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La vie

s'y

Le silence, rien que le silence, l'éloquence vocale de la vie la 

plus nue ! 

Etendue sur le sable, mon regard dans le ciel se dissout, s'y

indissocie, à l' instar de mon corps buvant la terre entière !

Transparence partout, je suis si bien, en osmose parfaite ;

bien-être;

Consciente d'être vivante !

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Cher Ami,

Savez vous Cher Ami, que mon ventre de vous, n'a rien porté ?

C'est là, mon grand chagrin !

Cette féminité, à vous, ne s'est point fiancée jusqu'au bout,

car l'homme que vous êtes, n'a pas compris, ni soupçonné, tout

cet amour discret !

En moi, fleurit malgré cela, un jardin un peu triste, mais néanmoins

vivant !

Puissent un jour, sur mon ventre encore neuf, pleuvoir vos baisers ?

NINA

 

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ETREINTES

Je ne connais d'étreintes que lorsqu'à vous je songe !

Vagabondes pensées, délectables, un peu folles, mais 

qu'importe puisque joie elles m'apportent !

Des baisers sans mesure, qui se frôlent et se prennent,

s'apprennent, des baisers clandestins bien plus amples

que ne le sont tous les ciels de juin !

NINA

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LE PRINTEMPS

Voici les premiers pas de danse du printemps débutant !

D'immenses arbres verts, du turquoise ça et là, des étreintes,

des baisers bleus, des chevelures dénouées, des corps pleins

d'audace et des parfums qui passent ! 

Des épaules dénudées, des visages démasqués, des sourires

solaires, redécouverts, des cortèges de rires, puis cette joie à 

n'en plus finir, des mains sur des jambes nues, des désirs qui 

tour à tour balbutient, crient !

Des incendies en soi, de l'ombre sur mon visage, du soleil sur

le tien, un cache-cache sans fin, de la pluie dans mon ventre,

dans le tien je ne sais ?  

Alors, je m'allonge, je regarde le ciel, qui se donne à moi toute

seule, lorsque tu n'es plus là ! Ici et là, s'élancent des livres-papillons,

bruissent la mélodie des hauts feuillages, dévalent des enfances arc en ciel,

insolentes, naissent en elles des planètes et des mers nouvelles !

C'est tout cela le printemps !

NINA

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Bonjour, c'est moi !

  • Bonjour, c’est moi. Je t’observe depuis un moment du haut de ma fenêtre, tapie dans l’ombre pour que tu ne me voies pas. Je t’entends aller et venir, courir après ce temps qui t’est cher sans te satisfaire.
    Ma vie est plus sereine, tranquille. Chercher un peu de nourriture, dormir, fouiner sans cesse dans les coins et recoins. Visiter avec délice des endroits emplis de mystère, de secrets, de souvenirs. Me couvrir de poussière et emmener avec moi ce doux sentiment du passé.
    Depuis peu, je te sens moins réactif comme quelqu’un qui a perdu son âme, ou est-ce ton cœur qui ne bat plus la chamade manque d’amour ? Un besoin irraisonné d’aimer comme les grands romantiques de tes lectures, de tes chansons. Le temps semble interminable dans la solitude du cœur.
    Je me permets de te parler d’un monde blessé, infirme où chacun a néanmoins une place même infime. Un monde souvent injuste devant lequel s’agenouiller devient difficile et incompréhensif. Où même aimer est devenu compliqué tant il faut de contrainte pour entrer dans la norme. Un monde qui nous isole pour mieux nous décourager. Un monde d’indifférence qui se répand de jour en jour et rend la vie malaisée, difficile.
    Malgré cette torpeur, une étincelle avait éclairé ta vie. Une rencontre lointaine et toujours présente, un discours simple, touchant et sincère. Un amour si profond, ancré dans le cœur qui n’attend qu’un geste pour se répandre et déverser des flots de tendresse. Un moment de lucidité pour le découvrir, l’apprécier.
    Je crains malheureusement que ma petite voix ne soit pas assez puissante pour éveiller cet essor et ne te laisse consolé, réconforté.
    L’amour aussi a besoin d’efforts pour exister, de raison pour vivre.
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J'aimerais vous faire découvrir & partager le travail qu'Albert Hartweg consacre avec passion au thème des livres. Il nous "raconte" de somptueuses histoires de papier,de vieux livres, d'ateliers et autres lieux de mémoire où règne une atmosphère pleine de nostalgie et de poésie... 

Le lien : https://www.scribest.fr/article-186-empreintes

Le livre présente également trois beaux poèmes de Lionel Droitecour - disparu depuis peu - et je vous propose celui qui se trouve page 52 de la publication :

PORTE CLOSE

Le libraire a fermé, sa boutique est déserte ;
On n’a pas tiré le rideau : une affichette
Invite le chaland à passer son chemin.
La vitrine est vidée mais, en regardant loin,


Dans la pénombre on voit volumes oubliés...
Comme jonchée d’automne à l’air de supplier
Le vent qui la chahute et pousse son murmure ;
Un titre, deviné, fait comme une échancrure


En mon cœur attristé face à la porte close.
Hier je portais là mon âme un rien morose,
Essuyant ma tristesse aux pages des vieux livres.
Comme un prince indulgent, magnanime, délivre


Un mortel de ses fers, j’emportais quelquefois
Une âme dissidente accordée à ma voix ;
Échangeant la poussière en la vieille boutique
Pour celle de mon antre où sont mes chœurs antiques.


Et, parmi leurs pareils, entre mes rayonnages,
J’appareillais ces mots à mille autres voyages,
Spectateur immobile appuyé au lutrin
Où mon âme tranquille espérait le matin.


Lionel Droitecour(*)
(*) voir aussi p. 18 et 66.

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Belle et douce journée à vous tous !

J'habite un coin enchanté où la nature ne fait que chanter...Ce matin par la fenêtre, prenant mon petit-déjeuner avec vue sur le jardin, j'ai vu un couple d'hirondelles virevolter...

"Les ciseaux des hirondelles,

voltigent dans le ciel.

Deux par deux se poursuivant,

à la gloire du printemps.

Saison de l'amour te revoilà

et avec toi, tes doux ébats"

                              Valérie W.

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administrateur partenariats

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"Quiétude"

Aquarelle de Liliane Magotte

Matin clair ..


Un soleil timide qui annonce de belles journées. Je crois aux jours meilleurs, aux retrouvailles, aux découvertes de toutes sortes. Je prends tout ce bonheur annoncé pour mon âme, mon cœur...

J'ai besoin de rêver pour garder les pieds sur terre, pour ne pas faillir à cette vie quelque peu turbulente et qui me tourmente tant. Malgré les années, je ne trouve pas cette paix qui me manque. Je cherche toujours ce qui fera mon bonheur. L'amitié n a pas donné les effets escomptés même si je peux dire que j'ai connu des êtres de lumière. Le temps a estompé ce cadeau. L'amour n'a pas été au rendez vous. Je me suis accrochée comme un noyé. J'ai coulé. Je me suis noyée. J'ai cru mourir plusieurs fois de ce mal qui tuait mon cœur, de ces trahisons à l'infini.

Alors, je vis. Je ris. Je chante pour que mon cœur soit gai, parfois heureux. Peut-être n est il pas responsable ? Je lui pardonne toujours.

Je lui promets des jours meilleurs où enfin il sera heureux. 

Josette Gobert

Partenariats 

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De Pâques à la Trinité

De Pâques à la Trinité
Les façades perdent la face,
des nuances de gris les menacent.
Plus d’aventure devant les devantures,
on a rangé les tables des terrasses,
les parasols sont fermés.
Les temples de rencontre trinquent
de ne plus voir âme trinquer.
Au cœur chagrin de leur enseigne
sont condamnés par contumace
même les fidèles habitués.
Longtemps déjà en perdition,
les chemises blanches des garçons,
rejoignent les nœuds papillons
parmi la lessive collective
des oasis désertées.
Palliant à leurs étoiles ternies,
les hôtels se font particuliers.
Aux balcons desdites demeures,
ne demeurent que quelques fleurs
au seuil d’une fatale destinée.
Les lieux de délices et de bonheur,
saveurs d’ici ou d’ailleurs,
les brunes et blondes des brasseries…
ce qui est bon restera sous pression,
du présent à la Trinité.
Derrière les rideaux métalliques,
éclairées à fonds perdu,
les vitrines des boutiques,
sont en proie au vandalisme
qui tôt ou tard va éclater.
Les porte-parole de tous bords
positivent dans la diversion,
tandis qu’il est bien pénible
de deviner les sourires invisibles
que les masques veillent à cacher.
© marc honnay12273382658?profile=original
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Matin clair JGobert

Matin clair ..
Un soleil timide qui annonce de belles journées. Je crois aux jours meilleurs, aux retrouvailles, aux découvertes de toutes sortes. Je prends tout ce bonheur annoncé pour mon âme, mon cœur...
J ai besoin de rêver pour garder les pieds sur terre, pour ne pas faillir à cette vie qq peu turbulente et qui me tourmente tant. Malgré les années, je ne trouve pas cette paix qui me manque. Je cherche toujours ce qui fera mon bonheur. L amitié n a pas donné les effets escomptés même si je peux dire que j ai connu des êtres de lumière. Le temps a estompé ce cadeau. L'amour n'a pas été au rendez vous. Je me suis accrochée comme un noyé. J ai coulé. Je me suis noyée. J ai cru mourir plusieurs fois de ce mal qui tuait mon cœur, de ces trahisons à l infini.
Alors, je vis. Je ris. Je chante pour que mon cœur soit gai, parfois heureux. Peut-être n est il pas responsable ? Je lui pardonne toujours. Je lui promets des jours meilleurs où enfin il sera heureux.

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Prince du désert

Posé fièrement sur le sable chaud, le Prince du désert regarde au loin. Son horizon est hors du commun, peuplé de dunes majestueuses jouant aux ombres avec le soleil. Les plus hautes se fondent, se coulent avec le bleu limpide d un ciel aimé. Tout est beauté, pureté, sérénité dans cet endroit hors de l évolution destructrice du monde moderne.
Pourtant, l'homme y a vécu en son temps laissant de multiples traces de son passage et de nombreuses marques de son évolution tout au long des siècles passés. Nombreux experts étudient ce passé étonnamment présent et en découvrent des secrets étonnants.
Mais rien n est plus fantastique, magnifique que ces étendues fabuleuses de sable à perte de vue dans ce paysage extraordinaire et couvert de soleil et de silence.

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Ce qui nous ramène à soi : Entre clairvoyance et symbolisme.

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 L’œuvre de Marie-Blanche Bayon semble questionner l’infiniment petit, au cœur duquel demeure l’humain enraciné au travers de l’infiniment grand entre la terre et le cosmos.

Au milieu de ces deux pôles se cristallisent les mystères des relations interpersonnelles,  prennent vie les quêtes existentielles et s’épanouit le pouvoir grandiose de l’imaginaire. Centrales au travail de l’artiste ces thématiques s’incarnent dans la composition de ses toiles, sous les traits de multiples motifs tous épris d’une indéniable charge symbolique.

Ces symboles nous délivrent des clés de lecture pour déchiffrer et interpréter ces riches énigmes picturales.

D’abord, il y a l’œil ; de celui qui transperce et analyse l’âme. Inquisiteur, il est celui qui sait et qui finira par percer les secrets fondamentaux. Puis, il y a la pierre ; ronde et douce, celle là même qui parfois nous leste ou nous ancre au sol mais qui, a contrario, lorsqu’elle est superposée à d’autres prend la forme d’un monticule sur lequel on se hisse et qui nous fait prendre de la hauteur. Puis, vient la coquille ; celle d’un œuf brisé, celle là même qui dans l’œuvre de l’illustre surréaliste Salvador Dalí symbolise la vie et l’état de renaissance.

Et enfin c’est le ciel que l’on atteint.

Les représentations célestes sont fulminantes, graves et ombragées mais l’artiste, bienveillante, ne nous laisse jamais sans un repère : la lumière blanche si symptomatique dans son travail. Cette lumière est irradiante et vibrante et surgit tantôt du ciel ou tantôt de la terre. L’œuvre de Marie-Banche Bayon se situe dans cette dualité entre l’incarnation des interrogations prosaïques de l’existence et l’opportunité de s’en affranchir et de s’élever. Quiconque pénètre ses toiles entreprend le long chemin de l’expérience qui conduisant à l’esthétique, de celle philosophique, nous permet de toucher du doigt la science du beau.

 L’artiste pare ses toiles de lin fin d’un enduit produit à base de poudre de marbre qu’elle  finit par poncer ne laissant apparaître aucun grain de la toile. Marie-Blanche Bayon esquisse ensuite son sujet aux pastels secs puis poursuit à l’acrylique qu’elle travaille en glacis successifs. C’est ensuite un jeu entre opacité et transparence sans jamais, de nouveau, ne laisser de trace du passage du pinceau. Cette technique confère à ses toiles un air onirique, presque surnaturel.

C’est René Magritte, autre éminent peintre surréaliste qui en 1936, délivrait un autoportrait intitulé La clairvoyance. Sur cette œuvre l’artiste se représente en train de peindre, tourné vers son tableau, sur lequel est reproduit un oiseau alors que le modèle d’étude n’est autre qu’un œuf. Clairvoyant, il nous apprend qu’il y a plus à voir dans son œuvre que les représentations figuratives de ses sujets et qu’avec lucidité on peut y lire des présages.

C’est cette même clairvoyance qui ressort éclatante des toiles de Marie-Blanche Bayon. Instinctive, son œuvre semble également s’incarner dans les mots de Marc Chagall qui disait : « je suis incapable de voir comment je dessine, c’est ma main qui voit, mes yeux se tournent vers l’intérieur ».

 De temps à autre, l’œuvre tend à se détacher des figures et de leurs charges émotionnelles pour nous convier à quelques formes floues de l’abstraction. L’artiste nous offre alors la possibilité de nous projeter dans diverses interprétations et ainsi voir dans les toiles de Marie-Blanche Bayon, ce qui nous ramène à soi.                                                     

Sarah Heussaff

SITE  de Marie-Blanche Bayon : https://www.marieblanchebayon.com

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administrateur partenariats

Partenariats 

Arts12272797098?profile=originalLettres

En décembre 2012, Robert Paul et moi-même inaugurions les partenariats poésie-peinture

sur Arts et Lettres.

Nous étions accompagnés par les poètes de la première heure,

Sandra Dulier et Joelle Diehl, aujourd'hui en route vers d'autres sillages.

 

Une belle aventure qui allait générer des centaines de billets, d'abord créés par mes bons soins,

puis, créés par les membres actifs, emportés par cette vague d'échanges riches en émotions.

 

En me retournant, je découvre avoir créé 120 billets autour de ces échanges.

Ces billets ont reçu plus de 92.000 vues,

des centaines de commentaires aussi.

Des billets de duos poésie-peinture, des partenariats créés entre tous sur de nombreux thèmes,

des partenariats avec traductions de poèmes en anglais, allemand, italien et arabe.

Des billets de belles rencontres entre les membres, des événements culturels et festifs...

Les treize sorties de peinture en plein air "sur le motif" de 2013 et 2014 

ont généré à elles seules 11.000 vues.

Certains billets, mettant en valeur des membres actifs du réseau,

ont été honorés de centaines, de milliers de visites.

 La couleur des mots 

dédié à Robert Paul a reçu plus de 6.790 vues depuis sa création, le 6 février 2013.

 Les belles rencontres d'Arts et Lettres.. 

a été visité plus de 10.000 fois depuis sa création,

en février 2013.

Deux billets exceptionnels.

Au fil du temps, des membres nous ont quitté, d'autres nous ont rejoint.

Ainsi va la vie...

Ce petit résumé pour vous dire, chers amis d'Arts et Lettres, 

que le réseau représente un immense potentiel d'édition.

Au vu des chiffres de ma contribution, qui n'est qu'une infime partie de ce que le réseau a produit

au cours des dix dernières années, me vient un conseil à vous donner.

Qu'attendez-vous pour faire pareil ?

Profitez, usez et abusez des possibilités d'éditions du réseau. 

Echangez, parlez, communiquez, faites vous de nouvelles amitiés. 

Par ces temps difficiles, il est un espace sécure. 

Il vous attend.

Amitiés,

Liliane

12273381455?profile=original

L'arbre de vie"

A l'origine des partenariats plume-pinceau sur Arts&Lettres

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