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Premier long métrage pour Giacomo Abbruzzese, connu pour des courts primés (Archipel, Fireworks, Stella Mari) et un documentaire nominé aux César : America, sur l'émigration américaine de sa famille.

12273425256?profile=originalDisco Boy accompagne Aleksei, un Biélorusse qui, avec son ami Mihhael, tente de fuir son pays pour rejoindre Paris via la Pologne. Dans le car d'un club de foot biélorusse, ils passent la frontière polonaise de l’Union européenne. Mais alors qu'ils tentent de franchir une rivière à bord d'un canoë gonglable, Mikhael est abattu par un patrouilleur. Aleksei, quant à lui, parvient à arriver en France. Jeune gaillard robuse et sans attaches familiales, on lui propose d'intégrer la légion étrangère qui lui permettrait d'obtenir un permis de séjour de cinq ans et au bout la nationalité française. « Êtes-vous prêt à prendre des risques ?». « Celui qui a peur reste à la maison » bravache Aleksei. Il est enrôlé.
«Avocat ou sans abri, je me fiche de qui vous étiez» clame l'instructeur de la Légion devant les nouvelles recrues, «ici, tout le monde a une nouvelle chance si vous avez l'intention de devenir Français avec tout votre cœur et vos muscles». "La légion est votre famille". A l'issue de son entraînement et de son endoctrinement, Aleksei est envoyé dans le Delta du Niger.

12273425468?profile=originalChangement de point de vue: nous faisons la connaissance de Jomo, un chef rebelle, qui depuis son village dans la jungle dirige le MEND (Mouvement pour l'émancipation du delta du Niger) contre les compagnies pétrolières qui dévastent l'écosystème et réduisent l'espérance de vie des habitants. Udoka, la soeur de Yomo, pense que la lutte est vaine et rêve de s'expatrier. Alors qu'il plaisante avec un ami, Jomo exprime un rêve : «Que ferais-tu si tu étais né blanc dans une ville avec de l'argent et une bonne éducation ?». « Je ne sais pas, peut-être que j'aimerais être danseur, un disco boy».

C'est lors de la prise en otage des dirigeants d'une compagnie pétrolière, qu'Aleksei se trouvera face à Yomo surgissant brusquement devant lui lors d'un repérage alors qu'il traversait un marais. Le combat nocturne est hallucinant filmé à l'aide d'une caméra thermique. Aleksei tue Yomo dans un tourbillon de lumières rouge orangées et blanches rappelant un jeu vidéo. Aleksei ramène Yomo à terre. Les yeux grands ouverts de Jomo émeuvent Aleksei au point qu'il enterre son adversaire en lui creusant une tombe à mains nues alors que l'hélicoptère de la brigade tournoie dans le ciel.

Hanté par ce premier crime, Aleksei sombre dans un mélancolie irréversible. Lors d'une marche, il refuse de chanter le chanson de Piaf "Non, je ne regrette rien". Humilié, déshabillé, exhorté à la raison "Tu auras la nationalité française, tu pourras épouser une fille d'ici et envoyer tes enfants dans une bonne école, Aleksei finira par mettre le feu à son permis de séjour dans son casier.

Dans une boîte de nuit, il épousera les rythmes d'une danse tribale, celle de Udoka et Yomo et comme dans un rêve Udoka rejoindra la scène pour se joindre à lui.

Film anti-guerre au rythme narratif troublant où rêve introspectif et réalité crue se chevauchent créant un suspens étrange jusqu'à son dénouement symbolique, Disco Boy parvient à toucher le spectateur avec très peu de mots mais des images fortes et une esthétique nouvelle dans les films de ce registre. Giacomo Abbruzzese a expliqué sa démarche dans une note pour la Berlinale : «Nous sommes habitués à ce que la guerre soit racontée d'un seul point de vue. L'autre, l'ennemi, existe rarement en tant qu'entité complexe.» Il poursuit: «Je voulais montrer l'horreur de la guerre en donnant aux deux camps la même dignité émotionnelle. Je voulais m'éloigner des stéréotypes de masculinité et de violence qui caractérisent de nombreux films de guerre.»
Le projet remonterait à 2013, quand Abbruzzese rencontre dans une discothèque française un danseur classique ancien soldat, deux activités qui demandent effort extrême discipline physiques. “J’aime vraiment y penser comme à une peinture et pas seulement comme à un drame psychologique d’êtres humains traumatisés, parce qu’ils le sont” dit le réalisateur à propos de ses choix visuels. “Par exemple, je ne voulais pas filmer le combat entre Aleksei et Jomo comme dans un Rambo. Cela aurait été ridicule". L'idée du film a ensuite été développée lors d'une résidence d’artistes Cinéfondation dans le cadre du Festival de Cannes.

Casting prestigieux puisque c'est l'acteur allemand primé Franz Rogowski (Freaks Out) qui a été choisi pour le rôle d'Aleksei et pour Jomo, c'est l’acteur Gambien Morr N’Diaye (Tumaranké) qui relève le défi. Quant à Udoka, le rôle revient à Laetitia Ky, mannequin militante ivoirienne. Dans la distribution, on retrouve encore le Croate Leon Lučev, l’Italien Matteo Olivetti, le Polonais Robert Więckiewicz et le Belge Mutamba Kalonji.

Né à Tarente dans les Pouilles en 1983, Abbruzzese a étudié à Bologne et à l'école nationale de cinéma Le Fresnoy en France. Abbruzzese a travaillé dans plusieurs pays dominés par les guerres et les troubles civils en tant que photographe au Moyen-Orient et directeur artistique de la chaîne de télévision palestinienne AQTV. Il a aussi enseigné l'écriture de scénarios et le montage de films au Dar Al- Kalima College de Bethléem en Cisjordanie.

Disco Boy est une coproduction française, belge, polonaise et italienne.


Palmina Di Meo

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Source de rêves

A l’étang de rêves,12273422071?profile=original
tes yeux, toujours,
émergent et puis replongent.

Je veux m'y noyer
pour te rejoindre,
mais la fraîcheur de l'eau m'éveille
et le fantôme s'éteint.

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Que reste-il de ta présence ?
A part cette absurde absence.

L'odeur de ton parfum persiste.
Depuis un grand manque existe.

Je devine encore l'ombre de ta silhouette.
Qui s'efface de ma mémoire et me laisse.

Les couloirs se dégradent jour après jour.
Le silence effrayant a remplacé l'amour.

Le marbre blanc est en manque de tes pas.
Le bruit exquis de tes talons n'est plus là.

Ce dernier bouquet de roses.
Que tous les jours j'arrose.

Perd au sol d'innombrables pétales.
A présent, ma tête est en pagaille.

J'ai retrouvé ton rouge à lèvres préféré.
Celui que tu as tant cherché était égaré.

Celui que tu appliquais sur tes jolies lèvres.
Un brillant éclatant qui fini par disparaître.

Tes yeux noirs en forme d'amandes.
Tes beaux sourcils d'un noir intense.

Ton portait était au mur, à l'encre de chine.
Tout a disparu et plus que je ne l'imagine.

Je regarde ce fauteuil vide.
Dans ce calme qui m'abîme.

Silhouette perdue, néant dans le miroir.
Boucles d'oreilles oubliées dans ce tiroir.

Je n'ai rien compris, je n'avais rien vu.
Je m'en remets à Dieu une fois de plus.

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administrateur théâtres

SPECTACLES

« Beau-Papa » de François Dumortier

Du 15 févr. 2023 – au 26 févr. 2023

Succulente Première mondiale à la Comédie Royale Claude Volter dans une mise en scène fulgurante. Écrite par François DUMORTIER, la pièce « Beau-Papa » est une comédie de mœurs bruxelloise rafraîchissante qui détrône avec verve  et belle impertinence le règne de l’argent et le mythe de la réussite sociale. Un délice pour ceux qui ont le cœur à rire…ou à pleurer. Beau-Papa, Belle-Maman, des vocables euphémiques pour conjurer l’intrusion! Sans doute, un spectacle plein d’avenir.

On est à Bruxelles, avec l’accent de RTL. Le jeune Simon (Alexis Goslain) travaille surtout la nuit. Il est illustrateur d’albums jeunesse au pays de la BD. Personnage principal: une Libellule qui s’appelle Hercule. Drôle de nom pour un insecte aussi léger et gracieux! Aucune crainte du ridicule. C’est la création qui compte, n’est-ce pas? 

Il vit avec sa compagne Margot (Laure Chartier) dans un appartement exigu où ils accueillent régulièrement un alter ego, Jeff, qui a largué toute velléité d’embourgeoisement en devenant chômeur par prédilection, pressé de se déboulonner des obligation liées au monde du travail, jetant aux orties avec une désinvolture incroyable la quête du profit pour celle des cool délices de l’amitié  et de la vie Bohême. On n’est pas loin du boulevard Montgom’ tout de même…avec l’étincelant  Jean-François Brauer.

Alors que Simon doit terminer son quatrième projet, Margot lui annonce que René, son paternel qui vit en France, est sur le point de débarquer en visite chez eux dans le Norrrrd! Le beau-père, avec ses airs de Bernard Blier,  est interprété avec brio par un fabuleux Joël  Riguelle. Il a toujours été très critique vis-à-vis de la relation sans le sous de sa fille. Aussi, pour l paix des ménages, ‘inventive Margot – un prénom à la Georges Brassens -, a déjà préparé le terrain, elle a fait le lit d’un énorme mensonge qui devrait permettre aux chatouilleux père et beau-fils de se rapprocher enfin. 

En résulte toute une gastronomie de boulevard pleine de vivacité qui n’a rien à envier aux modèles du genre.  Le Vaudeville moderne tout à fait hilarant monte comme des œufs en neige. Tous les codes y sont, en version 21e siècle. Les tranches de vie s’embrouillent… les méprises et les quiproquos fleurissent. Le langage est vif, les inventions les plus abracadabrantes jouent à cache-cache avec la cruauté du réel. On assiste à des sommets d’ invraisemblance, sous des dehors, ma foi, fort plausibles. C’est d’ailleurs tout l’art. Le rire, attisé en continu par chacun des personnages si attachants fait … qu’on se délecte devant l’ incessant chassé croisé des squatteurs. 

Alors, le  fleuve de mensonges débite à toute allure. Dans un rythme endiablé, ça défile, ça déroule, et ça vous enroule  dans des cascades de rire. Que de plaisir et au tournant, des coups d’œil moqueurs sur la vie d’artiste, la vie rangée des voitures,  le mythe du fonctionnaire ou  plutôt, celui du banquier ou du grand patron en vacances aux Maldives. Les discussions vont donc bon train dans l’appart modeste et banal du jeune couple sans enfant. ILs auront dû accueillir, non seulement ledit  Beau-Papa   – mais aussi sa délirante jeune et sauvage nana toute blonde, avèèè un délicieux acceng du Midi. C’est la coach sportive du monsieur, …. Tiens donc! Rôle endossé par l’exquise Bénédicte Philippon. 

Dominique-Hélène Lemaire, Deashelle pour Arts et Lettres

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Mon école

Ô mes sœurs , Ô mes frères ,
Savez-vous à qui je pense,
Étant ma seconde mère,
OÙ toujours je me lance ?

C’est Alizdihar ,mon école,
OÙ j’ai vécu de beaux moments,
À jouer de très grands rôles,
Et progresser vivement.

Dès la rentrée , mon premier et beau jour,
Avec mes copains dans la cour.
Je me sentais comme chez moi,
Comme si j’y étais depuis des mois.

J’ai fais plusieurs connaissances,
Dans ma classe et en récréation.
J’avais beaucoup de jouissances,
De bonheur et de méditation.


Les maîtres ainsi que les maîtresses,
Nous aident chaque jour et sans cesse,
À combler à vaincre nos faiblesses,
Pour avoir enfin des robustesses.

Grand hommage à ceux qui nous ont quittés,
Et très longue vie pour les retraités,
Coup de chapeau à ceux qui sont restés,
Pour nous mener avec fidélité.

Nos remerciements pour les directeurs ,
Qui ont guidé l’équipe vers le bonheur ,
Étant de bons et de loyaux serviteurs,
Pleins d’acharnement d'amour et d’ardeur.

Sans oublier le vétéran gardien,
Qui nous ne faisait que du bien,
En surveillant toute l’école,
Et avec ses actes bénévoles .

Nous étions tous une grande famille,
De femmes, d' hommes ,de garçons , de filles,
Personne ne se sentait étranger,
D'ailleurs rien de cela ne pouvait changer.

C’est un message pour les générations à venir,
Pour garder le gouvernail et le tenir,
Droit vers la bonne direction,
Avec amitié, fraternité, et affection.

                                                                              Lahoucine BOULSANE

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Le Fille au Soleil

Il y avait une fille,12273420666?profile=original
Et il y avait un soleil.
La fille regardait par un masque de regards lointains.
Le soleil se tournait vers la fille,
Et il l’entourait de ses mille et un lumens.
La fille en devenait couleur soleil.
Et ainsi ils ne formaient plus qu’un seul et même personnage carnavalesque.
Et il assombrissait la multitude des Arlequins.

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EMMANUELLE AU CINEMA

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LIVRE : EMMANUELLE AU CINEMA

Rien ne prédestinait le film Emmanuelle à entrer dans la légende en renouvelant les codes de l’érotisme au cinéma et en faisant exploser les recettes allouées à un tel produit, installant du même coup toute une équipe dans les annales du septième art. Just Jaeckin, déjà photographe reconnu, a été sollicité comme cinéaste régulier, Pierre Bachelet est passé des coulisses de la composition de jingles publicitaires aux plateaux de télévision à titre de chanteur encensé et la belle Sylvia Kristel s’est vue métamorphoser en icone, devenant le temps que le brasier s’éteigne LA femme la plus regardée de la décennie. Un héritage parfois lourd à porter si on se réfère au fait que le public demeure un animal impulsif, capable du meilleur et des pires abandons, prompt à brûler les idoles qu’il adulait hier au nom de sa versatilité et des options nouvelles adoptées par les modes.

Ed. Ménadès - 213 pages

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Les traces de ton passage. (By Ben).

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De ta présence qui n'est plus, ne reste qu'un sentiment de dérive.
De la douceur de tes mains, ne reste que ces frissons exquis.
De la douceur de ta voix, ne reste que ces mots doux radieux.
De ta bouche, ne reste que ces goûts aux  multiples fruits.
De ton regard, ne reste que tes yeux pétillants dans ma mémoire.
Sur ce verre, ne reste que le rouge de tes jolies lèvres pulpeuses.
De ton absence, ne reste que ce silence et cela me tourmente sans cesse.
De mon miroir, ne reste que l'ombre de ta silhouette splendide.
Tu as oublié un petit vêtement, je le garde,  proche de moi, à chaque instant.
De ton passage dans ma maison ne reste que ce parfum qui m'étourdi encore et encore.

Je pense à toi, le jour, la nuit et durant mon travail.

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Spectres

C'est un spectre blanc qui se coule au flanc des collines.12273421674?profile=original

Mais je vois une longue chevelure noire de jais.

 

C'est un spectre froid qui dort entre les collines.

Mais je sens une peau toute en tiédeur.

 

C'est spectre muet qui flotte parmi les collines.

Mais j'entends une voix cristalline qui résonne d'écho en écho.

 

C'est un spectre immobile qui se love aux creux des collines.

Mais je vois une démarche de serpent qui danse.

 

C'est un spectre aux odeurs d'eaux qui stagne au creux des collines.

Mais je perçois un parfum de Mille et Une Nuits.

 

C’est la photo qui est trompeuse.

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ADMINISTRATEUR GENERAL

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Chères amies et amis de la galerie,

Espace Art Gallery vous présente son prochain vernissage du 02 mars 2023.

 

Pour une question de clarté visuelle je vous propose une nouvelle newsletter plus compacte qui présente mes différentes activités…

 

Espace Art Gallery a le plaisir de vous présenter son prochain vernissage du 02 mars 2023 pour son exposition collective ! Les artistes présents pour cet événement sont : Florence Boré (Fr) peintures, Réjane Woski (Fr) peintures, Jean-Michel Framery dit NINOU (Fr) peintures, Hervé Rozelot (Fr) peintures, Ioan HERTEG – NIO (Fr) technique mixte, Marie M. (Fr) sculptures en bronze & céramiques et Benheine (Be) techniques mixte. Ainsi que la styliste Théodora (Gr) sacs à main fait main (pièces uniques) et la styliste d’ameublement Jeanne Julien art (Fr) sièges fait main (pièces uniques).

 

Vernissage le jeudi 02 mars de 18h 30 à 21h 30.

Finissage les 25 & 26 mars de 11h 30 à 18h 30.

 

Lien vers l’annonce visuelle de l’exposition sur mon site Internet :

https://www.espaceartgallery.eu/espace-art-gallery-vous-presente-son-prochain-vernissage-du-02-03-2023-et-son-agenda-culturel/

Lien vers l’annonce de mes réalisations, projets et dates clefs :

https://www.espaceartgallery.eu/realisations-projets-et-dates-clefs-de-la-galerie/

Pour visionner les 157 vidéos d’artistes sur YouTube :

https://www.youtube.com/@espaceartgallery4966  +/- 50.900 vues…

 

https://www.facebook.com/www.espaceartgallery.eu

https://www.instagram.com/espace.art.gallery/

 

Bien cordialement,

Jerry Delfosse

Galeriste

*

Fondateur et propriétaire de l’Espace Art Gallery,

Les Éditions d’Art EAG & EAG Studio’s

Co-fondateur et propriétaire du réseau Arts et Lettres 2.0

Administrateur général

*

Rue de Laeken, 83 à B 1000 Bruxelles - Belgium

GSM: 00.32.497. 577.120

eag.gallery@gmail.com

https://www.espaceartgallery.eu/

https://artsrtlettres.ning.com/

 

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Ma maîtresse

                                             Ma maîtresse
Toi qui me reçois en salle de classe
Lors de mon premier jour d’apprentissage
À l’école primaire et qui m’embrasses
En me demandant d'être toujours sage

Toi qui m’apprends à être une personne
Qui connait ses devoirs et ses droits
Qui sait la mauvaise chose et la bonne
Qui parcourt le chemin le tout droit

Toi qui me guides, sans délai, matin et soir
Vers le parfait, ou presque, de l’humanité
Sans me laisser, sous peu, ni m’arrêter ni choir
Ou agir plein d’égoïsme ou de vanité

Certes tes conseils valent de l’or
Quand j’en profite toute ma vie
Une fois j'entre en classe ou je sors
Là où je vais, tu en es ravie

Ton amour coule dans toutes mes veines
Seconde maman, personne gentille
Tu es pour nous, élèves, notre reine
Membre de chacune de nos familles

Ton image restera gravée dans notre mémoire
Ton sourire, tes gestes ainsi que ta belle voix
Douce comme une brise fraîche, ou rapide moire
Qui nous remplit de vivacité quand on la voit

                                                                    Lahoucine BOULSANE

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administrateur théâtres

Vu au au théâtre de la Clarencière

SPECTACLES

L’imagination au pouvoir à la Clarencière

L’imagination au pouvoir

L’excellent Bernard Damien, ambassadeur des étoiles qui illuminent la Provence, revient sous le ciel de Bruxelles, au théâtre de la Clarencière pour un spectacle inédit qui …déménage et se savoure à petites gorgées, tant il est émouvant. 

Le joli titre «  Aux petits bonheurs … la chance »   est vêtu de pluriels, comme  les petits bonheurs de Maeterlinck dans L’oiseau bleu. Aussi, couronné de  points de suspension,  ce titre ne peut que séduire et interroger.  Ce pluriel est-il un vocatif, qui nous invite à saisir nos rêves et cheminer sur la Voie lactée ou à l’assaut de l’inaccessible Étoile? Dulcinea, es-tu là? Ou bien confirme-t-il la force des petits bonheurs que l’on a souvent tendance à oublier ?

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Petits… ? S’agit-il vraiment de petite taille, ou est-ce une manière populaire de conjurer le mauvais sort, quand chance et destin se mélangent? Attendez une petite minute… vous prendrez bien un petit verre… Car, en définitive ce spectacle ne met-il pas en scène les coups du sort, et ne démontre-t-il pas qu’il n’y a finalement pas de hasard.  Et on remercie cette Providence qui ne cesse de protéger Robinson Crusoë, ce hasard qui  danse avec la Chance.

Le texte  fourmille de références, d’allusions plaisantes, d’analogies pas du tout fortuites qui réveillent les papilles de notre mémoire littéraire et artistique. Depuis le Graal des troubadours, on est fasciné par  La Quête, celle qui nous ouvre de surprenants chemins de traverse, délicieux et peu fréquentés sauf par les cœurs battants.  On se passionne aussi très vite  pour une sorte  chasse au trésor au cœur de mystérieuses boîtes de déménagement sorties d’un grenier imaginaire.

Ainsi, au gré  de la parole et du jeu théâtral se développe  une histoire magique d’heurs et malheurs, toutes ces choses de la vie qui sculptent nos âmes et font palpiter le cœur. Un quantique des cantiques chanté par un homme-orchestre bourré de talent,  d’intelligence, de générosité et de douceur.

Sieur Bernard Damien livre des tourbillons de souvenirs bouleversants, des rêves effilochés, un journal intime extraordinaire, des étymologies surprenantes, des aventures parfois tragiques, classées soigneusement dans ces coffres de plastique qui jonchent le plateau, au fur et à mesure. Le poète, l’artiste, le professeur d’art dramatique, le metteur en scène, le déménageur en salopette et le lecteur amoureux du souffle démêle les émotions avec passion et fait vibrer une salle conquise. Le verbe, l’esprit, le souffle. Tout ne réside-t-il pas dans le souffle? La vie ne tient-elle pas dans le souffle?  

Devant vos yeux ébahis,  tout ce  travail de mémoire ne parvient pas à émouvoir  le regard impassible d’une reine qui a perdu tout souvenir. Présente et totalement absente à la fois, royale, distante, figée comme sur les timbres muet de la reine d’Angleterre, elle ne dit mot. On attend le cœur battant, qu’elle s’exprime, que la vie lui revienne… grâce à la magie du déménageur à la voix d’or,  en salopette bleu roi et coiffé d’un simple  béret de laine. 

Un spectacle qui a du souffle et mérite certes … plein d’étoiles. 

Dominique-Hélène Lemaire, Deashelle pour Arts et Lettres

                               

                                  Aux P’Tits Bonheurs … La Chance
                                           de et par Bernard Damien


                                              Avec l’aimable participation de Anne-Marie Cappeliez
                                             Coproduction Le Théâtre sous les Etoiles de Provence 
                                                    en coproduction avec 
Le Théâtre du Grand Midi

Direction artistique
02/640 46 70 du mardi au vendredi de 11h00 à 17h00
Fabienne Govaerts

fabienne.govaerts@skynet.be Régie technique:  Geoffrey Dressen Réservations : 02/640 46 76  Répondeur téléphonique Mode de paiement par compte à l’asbl du Théâtre de la Clarencière 
ING BE91 310 1228398 76


Ou par Paypal (mode sécurisé)
 Adresse : 20 rue du Belvédère – 1050 Bruxelles Situation géographique : près de la Place Flagey et de l’Eglise Sainte-Croix, dans la petite rue parallèle arrière à l’ancien bâtiment de l’I.N.R. devenu aujourd’hui Radio Flagey. Accès bus 38/59/60/71/366 Trams : 81 Foyer et jardin ouverts 30 minutes avant le spectacle, soit 20h00 ou 15h30

             Le Prochain spectacle:

Un théâtre, deux jeunes ouvreuses qui rêvent de conquérir Broadway et Diva,
l’incontournable étoile du music’hall à l’affiche tous les soirs. 

Mais comment devenir une vedette quand un vieux patron un peu baveux nous met des bâtons dans les roues ?
Comment s’envoler pour Hollywood quand on a donné son cœur au beau livreur d’esquimaux glacés ?
Et surtout, comment devenir Diva à la place de Diva quand on a vu tous les Hitchcock et que le patron est en vacances ?… 


Tout public :
Les 
jeudi 2, vendredi 3 et samedi 4 mars 2023 à 20h30
Les jeudi 9, vendredi 10 et samedi 11 mars 2023 à 20h30
Les jeudi 16, vendredi 17 et samedi 18 mars 2023 à 20h30
P.A.F. : 20 € – étudiant : 15 € –
 
 
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SHIRLEY VALENTINE au PUBLIC jusqu'au 25 février.

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Shirley Bradshaw, femme au foyer, a vu ses enfants prendre leur envol. Elle passe désormais ses journées seule avec pour simple distraction la préparation des repas de son mari dans un timing rigoureusement précis, s'appliquant à servir dès que Monsieur franchit le pas de la porte à son retour du travail.
Mariés jeune, le couple n'échange plus grand-chose et Shirley a pris l'habitude de parler au mur de sa cuisine. Dans ce dialogue avec elle-même, elle prend pleinement conscience de la vacuité de sa vie passant en revue son éducation et le manque d'audace dont elle a souffert toute sa vie.
12273416300?profile=originalMais voilà qu'une occasion inattendue se présente, son amie, devenue féministe après que son mari l'eût quittée pour le facteur, a gagné un voyage à Corfou pour deux et lui propose de l'accompagner. Dire oui serait une révolution pour Shirley. Quitter Liverpool et "abandonner" quinze jours Joe à lui-même lui semble aussi incroyable que partir sur la Lune. Cependant, la tentation est trop forte et à l'occasion d'un incident domestique, un écart ridicule dans la routine quotidienne qui met en lumière l'égoïsme de son conjoint et sa propre soumission, elle décide de franchir le pas et accepte de partir... en catimini sans avoir le courage d'affronter Joe, en lui laissant simplement un mot et un frigo rempli de plats préparés et étiquetés pour la durée de son séjour.

Ce voyage dont elle va savourer chaque instant va permettre à Shirley Bradshaw de renaître en Shirley Valentine et de tirer un trait définitif sur une vie qui ne lui correspond plus. En prenant sa vie en main et en s'ouvrant aux autres, elle découvrira au delà de l'indépendance, sa sexualité et la joie de goûter chaque instant qui passe en dehors de toute contrainte.

12273417068?profile=originalEcrite par Willy Russell en 1989, transposée au cinéma par Lewis Gilbert (réalisateur de trois James Bond), la pièce est un défi pour toute comédienne. Seule en scène d'une durée de 1h55, il s'agit d'un véritable marathon scénique qui suppose une maîtrise hors pair du jeu tant verbal que physique car Shirley (Marie-Hélène Remacle) incarne tous les personnages de sa vie avec une intensité et une véracité telle que le temps file à toute allure.
D'une écriture incisive, pleine d'humour et d'humanité et surtout d'une immense tendresse, la pièce ravit, dépayse, nous file un joyeux coup de punch. La voix chaude et le tempérament de feu de Marie-Hélène Remacle nous font découvrir la transformation possible de toute femme prise dans un carcan de contraintes à l'écoute de soi-même sans pour autant se lancer dans un combat revendicatif à caractère politique.

Un très beau moment de théâtre.

Palmina Di Meo

SHIRLEY VALENTINE (theatrelepublic.be)

12273417674?profile=original

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Ecriture

"Il est une idée simple

Posée au creux de micro aspérités

Dont les lumières apparaissent

Avec les aplats des couleurs froissées

Osez le ton

Sans paresse

Il est de vouloir reconnaissance

Lorsque point de naissance

Marque la particule

De son autorité et caractère

Posez les fils honnêtes

Tuftés d'un unique velours

Alors seulement l'an passé

Émerveille encore

Mes yeux surmontés de verre

Et enfin voir encore, encore

L'existence terrestre ... "

ED

Écriture prompte

03

02

2023

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Invectives

Que se passe-t-il?12273423290?profile=original

Voilà qu'au passage

tu m'asperges de tes invectives!

 

Ce matin encore pourtant

tu étais toute douce

et tu m'appelais à me plonger

en la tiédeur de ton sein.

 

Ta nature féminine ?

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La Trahison des limaces

Avis aux amateurs et amatrices de la forme brève.

 

Auxquel(le)s je n’oublie pas de souhaiter une bonne et belle journée.

 

D’abord, un petit rappel.

 

En 2020, l’éditeur belge Cactus Inébranlable (https://cactusinebranlableeditions.com/) publiait Zizanie dans le métronome, un petit exercice de littérature sous contraintes dont deux auteurs, Éric Dejaeger et Éric Allard, avaient à l’époque dit quelques mots, c’est par ici :

 

https://lesbellesphrases264473161.wordpress.com/2021/06/16/zizanie-dans-le-metronome-de-pascal-weber-cactus-inebranlable-une-lecture-deric-allard/

 

http://courttoujours.hautetfort.com/apps/search/?s=zizanie

 

Aujourd’hui, je continue d’explorer ces mêmes contraintes dans un nouveau recueil intitulé La Trahison des limaces, aussi paru au Cactus Inébranlable ; en réalité, le cinquième de sa lignée.  

 

On y trouvera un bon millier de phrases brèves, d’aphorismes si l’on préfère.

 

Derechef, Éric Dejaeger lui a consacré une notule, cette fois c’est par là :

 

http://courttoujours.hautetfort.com/archive/2023/01/23/un-peu-de-pub-552-6421389.html

 

Quelques extraits :

 

Une forêt noble a le sanglier bleu.

 

Ne perds pas ton temps à écrire mes aphorismes.

 

Il est de très mauvais poil, il est d’une humeur de meute.

 

Le souvenir des rats, soudain, a quitté la mémoire du navire.

 

Deux mots qui ne s’aiment plus devraient faire livre à part.

 

Avoir un appétit d’oiseau de proie.

 

Les mères possessives tatouent un © sur le front de leurs enfants.

 

Il tire des colombes pour en faire un drapeau blanc.

 

Caresser l’art dans le sens des griffes.

 

Trois vérités sur le silence :

1 :

2 :

3 :

 

Parfois il vaut mieux que la parole soit à l’attaque.

 

L’ogre met deux dents de lait dans son café.

 

Pour traverser le vent, l’oiseau attend que le ciel passe au bleu.

 

Peser la poésie des deux côtés des mots.

 

Le poisson scie l’océan sur lequel il est assis.

 

Manifestement, tu surréalises.

 

Vers qui m’écrire ?

 

Refusons de rêver droit.

 

Pascal Weber

 

Si quelqu’un(e) souhaite me contacter :

pascal767532@gmail.com12273419070?profile=original

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administrateur littératures

Le saviez-vous ? Tous les deux mois (environ) et toujours un vendredi soir se déroulent à l'Espace Art Gallery, 83 rue de Laeken, 1000 Bruxelles, des Rencontres Littéraires auteurs - public sous la forme de Soirées de Lectures publiques, l'auteur lisant lui-même des extraits de ses propres ouvrages avec possibilité de séance de dédicaces après l'ensemble des prestations : à raison d'une carte blanche de 15 minutes (environ) par intervenant, six auteurs et auteures se relaient, Thierry-Marie Delaunois se chargeant de l'organisation et de la présentation de la soirée.

Le 24 mars prochain, nous en arriverons aux 34èmes rencontres de la galerie, celles-ci ayant été initiées par Robert Paul, le fondateur du réseau Arts et Lettres qui nous a malheureusement quittés il y a déjà près d'un an, et s'étant métamorphosées au fil de temps.

Cet événement, donc récurrent, est également repris avec toutes ses modalités sur la page "Soirées Lectures de Bruxelles" se trouvant sur facebook.

Co-organisateur - promotion : José Mangano

Photos et médiatisation : Anita De Meyer

Accueil : Jerry Delfosse, directeur et fondateur de la galerie.

Carte blanche ? L'auteur peut remplir son quart d'heure d'intervention comme bon lui semble, préférence faite à la lecture d'extraits de ses ouvrages : les mots touchent, enveloppent, imprègnent...

Début : 19h15 !

Fin des lectures : 21h !

Drink : 21h - 21h30 ! (environ)

Les dates des soirées suivantes : les 26 mai et 30 juin, puis il y aura une pause jusque fin août (inclus).

Vous êtes auteur(e) ? Vous venez de vous faire publier ? Vous estimez que votre ouvrage manque de visibilité et de promotion ? Dans ce cas, une opportunité s'offre à vous avec ces soirées.

Le programme ? Invariable : Introduction - présentations et lectures - annonces de l'organisateur et de la galerie - séance de dédicaces - drink final.

Intéressé(e) par une présentation ? Dans ce cas, il faut impérativement s'inscrire auprès de Thierry-Marie Delaunois, deux voies possibles :

1/ Par Messenger après une demande de contact via facebook pour faciliter l'échange (réponse rapide) ;

2/ En message privé ici sur le réseau (lecture des messages tous les trois jours environ). Curieux de découvrir d'abord comment cela se déroule ? La prochaine soirée se déroulera le 24 mars, entrée gratuite et bienvenue à tous !

NB : il n'y a que six présentations par soirée !

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Grande Lessive

Sous sa tonnelle,12273421488?profile=original
Bien à l'abri
Des regards courroucés
Du Travail,
Jacqueline se lavait l'âme
Aux courants de lumière
Qui lui embaumaient le cœur.
Le temps perdu
Lave si blanc les âmes,
Pourquoi chercherait-elle
D'autres remèdes ?

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