Statistiques google analytics du réseau arts et lettres: 8 403 746 pages vues depuis Le 10 octobre 2009

Toutes les publications (16115)

Trier par

BOUT A BOUT


_

LE BON BOUT

_

du bout du coeur

du bout des lèvres

j'ai bien dû vivre

_

sans voir le bout

et jusqu'au bout

il fallait suivre

_

à bout de souffle

et de courage

j'ai mis les bouts j'ai pris le large

j'étais à bout

_

j'ai fait naufrage et je m'en fous

de bout en bout

_

1999

_

_

MUSOIR

_

après l'âge de pierre et de feu et de fer

viendra l'âge de soie

ourdissez-la pour moi

je voudrais tant palper cette tendresse-là

_

la mer bruit en silence

où m'attendait le soir

sans peur sans impatience

me voici au musoir

où s'arrêtent les pas

_

que j'aimerais entendre

un chant plein de douceur

fluide comme soie tendre

avant qu'il ne soit l'heure

de ces comptes à rendre

_

2001

Lire la suite...

QUAND DANSAIENT LES CETOINES

_

QUAND DANSAIENT LES CETOINES

_

_

SCARABEES

_


longtemps j'ai arpenté cette lande brûlante
cailloux, chardons gris, ronces argentées
et sous mes pas naissaient en étoiles filantes
les éclats colorées des sauterelles grises

_

j'ai plongé au coeur des chardons blanchis
c'est toujours là qu'ils sont paisiblement blottis

_


ce n'étaient pas des cancrelats
mais de ces cétoines dorées
petits scarabées de lumière
goutte de cuivre
solidifiée
vert métallique
pour la beauté
teinté de miel pour la douceur
_


leurs élytres brillaient
armure dérisoire
ongle fendu en deux
frémissant
si mobiles !

_


je les attachais à un fil
et leurs ailes se déployaient
ils dansaient au soleil absorbant sa lumière
revenaient se poser
et la restituer

_


oh ! leurs pattes griffues dans mes paumes ouvertes !

_


mais je les détachais

attendais avec eux
de les voir savourer la liberté offerte
conservant à jamais leur éclat dans mes yeux

_

_

_

le berceau des cétoines

Lire la suite...

ERIKA décembre 1999

-

les hurlements de Neptune

*

POST HOC

-

reçois l'eau de mes yeux pour effacer l'image

qui pleure au fond des tiens

le sable lisse et doux dort encor sous la plage

la vie attend son heure

se défend avec rage

nous le verrons demain

-

oh laisse-moi ce soir arracher ton bagage

dénouer les raideurs qui te tiennent en cage

partager ton chagrin

atténuer en toi le fracas de l'orage

regarder longuement s'apaiser ton visage

blotti entre mes mains

-

colette haddad

-

Lire la suite...

Béatrice Smith.

Sculpteur autodidacte, Béatrice Smith est née en 1960 à Clermont-Ferrand et vit en Belgique depuis 1991.

Elle commence son apprentissage artistique par la peinture à l’huile et le dessin, orientant son instruction vers le corps humain.

Sa rencontre avec la sculpture se fera en 2003. Elle suivra pendant deux ans une formation poussée, axée sur l’anatomie humaine, auprès de l’artiste sculpteur Annie Jungers.

S’appuyant sur le figuratif pour plus de vérités, elle explore avec poésie l’âme humaine et met en avant la beauté, l’élégance et la grâce du corps de la femme.

Depuis 2006, elle présente ses œuvres dans des galeries à Bruxelles, à Knokke et à Lasne.

Ses sculptures sont réalisées en argile, et coulées en bronze selon la technique de la cire perdue. Elles sont numérotées de 1 à 8 selon les normes européennes.

Formation artistique :

L’Atelier des arts de Dominique Scheers : peinture à l’huile, dessin.

Atelier de sculpture d’Annie Jungers : sculpture et dessin-anatomie.

Atelier de Jean Coyette : sculpture.

L’Atelier d’art de Béatrice Vastrade : dessin-anatomie.

Expositions / Manifestations:

- 2006 : Galerie Ransbeck, Ohain.

Galerie Alphonse D’Heye, Knokke.

Balade Art Lasne, Lasne.

- 2007 : « La Petite Galerie », Bruxelles.

Galerie Alphonse d’Heye, Knokke.

- 2008 : Galerie Alfican, Sablon, Bruxelles.

Balade Art Lasne, Lasne.

Indigo studios. Bruxelles

- 2009 : Galerie Alphonse d’Heye, Knokke.

- 2010 : Cobalt International Gallery, Bruxelles

Béatrice Smith.

Lire la suite...

Une page de mon CD-ROM consacré à l'oeuvre d'Eugénie De Keyser (Série Le testament des Poètes)

Présentation de son livre "Degas, Réalité et métaphore" édité par l'Institut supérieur d'archéologie et d'histoire de l'art à Louvain-La-neuve en 1981.


La conclusion de l'auteur:

Le souci de la vérité enracine profondément Degas dans son temps, dans une réalité

expérimentée au jour le jour, en ce Paris de fin de siècle, où il se mit en espalier

pour capter avidement ce qui se passait à portée de son regard. C'est pourquoi son

oeuvre nous raconte un monde presque aboli: chapeaux hauts de forme, tutus,

lumière du gaz, mais aussi tableaux de chevalet, passion du collectionneur, secret

jalousement gardé des corps et des sentiments. Mais à creuser tout près de soi,

comme il le fit, il arrive qu'on fasse apparaître ce que nul n'avait vu auparavant, et

qu'au-delà des grimaces d'une société et d'une époque, on mette à nu un visage où

chacun craint de se reconnaître.

La plupart des sujets qu'il a peints ne nous intéressent plus, mais Degas nous a

révélé une manière neuve d'envisager toutes choses. Il a cherché, dans la solitude

de son atelier, des moyens inédits de peindre, de modeler, de graver, de mélanger

les couleurs, d'unifier l'espace, non pour la vanité d'être différent des autres, mais

parce qu'il cherchait à dévoiler ce qu'il était seul à voir. Chacune de ses découvertes

mettait tout en cause, si bien qu'aujourd'hui, contemplant danseuses, nus ou

portraits, les limites de son époque disparaissent, et nous découvrons ce que peut

exprimer la peinture à propos de l'existence elle-même.

Son acharnement à dévoiler la vérité lui a permis de mettre à jour, sous la futilité de

la mode et des divertissements, l'emprise dévorante des objets, fétiches de

l'apparence, et l'amère découverte de l'incommunicabilité des êtres. Finalement, ce

qui est rendu visible, c'est l'impossibilité de posséder jamais l'objet de son désir, et

l'absurdité de projets toujours inaccomplis.

Le réalisme de Degas se manifeste à travers l'oeuvre entière, il est absolument

différent de celui de Courbet ou des impressionnistes, il s'appuie sur une

documentation minutieuse, qui rapproche le peintre des danseuses, des romanciers

de son temps, mais la documentation reste morte, si on ne la met pas en oeuvre

dans un sens déterminé. Ici, le voir se double d'un savoir. C'est pourquoi il faut une

longue cohabitation avec gens et choses pour déceler la vérité. Or, il y a deux

façons de cohabiter, la première met de plain-pied visiteur et visité, ce qui se

découvre là, c'est l'univers de ceux avec lesquels le peintre entretient des liens

d'amitié; la deuxième est celle de l'étranger, qui pénètre dans un univers auquel il

ne s'intégrera jamais, c'est Degas assistant aux exercices des danseuses et

s'intéressant aux métiers féminins et à l'intimité des femmes.

Le voir se double d'un savoir mais, en outre, ce qui est vu polarise les désirs. C'est

ce qui explique que les peintures de Degas nous montrent, non seulement des

objets-signes, des objets-métaphores, mais encore que chaque tableau, chaque

sculpture peut se lire comme une métaphore. Le spectacle attire Degas, parce qu'il

est l'image même du leurre, ce que montrent très bien les salles d'exercices, envers

du décor, jeu du faux et du vrai, de la réalité décevante et de son double, la scène

prestigieuse mais irréelle.

Les courses de chevaux et la danse permettent au peintre et au sculpteur d'exprimer

la manière dont il vit le temps. Ce que nous avons dit de sa façon de travailler, de

ses difficultés à finir, du goût qu'il a pour les techniques qui permettent de tout

recommencer toujours, est absolument parallèle à ce qui est exprimé dans les

oeuvres: rien ne peut être saisi, stabilisé, affirmé, une fois pour toutes, rien n'est

jamais donné, le projet dévore l'instant présent, dans une fuite perpétuelle, dans une

fuite vers "ce qu'on pourrait faire un jour.

La passion pour la vérité est un des moteurs de l'aspect décevant des rapports du

désirant et du désiré, c'est parce qu'on cherche à savoir, au-delà des apparences qui

se donnent complaisamment à voir, ce que peut être l'objet du désir, qu'on découvre

une fille vulgaire sous un tutu, qu'on aperçoit, traînant sur une commode, une

mèche de faux cheveux, mais ce n'est pas le seul moteur. La différence entre l'ami

et l'étranger joue également un rôle capital dans la métaphore du temps, selon

Degas.

Le leurre, le refus apparaissent là où se situe l'autre. Sous un certain aspect, la

femme est, dans l'oeuvre de Degas, irréductiblement étrangère. Elle appartient à un

monde dont on ne connaît ni la langue, ni les rites, qu'on découvre avec une sorte

d'étonnement et qui choque. Elle séduit par sa chair, par le prestige de sa grâce, elle

apparaît même comme le seul symbole possible de la vie dans son frémissement le

plus authentique, ainsi que le montrent les sculptures, mais il n'y a pas d'échange ni

de partage possible. On pourrait dire que le désir charnel, qui se manifeste dans les

danseuses et surtout dans les femmes à leur toilette, détruit toute possibilité de

dialogue entre les partenaires. C'est déjà ce qui est symbolisé dans "Intérieur".

Hommes ou femmes, enfants ou adultes, les personnages des portraits ont tout autre

dimension, mais c'est aussi le temps qui est exprimé dans ces peintures. Les enfants

s'en vont, ils grandissent, ils s'éloignent, les femmes se marient, elles vieillissent,

tout le monde est voué à la mort. Le rapport avec le spectateur n'est plus ici celui du

désir toujours déçu, mais celui du souci sans cesse en éveil. Les vérités amères sont

celles des ruptures possibles. Le jeu métaphorique des objets se situe au niveau des

liens affectifs, l'humour peut y trouver place, mais les choses prennent un aspect

poétique et sont destinées à créer un univers où se retrouvent les souvenirs.

Dans cet univers du souci s'inscrit le caractère irremplaçable des personnes et le

désir de les protéger, de les arracher au temps et aux séparations. Là aussi, le temps

dévore et éloigne. Une autre angoisse transparaît dans les rapports de Degas et de

ses modèles: comment, entre des êtres pareils, aller jusqu'au bout de la rencontre?

Les visages méditatifs, les étranges enceintes qui enveloppent les figures

témoignent de la crainte, toujours renaissante, d'être exclu, non seulement de la

chambre close où se réfugie l'autre, la femme anonyme, qui peut-être n'a pas d'âme,

mais du dialogue qui s'ébauche avec l'amie, et qu'on voudrait sans cesse

approfondir, recommencer, et devant lequel chacun se dérobe à l'intérieur de sa

méditation solitaire.

Ce qui est exprimé ne se limite pas aux images, c'est la structure picturale et le jeu

des volumes dans l'espace qui sont signifiants. Degas a été largement pris au piège

de la littérature, et il a pu croire, quand il essayait de mettre au point "La femme de

Candaule", qu'il suffisait de peindre un corps tranquille avec l'oeil "brûlant de

pudeur et de vengeance", pour exprimer l'émotion qu'il éprouvait devant un tel

sujet. Un an ou deux plus tard, il découvrait que l'espace n'est pas un lieu vide où

installer des personnages, mais une structure qui peut exprimer une situation

dramatique, comme il apparaît dans "La fille de Jephté", enfin il passe de

l'affabulation, où l'image est à la fois illustration d'une histoire et signe plastique, au

thème métaphorique. La danseuse, le cheval ne racontent plus rien et, parce qu'ils

ne racontent plus rien, ils renvoient à d'autres significations, où le temps et le désir

offrent d'inépuisables possibilités.

Parce qu'il n'y a plus de récit, l'espace prend tout son sens. Le corps sculpté peut, à

son tour, être un moyen de faire éclater la vérité du mouvement au-delà de tout

sujet, mais aussi d'exprimer, une fois de plus, le sens du temps et l'exclusion par

rapport au désiré.

Le caractère, à la fois subjectif et métaphorique de l'art de Degas, vient de ce qu'il

s'agit essentiellement d'un art du regard. Le sens de l'oeuvre se lit à partir du

spectateur, virtuellement présent devant elle. C'est évident pour les tableaux,

construits longtemps suivant des perspectives savantes et, par la suite, toujours

élaborées à partir d'un point de vue précis, mais c'est vrai aussi des sculptures, dans

la mesure où elles montrent, sous des aspects multiples, le corps de l'autre. C'est à

partir de là que Degas rend visibles les rapports avec autrui, qui sont l'essentiel de

ses préoccupations, et exprime le temps lui-même, comme rapport avec autrui.

L'angoisse qui se manifeste dans l'oeuvre est, à ce point de vue, quelque peu

différente de celle qui apparaît dans la correspondance de l'homme vieillissant, ou

dans sa manière de travailler. ce qui est en cause, d'une part, c'est l'impossibilité de

se réaliser; d'autre part, c'est la fragilité de tous les liens avec autrui et les obstacles

infranchissables entre les hommes, aussi bien dans le domaine de l'amitié que dans

celui des relations sexuelles.

Ce peintre du regard est donc un peintre de la solitude. Il montre l'isolement sans

retour, non de ceux qui sont représentés mais de celui qui, de la place où il assiste à

la représentation, découvre la vérité amère d'un monde d'où il est exclu et d'objets

désirables, refusés à son désir.

Eugénie De Keyser

Lire la suite...

L'ARBRE ROUGE

*

L'ARBRE ROUGE

*

je suis l'arbre rouge à la rude écorce

le porte-oiseaux des rires d'enfants

je n'en finis pas de creuser la terre

ma nourrice-mère où j'ai jeté l'ancre

j'essuie les tempêtes
lutte dans le vent
arc-bouté au sol
je fais tresse au temps

je suis l'arbre rouge à jamais vivant

je suis l'arbre rouge au pied libéré
libre de danser au coeur des tempêtes
même foudroyé je reste debout
et de branche en branche
attends les printemps
qui toujours reviennent

je suis l'arbre rouge à jamais vivant

je suis l'arbre rouge irrigué de sang
avec un coeur grand comme une montagne
ma couronne oscille agitée de vent
et mes bras ne sont que mâts de cocagne
baignés de soleil
parés des nuages
qu'iront décrocher des oiseaux sauvages
je suis leur abri
planté dans le vent
je suis l'arbre rouge à jamais vivant

*



*

* *

*

tendre

comme le vert tout neuf

au bout des branches


généreux

comme l'arbre offrant sa floraison

*

Lire la suite...

Pas la même histoire. (chanson)

Pas la même histoire

www.myspace.com/fabiennecoppens/


Ce soir, encore fatigué

Tu t’endors sur le canapé

La maison peut s’écrouler

Tu restes là, comme un bébé


On s’est pas vu de la journée

Et on se verra pas ce soir

Pas la peine d’insister

On ne vit pas la même histoire


Tu es là, les yeux fermés

Les bras en croix, la bouche ouverte

Moi j’ai le cœur tout écrasé

Et j’ai envie de disparaître


Refrain : On ne vit pas la même histoire

Est-ce que je peux encore y croire ?

On ne peut pas se laisser faire

Par l’habitude douce amère… douce amère


J’ai l’impression que l’indolence

A pris un morceau de ta vie

Pourrais-tu avoir l’obligeance

De revoir un peu tes envies ?


Dis-moi après quoi on court

ça ne peut pas durer toujours

Amour, changeons de quotidien

On a deux cœurs et quatre mains


Qu’est-ce que j’ai à parler tout haut ?

Tu viens de bouger les paupières

A présent tu tournes le dos

Je peux crier, je peux me taire !


Ref.


Je ne vais pas te secouer

Pour te raconter mes histoires

Ce que j’ai fait de la journée

Ira rejoindre mon tiroir


Je vais éteindre les lumières

Ma peine n’est que passagère

Je sais, je peux faire du bruit

J’réveillerai même pas les souris !


Tu finiras par te lever

Et m’enlacer et me sourire

L’amour est là, comme or donné

J’y laisserai plus d’un soupir


Fabienne Coppens

Sabam 1992

Lire la suite...
Parcours d’artistes « Fenêtre sur mur » 2010
Appel aux artistes
Souvenez-vous, en octobre 2009, les pavés de Jodoigne ont résonnés sous
la foulée des nombreux visiteurs : c’était le parcours d’artistes « Fenêtre
sur mur » 2009.
Vu le succès obtenu, nous n’allions pas en rester là….
Nous réorganisons donc un parcours 2010, en septembre durant deux
week-ends. (Les 11,12 et 17,18 ,19 septembre)
Le comité organisateur de « Fenêtre sur mur », composé d'un collectif
d'artistes locaux encadrés par le Centre Culturel, la Galerie du Crabe et des
associations locales ont unis leurs efforts pour créer cet événement qui
remplira Jodoigne durant deux week-ends d’une foule d’activités liées à
l’art : expos, conférences, cinéma d’art, concerts, animations… de quoi
transformer la Ville en centre d’art contemporain ouvert à toutes les disciplines
artistiques !
Peintres, sculpteurs, graveurs, céramistes, photographes, ou autres
plasticiens … si cette initiative vous intéresse et souhaitez par votre
démarche artistique, participer au projet, nous vous invitons à nous contacter.
Pour les artistes extérieurs à la commune de Jodoigne, nous nous chargeons de leur trouver un lieu d'exposition.

Les dossiers de candidatures doivent, impérativement nous parvenir avant le 15 mai 2010
Le formulaire d'inscription, ainsi que le reglement se trouvent sur le bolg:



•Par courrier postal : Fenêtre sur mur,
à l’attention de Françoise Laporte
Grand-Place,1 - 1370 Jodoigne.
Tél. 010/81.15.15
•Par mail à : fenetresurmur@gmail.com
Lire la suite...

Notre agenda

Programmation du C.C. Enghien (mai-août 2010)

  1. Théâtre
    08/05/10: Arrête - Dominique Breda - Comédie burlesque - Catherine Decrolier et J-François Breuer, les acteurs, proposent au public de participer à la répétition d'une pièce de théâtre, surprises garanties... Prévente: 12€, 10€, sur place: 14€, 12€. Art.27 1,25€. Maison Jonathas

    06/06/10: La caravane passe - Entresort de 12 minutes pour 12 spectateurs dans la caravane musée dédiée aux itinérances poétiques et musicales. Sans doute le plus petit musée du monde. Activité gratuite.

  2. Spectacle d'impro
    22/05/10: Le défi des Mozatouvas - Gregg Brotcorne - Spectacle d'impro - Les Mozatouvas et leur coach vous proposent un concours d'impro. Prévente 5€, sur place 7€. Maison Jonathas

  3. Musique
    05/06/10: Parcours Rock - Dans le cadre du parcours d'artistes, découvrez 3 concerts autour du rock. 5€, 6€, 1,25€. Maison Jonathas

    19/06/10: Fête de la musique - Mini-festival, 10 groupes. A partir de 14h, activité gratuite. Petit parc d'Enghien.

  4. Exposition
    05 et 06/06: Parcours d'artistes - Découvrez à travers la ville d'Enghien, plus de 50 artistes. Ceux-ci ouvrent les portes de leurs ateliers ou exposent dans des lieux phares de la ville. Activité gratuite.

  5. Projets
    14/08/10: Les Balades Contées, entre chien et loup. Enquête féérique. Petit parc et Parc d'Enghien

    Réservation indispensable !
    «Une aventure unique qui transportera toute la famille au pays du mystère et de l’étrange»

    Événement incontournable de l'année culturelle enghiennoise, les Balades Contées vous proposent de vivre une aventure féerique et fantastique dans notre magnifique Parc d'Enghien.

    Une fois encore, plus de cent artistes professionnels et amateurs, dont de très nombreux jeunes ayant participé aux stages de conte et de théâtre du Centre culturel, et des bénévoles aux petits soins vous attendront dès 16 heures pour partir sur les traces des mondes magiques.

    Dans la forêt des Secrets, d’autres artistes insolites et guides étranges vous entraîneront dans le grand parc d’Enghien et vous surprendront au détour des chemins, pour une balade contée originale vers des contrées mystérieuses où se dénouera une histoire féerique et poétique spécialement écrite pour l'événement par Christine Ergo et dont le thème central sera pour cette cinquième édition axé sur les esprits des arbres et les âmes des pierres.

    La Comté du Miroir et la Forêt des Secrets
    Dans la Comté du Miroir installée au Petit parc, des artistes de rue, des conteurs et des bonimenteurs, des troubadours et des jongleurs, des compagnies médiévales, des ateliers créatifs et des jeux géants ainsi qu’une taverne où festoyer vous accueilleront de 16h à 23h pour un programme à concocter soi même selon ses envies.

  6. Stages
    Stages décors, théatre et conte autour de la Balade Contée.
Lire la suite...

art en campagne

Voici le fond d'affiche que je pense proposer pour art en campagne 2010.

Le texte est sobre pour l'instant...

Une affiche sans texte ou en tout cas presque rien.

je viens de découvrir l'affiche choisie pour Paléo Festival de Nyon 35ème édition. Choix surprenant qui noue rappelle le style Bauhaus plus les rondeurs qui humanisent la structure très tip top à la Suisse.

Bon je vais ouvrir in design et photoshop.


projet affiche no mansland

Lire la suite...

Tableaux vivants

Sur le Saint-Laurent,
L'eau en vagues hautes court,
Sublime océan.

...
Ormes alignés,
Même hauteur mêmes feuilles,
Chacun différent.

...
Sur l'or du gazon,
Frémissent les ombres vertes
Des ormes géants.

...

Face aux érables,
Somptueusement parés,
Je vois leurs squelettes.

...
Troncs, feuilles et ciel,
Cathédrale frémissante,
Un temple troublant.


Septembre 2007


Lire la suite...

Contemplant les tulipes

Nouvellement ressuscitées

Près des marmottes qui sommeillent,

Dans mon jardinet s’ensoleillent,

Les messagères de l’été.

.....

Près des marmottes qui sommeillent

Circule un courant de gaieté.

Les messagères de l’été

Sont semblables mais non pareilles.

.....

Circule un courant de gaieté.

Je m’attendris et me réveille

Sont semblables mais non pareilles

Ces fleurs de tissu velouté.

.....

Je m’attendris et me réveille.

M’incitent certes à méditer,

Ces fleurs de tissu velouté,

Sur l’énergie qui m’émerveille.

20 avril 2010

Lire la suite...

Dans un sillence adoucissant

(pantoum)

Le vert printanier ravissant,

Dans la lumière qui le dore,

En broderies venant d’éclore,

S’élève haut, envahissant.

.......

Dans la lumière qui le dore,

Chaque érable est attendrissant,

S’élève haut, envahissant.

Le ciel bleu nacré le décore.

......

Chaque érable est attendrissant,

Glorieux une fois encore.

Le ciel bleu nacré le décore,

Dans un silence adoucissant.

.........

Glorieux une fois encore.

Grâce à l’énergie agissant.

Dans un silence adoucissant,

Elle fait naître ou revigore...

..........

25 avril 2010

NB:Ce pantoum devrait être édité en quatrins séparés.

Lire la suite...

Mes deux visiteurs assidus

A Walter

J’ai deux visiteurs quotidiens.

L’un, virtuel, est de ma race.

Il s’introduit dans mon espace,

Y circuler lui fait du bien.

Il me fait signe en s’en allant,

Sa façon de dire merci.

Or bien peu d’autres s’en soucient,

Se sentant peu reconnaissants.

Mon autre ami fidèle vient

Rôder autour de mes fenêtres.

Il sait se faire reconnaître

Bien que semblable à tous les siens.

Petit écureuil mendiant,

Il a contracté l’habitude

D’interrompre ma solitude

En se présentant confiant.

C’est assis confortablement,

La tenant entre ses deux mains

Qu’il grignote une mie de pain,

La savourant visiblement.

25 avril 2010

Lire la suite...

La corrida

Je vais sûrement me faire des ennemis et bien sûr des amis ? J’ai vu une corrida, j’en suis sorti horrifié ! Cette foule ressemblait à celle de la Rome décadente, celle qui se rassasiais de la douleur et du sang des autres, des hommes comme des animaux !

Cela ne lui fait pas mal !

Le picador venait de lui planter quelques coups, les premières gouttes de sang; apparaissaient.

Mais ça non plus !

Quelques banderilles accrochées à son dos faisaient s’écouler plus abondamment ce liquide écarlate.

Ça y est, il va lui donner le coup fatal !

Lui, c’était ce lâche en habit de lumière, affrontant un taureau déjà exsangue.

Voilà, il est vainqueur !

Vainqueur d’un animal, essoufflé, déjà à moitié vaincu par les picadors et les banderilleros !

Le taureau n’est pas toujours mort de suite, l’estocade il la reçoit parfois plusieurs fois. Le pire, c’est quand la pauvre bête semble morte et qu’on la traîne en dehors de l’arène, là, on l’achève avec le cuchillo, un petit couteau espagnole.

Mais, ça ne fait pas mal Monsieur !

Honte à tous ces pays qui laisse encore se dérouler de telles pratiques, parfois au nom des coutumes ancestrales. Quelle hypocrisie ! J’ai juré ne plus assister à une corrida et ne plus mettre les pieds dans aucune région où elle est glorifiée et pratiquée !

Et je me suis mis à la place de cette pauvre bête !

On me surnomme le taureau,

Je suis l’involontaire Héros

D’une mascarade ridicule,

Victime d’un spectacle, d’un culte.

Malheureux confrère dans la douleur,

Ses grands yeux reflétant la peur,

Un cheval déguisé s’approche,

Monté par un guerrier fantoche.

Le cavalier brandissant sa lance,

Entame autour de moi une danse.

Soudain, je ressens la douleur,

Des coups de piques et pas de cœurs.

Voilà des fantassins maintenant,

Je fonce sur eux, je me défends.

Seul, comment gagner ce combat,

Ils sont si nombreux autour de moi ?

Pourquoi cette foule en délire ?

J’y vois même des gens rire.

Je ne crois plus à une farce,

Il ne faut plus que je m’attarde.

Comment vais-je en sortir ?

Tiens, un autre ! Va-t-il venir ?

Il a mit son habit de lumière

Et ce n’est pas pour me plaire.

Cette lutte devient inégale,

La bataille me sera fatale.

Je n’échapperai pas à mon sort,

Le résultat sera ma mort.

Ils doivent tout savoir de cette issue,

Mais viennent se distraire à ma vue.

Résigné dans cet ultime combat,

Libérez ma douleur, allez-y ! Tuez-moi !

Lire la suite...
RSS
M'envoyer un mail lorsqu'il y a de nouveaux éléments –

Sujets de blog par étiquettes

  • de (143)

Archives mensuelles