Jennifer Schreiner
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a mémoire et la mort
ce sont les mouettes qui font la mer
des marées basses jusqu'aux marées hautes
ce sont les mouettes aperçues dans des jardins perdus
comme les mendiants mendiant les yeux de Claire
il n'y a plus aucun doute
ce sont les mouettes qui cherche la mort
jusqu'à la mer ce sont les mouettes qui retrouveront la mer
dans les yeux sombres de ma star à la lèvre je me pends
puisque que les mouettes ont perdu leur ombre
comme un mendiant mendiant l'amer aimée tant aimer
C'est ici: Thierry Duval
Envie de tendresse, de caresses
De ton regard taquin-câlin!
Envie de me sentir ton bien
Et d'enrouler nos vies d'ivresse!
Comme tu es loin, je manque d'entrain...
L'absence est forme de détresse
Même si l'amour n'est jamais vain
Et que n'ai pas goût de faiblesse...
Mais j'ai celui de l'impatience!
Et le temps précieux qui s'envole
J'en perçois toute la démence
C'est du bonheur que l'on nous vole!
Je m'essaie à Zen attitude...
Aussi à prendre de la hauteur
Et retrouve une certitude
qui a parfum fou du bonheur!
J.G.
c'est ici: oeuvres de De Ro Jacqueline
C'est ici: Alain Faure
Ici
je ferai mienne
la lumière chaude
j’épuiserai les chemins
je bercerai
en marchant
les images fragiles
et les eaux lentes
des pensées
...............................
Martine Rouhart
Le Babel-Art, revue artistique conçue par des artistes et pas que.
Créée en début d’année, gratuite, elle emporte un joli succès. Certes, le nombre de lecteurs est encore limité, cependant il ne cesse de croître, réparti entre la Belgique, la France, la Suisse et le Canada...
Quelques défauts de jeunesse à revoir, personne n’est parfait, nous faisons en sorte de nous améliorer à chaque parution...
LES VOIES DU SURREALISME : L’ŒUVRE DE MAX PARISOT
Du 05-10 au 25-11-2018, l’ESPACE ART GALLERY (83, Rue de Laeken, 1000 Bruxelles) a consacré une exposition au peintre français, Monsieur MAX PARISOT, intitulée : EQUILIBRE FINAL.
Nous nous situons, avec MAX PARISOT à la charnière entre surréalisme et esthétique numérique. Onirisme surréaliste et cinétisme numérique s’entrecroisent pour former un Tout paisible, annonçant déjà un premier équilibre, essentiellement stylistique. Vient ensuite un deuxième équilibre, strictement sémantique. L’œil parcourant le lexique pictural apprivoise l’univers de l’artiste, essentiellement composé de personnages tels que l’arbre, la lune et la mer.
L’arbre peut se présenter squelettique, comme dans VUE DE LA FENETRE D’UN TRAIN (65 x 95 cm).
A’ travers une coupe radiographique évoquant l’intérieur d’une cage thoracique humaine, proposée dans POUMONS (60 x 85 cm).
Sous la forme d’une composition cinétique blanchie par la neige à l’instar de PAYSAGE DE NEIGE AVEC LUNE (45 x 65 cm).
La lune a pour constante d’être pleine et radieuse.
SORTIR (60 x 85 cm).
Malgré l'atmosphère nocturne, elle revêt totalement son rôle d'astre, tellement sa présence est solaire. Quant à la mer, elle apparaît toujours calme pour ne pas dire immobile, sur laquelle tout ce qui s'y aventure est comme retenu en suspension. Cette oeuvre est une invitation au voyage. Une vague, d'un bleu "magrittien" déferle, à partir d'une zone obscure, renforcée en puissance dans le haut par le noir intense, vers une mer calme que l'écume engendrée par l'ivresse du bateau rend agitée. Cette vue à partir de la vague originelle est une métaphore de l'Homme qui veut sortir de sa condition pour toucher l'Absolu. Cette image porte en elle le mysticisme surréaliste. Un mysticisme axé sur l'introspection. Avec son univers filandreux, POUMONS (cité plus haut) pourrait, à l'extrême limite, être interprété comme une radioscopie de l'âme.
La naissance de tout équilibre est garantie par le calme. Dans VUE (cité plus haut), la garantie de cet équilibre est assurée par la silhouette impassible et frêle du moine bouddhiste se profilant au loin sur la ligne d’horizon, vers la gauche de la toile. Cette œuvre est remarquable à plus d’un titre. Premièrement, elle distille un fabuleux trompe-l’œil par le fait que le cadrage de la scène se réalise, non pas à partir de l’arbre, lequel se trouverait à l’avant-plan mais bien par la présence matérielle de la fenêtre métallique, faisant office d’écran, à partir duquel l’image est, pour ainsi dire, projetée. Une autre métaphore de la présence du calme est suggérée par la nature profonde du chromatisme usité par l’artiste. Même conçus de brun vif (en dégradés), les nuages brûlés par le crépuscule, conservent une attitude de recueillement ne prêtant jamais à une narration dramatique.
nous transporte dans un monde inconnu, en ce sens que nous ne savons plus où nous sommes. Le premier plan, constitué par les fleurs rouges (des coquelicots) nous conduit vers un espace aquatique buriné par des ondulations aux tonalités bleu et vert que la lumière dorée du soleil, conçue en filigrane, a rendu brillantes comme les reflets d’un miroir.
CHAPELLE SOUS LA LUNE (80 x 120 cm)
est une invocation à la nuit. A’ partir d’un paysage hivernal, la chapelle, traitée comme une ombre, avec sa masse architecturale sombre, surmontée d’une toiture noire, timidement illuminée par une lampe, se détache de l’arrière-plan nocturne pour acquérir son identité plastique et spirituelle propre. Aux deux extrémités de l’espace pictural, s’affirment deux formes : l’une figurative (sur la droite), l’autre abstraite (à l’avant-plan sur la gauche). La fonction du chromatisme consiste à appuyer la spécificité de ces formes. Le rouge vif indique qu’il s’agit d’une forme connue : celle d’un ensemble de fleurs (sur la droite). Tandis que le blanc à la consistance cinétique « électrise », en quelque sorte, l’idée de l’arbuste squelettique transi par l’hiver. Une opposition, à la fois symbolique et chromatique, s’installe dès lors entre le rouge de la vie (les fleurs) et le calme blanc de la mort augmentée par la conception serpentine du tronc de l’arbre.
Conception picturale d’un rapport entre la notion d’un paysage « classique » et l’utilisation du traitement digitaliste dans son expression graphique.
EQUILIBRE FINAL (60 x 85 cm)
synthétise tous les éléments évoqués dans l’œuvre de l’artiste, à savoir la mer, les rochers, le ciel, les nuages (ici menaçants), le bateau et la terre ferme. Un seul élément apparaît pour la première fois : la présence d’oiseaux toujours au nombre de huit, comme le montrent d’autres toiles sur lesquelles ils figurent, sans qu’il y ait (aux dires de l’artiste), la volonté d’une signification symbolique concernant le chiffre « huit ».
Mais ce qui frappe avant tout c’est l’image du mariage mystique entre deux mondes : celui du haut et celui du bas exprimé par ces quatre rochers, divisés en groupe de deux, dont l’un provenant du haut « atterrit » sur celui du bas.
MAX PARISOT est à la base d’un mouvement qui utilise le digitalisme dont le but est celui d’assurer à l’artiste une liberté sans limites dans ses moyens d’expression. Né en 1950 du travail commun de deux mathématiciens, l’américain Ben Laposky et l’allemand Manfred Frank, cette forme d’art essentiellement numérique, peut être élaborée à partir de la scansion des photos, prises individuellement. Ce qui permet d’effectuer des retouches. Et nous savons que l’artiste dispose de toute une collection de « stills » qu’il retravaille à sa guise. Depuis maintenant des années, l’ordinateur a fait son entrée à la fois dans la peinture ainsi que dans la musique. Que ce soit dans cette deuxième discipline comme dans la peinture, cette nouvelle technologie assure leur essence contemporaine à la fois dans leur dynamique comme dans leur esthétique. De plus, le stockage des images permet à l’artiste de les modifier indéfiniment, exprimant sa volonté de les recréer. Evoluant simultanément entre surréalisme et numérique, force est de constater que ces deux écritures sont consubstantielles l’une par rapport à l’autre. Son but est, comme il le dit lui-même, celui de créer un « choc » chez le visiteur dans sa révélation de la beauté. Conscient, comme tout véritable artiste, de la complexité de la condition humaine, il s’efforce par son œuvre à donner de la joie. Cette joie, l’artiste l’exprime avant tout par sa connaissance des couleurs, laquelle lui vient de son parcours professionnel lorsqu’il s’occupait de la fabrication de meubles au sein de son entreprise familiale. Son travail consistait à s’occuper des couleurs et des formes. Sa technique se focalise principalement dans l’assemblage de photos considérées comme les collages d’antan, sur base d’une technologie nouvelle.
Il travaille, comme spécifié plus haut, à partir de sa propre photothèque en détournant les sujets de leur propre contexte pour les aligner vers une autre réalité. Surréaliste avant tout, il révère Dali (cela se voit, notamment dans la CHAPELLE, cité plus haut : sujet « classique » plongé dans une nature qui le transcende) mais il est également très attiré par les Impressionnistes (comme le démontre sa conception chromatique concernant LE PRINTEMPS (cité plus haut) ainsi que par Picasso. A’ la question de savoir s’il compte poursuivre ce chemin, il répond par l’affirmative. MAX PARISOT est un artiste qui a trouvé sa voie dans la matérialisation d’une poétique savante, héritière d’une culture qui a façonné le siècle dernier, mise en exergue par la technologie du 21ème siècle, exprimée dans l’intemporalité naturellement humaine de son essence.
N.B. : Ce billet est publié à l'initiative exclusive de ROBERT PAUL, fondateur et administrateur général d'Arts et Lettres. Il ne peut être reproduit qu'avec son expresse autorisation, toujours accordée gratuitement. Mentionner le lien d'origine de l'article est expressément requis.
Robert Paul, éditeur responsable.
A voir:
Focus sur les précieux billets d'Art de François Speranza
Photo de l'exposition consacrée à Max Parisot à l'ESPACE ART GALLERY
Et suivre les fastes de la cour du Premier Empereur de Chine, il y a 15 siècles
Suivre alors dans le jardin parfumé du petit Musée des Arts Asiatiques de Toulon , retrouver le doux sourire de la joueuse de cithare , les Belles Dames de la cour au port élégant les guerriers farouches et le le molosse gardien des tombes Ces merveilleuses figurines ont traversé le temps , elles accompagnaient les Seigneurs vers l'éternité au galop de leurs chevaux mongols qui chevauchaient les nuages (Ming qi signifie objet brillant brillant d'une lumière spirituelle )
Voir mon blog personnel ARLETTEART blog spot pour plus de détails
Visite enchanteresse qui ouvre l'Histoire d'une autre façon sous l'égide de Fréderic Pédron son distingué directeur
Laque d'or dans le hall peinture de N' guyen Van Minh ( 2010)
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Ce 25 juin, la chaleur quasi caniculaire n' a pas empêché la nouvelle Rencontre littéraire de se dérouler comme prévu en les murs de l'Espace Art Gallery qui exceptionnellement avait baissé son volet pour éviter que l'assistance ne "rôtisse" au cours de la soirée, thème du jour: "Ici, là-bas, ailleurs" d'après le beau titre d'un roman de Anne Philippe comme nous l'a longuement expliqué en introduction Gérard Adam, l'animateur des Rencontres littéraires, les lectures d'extraits des ouvrages présentés étant assurées ce soir par Nicolas Coeck, artiste et comédien.
Auteur de pièces, de poèmes, de nouvelles et de scénarios de courts-métrages, de bandes dessinées et de romans, animant aussi des ateliers d'écriture, Michaël Lambert nous a présentés "Buiten", roman dans lequel un licenciement vécu tel une ultime libération devient le point de départ de tous les possibles: le narrateur, son épouse et sa fille deviennent des migrants qui ont choisi de descendre vers le sud. Le roman d'une rencontre improbable, bouleversant d'émotion, où pétillent joie et vitalité.
Historien, archiviste, professeur diplômé de l'ULB, directeur général adjoint au ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles et auteur d'articles touchant à l'histoire du vingtième siècle, Jean-François Füeg nous a quant à lui fait découvrir "Les oreilles des éléphants", un récit non chronologique de moments de vie, d'une belle fluidité, tournant autour d'une famille "parfaite". De la tendre enfance jusqu'à l'homme d'âge mûr à la mort de la mère.
Chanter-auteur-compositeur à la voix envoûtante, initié aux arts traditionnels et au chant afro-soul-pop et hip-hop, également la danse dans la peau, Zam "Martino" Ebale nous a parlé de son côté de "Zam" qui est le récit de sa propre vie: descendant de lépreux et d'une danseuse traditionnelle, reconnu au Cameroun et engagé dans l'insertion sociale des jeunes défavorisés, Zam s'est exilé, fuyant la loi homophobe de son pays d'origine, le bouddhisme lui ayant permis de transcender la souffrance.
Un roman, un recueil de souvenirs, un récit de vie.
D'une voix claire et distincte, Michaël Lambert, très souriant, nous a entraînés sur les routes du quotidien qui devient étrange, du drame, du non sens. "Le sud est un aimant à voyageurs" mais à chacun son Eldorado au bout du compte! C'est déjanté mais très plaisant, les extrait lus de "Buiten" en témoignent, la liberté et la sécurité également des thèmes-clés parcourant son ouvrage.
Digne et élégant, la voix joviale et puissante, Jean-François Füeg nous a plongés au coeur d'une belle mosaïque de gènes, aux origines sociales diversifiées. C'est un événement familial quelque peu insolite qui a déclenché l'écriture de son livre où les non dits ont la part belle, l'incommunicabilité manifeste mais l'universalité traversant toute son oeuvre.
Charismatique et la voix envoûtante (il le confirme ici!), Zam "Martino" Ebale nous a menés vers une contrée où règnent la danse et le chant, l'immigration, l'ambigüité sexuelle, les rejets et autres préjugés émaillant son parcours, un parcours difficile, semé d'embûches, qui n'a pas empêché l'artiste de s'ouvrir aux autres cultures. Les témoignages sont réellement bouleversants mais quand l'on se dresse pour faire face aux lois, comment pourrait-il en être autrement?
C'est par une mélodie d'une profondeur exceptionnelle interprétée a cappella par l'auteur, danseur et chorégraphe, puis une lecture inspirée de Guy Stuckens, que s'est clôturée la rencontre, une rencontre chaude et chaleureuse dont on se souviendra longtemps. Inspiration, aspiration, élévation...
Thierry-Marie Delaunois, auteur et chroniqueur
JOURNAL DU 26 JUIN 2019
Ce matin le soleil entre par effraction dans la cuisine, je regarde la vitre. Il faut laver le carreau, je n’y ai jamais pensé avant. Encore moins à Genillé, je ne vois pas se que j’irai faire dans ce bled paumé.
J’y suis pourtant passé à Genillé, en allant sur les lieux du salariat, rien à voir à Genillé c’est perdre son temps. Il était pourtant 6-h un matin d’hiver. Je n’ai pas de GPS, alors je roule à la carte ! Michelin fait des cartes de géographie pour aller dans des bleds inconnus d’où on envoie justement des cartes postales pour dire que tout va bien à Saint-Germain en L’Herm, puisque la patronne, oui LA, elle m’envoyé les ordonnances avec son pied. Tenez des os à préparer pour que mon mari m’emmène à Venise.
Il faut être disposer à recevoir des humiliations pour devenir un homme foutu. C’est une loi libérale puisque nous avons été libérés par Michel Sardou§
Mon moral est aujourd’hui bien disposé à recevoir les insultes. Ceux qui chantent dans un violon vous disent « casse-toi pôvre con, t’es un pouilleux, t’es pas du milieu, »
Je suis même prêt à m’insulter en public avec la bénédiction des gendarmes de la ligue des droits humains de la libre pensée du parti communiste français des strasbourgeois et de celles qui monnayent leur cul etc… LA liste est longue et même devant les psychiatres pour déculpabiliser leur mythomanie, et leur façon de se prendre pour Sophocle
Je suis resté devant l’ordonnateur, j’apprends à écrire des invectives, des lettres d’amour, mais j’ai horreur des lettres d’administration. J’ai envie d’écrire à la femme du maire pendant qu’il est occupé à baiser les secrétaires.
Par quoi commencer la lettre,
Chérie,
Auriez vous une demi-journée à m’accorder pour prendre ma revanche et vous foutre etc…. (Lisez le Dictionnaires des œuvres érotiques de Pascal PIA, c’est mieux qu’un livre de cuisine bio, car ici effectivement tout est bio)
Ou mieux accordez moi cette danse, (et tiens tiens tiens salope roule ta bille)
Je ne sais pas parler aux femmes.
Vous souriez ? Mais comment avez-vous connu votre épouse ?
Réponse : je suis maladroit je lui ai monté sur le pied, car j’avez gardé mes sabots qui furent employés à la mutualiste qui je vous le rappelle ont été essayés sur Marie, la femme à l’amant, ou à la menthe, ah
Et sur Christine avec laquelle je parlais le langage des mouettes (des muets bien sûr) Comment demander la main à une muette, en l’invitant dans un endroit sombre, habité par des rats mm mm donne-moi la main !
Elle m’entoure de ses bras !
A-t-elle peur ?
DE QUOI ? DE QUI, ?
Tiens je te donne un patin mais lâche-moi donc la grappe
Je frappe le clavier, clavier porte la racine de clavicule. Je le soutiens. MON majeur avec qui j’écris me donne mal à l’épaule droite.
J’ai écrit une lettre à Roseline.
Pas à Valériane, communication interdite. RIRE AIMER PLAISANTER EST désormais défendu, comme en Arabie Saoudite, on ne parle pas aux femmes sans permis.
Casse-toi de la pôvre con espèce de dégénéré, harceleur menteur, (curieuse association) fumier, et même que non seulement, JE SUIS FORCEMENT ASPERGER mais sur la toile certaines de mes initiales donnent LSD. Alors, ah, Ba, on s’en doutait ! C’est comme ça les discours, les locutions sans moyens, faut bien que le voisin soit drogué, malade, ou qu’ils fassent parti d’une secte satanique comme on l’a déclaré sur Facebook. Celle qui m’a dit ça, c’est de la famille à Valérie, certainement pas à Valériane.
On se croirait revenu chez Calvin, en Suisses, tiens. Ba justement elle est de Lausanne, et mange de la soupe d’orties. Et elle croit en STEINER.
Mais il parait que…Pire qu’un mythomane sont les nymphomanes.
J’ai rencontré une nymphomane, j’étais encore vierge ou puceau. Elle me dit, » jeune homme qui avait l’air intelligent, est-ce que vous pourriez tâter ma poitrine, pour savoir si je n’ai pas de boulle »
Il a bien fallu que je tâte.
L’autre, tu seras mignon
Je ne sens rien
Alors viens chez moi, moi aussi j’habite ave de la République. A coté de la caserne des pompiers
C’est où
Là-bas nigaud, j’avais 16 ans, de l’acné, et une chevelure comme Angela Devis
On reviendra à Calvin plus tard, il fait trop chaud ! au moins 300 degrés Kelvin ou mieux 8O degré Fahrenheit
Alors à 11H30 l’air de rien, je suis descendu, c’est sûr aujourd’hui je vais voir mon BALZAC, il n’insulte pas mon BALZAC, il peut faire pleurer les femmes il parait, c’est lui qui sera à l’origine d’un suicide d’une gazelle après la lecture de la duchesse de LANGEAIS ;
Ah TIENS ! LAURENCE ET PATRICIA ; j’ai bien discuté avec Lizon-Croze, elle est au bout du téléphone mais ne réponds pas de moi.
J’arrive au resto des jeunes travailleurs. Je mange une sirène avec des zharicots beurre et des frites.
Je mange, je lis, je désespère, je m’enfuis.
J’ai poiroté une plombe dans le jardin des Beaux-Arts, j’ai regardé la statue de MARTINE-MARTINE. Il y a un groupe d’anglais, d’anglaises qui discutent de la communication. Je prête l’oreille. Sur le web c’est artificiel, il faut renoncement de règles. Des règles qui veillent de moi ou d’en dehors de moi. Je suis incorrect avec les règles imposées.
Comme à la CPAM deux coup de fil, « laissez-moi parler monsieur Morin, je vous dis que nous ne pouvons pas sortir des règles de la législation
Pourquoi ?
Car se serait un délit,
Et mon numéro de téléphone
Et bien, je ne comprends pas
Mais si rendez-le-moi ou donnez-moi le vôtre chérie
Monsieur Morin, il n’en est pas question
Pourquoi chérie
Monsieur Morin, pitié de grâce appelez le 3646
Oui chérie
A force de regarder le bronze de MARTINE-MARTINE, je comprends quelque chose. Si vous regardez la statue, la femme de sa main droite donne l’impression de caresser quelque-chose. Depuis RODIN CAMILLE CLAUDEL (qui ne peut que revendiquer ce nom) Paul étant un franquiste qu’il reste à sa place et d’ailleurs il y est très bien, PAUL et PAUL TU INTERNES LES GENS ESPECE DE SALAUD
Et c’est à moi que l’on dit CASSE TOI PAUVRE CON
UN POETE ASSASSINE NE PEUT PAS ETRE L’ASSASSIN
Les sculpteurs de fin de siècle dernier, ils ont sculpté le vide. UN DESIR UNE IMPLORATION UN GESTE D’AMOUR ce sont bien des intentions non ?
CE QUI EST INVISIBLE PEUT ETRE PERCU ALLEZ DIRE CELA A VALERIANE QUI AIME TANT SAINT EXUPERY QUI DIT L’INVISIBLE EST ESSENTIELLE
Mais dites donc, VALERIANE n’a pas d’hallucinations j’espère. De tout de façon elle ne peut plus avoir d’enfant.
J’entre, je pénètre dans les lieux de la civilisation. Une civilisation sans ART n’existe pas forcément !
J’explique mon état, je suis chômeur, invalide, retraité, handicapé bon à cuire pour quelques-uns, licenciés mais très diplômé, vous savez monsieur, j’ai passé 16 DPC en un an, c’est exagéré il parait, je suis séparé, en instance de suicide mais j’ai mon portable, pensionné des guerres d’antan, baptisé aussi, mais pas syndicalisé surtout pas au sud, je suis solitaire estropié, insatisfait surtout, car je pense que j’aurais mieux fait que Martine Martine ah et puis aussi je suis en congé d’une maladie répandue, et parfois je suis fatigué, alors j’aime de façon irraisonnée …
Oui alors vous montez, et puis vous descendez dans la deuxième aile
Et mon BALZAC est là, il m’attend,
Alors qu’est-ce que tu fais
Je lis immodérément
J’aime autant que toi
Et je mourrais plus tard que toi tu peux en être assuré
Qu’est-ce donc il se passe chez le Curé
Zont mis des voitures
Ah bon
Mais je préfère le café tu sais sans vouloir te fâcher je te lis au café avec un café
C’est bien
Et je prends des photos de face de profil comme sur les quais elles iront aux sommiers rejoindre les demi-sel
Une Italienne en robe de soirée vers moi s’avance, je lui prends la main, Le Beau Danube Bleu se fait entendre, et à travers les sculptures nous valsons comme à Vienne.
Vous êtes d’où ?
.. Conservatrice
AH
Le charme est rompu, il y a sur les murs des portraits de Valériane. Sur celui-là, elle porte une robe blanche et un chapeau de paille. Sur celui-ci une combinaison verte, et là elle est, à la chasse. Elle est nue comme Diane ! je fais une photo en contrejour, c’est foutu, la photo est foutue, je ne vais pas en dormir.
Je l’aime car comme dans Le Livre, je dis AMEN
Oui amen, cela signifie fidélité, force, …
Je suis arrivé à l’appart’ il fait chaud, je téléphone à Bretonneau au service spécialisé
Il n’y a personne, juste un médecin psychiatre, allez donc voir votre généraliste.
Il fait chaud et moi je n’aurais jamais LE CUL A NICE
"Etienne DRIOTON et l'EGYPTE", album photo édité par les Editions Safran Bruxelles, c'est le sujet de l'interview de l'auteure Michèle JURET, réalisée par Emmanuel COULY dans les locaux du Musée Josèphe Jacquiot à Montgeron.
Cet ouvrage d'art propose 265 clichés pour la plupart inédits réalisés par Etienne Drioton lorsqu'il était en Egypte. C'est à la fois un voyage au coeur de l'Egypte du début du XXe siècle et une visite des sites pharaoniques. Les clichés ont été choisis pour leur beauté, leur originalité tout en suivant le "fil conducteur" du récit : le parcours exceptionnel de l'éminent savant qui fut directeur général du Service des antiquités d'Egypte, au Caire.
J’ai reçu un jour
D’une parole fraternelle
Un bon conseil
-Pour avancer il faut reculer beaucoup
(Non ce n’était pas formulé de cette façon)
Plutôt
-Pour gagner beaucoup, il faut perdre davantage
Autrement dit davantage que beaucoup
C’est perdre superlativement
Et la remarque est juste
Pour gagner il faut perdre
C’est une pensée qui se trouve dans un livre
Dont personne n’est l’auteur
Il parait que des inconnus
Pour nous éveiller auraient écrit cette pensée sibylline
Et c’est aussi avec du recul que j’avance
Qu’il me faut descendre pour monter
Qu’il faut s’en prendre aux étoiles pour attraper la Lune
Et que le ralentissement est source d’accélération
Que la richesse est dans la ruine
La construction dans la destruction
La vérité dans le mensonge
Le courage dans la couardise
Le vrai dans le faux
La mort se trouve en pleine vie
La négation dans l’affirmation étayée
Le progrès dans le râteau du jardinier seulement
L’humanité est bestiale
Un nombre négatif est néanmoins positif en valeur absolue
L’état de vapeur est aussi l’état solide d’une particule
L’infini cependant limité possède la valeur de l’éternité
L’imagination ne connais aucune frontière
Le mouvement est la meilleure preuve de l’immobilité
La joie est contagieuse mais davantage qu’une grippe ibérique
La beauté est un rêve qui n’a jamais sommeil
Aimer c’est haïr souvent un peu à s’en détester
La naissance est plus fréquente que la mort
La tristesse est une larme
Comme un coquelicot
Une solitude
Une solitude
Fait la foule
Des foules entonnent des chants
Des champs de coquelicot font le vent
Le vent fait des vagues dans tes cheveux et dans les champs de blés
Le blé cueille les bras des étoiles
Et d’une nuit d’été je perds les abus d’un automne qui revient
Qui
……..
Les hommes possèdent trois grandes qualités, ils avancent en reculant certes, leurs limites permettent l’accès à l’infini, et leur ignorance est un vaste continent mouvant où ils avancent dans une position immobile souvent bien calés dans leur fauteuil.
Ici, là-bas, ailleurs, à l'espace art gallery
ici: Adyne Gohy: oeuvres