Statistiques google analytics du réseau arts et lettres: 8 403 746 pages vues depuis Le 10 octobre 2009

rencontre (6)

administrateur théâtres

Un billet qui vole!

Spectacles

Pigeons, …car ils étaient deux!

Un homme qui chuchotait à l’oreille des pigeons au mois de mai, au Théâtre de Poche

Au cœur des bois, ceux du Bois de la Cambre, au Théâtre Le Poche, flotte ce soir un étrange parfum d’étable et de ciel ouvert, de vieux secrets de terroir transmis à voix basse.

Une soirée à la ferme ? Au pigeonnier ? Peut-être les deux.

Casquette de coulonneux vissée sur la tête, silhouette un peu gauche, tendre comme un personnage de Bourvil égaré dans le Borinage, Kevin Defossez entre en scène avec ses rêves, ses oiseaux et ses souvenirs. Dans ses yeux pétillent l’enfance, les fidélités anciennes et cet amour immense des choses modestes que notre époque pressée ne regarde plus.

Et puis il y a Duchesse. Duchesse, ce pigeon presque mythologique, compagne de plateau, muse ailée, apparition fragile et souveraine. Witbui est son ancêtre.

Un « elle » qui est tout autant un « il », comme au théâtre élisabéthain où les hommes jouaient les femmes. Une alternance  de deux pigeons qui pourrait sembler cocasse, mais qui devient ici pure poésie, sur un plateau presque vide, fruste et banal en apparence, transfiguré par la présence roucoulante.

Malgré les belles explications sur la colombophilie,  Pigeons n’est pas un spectacle sur les volatiles. C’est un chant d’amour au lien invisible entre les êtres. Un hommage bouleversant à ceux qui vous ouvrent les portes d’une passion. La rencontre improbable entre le fabuleux destin d’un amateur de pigeons et l’art des planches. Monsieur de la Bruyère en ravalerait sa plume.

C’est l’histoire d’un gamin un peu solitaire qui rencontre un vieux maître colombophile.Un savoir se transmet. Une langue aussi. Filiation.

Le picard roule sous les mots comme une vieille bicyclette sur les pavés d’un village wallon ou des Hauts-de-France. On écoute cette musique du terroir avec surprise et tendresse, entre deux roucoulements et quelques éclats de rire provoqués par les grimaces avicoles. Peu à peu, ce monde qui semblait folklorique prend une profondeur inattendue.

Pourquoi joue-t-on ? Pour gagner ? Pour l’argent ? Pour l’art ? Pour les pigeons ? Pour l’autre ?  

Qui sont-ils donc, ces oiseaux n’ayant en tête que le retour au pigeonnier ? Pourquoi parcourent-ils des milliers de kilomètres, par-dessus monts et plaines, pour retrouver leur point d’attache ? “N’étions-nous pas deux et n’avions-nous qu’un cœur ?”

Sous son apparente simplicité, le spectacle ouvre discrètement de vastes interrogations.Il parle d’un monde populaire avalé par la mondialisation, de passions authentiques devenues marchés juteux, d’héritages fragiles qu’il faudrait sauver avant qu’ils ne s’envolent. Et zut pour les technologies…qui changent l’art d’aimer.  

Au début, quelques lenteurs peut-être… Mais ne sommes-nous pas devenus incapables d’habiter le temps long ? Celui de l’attente du pigeon 701 dans un ciel « bleu, très bleu »…

Et puis, à force, l’émotion arrive à tire-d’aile, sans prévenir. Dans une anecdote. Dans une phrase murmurée à Ghislain. Dans une main qui caresse doucement les plumes bleu-gris et blanches de Duchesse. Alors ce théâtre inédit devient une veillée, une transmission inouïe, un morceau d’humanité recueilli avant disparition.

Qui  ressort du Poche, ressort  avec un regard changé sur ces oiseaux que nos villes combattent avec tant d’ardeur et que l’on croyait connaître.

Coup de projecteur sur le mystère de la nature humaine. Coup de projecteur aussi sur ce mystérieux ramier des forêts qui vient –  lui ou elle ?  –  trois fois par jour, s’inviter à la table de nos coqs dans notre jardin de banlieue. Comme si, une vie passée à regarder le ciel rempli d’espoir était, finalement, une très belle vie.

C’est la rencontre inattendue d’une innocence. Le réveil de celle qui parlait aux oiseaux — et peut-être même aux loups, dit-on.

Le totem de  la vie réelle est là devant nous: avec l’oiseau, avec le sourire d’une joie fraîche, loin des plaies du monde, fondu dans le miracle du vivant et de la terre ancienne.

Rara avis.

Merci.

Dominique-Hélène Lemaire, Deashelle pour le réseau Arts et lettres

« PIGEONS » au Poche

De Kevin Defossez et Thierry Lefèvre | Du 12 au 30 mai 2026 

© Alice Piemme

Toujours ouvert Chemin du Gymnase, 1A, Brussels, Belgium, 1000

 12 → 30 mai 2026

Lire la suite...
administrateur théâtres

CONCERTS

Le train de l’imaginaire avec Gaëlle Solal

… lors du 4e concert de la 9e Balade Musicale à Rixensart

Comme il n’y a pas  à proprement parler de frontières entre musique classique et musique traditionnelle populaire, il est difficile de choisir entre apollinienne ou dionysiaque pour parler de la pétillante guitariste française Gaëlle Solal, lauréate  entre autre du prestigieux concours international de guitare classique Michele-Pittaluga d’Alessandria en Italie. L’artiste nous a offert lors de  son  récital du 20 janvier 2022 pour le 4e concert de la 9e Balade Musicale à Rixensart, une magnifique élaboration mélodique  des œuvres de Heitor Villa-Lobos and beyond.

Villa-Lobos, autodidacte,  compositeur très prolifique, grand admirateur de JS Bach,  a écrit plus de 1000 pièces et a mené une vie riche, aventurière et  fantasque tout en étant le fondateur du modèle éducatif pour l’apprentissage de la musique au Brésil, embrassant dès 1930 une grande carrière politique et pédagogique  avec sa nomination de  directeur de l’éducation musicale de Rio de Janeiro.  

Le choro, forme musicale  de prédilection  de Villa-Lobos oscille entre la musique populaire et la musique classique. Il nait à la fin du xixe siècle et au début du xxe  et  révèle toute l’âme brésilienne. Il se joue en groupe autour d’une table, chargée de mets et de boissons. Tout le monde participe, c’est une musique de partage et de spontanéité.   Ces  groupes musicaux ( flûte, cavaquinho et guitares) animaient les fêtes (forrobodós) jouant de la polka, du lundus, des habaneras et des mazurcas et d’autres genres érudits européens, de manière syncopée.

 Gaelle Solal est née à Marseille en 1978. Elle réside à Bruxelles depuis 2011 et depuis septembre 2020 , elle est professeur invitée au Conservatoire Royal de Gand. Femme de caractère et de générosité, elle habite vraiment sa musique. Elle  nous a livré un programme plein d’entrain et de cœur,  mis au point après plusieurs années de recherche et d’écriture  lors de ses propres arrangements de musiques brésiliennes découvertes lors d’un périple épiphanique à Rio de Janeiro en 2009, après avoir assisté au Festival Villa-Lobos organisé à Radio France.  Ainsi elle nous offre de  rencontrer d’immenses musiciens brésiliens, dit-elle, qui sont  plutôt méconnus dans nos régions.  Son œuvre de transmission  est tout à fait  dans les cordes de la Balade Musicale de Rixensart quand il s’agit de  la découverte et la beauté.

Ainsi,  dans un agréable jeu de correspondances,  elle  a adroitement rangé deux par deux, une série de pièces courtes qui alternent les œuvres du  grand Villa-Lobos et celles de musiciens qui l’ont influencé ou qui l’ont suivi ou illustré : Pixinguinha, Guinga, l’extraordinaire guitariste français Roland Dyens, Ernesto Nazareth, Antonio Carlos Jobim, Egberto Gismonti  et Garoto.  Une croisée de chemins donc, que nous transmet avec feu la pétulante artiste.

 Tuhu, le titre de son CD sorti  le 4 décembre 2020 sous le label Eudora Records,  fait référence au train de la vie, joint à un  espiègle  clin d’œil à la fascination  que le petit Heitor avait pour les trains et aussi à la langue de sa mère dans laquelle Tuhu, le joli surnom de son fils, signifie petite flamme.

Peut être une image de 2 personnes, intérieur et mur de briques

 

Au cœur de l’église Saint-Sixte de Genval, dès les premières notes de sa belle prestation, la musicienne  infuse à travers le climat imaginaire de la musique, une atmosphère de de liberté, de danse, de joie, de  plaisir de vivre. Quelles que soient les conditions de vie que l’on puisse imaginer ou vivre –  et c’est délectable  de pouvoir  s’extraire, l’espace d’un concert de la morosité ambiante. L’écoute du public est concentrée et admirative.  Il y a cette pièce émouvante :  le prélude numéro 2 dédié au petit garçon de Rio , un hommage à l’enfance de Villa-Lobos, qui découvrit sa passion pour la musique au contact des musiciens de rue.  Il y a des mélodies tendres et romantiques – où est le clair de lune ? – Il y a des danses très serrées et sensuelles, pleines de rythme. Il y a la virtuose qui évoque les chutes d’eau, les vagues de drames, le rythme sautillant humoristique d’esprits de la forêt, – les farfadets existent-il a Brésil ? Il y a son éclatante féminité,  des éclats de rire, de la connivence avec le public,  ou de colère,  de l’ivresse (Agua e vino) et de la torpeur de sieste au soleil. Gaëlle Solal  raffole  des  pizzicati, de petites percussions mutines impromptues, et termine toujours sur un recueillement subit et inattendu.  Bref,  elle  propose  une musique brûlante, échevelée, vive et pleine de caractère.

Et d’insister : tout est Musique, populaire et classique. La Musique est  par-dessus tout une rencontre à tout niveau : un lieu où l’on fait vibrer son âme au diapason du compositeur,  au sien propre et à la multitude de ceux des auditeurs. Et quand l’authenticité rencontre l’esthétique, tout est gagné ? Ajoutons que réécouter le CD dans son foyer permet bien sûr de revivre les émotions subtiles du concert mais aussi  adjoint une dimension de perfection, une plus profonde intensité,  un  timbre plus parfait et une belle  spatialité du son qui invitent à la méditation.  

Dominique-Hélène Lemaire pour Arts et Lettres

A vos agendas : Le prochain concert de Balade Musicale à Rixensart aura lieu le 17 février 2022. C’est une super production avec  la Chapelle musicale de Tournai, direction Philippe Gérard Au programme :   la Messe en si de J-S.Bach  (Chœur et solistes à déterminer)

Lire la suite...
administrateur théâtres

Sur une page blanche

Trop petite
Pour tout retranscrire...

Sur une page blanche
Trop fade
Pour la couleur de l'Amour...
 

Sur une page blanche
Trop épurée
Pour refléter la réalité...
 

Sur une page blanche
Trop alignée
Pour le sens l'en souligner...
 

Sur une page blanche
Les pensées vagabondent
Pour s'y perdre...
 

Sur une page blanche
Les mots abondent
Pour la remplir...
 

Marianne Leitao
Ecrit le 8 février 2017

 ...Quelle belle occasion, à la lecture de ce poème délicat de Marianne Leitao, de "penser page blanche " et revoir comment nous utilisons cette page Facebook très désertée  qui se nomme:    "Les oeuvres et les membres en vedette sur le réseau ARTS ET LETTRES"

 La voici!   https://www.facebook.com/groups/364779173602534/ Allez la consulter! 

Liliane Magotte et moi-même en avons  alors discuté avec Robert Paul, le noble fondateur de ce magnifique réseau. Et Liliane a procédé bravement à un grand nettoyage de printemps, remontant jusqu'en 2012,  pour que la nouvelle page blanche soit  prête à recevoir toutes vos couleurs, vos sentiments et  vos créations et vos coups de cœur.

Pour que cette nouvelle page témoigne de vos envies de mettre à l'honneur notre beau  Réseau en utilisant  l'outil Facebook pour ce qu'il est. Pour ce faire, Robert Paul nous a d'ailleurs nommée 'administratrice's pour que nous fassions revivre ce bras mort... Et Bruges... revécut! 

280px-Brugge-CanalRozenhoedkaai.JPG

Les quais de Bruges…

    « Ces quais de Bruges, combien, dans ma pensive jeunesse je les ai suivis, confessés, aimés, – avec des coins que j’étais seul à connaître, à consoler, avec des maisons dont les vitres mortes me regardaient !
     Et, dans la prison des quais de pierre, l’eau stagnante des canaux où ne passent plus de navires, ni de barques, où rien ne se reflète que l’immobilité des pignons dont les arches décalquées ont l’air d’escaliers de crêpe qui conduisent jusqu’au fond. Et sur les eaux inanimées, des balcons en surplomb, des rampes de bois, des grilles de jardins incultes, des portes mystérieuses, toute une enfilade de choses confuses et déjetées qui sont accroupies au bord de l’eau, avec des airs de mendier, sous des haillons de feuillage et de lierre qui s’effilochent… »    –     Georges Rodenbach.

Ainsi dormait cette page Facebook longtemps oubliée...

Depuis une semaine nous sommes passés d'une trentaine de membres à plus de 110! Nous vous y attendons pour que vos nombreuses œuvres propulsées par notre beau réseau soient une vitrine de la vitalité de nos échanges. Visibilité augmentée, profitable à tous!

C'est donc ici! https://www.facebook.com/groups/364779173602534/


Prairial-40x100.jpgMais...  l'idée ne serait pas venue sans doute, sans cette soudaine décision d'organiser une  exposition de printemps avec Liliane Magotte! Elle exposera d'ici peu avec  les auteurs Joëlle Diehl-Lagae et Sandra Dulier dans les locaux de la très belle église, autrefois norvégienne, de All Saints à Waterloo, dont le vernissage aura lieu le samedi premier avril prochain... premier jour des vacances de Pâques 2017. Et ce n'est pas une blague!

Les cartons magnifiques de Liliane sont prêts. L'invitation se trouve ici:  

https://artsrtlettres.ning.com/events/spirals

En conclusion,

nous vous proposons rien moins qu'une RENCONTRE printanière entre les membres le jour du vernissage! Ce premier avril 2017 est donc une date à retenir   pour que  tous ceux  qui sont en Belgique. Qu'ils viennent boire le verre de l'amitié autour des œuvres de ... Liliane, Joëlle et Sandra.

 

Avec toute notre amitié, Liliane et Dominique-Hélène (dite Deashelle)

 

Lire la suite...
administrateur partenariats

Cher Robert Paul,

Chers amies et amis,

 

Nous avons le grand plaisir de nous retrouver ce soir tous ensemble réunis afin de célébrer …l’Amitié.

 

Tout est parti d'une conversation téléphonique, un dimanche de septembre, entre Jacqueline Gilbert et moi ! Nous avions envie de nous rencontrer, je savais également que d'autres membres avaient envie de rejoindre Bruxelles, afin de rencontrer Robert Paul.  Nous avons alors décidé d'organiser une rencontre dans un restaurant bien nommé et connu de Jacqueline, proche de la célèbre galerie de la rue Lesbroussart.

 

Robert Paul y  fut favorable, le temps d’organiser tout cela et voici le résultat !!

 

Il est vrai que les membres éloignés géographiquement ne peuvent y participer. Mais l'activité sur le site, intense il est vrai, est déjà en soi un très beau cadeau offert par Rober Paul aux membres et offert par les membres à Robert Paul.

 

Certes nos échanges sont riches, cette rencontre est donc une parenthèse dans l'activité du site, mais elle prouve aussi que le site est plus que virtuel, il est aussi humain. A l'inverse d'autres réseaux sociaux que nous ne nommerons pas, il vit intensément de sentiments,  d'engagements,  la courtoise est aussi synonyme de convivialité et bien plus encore, car nous dépassons ici le virtuel.

 

Il suffisait de publier un beau billet et Robert Paul se chargerait de le propulser! Ce billet d’invitation est illustré par ce qui m'est cher au cœur :  les partenariats poésie-peinture , moi qui rencontrai la poésie ici, il y a un an, avec l’ Arbre de Vie, et le poème de Joelle Diehl . Ce fut le tout premier partenariat poésie-peinture Arts et Lettres, et,  je dois le rappeler, une merveilleuse aventure.

 

Pour ce billet, Jacqueline Gilbert créa un poème, " La rencontre d'automne " s'imposa, et l'aquarelle d'Adyne Gohy, qui sait si bien peindre la couleur des sentiments, fut choisie comme support à cette belle symbiose de talents et d'énergies.

 

Nul doute que cette rencontre sera suivie d'autres…

 

Mais, au fait,  qu’est -ce qu’un membre Arts et Lettres ?

La journée d’un membre Arts et Lettres ne ressemble en aucun cas à la journée d’une personne ordinaire…

Ordinaire ?

Oui, car être membre actif d’arts et lettres relève d’une activité à part entière !

 

Tout d’abord, prenez quelques mots,  bien pensés,  d’une bonne orthographe, quelques mots qui vous viennent à l’esprit.

 

" Evitez les  lolll , yes, mdr, gogogo et holà ! et hop ! ou tout autre borborygme facebeurkien ! "

 

Vous êtes poète ? Alors,  rien de plus simple :

Ordonnez ces mots , faites les chanter d’une musique bien rythmée, faites les danser sur des pas endiablés, ou laissez les filer doucement au gré de votre fantaisie…

 

Publiez les alors, et dans un billet  " dont vous n’aurez pas oublié de noter les balises indispensables au classement ",  mettez en scène les phrases dans une police de lettres bien choise, assortie de couleurs , et  "attendez alors , attendez…. mais attendez donc ! encore un peu, …oui, …allons, un peu de patience…attendez " que le chef d’orchestre , d’un coup de baguette magique,  dévoile aux curieux du fil d’actualité, votre petit morceau d’âme !

 

" Mais attention, ne prenez pas  le site pour un recueil

d'annonces personnelles !"

 

Ah, mais vous êtes peintre !

Prenez alors des couleurs, les couleurs des mots, par exemple.

Sur votre palette, mélangez délicatement les nuances de la vie, étalez sur votre toile un peu de vous –même,  contemplez votre œuvre et  immortalisez la par une photo  …

" Nette s’il vous plaît , et en haute résolution, et surtout avec un titre, non pas 067443005543JPEG sinon , sa mise en vedette sera fort compromise !"

 

Votre tâche accomplie, ne vous endormez pas sur vos lauriers !

Rejoignez la page principale,  le fil d’actualité vous y dévoilera  les milles et une nouveautés , venues de toute la francophonie, elles s’égrainent lentement au fil des heures,

 

" Et faites à votre aise, arts et lettres se consulte en mode Zen, sans publicités ni écrans qui surgissent pour vous proposer abonnements ni balivernes mercantiles"...!!!"

 

Ici, un billet musical vous invitera à des symphonies apaisantes,

 

Un autre vous fera quitter votre fauteuil pour vous inviter à une représentation théâtrale bien commentée,

Là, un poème hebdomadaire vous forcera  à vaincre  la morosité,

Ensuite,  bien orchestrée ,une video de Robert Paul vous rappellera  que la peinture est universelle

Plus tard, une  sortie littéraire à ne pas manquer ou un vernissage d’exposition…

" Nous exigeons des photos !"

 

D’un clic satisfait, vous apprécierez, et d’un autre clic, partagerez votre  enthousiasme sur le net

" Mais attention, les liens provenant de Faceprout seront automatiquement censurés et si vous insistez ? vous irez voir ailleurs !"

 

De quelques mots courtois vous honorerez l’auteur  du billet, qui lui-même se fera un plaisir de découvrir vos œuvres ….

 

" Ne surchargez pas le fil d’actualité avec des commentaires  copiés de faceblurps,  ils seront dorénavant bloqués ! "

 

De nombreux groupes vous feront perdre la tête, des citations, des poèmes à foison, de quoi vous combler sans jamais vous lasser.

 

Un petit invité surprise fera une intrusion dans votre salle à manger, ou votre bureau, suivant le lieu où vous travaillez ….

Un tchip tchip joyeux envahira la pièce, annonciateur de joyeux  bavardages et intrigué, votre chat errera , perturbé et malheureux, à la recherche d’une proie introuvable !

 

AAAhhh mais  ici , certains soirs, les bavardes du site se retrouvent,  clavardant  à tout va, et tout cela sous l’œil attentif et parfois inquisiteur d’un homme d’une quarantaine d’année, assez silencieux, mais toutefois très présent !

 

Qui est –il vraiment ?

Le mystère est complet

Mais à propos…

Il s’appelle Robert Paul

Fondateur du réseau Arts et Lettres

Liliane

 

 

Lire la suite...

Le Cercle de la Rotonde a le plaisir de vous inviter à sa rencontre littéraire du printemps et sa veillée d'auteurs

le vendredi 26 avril 2013 à 18h à la Bibliothèque de Tournai - Salle de lecture-

12272894298?profile=originalAu programme:

Lecture-spectacle « Le diagonaute amouraché » (18h)

Entretien avec Patrice Breno, Timotéo Sergoï, Christine Van Acker (18h45)

Présentation de la collection nomdidomme (stylisme) et Cocktail dînatoire (20h)

Veillée des Auteurs (20h45)

Animation : Marie-Clotilde Roose

Dans la foulée du Printemps des poètes, cette soirée débute par une lecture-spectacle, Le diagonaute amouraché (Le Fram, 2011),  un recueil lu à deux voix par Marie-Laure Vrancken (comédienne belge, auteure de radio-fictions) et le poète, Timotéi Sergoï ( qui a aussi effectué le tour du monde avec ses masques et ses marionnettes). Une lecture incarnée de feuillets de guerre, d’amour et  de révolte, dans une langue novatrice, sincère et bouleversante.

Ensuite un entretien avec :


- Timotéï Sergoï, auteur de cinq livres  en prose poétique (à Liège) parmi lesquels Le tour du monde est large comme tes hanches
, a reçu le coup de cœur de l’Académie Charles Cros.

- Patrice Breno est bibliothécaire et ludothécaire à Virton, co-fondateur de Traversées, une revue trimestrielle de littérature qui, à son 65ème numéro, a reçu Prix de la presse poétique Paris 2012.

Christine Van Acker est l’auteure de nombreuses créations radiophoniques, d’une dizaine de récits publiés et de quelques pièces de théâtre. Ses livres récemment publiés illustrent avec humour son audace et son originalité, une écriture aux nombreuses facettes.

Puis, à 20h, juste avant le cocktail, vous aurez le privilège de découvrir la collection de vêtements nondidomme de Virginie Beaufays. Cette styliste vous présentera  des pièces réalisées à partir de matières naturelles, dans une démarche locale, éthique et durable, valorisant le travail d’artisan. Elle a reçu le Trophée  « Elles créent en Wallonie Picarde » 2012.

La soirée continuera avec la Veillée des auteurs, dès 20h45, où ceux qui le souhaitent pourront y lire un texte de leur cru (maximum 2 pages A4).


Bien cordialement,

Pascale Eyben 


Pour tout renseignement complémentaire, voici l'adresse de notre site web, renouvelé gracieusement par Aydin Malkoç, animé par Pascale Eyben et Marie-Clotilde Roose:

http://www.lecercledelarotonde.be

rotonde@scarlet.be

ENTREE : GRATUITE

Nous vous rappelons l’adresse de la rencontre, organisée en partenariat avec la BIBLIOTHEQUE DE TOURNAI : Maison de la Culture,Boulevard des Frères Rimbaut, 7500 Tournai-  Tél/fax : 069.25.30.90

Avec l’aide du Ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles

Lire la suite...

Sujets de blog par étiquettes

  • de (143)

Archives mensuelles