Idée

Dramaturgie : Armand Delcampe

Avec Jean-Pierre Bouvier, Xavier Campion, Emmanuel Dechartre, Alain Eloy, Jean-François Guilliet, Frédéric Lepers, Frédéric Nyssen, François Sikivie, Jacques Viala, Alexandre von Sivers

 

21 octobre 1969 : « La guerre contre les peuples et contre son peuple est enfin perdue. Créons une Allemagne d’Amour et de Justice!» C’est le vœu de Willy Brandt, personnage charismatique fascinant. Les visages  émaciés des gens de l’Est sont tournés vers lui. Il a le geste pacificateur, l’heure viendra! De l’autre côté du mur, les Libéraux ne veulent pas de traité avec L’Allemagne de l’Est et préfèrent les accords avec les Démocrates Chrétiens. Dans la solitude du pouvoir,  Willy Brandt tient bon : «ça va ça vient les coalitions, ça n’a pas de racines ». Willy Brandt est soutenu par le compagnonnage qui s’est établi avec son assistant personnel Günter Guillaume,   un espion de l’Est qui a su gagner sa confiance.  Dixit Günter Guillaume : Willy Brandt représente le rêve d’une démocratie parlementaire, « une fête qui ne finit pas ». Günter ou Guillaume selon l’interlocuteur,  celui de l’Est ou de l’Ouest. 

 

 Arno K., le commanditaire à qui Günter confie les avancées de sa mission  est partout. Il joue un personnage machiavélique  qui  symbolise à merveille la RDA et la surveillance constante du régime communiste. Big Brother invisible pour les comédiens, il se glisse au milieu de toutes les conversations. Jacques Viala l’incarne diaboliquement bien.

 

Huis clos sur l’immense plateau de l’Aula Magna. Les personnages sortent régulièrement de l’ombre pour jouer leur partition sous un spot de lumière. Cela  nous donne à voir toutes  les coulisses du pouvoir… qui tue. On revivra l’histoire éternelle de la roche tarpéienne. Les services secrets de la République Démocratique ont décidé, en accord avec l’Ouest, de saborder (Günter) Guillaume pour faire sauter le chancelier et son Ostpolitik… Dans l’ombre, veille le Mazarin : « oncle Herbert », Herbert Wehner,  chef du SPD qui attend jalousement de présenter son favori, Helmut Schmidt aux élections. « La démocratie, c’est comme la spontanéité, elle a besoin d’être contrôlée. »

 

 Et au détour de la guerre du Kippur, de la crise pétrolière, le 7 mai 1974, le chancelier qui ne chancelle pas,  Prix Nobel de la Paix, démissionnera, toute honte bue. Guillaume, son assistant personnel a été démasqué  quinze jours plus tôt comme  espion de la Stasi, les services secrets de la RDA.

 

 Tout le monde s’observe, épie, conspire  et s’approprie des lambeaux de la démocratie, cet  humble animal qui s’offre en pâture aux plus gourmands. A travers les personnages, ce sont les rouages de la politique, les contradictions, les enjeux, les désespoirs qui exposent leur vérité crue. ‎La phrase de Walt Whitman « Me contredis-je ? Très bien alors, je me contredis. Je suis vaste, je contiens des multitudes. » est un sésame dans la bouche de Willy Brandt. Et Guillaume d’éprouver paradoxalement  une admiration sans bornes pour son maître et ami. L’heure sera grave quand les silences de Willy « ne diront plus rien ». Il aura été abandonné.   Dans  l’aurore norvégienne, pendant ses  dernières vacances  familiales avec Willy, Guillaume se demande « Est-ce lui que je vois dans la lumière norvégienne ou moi-même ? » Une question intime qu’aucun  vrai espion ne se pose. La fête est finie.

 

Cette représentation théâtrale  est soigneusement orchestrée. Le mur du  décor est  un  personnage muet qui nous fixe  du haut de son mirador. Les  comédiens triés parmi les meilleurs  (Alexandre Von Sivers,  Xavier Campion… ) s’emparent du  texte dense  et  rendent les scènes historiques très évocatrices comme la tombée à genoux de Willy Brandt à Varsovie. Le spectateur ressort de la salle heureux d’avoir parcouru une page complexe de l’histoire rendue palpable par la dynamique théâtrale. Heureux que les murs finissent toujours par tomber.

 

Les prestations de Jean-Pierre Bouvier (Willy Brandt) et d’Alain Éloy, l’espion au cœur qui balance,  sont brillantes et passionnées.  L’AULA MAGNA à Louvain-la-Neuve se souviendra  longtemps de la chute de ce  mur tant décrié par Willy Brandt!

http://www.atjv.be/fr/saison/detail/index.php?spectacleID=475

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Le flot de la pensée

 

 

Je me plais à goûter la douceur du silence,

Passive, en essayant de ne penser à rien.

Le vide de l’esprit repose, fait du bien.

Mon corps ne manifeste besoin ni exigence.

...

Ma mémoire soudain m’incite à comparer;

Une fleur pitoyable, hier était si belle!

- La beauté se détruit, jamais ne reste telle!

Mon esprit en éveil, vite a redémarré.

...

Lors, malgré moi, je soliloque, je contrôle,

J’écarte des idées qui, inopinément,

Surgissent et abolissent la grâce du moment.

Mais parfois la pensée dérangeante a un rôle.

...

Des êtres admirables qui restent anonymes,

Oeuvrent efficacement dans l’intérêt commun.

Les humains évoluent vers« chacun pour chacun »

Le bonheur se construit d’une façon intime.

...

Saturée de magie, je ne m’étonne plus

Et je supporte mal les exploits téméraires,

Qui font battre des mains et trembler bien des mères.

Cependant m’attendrit ma rue quand il a plu.

...

Afin de retrouver une douce indolence,

J’ai un moyen certain, m’emparant d’un stylo,

Sur un bout de papier, je gribouille des mots.

Je les choisis chantants, simples, sans transcendance.

...

                                                                          11 mars 2012

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Chers Amis,

J'ai le plaisir de vous faire parvenir en annexe l'affiche de ma première pièce "Quatre roseaux en automne".

Cette comédie douce-amère parle de l'amitié entre quatre quinquagénaires: Pierre, François, Guillaume et Antoine.
Ils passent une soirée chez Pierre...une soirée entre amis.
Bien vite, les non-dits, les aveux, les reproches et les confidences vont donner le ton et les vérités vont se dévoiler avec humour, fatalisme ou éclat.
L'amitié n'est-elle qu'une vieille habitude? Résistera-t-elle aux rancœurs et à l'assaut des mots ?

Le spectacle est mis en scène par Jean-Louis Timperman et interprété par la compagnie Roger Claude.

Les représentations auront lieu du 20 au 28 avril 2012 (sauf le lundi 23 et le mardi 24) à 20 heures 30' à la salle MEDIATEK de l'institut Saint Joseph, situé au 14, rue Félix Hap à 1040 Etterbeek. Bon! Ce n'est pas encore le théâtre du Parc ou des Champs Elysées mais ce n'est qu'un début...

Si vous souhaitez assister à ce spectacle, sachez que les réservations se font UNIQUEMENT soit par téléphone au 0477/483546 ou par mail: petit-louis@skynet.be

N'hésitez pas à y convier vos amis !

Votre présence amicale constitue le meilleur des encouragements.

Bien amicalement

Albert Lonhienne

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Que ce que la vie d'un enfant de 2 à 10 ans ?
 

Cette vie est faite de recherches, de curiosités, de découvertes. Un monde où la lumière éclaire au fur à mesure que l'esprit se construit et dans la foulée, cette enfant grandit dans la complexité de réussir à s'affirmer pour l'étape suivante. Les jeux sont un atout. Les souvenirs laisseront certes des traces pour son avenir.

 

L'adolescent est en pleine mutation entre ses 12 et 18 ans.
 

Lui même ignore tout de son futur, seul le présent a une liberté d'exister dans le bien comme dans le mal être. C'est une mutation qui peut différer d'un individu à un autre. Cependant ce passage de vie, dégage une force énorme et prépare le terrain pour un futur adulte. Les souvenirs ont une importance capitale, de la même manière que celles enfant, L'adolescent conserve ses souvenirs pour les sortir plus tard. Il fait rarement référence à son enfance, car ce qui est derrière lui a peu d'importance à ses yeux; le futur se chargera du bilan.

 

De 20 à 40 ans, puis de 40 à 60 ans et ainsi de suite tout devient sentimental, relationnel, existentiel. Le jeune adulte construit son nid, son avenir et cela jusqu'à la fin de ses jours. Alors les souvenirs commencent à réclamer au coeur des moments de joie que la vie nous a offerte. Une vie est faite de réalismes, de rêves et de souvenirs, sans compter que la souffrance nous met chaque fois à l'épreuve. De même nos peurs ont un impact sur toute la construction de l'édifice humain; l'amour met un frein aux agressions que nous subissons au quotidien. Le plus beau c’est quand soudainement le bonheur s'installe ne fût-ce que pour un petit moment.

 

Dans l’espace d’une vie nous parcourons 29.500 jours statistiquement d’évolutions constantes.

Telles que les saisons, nous accomplissons un cycle.

L’amour quand il s’installe dans le quotidien, il peut nous offir durant des jours des mois ou des années un sens évident de liberté, et croyez-moi, plutôt cela arrive et mieux c’est.

 

José Mangano

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