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VLAM.

(...) " Liverpool  Rio de Janeiro  Cherbourg  New York  Liverpool  Santiago du Chili  New York  Liverpool ... Océan...plein milieu . C'est là, à ce moment-là, que le tableau se décrocha . Moi, cette histoire des tableaux m'a toujours fait une drôle d'impression. Ils restent accrochés pendant des années et tout à coup, sans que rien ne se soit passé, j'ai bien dit rien, VLAM , ils tombent. Ils sont là accrochés à leur clou , personne ne leur fait rien, et eux, à un moment donné, VLAM , ils tombent comme des pierres . Dans le silence le plus total, sans rien qui bouge autour, pas une mouche qui vole et eux : VLAM. Sans la moindre raison . Pourquoi à ce moment-là et pas à un autre ? Qu'est-ce qui est arrivé à ce clou pour que tout à coup il décide qu'il n'en peut plus ? Aurait-il donc une âme , lui aussi, le pauvre malheureux ? Peut-il décider quelque chose ? 

ça faisait longtemps qu'ils en parlaient, le tableau et lui , ils hésitaient encore un peu, ils en discutaient tous les soirs , depuis des années, et puis finalement ils se sont décidés pour une date, une heure, une minute, une seconde , maintenant , VLAM .Ou alors, ils le savaient depuis le début , tous les deux, ils avaient tout combiné entre eux , bon t'oublie pas que dans sept ans, je lâche tout, t'inquiète pas pour moi c'est bon , alors d'accord pour le treize mai, d'accord, vers six heures , ah j'aimerais mieux six heures moins le quart, d'accord , allez bonne nuit, bonne nuit.

Sept ans plus tard, treize mai, six heures moins le quart : VLAM. Incompréhensible. C'est une de ces choses, il ne faut pas trop y penser, sinon tu sors de là, t'es fou. Quand le tableau se décroche . Quand tu te lèves un matin à côté d'elle et que tu ne l'aimes plus . Quand tu ouvres le journal et que tu lis que la guerre a éclaté...Quand tu vois un train et tu te dis "je me tire ". Quand tu te regardes dans la glace et tu comprends que tu es vieux. VLAM. J'en suis baba ".

Allessandro BARICCO : " Novocento : pianiste "  ( Editions  "Mille et une nuits ", 1999 ; Deuxième édition. ).

 

Allo ?  Ouiiii?      Ah !  Oui, je vous reconnais ...enfin, façon de parler    (rires)    et ?   bien sûr   évidemment   non, non , c'est normal    d'accord, je vous laisse terminer   VLAM . 

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ADMINISTRATEUR GENERAL

 

31230697675?profile=RESIZE_710x

Chers Mesdemoiselles, Mesdames, Messieurs,

Sachez qu'on sort Notre Premier Magazine, en français, qui sera visible gratuitement par tous sur internet, pour décembre 2026,

On vous explique le concept intelligent de celui-ci.

On commence à collecter les intéressés dès maintenant...

Moyennant un petit prix de 50 € pour une demi-page, 100 € pour une page entière ;

(pour une demi-page : on a besoin de 1 photo d'artiste, et 1 œuvre)

(page pleine : besoin de 1 photo profil + 3 œuvres)

* Nom(s) et prix des œuvres + votre nom d'artiste entier

* Dimensions exactes des œuvres

* Prix de chaque œuvre

* Votre Site Officiel ou votre adresse du profil de votre réseau social préféré

* Votre texte personnel (court et précis) est à écrire par vos propres soins !

(on corrige les fautes, sans jugement, n'ayez donc aucune crainte)

(demi-page : texte de 5 lignes)

(page : texte de 10 lignes)

Vous devez écrire votre texte à la 3ème personne, comme si vous parliez de votre alter égo. (règle journalistique)

Car les magazines laissent à désirer, et sont souvent payants par le public, on ne sait jamais en y participant par combien de gens nous serons vus. (très peu)

On va donc jouer la carte de ce que le public veut réellement :

- voir des œuvres

- le texte est superflu (souvent on ne lit pas tout) et c'est souvent narcissique, pour se vendre, CV, palmarès, diplômes, etc... évitons cela.

- texte intelligent, court, présentant votre univers artistique à offrir au public.

(nous allons utiliser une grosse police d'écriture, en créant vos pages)

(pas d'affaiblissement des yeux durant lecture)

(texte court est d'office lu entièrement par tous)

Nous sommes les moins chers, mondialement, au prix de participation du magazine, pour ceux ayant déjà participé à Nos activités d'expositions.

L'argent récolté, partira pour un tiers, dans la publicité payante, pour être vue plus amplement, et Gratuitement sur internet... PAR TOUS... accédant au magazine FR.

La publicité se fera sur le canal de Meta (Facebook).

Si vous êtes anglais ou néerlandophone, on traduira votre texte en français. Et je pense à juste titre que c'est une aubaine pour les avertis !

(zones de distribution publicitaire : Belgique, France, Luxembourg, Suisse, Canada)

Nous toucherons environ entre 500.000 et 1 million de gens, aimant l'art.

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Le magazine anglophone, touchant le reste du monde, sera pour l'année prochaine, et tout texte français, néerlandais, allemand ou autre langue étrangère, sera traduit en anglais pour peaufiner le magazine anglicisé.

Cordialement Vôtre,

En attente de Votre décision,

 

Micka Freeman, Digital Art Curator

Artist's name : Fastywexoz008.

https://ea-gallery.com

https://www.facebook.com/mick.freeman.526

https://instagram.com/digital.nftart.curator.belgium

 

Associate Galleryholder, Jerry Delfosse

https://www.espaceartgallery.eu    

https://www.facebook.com/www.espaceartgallery.eu/

https://www.instagram.com/espace.art.gallery/

 

L’Espace Art Gallery est un espace multiculturel de 250 m² et annexes sur 3 niveaux ! À la fois galerie d’art moderne, éditions d’art annuelle et tiré à part, rencontres littéraires, conférences variées, fêtes de remise des recueils et diplômes d’art aux artistes, vidéos d’artistes, art numérique diffusé sur différents écrans au studio, conférences et initiations sur les NFT, un nouveau magazine d’art en FR et l’année prochaine en ANG et un nouveau partenariat centré sur les événements de luxe. Une campagne marketing ciblée sur Facebook sur deux ans pour toucher encore plus de monde ! Soit 7 partenaires internes et 17 partenaires externes à la galerie et très présente sur 9 sites Internet et réseaux sociaux…

 

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administrateur théâtres

Concert de clôture à Rixensart

Concerts

Trois soirs à Rixensart

À Rixensart : Le violon de Chagall est par-dessus les toits

Concert de clôture prestigieux avec notre fougueux violoniste belge Lorenzo Gatto — qui fêtera bientôt ses quarante ans — et son alter ego, le pianiste arménien Ashot Khatchatourian, formé notamment à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth. Artiste international, Ashot Khatchatourian se produit régulièrement en Europe et dirige le Concours International de Musique Ysaÿe qu’il a fondé.

Et qui aurait cru devoir ajouter des chaises dans la cour du château pour accueillir tous ceux qui voulaient écouter leur concert, lors de cette troisième et dernière soirée musicale de Rixensart ?

Ce que nous avons reçu des deux artistes fut une véritable infusion musicale de bonheur. Lorenzo et Ashot : deux tempéraments, deux instruments, mais une seule respiration. Une connivence musicale si profonde que l’on finit par oublier où s’arrête le violon et où commence le piano.

Il faut ajouter que ce magnifique récital était dédié à la mémoire du violoniste Alexei Moshkov, Konzertmeister du Belgian National Orchestra, qui avait vécu à Rixensart et nous a quittés brutalement l’an dernier. Une soirée de musique et aussi de mémoire.

Place aux artistes. Deux nocturnes de Chopin, joués de mémoire, ouvrent la soirée. Soudain fuse le précieux Andante. Un nuage léger et transparent vient se poser entre deux fils de lampions, comme pour savourer lui aussi cette musique pleine de souvenirs. Sachez que l’on vous regarde et que l’on vous écoute depuis le ciel bleu.

Et puis surgit l’archet bondissant de Lorenzo dans la Sonate pour violon et piano n° 8 de Beethoven en sol majeur, op. 30 n° 3. Le jeu du violoniste est très marqué. Il y a des rugissements, des pas de côté, des élans pour mieux se relier au pianiste qui œuvre derrière lui. Ashot Khatchatourian, à l’ombre des arcades, semble pouvoir, à lui seul, constituer un orchestre entier.

Au deuxième mouvement, le duo devient chantant. Un oiseau, perché sur le toit, s’en mêle. Rires. Et la musique continue, à tire-d’aile. Quand l’archet étire les sonorités, le piano répond en accords délicats. C’est une sérénade à deux. Puis le piano prend l’initiative et les trilles jaillissent du violon, les yeux fermés.

Le menuet s’achève en notes d’arpège et deux accords feutrés. Dans le dernier mouvement, la passion se transmet de la tête aux pieds du violoniste. C’est une force vitale, une sève brûlante de printemps.

Chopin, pour calmer le jeu ? Que non ! Voici aussitôt le Scherzo n° 2 en si bémol mineur op. 31, qui déferle sur l’assistance. Une boucle ensorcelante. Le nuage est revenu.

Le piano vibre comme le tonnerre. Place à une subtile méditation avant que le feu originel ne réapparaisse. On voudrait chanter la partition tant elle est belle. Les pédales alternent la poésie et la joie de vivre. Voilà un véritable coup de foudre et des vibrations à couper le souffle. Le final est fait d’énergie pure. La cour entière encense le pianiste.

Brahms, l’amour et la liberté : soudain, le vent s’est levé et a fait tourner les pages de la Sonate pour violon et piano n° 2 en la majeur op. 100 de Brahms.

Une œuvre née alors que Brahms était amoureux de la jeune chanteuse Hermine Spies. Il parsème sa partition de citations de plusieurs chansons d’amour qu’il composait à la même époque. Un foisonnement lyrique, donc. Des échos bucoliques et champêtres, des moments de profonde intériorité, interrompus par des chants d’oiseaux. Eux encore : l’amour et la liberté.

Des gazouillis vivaces, entre merle enchanteur des jardins et rossignol du conte chinois. Mais on pense surtout à Jacques Prévert et aux barreaux de la cage, effacés un à un avec la plume de l’oiseau.

Ce souffle de liberté est par-dessus les toits, dans la cime de l’arbre, dans la beauté mélodique de Brahms et dans les cordes du violoniste et de son compère.

Leur bis, Liebesleid de Kreisler, est couronné par des applaudissements étourdissants.

Mi, fa, mi, ré, hop ? C’est fini. Trois soirs, trois voyages.

Trois soirs pour voyager de Don Quichotte et ses rêves impossibles à Nina Torunski, douze ans, ouvrant déjà les portes de l’infini ; de Saint-Saëns et ses tourments à la lumière souveraine de Mozart ; puis, pour finir, Beethoven, Chopin et Brahms, portés par deux artistes vibrants d’amitié.

Trois soirs pour retrouver ceux qui ont aimé la musique avant nous. Merci à la magie musicale qui sait si bien faire revenir les absents et transformer les souvenirs en lumière.

Dominique-Hélène Lemaire, Deashelle pour le réseau Arts et lettres

https://www.soireesmusicales-rixensart.com

P.S.

Nous avons aussi pu visiter en compagnie de Charles-Louis de Mérode les très belles salles du château, une très longue histoire. https://chateauderixensart.be/histoire-du-chateau/

 

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administrateur théâtres

Deuxième soirée musicale du Château de Rixensart

Concerts

Deux concertos, un violoncelle et une harpe à Rixensart

Elle s’appelle Nina Torunski.

Une jeune fille fluette en longue robe couleur champagne, un violon entre les mains… et nous voilà entrés de plain-pied dans la magie de la musique avec l’Introduction et Tarentelle op. 43 de Pablo de Sarasate.

Ses brillants coups d’archet et ses envols vers l’infini sont saisissants, tandis que le tapis des violons murmure.

Ses bras fins disent qu’elle n’a que douze ans. Son jeu, lui, semble déjà connaître tous les secrets du violon. Impossible de la quitter des yeux tant son interprétation est brillante, précise, vivante.

Et tout de suite, les applaudissements de crépiter sous les voûtes de l’église Sainte-Croix du domaine de Mérode.

La salle est prête à accueillir le Concerto pour violoncelle n° 1 en la mineur op. 33 de Camille Saint-Saëns.

Axel de Jenlis fait preuve d’une passion rutilante, voire d’une combativité brûlante dans son interprétation. Il y a cette profondeur du son que l’on espère avec cet instrument, roi des cordes.

Tout s’enchaîne dans une fluidité remarquable.

À la tête de l’Orchestre de la Fondation Arthur Grumiaux, Luc Dewez s’active tel un peintre passionné, enivré de mouvement et de couleurs. Van Gogh à l’œuvre, devant son chevalet ? La baguette en guise de pinceau?

Une escapade de légèreté avec le menuet central, puis à nouveau l’infini de la douleur ou de la félicité. Mais plutôt des émotions qui torturent le violoncelliste, corps et archet. Cœur et âme, il se livre avec sincérité. Et puis l’aboutissement heureux de la coda en la mineur. On respire!

En bis : Le Cygne, dans un arrangement sublime avec la harpiste. Et cette dernière gamme descendante… pure merveille! Quelle soirée palpitante !

Et maintenant, la grâce, la joie, la lumière bienfaisante de Mozart avec le sublime Concerto pour flûte et harpe en ut majeur K. 299. Une harpe séraphique toujours sous les doigts d’Héloïse de Jenlis, en duo avec la flûte divine de Marie Lagaditis. Leur énergie régénère.

Les deux solistes creusent tour à tour des sentiers d’amour, des cascades de beauté, pendant que les notes trottinent parmi les violons. Elles combinent avec justesse intensité et délicatesse. Le rythme devient posé, comme un bonheur qui a trouvé sa source.

Cette musique qui a traversé les siècles s’écouterait presque les yeux fermés, si ce n’est que l’on reste fasciné par la douceur naturelle des musiciennes et leur élégance duelle.

L’Allegro final est fait de rythmes primesautiers. L’énergie devient intarissable. Leur connivence magistrale sera saluée avec éclat. Entre elles coule une véritable et profonde écoute, une compréhension de l’autre, presque instinctive.

Et pour finir, La danse lente — pas si lente — de Joseph Jongen. A thing of beauty is a joy for ever.

Ainsi se termine cette enivrante deuxième soirée estivale du Château de Rixensart.

Après le chevalier rêveur du premier soir, voici qu’une enfant de douze ans nous a ouvert les portes de l’infini. Puis le violoncelle nous a fait traverser les tumultes de Saint-Saëns avant que Mozart ne nous offre sa lumière.

La magie de la musique nous a fait voyager sans bouger, franchir les siècles, rapprocher des êtres sous le charme: on ne peut s’empêcher de communier, dans une gratitude profonde qui s’est installée sans le moindre bruit.

Et maintenant, rendez-vous avec le violon de Lorenzo Gatto, pour la troisième et dernière soirée, le 22 août à 18h30. 

Dominique-Hélène Lemaire, Deashelle pour le réseau Arts et lettres

https://www.soireesmusicales-rixensart.com

 

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administrateur théâtres

Concerts

Deux voix un piano et le lyrisme au château de Rixensart

Été et soleil brabançons ?

Au Château de Rixensart, les vieilles pierres qui viennent d’accueillir, au mois de juillet, des soirées théâtrales consacrées à la légende du roi Arthur ont maintenant rendez-vous avec la musique.

Une nouvelle Quête. Du 17 au 22 août, la magnifique cour intérieure du château, dotée d’une excellente acoustique, accueille trois splendides soirées musicales où se mêlent jeunes talents, grands chefs-d’œuvre et interprètes d’exception.

Tout ce que l’on aime.

Et quel meilleur endroit qu’un château pour accueillir celui qui confond les moulins avec des géants et transforme le réel en épopée ou en rêve ?

Ce soir, lundi 17 août à 18h30, c’est le légendaire Don Quichotte qui est apparu dans l’auguste demeure des princes de Mérode, dont la première pierre fut posée en… 1615. Une date qui fait joliment écho à celle où le roman de Cervantès, épique et parodique, prenait lui aussi son envol.

Trois artistes extraordinaires de la Chapelle Musicale Reine Elisabeth nous ont entraînés dans l’univers de cet attachant chevalier : la mezzo-soprano Marion Vergez-Pascal, le baryton-basse Oleg Volkov et la pianiste Kira Parfeevets.

Don Quichotte, rêveur magnifique, idéaliste jusqu’à la déraison, était donc le mystérieux et très subtil fil conducteur d’une soirée d’une fraîcheur inimaginable, pleine de fantaisie et d’émotion esthétique.

Les deux artistes lyriques ont exploité une vivante palette d’émotions, cueillies avec tendresse dans un florilège très varié de notre patrimoine lyrique.

C’est toute la magie d’une programmation pleine d’humour, qui brise les frontières et invente des correspondances.

C’est le réel plaisir d’écouter deux voix impeccables, pleines et chaleureuses.

C’est une franche admiration pour la finesse, la précision et l’entrain dans la présence théâtrale des deux artistes et une mise en scène aérienne. De quoi allumer l’esprit et le cœur.

Alors on se laisse porter. Une mélodie, une voix, des paroles, des duos, un personnage, une langue nous emmènent ailleurs… Et soudain surgit ce long air russe intense et pénétrant qui brille, lui aussi, sous l’inaccessible étoile.

 

Reste à savourer ce précieux bonheur. À fondre devant le souvenir ému de la voix de notre grand Jacques.

Et à souhaiter que nos applaudissements, généreux et enthousiastes, puissent se transformer en… bouquets de fleurs.

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PS. Et tout cela en hommage discret à un illustre grand-père :

José van Dam, notre cher artiste lyrique belge, né le 25 août 1940 à Ixelles et mort le 17 février 2026 à Bruxelles.

Dominique-Hélène Lemaire, Deashelle pour le réseau Arts et lettres

https://www.soireesmusicales-rixensart.com

 

https://www.rtbf.be/article/le-chateau-de-rixensart-ouvre-sa-cour-a-trois-soirees-musicales-11771451

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Découverte...

"Le carnet et les instants " ( 12 août 2026 ).

Article de Rony Demaeseneer  consacré au poète Lucien Noullez   : La "basse continue " des mots...

 

..." Cet émerveillement, cet éblouissement perpétuels , dit l'auteur, ce sont bien sûr les héritages des "cagoules de l'enfance" que l'on n'oublie jamais complètement . Les poèmes dès lors  sont des aires de jeux, de jongleries, d'acrobaties , des totems coincés entre une partition et un dictionnaire ".

" Les petits ploc de la pluie dans nos flaques noires

 rappelleront toujours la nuit des temps.

Cette nuit, personne ne la connaît.

C'est trop haut, c'est trop loin,

mais on sait que la pluie

a traversé depuis toujours

un tambour et un alphabet ".

 

"Opus 26 " suivi de "Je cherche mes mots"  -Lucien Noullez  . Maison d'édition " Le Taillis Pré ".

"Une tasse d'étonnement : anthologie ( 1985-2023 ) - Lucien Noullez   " Le Tailli Pré ".

 

...que je  me réjouis de découvrir bientôt  , peut-être en écoutant la Sonate aux adieux ... peut-être pas...

 

 

 

 

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administrateur littératures

Dans le cadre des Rencontres Littéraires de Bruxelles de l'Espace Art Gallery, 83 rue de Laeken, 1000 Bruxelles, initiées par Robert Paul puis reprises à sa demande par Thierry-Marie Delaunois qui en est devenu l’organisateur et l’administrateur en 2021, seront accueillies en présentation et en dédicaces le 12 septembre à 15h Leïla Zerhouni et Pascale Hoyois. 

Ouvrages en présentation : "1973" et "La Valisette de mon père", nouvelles de Leïla Zerhouni (Editions Lamiroy) et "La Négociatrice", un roman de Pascale Hoyois (CCJ éditions).

Leïla Zerhouni sera interviewée par Cherifi Ghezala de la FWB, fondatrice et Présidente de LABA (les amitiés belgo-algériennes) et Pascale Hoyois par l’auteur jeunesse Christian Boucart. 

Bienvenue à tous et toutes ! 

Nb : l'entrée est gratuite et un drink des Amitiés littéraires clôturera l’événement. 

Accueil : Jerry Delfosse, fondateur et directeur de la Galerie. 

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Un jour en été

 
Le soleil aux cheveux d'argent
Les perles du temps
Le cristal de l'âme est dans le jardin
L'aiguille de la joie danse
Le nuage phagocyte le soleil
Désespéré les yeux gris
Laisse tomber 2 gouttes d'or
Lionel.M le 8 août 2023 22h30
La nuit se répand mais les lumières veillent
Et les fleurs témoignent pour les étoiles
 
Lionel M.
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A "Soleil de canicule " et "Comme un adieu"

Leçon de survie,en milieu hostile n° 1 .

"Le sentier s'élevait doucement dans la forêt . On apercevait les Rocheuses au loin. (...)

Scott a raconté qu'il avait aperçu un ours un matin.

J'ai appris ainsi en cheminant que l'ours n'aime pas être surpris, qu'il faut crier avant chaque virage, reculer lentement si l'on en rencontre un , lui parler, ne jamais tourner le dos à l'animal, qu'il est extrêmement dangereux s'il a des petits et enfin que l'on doit se jeter à terre s'il charge. Je me suis retrouvé plusieurs fois en tête dans la montée, ai émis de petits sifflements à chaque tournant, toussé régulièrement le reste du temps , eu une poussée d'angoisse, un peu avant le sommet, l'une de mes semelles de chaussures , s'étant presque totalement décollée"...

Patrice Robin : "Le voyage à Blue Garp"   - P.O.L. 2011.

 

Et, j'ajouterais : ne jamais regarder un ours dans les yeux !

Lunettes "Soleils noirs "- Stelvision.

Eclipse 12 août 2026.

 

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Trois qui ne sont pas de la même chapelle,
Chacun sait dire à sa façon la messe,
Arguant des mots dans sa bible usuelle,
Disant son ” vrai ” à la foule en détresse !

L’acteur, lui, qui endosse tant de costumes,
Sur la scène, clame de fausses histoires,
Ecrites pour lui, pour sa gloire posthume,
A des yeux émerveillés n’osant y croire !

Le journaliste ne sait pas et veut savoir,
Glane là où il peut la riche nouvelle,
Qu’il sortira fièrement d’un secret tiroir,
La soif étanchée et si naturelle !

Quant au curé, servant des jeunes années,
Vêtant une soutane pour les crédules,
Jurant à tout-va des bontés oubliées,
Se voit un dieu sur terre fort comme Hercule !

Dans le halo des jours ils veulent paraître,
Arborent des costumes, micros, symboles,
Porteurs de mots, de rêves à faire naître,
Agitent nos ennuis, nos quotidiens frivoles !

GCM
Pensée du jour.1/8/2026

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