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Bonjour mes ami(e)s ! Je vous espère bien vous et vos proches ! En ce 8 mars 2021, qu’est la journée internationale des droits des femmes, je fais le vœu qu’il n’y aura plus d’inégalités Femmes/Hommes et que cesse la brutalité ainsi que la violence contre nos mères, nos épouses, nos sœurs et nos filles. A ce propos, je dédie cette citation d’Ono Yoko «Un rêve que l'on rêve seul n'est qu'un rêve. Un rêve que l'on rêve ensemble, c'est la réalité ». Donc, c’est la main dans la main que l’avancera vers demain avec vous Mesdames. Ceci dit, je vous souhaite donc une excellente journée exceptionnelle qui soit pareille aux jours ordinaires, où la femme est ce qu’elle est : Belle, altière et surtout Résistante où qu’elle soit. Alger, Louhal Nourreddine, le 8 mars 2021.
Avec toi j'ai le corps qui parle à cœur ouvert
Et je renonce à sentir le froid de l'hiver
Nos lèvres se retroussent ébauchant un sourire
Il est question de vivre et non plus de mourir!
La passion est une arme de construction passive
Et les regards sont purs si les poses sont lascives...
Quand la maturité se confond avec joie
Il n'est rien de plus vrai que le goût de l'émoi...
J.G.
Peut-être, la flânerie.
Promenant son regard ;
Franchissant le pont, au détour d’un sentier.
Après quelques jours de marche,
Nous sommes retournés tout au début.
D’autres formes pourtant surgissent,
S’assemblent,
Au-dessus des reliefs.
Quelques pas et bien des années après,
Le même arbre, sans son rocher.
Il existe des parcours
Où le pas est lent,
D’autres sous les semelles de vent ou de pluie,
De chair ou d’os,
Sous les rondeurs des silhouettes,
Les foules des ruelles,
Dans les quartiers de ces villes
dont les ruelles en pente
mènent au port.
Julien Boulier
A Brest,
Le 02 mars 2021
https://soundcloud.com/julien-boulier/le-reveur-de-pierres-itineraires-ii
Un aparté, un doux moment
Celui où on oublie le temps
Quand les jours soudain deviennent longs
Chercher du sens, du beau, du bon!
Une quête qui attend un écho
Trouver alors le bon tempo
C'est une question de talent
D'envie de vivre simplement!
Faut excuser cette exigence
Ne plus parler de tempérance
Seul vaut de vivre avec passion
Ne plus brider nos émotions.
J.G.
Aux « quatre tentations de l’homme », le vin, les femmes, la richesse et la colère, qui, selon la tradition chinoise, sont les vices communs des mortels qui, en outre, les empêchent de demander l’inspiration au rêve.
A Pékin, je vous parle de l’ancien Pékin pas de la moderne Beijing, on retient toujours le chiffre quatre : les « Quatre Grands Maîtres Yuan » (les peintres Huang Gondwang, Wu Zhen, Ni Zan, Wang Meng), les « Quatre Bonheurs » en cuisine, les « Quatre Génies » d’un sanctuaire, les « Quatre Professions » pour les classes sociales (de l’aristocratie aux vils marchands, en passant par les paysans et les artisans), les « Quatre Plantes souveraines » (prunier, bambou, chrysanthème, orchidée), les « Quatre grandes inventions » (boussole, papier, imprimerie, poudre noire), les « Quatre Trésors » du lettré (pierres, encre, pinceaux, papier), les « Quatre Livres extraordinaires » (Au bord de l’eau, Les Trois Royaumes, La pérégrination vers l’Ouest, Fleur en fil d’or, ou, selon l’époque pour ce dernier, Le Rêve dans le Pavillon rouge), jusqu’aux « Quatre Livres » de l’enseignement confucéen (La Grande Etude, L’Invariable Milieu, les Entretiens de Confucius et de Mencius) ou les « Quatre Nobles Vérités » révélées par le Bouddha (la douleur ; la racine de la douleur qui est le désir ; la douleur peut être vaincue en atteignant le nirvana ; pour le gagner il faut suivre la voie de la sagesse, de l’éthique, de la méditation) en passant par les « Quatre Montagnes Sacrées » du bouddhisme (les monts Wutai, d’or, représentant la sagesse, Putuo, d’argent, la compassion, Emei, de bronze, la pratique, Jiuhua, de fer, le vœu)…
La forme la plus pure de poésie chinoise classique est le quatrain. La part belle y est faite aux images simples et spontanées comme fleurs des champs, mais rigoureusement réglée selon quatre figures ou tons. Forme qui évoluera en huitain (qi lü).
Et même aux temps nouveaux des lendemains qui devaient chanter, aux « Quatre Vieilleries » selon Mao (vieilles idées, cultures, coutumes, habitudes) succédèrent les « Quatre Modernisations » (agriculture, industrie, science, défense) de la Chine Populaire de Zhou Enlai et Deng Xiaoping.
Chute de la Bande des Quatre.
Quatre restera le chiffre de la prospérité. Dans le respect évidemment des « Quatre Grands Principes fondamentaux » inscrits dans le préambule de la Constitution de 1982 : le Socialisme, la Dictature démocratique populaire (admirez l’oxymore), le rôle dirigeant du PCC, le marxisme-léninisme et la Pensée du Grand Timonier.
Humblement, je m’en suis donc remis à une pierre de rêve (mengshi). Celle-ci m’a suggéré quatre textes purement imaginaires que j’ai réunis ici afin substituer aux quatre funestes tentations ces Quatre visions de la porte Vénération des Lettres : Poème visuel, Abolir le temps, L’esprit est un miroir brillant et Essence de vie.
Toutes s’inspirent des Quatre Vertus, les principes fondamentaux du tch’an, harmonie, respect, pureté, sérénité.
Se retrouvent ainsi les « trois enseignements » de Bouddha, Kongzi (Confucius) et Laozi (Lao-Tseu), piliers de culture chinoise traditionnelle. Du moins vus par un occidental réduit à interpréter des signes, un promeneur qui tente de traduire l’intime et sensible relation qui se crée entre l’homme et la nature. Un peu comme le ferait un moine errant en robe pourpre vagabondant sur le sentier de la longévité.
Les Quatre visions de la porte Vénération des Lettres (Chongwenmen*)
Poème visuel
Quand les mots ne suffisent plus
Quand le mystère est trop grand
Que même la pierre ne peut exprimer l’indicible
Que ma plume s’assèche en attendant le jour
Que l’hiver espère un nouveau printemps
Alors la nature toute entière se grave dans ma mémoire
Comment s’en détacher ?
Et je pleure sur le monde d’hier.
Abolir le temps
Il s’assit alors sous le pin de la longévité,
dans cet entredeux, cet entrelacs,
ne servant à rien,
ne faisant rien
Sublime oisiveté
Il n’eut plus ni passé
ni présent
Il ne pâtit de rien
Suprême liberté
Tel le phénix,
oiseau de paradis,
vit au loin un rocher d’éternité
et, passant au-delà de sa psyché,
il entra dans le domaine où il n’existe ni vie ni mort
Infinie félicité.
En italique : Tchouang-tseu (ou Zhuangzi, IVe s. av. J.-C.)
L’esprit est un miroir brillant
Maîtrise de l’esprit sur la matière
En laissant chanter la pierre
Abolir le temps, l’espace
Se soustraire au monde.
Juste une sensation de fraîcheur
Un bouquet d’arbres, en fleurs
Un reflet de lune pâle
Saisie d’une caresse magique.
Pure jouissance esthétique
Le goût subtil de l’inutile
Du lointain éclat de l’opale
Astre d’une nuit magnétique.
« L’esprit est comme un miroir brillant », Shen-hsiu (ou Shénxiù, ca 607-706).
Essence de vie
Chef-d’œuvre non signé
Chef-d’œuvre d’humilité
Saisir la beauté et la sublimer.
Harmonie, respect, pureté, sérénité
Humanité délivrée
Simplicité inspirée
Complicité, spontanéité.
Transcender l’ordinaire
Creuser aux racines
Pour atteindre l’universel.
Conscience, essence de vie
Sincérité de cœur et d’esprit.
Ainsi la fleur de cerisier s’abandonne au vent
Gagne l’onde, quitte le réel pour l’éternel.
En italique : Sen no Rikyū (1522-1591)
Michel Lansardière
A-t-on jamais entendu pareille pierre muette parler ?
A-t-on déjà vu chose inerte ainsi inspirer ?
Une certaine sagesse immanente, sidérale peut-être…
Tout est possible, surtout si l’artiste se fait démiurge, le minéral illusionniste, le poète visionnaire.
Voilà, j’ai ici groupé mes quatre « poèmes visuels » pour former un cinquième billet. Cinq comme le sont en Chine les cinq éléments (bois, feu, terre, métal, eau), les cinq couleurs primaires (rouge, jaune bleu, blanc, noir), les cinq saveurs (âcre, aigre, amère, douce, salée), mais aussi les Cinq Classiques (les Livres des Mutations, de l’Histoire, des Odes, des Rites, les Annales du Printemps et de l’Automne) qui forment le canon confucéen à la base de la culture chinoise, les Cinq Dynasties (907-960), les Cinq Empereurs de l’âge d’or du bon gouvernement qui honorèrent le mieux les cinq vertus confucéennes (humanité, intégrité, sagesse, justice, persévérance), les cinq bénédictions (longue vie, richesse, santé, amour, fin heureuse)… Poèmes traditionnellement composés de cinq (quatrain) à sept (huitain) caractères, musique savante.
Si pour les Chinois cinq est un chiffre parfait… pour nous cinq est un nombre premier et six un nombre parfait (c’est la somme de ses diviseurs en-dehors de lui-même).
Cela m’a semblé idéal pour fêter la fin du Nouvel an chinois et clore un mois de février « parfait » lui aussi : quatre semaines commençant par un lundi et se terminant par un dimanche.
Pour connaître le vertige de la liste (Umberto Eco), la griserie des mots d’un Li Yi-chan (ou Li Shangyin, 813-858) dans ses Notes, comme dans sa litanie des
Choses agaçantes :
…
Des arbres dont l’ombrage coupe la vue
Un mur si haut qu’il cache une montagne
Pas de vin à la saison des fleurs…
et approcher de l’ivresse d’un Li Bai (ou Li Po, 701-762)…
Trois coupes et je maîtrise le Tao
Une jarre pleine et je fais corps avec la nature
Quand les coupes d’or se rempliront-elles à nouveau
Sur ces routes qui mènent au Mont de la Porte des pierres ?
Les oiseaux s’effacent en s’envolant…
Fond opalescent, ciel bleu :
nuit après nuit, je songe
hiver, lune pâle
merles d’or qui chantez,
versez vos pleurs
abreuvez les dernières fleurs.
Michel Lansardière
(pastiche de Li Yi-chan)
* Dans le vieux Pékin, au début du XXe siècle, la porte « Vénérations des Lettres » ou « de la Culture » (Chongwenmen, ou Hademen ou Hatamen, ou Wenmingmen sous la dynastie Yuan, 1279-1368) ouvrait sur des quartiers populaires animés par de nombreux artisans.
« Le quartier était habité par des artisans, des petits commerçants,
des porteurs de palanquins, des coolies et quelques rares riches commerçants ou des prostituées. »,
Deng Youmei
Cette porte, connue pour sa tortue marine en fer (dans le temple Zhenhai) qui protégeait la ville fut démolie dans les années soixante. C’était « le lieu de prédilection des artistes qui travaillent le jade, l’ivoire, le feutre, le strass et autres matériaux plus humbles. » (id.)
La porte « Vénérations des Lettres » est une des trois voies d’accès internes qui faisaient communiquer la « Ville tartare » (ou « mandchoue », soutiens de la dynastie en place, dite encore, à tort, « mongole », ou « Ville intérieure ». Elle protège la « Ville impériale » - ou « Ville jaune » ou Houang-tchen - avec ses temples et pagodes, ses jardins et lacs, ses hauts dignitaires, qui elle-même enclave la « Cité interdite » - « Ville rouge », Houang-chan-ti-kong - , le Palais impérial) et la « Ville chinoise » (ou « Ville extérieure »).
C’est près de cette porte, à l’intérieur de la « Ville tartare », que s’installeront les légations étrangères à partir de 1860, chacune dans une résidence princière ou Fou (le Tsing-kong-fou, pour le palais de la légation française).
Au sud, près de Suzhou la cité des mille canaux, nous dit Yuan Hongdao (1568-1610) en adepte du bouddhisme tch’an amoureux des paysages, nuages, montagnes et pierres, « Le Kiosque de la Littérature est lui aussi admirable. »
Pour lui, comme l’eau vive « la littérature s’élabore par la concentration et s’exprime par le souffle. »
« Rien, sous le ciel, n’est plus proche de la littérature que l’eau. Elle part soudain tout droit, ou soudain change de cours. ]…[ Rapide ou lente, nonchalante ou brusque, elle jaillit sous dix mille formes. »
C’est quand même fou ce qu’une pierre a à transmettre !
M. L. (texte, notes, photos)
Illustration de tête : Léonard (détail ; fresque murale réalisée par Nadège Dauvergne et Fabrice Minel/Captain’Baf, Méru, Oise)
Très chère amie. Nos meilleures pensées t'accompagnent. Tu es une brillantissime chroniqueuse théâtrale sur notre réseau. Chacun de tes billets, nourris par tes enthousiasmes, nous ont enchantés. Et voici que les théâtres sont clos.
Nous savons combien cela t'affecte.
Aussi, sache que le premier de nos voeux est que cette triste situation cesse le plus rapidement possible.
Nous t'envoyons saluts et amitiés.
Que je vous recommande.
Bel auteur, bel éditeur, belle préface.
Joyaux éphémères
Rêveries assumées
Eclats de lumière
Grâce sublimée...
Les fleurs...
Heureuse détente
Coroles éclatées
Splendides et ardentes
Et soudain pâmées...
Les fleurs...
Rien que mots très doux
Au sortir des lèvres
Si je pense à vous
Comme un goût de fièvre...
Les fleurs...
Le monde est trop triste
Quand il vous oublie
La beauté existe
Rétines éblouies...
Les fleurs...
Merci à Anne Marie REMONGIN pour toutes ces belles aquarelles.
Qu'elle reçoive mon affection.
Liliane
Un partenariat
Arts
Lettres
Le jardin
je m’y retrouve
mes souvenirs
ont le visage des fleurs
la voix des oiseaux
l’apparence des arbres
la joie des secrets
la mélancolie
des feuilles qui battent
de l’aile
*
Martine Rouhart
Un grand merci à Mr. François Speranza, car le billet me concernant me touche profondément, c'est une façon de voir et comprendre avec justesse mon état d'âme
Un artiste a besoin d'un regard éclairé sur son travail, et quelle regard !! Mr. F. Speranza.
La perception que vous avez de mon travail me réconforte, un artiste est toujours seul devant sa toile, vous avez traduit en mots l'exactitude de mes émotions.
Ce titre "Omer Amblas ou l'esthétique de l'effacement" m'oblige à reconnaitre qu'effectivement au fond de moi même "l'effacement" n'est pas un vain mot car le fondement de mon travail est justement "effacer pour mieux voir"
Devoir de mémoires" lors de mon exposition à la galerie EAG c'est parce que je suis intimement convaincu que mon passé et celui de mes ancêtres ont subi le triste sort d'un effacement naturel.
- Le site de l'organisation "Brussels Museums" nous propose entre autre une page exceptionnelle qui suggère des visites virtuelles -via votre ordinateur ou votre smartphone- de nombreux musées bruxellois.
- Profitez donc de cette magnifique occasion
- Et cette page magique, c'est par ici
Et retrouvez le lien vers le site complet de Brussels Museums dans la colonne de droite du réseau qui a été conçue pour s'afficher lors de toutes vos navigations sur
Daniel Bastié : QUINZE RENCONTRES ARTISTIQUES - volume 2
Quinze personnalités artistiques, toutes différentes et uniques, et un regard sur leur manière de procéder. Qu’ils soient écrivains, compositeurs ou peintres. Il s’agit de rencontres effectuées pour la revue « Bruxelles Culture » et qui présentent succinctement les activités de chacun au rythme de questions-réponses conviviales et participatives. Les quinze artistes sélectionnés apparaissent par ordre alphabétique.
Bien entendu, à l’ère d’Internet, je ne peux que vous inviter à découvrir davantage de leur production par le biais d’un ordinateur. Bandes musicales, panorama de dessins et couvertures de livres foisonnent sur la toile en quelques clics de souris via des sites personnels, Youtube, Amazon, Babelio, etc.
Voici un ouvrage sans autre prétention que celle de faire partager des coups de cœur et des élans d’amitié. Surtout, ne vous privez pas de plonger dans leur vie de plain-pied, faisant mentir le dicton qui clame que personne n’est prophète dans son pays !
Au menu de cet opus : Myriam Buscema, Marc Brees, Christian Dalimier, Viviane Decuypere, Michel Dircken, Michael Loncin, Joske Maelbeek, Kate Milie, Silvana Minchella, Mythic, Cécile Parent, Huguette Van Dyck et, entre autres, Me’asa Weyo.
Editions Ménadès - 174 pages
En ventre toujours via Amazon.fr
Une plongée au cœur du premier confinement d'un professeur à la retraite, dynamique et bon vivant, qui comme l'ensemble de ses compatriotes voit son quotidien bouleversé par les restrictions, l'ennui et la communication chancelante des décideurs, tandis qu'au même moment se dessine une histoire d'amour entre deux autres protagonistes.
Inspiré par une période aussi inédite que marquante de notre histoire commune, Apocalypse 20 constitue un texte prenant susceptible de faire écho à l'expérience de chacun, servi par une galerie de protagonistes sincères et attachants, offrant, malgré le chaos ambiant, une vision légère et positive d'une crise qui n'en finit pas de bouleverser notre vie.
Le regard d'un homme libre et probe.
Le regard de deux êtres dans une vie en devenir.
Ed. Ménadès - 244 pages
LUCKY MINCH : GAME OVER ... PLAY AGAIN !
Lucky Minch est naturellement un pseudonyme. Derrière cette identité se tient un homme qui a fréquenté le monde des truands, qui a payé pour ses erreurs et qui s’est remis en accord avec la société, entouré par l’amour de son fils, de sa belle-fille et de ses petites-filles. Jamais, il ne s’agit ici de faire l’apologie du crime ou de la délinquance, mais de démontrer que la rédemption existe, que chacun est capable d’y accéder et que chaque homme possède en lui une part de bonté et de violence. L’expérience consiste à faire la part des choses et à ne pas se dérober lorsqu’il se confronte à des choix. Ce livre peut également être lu comme le témoignage d’une époque.
Editions Ménadès - 154 pages