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"LE SACRE ET L’ÉVEIL" d’après STRAVINSKY & WEDEKIND, Théâtre, danse et vidéo au service d’un cri du cœur! A Claude Volter

Le sacre et l'éveil? Une révélation, ce spectacle ! Il est  poétique, musical et si chorégraphique! Bravo à Dominique Serron,  entourée d’un cast de  comédiens exaltants : Paul-Henry Crutzen, Abdel El Asri, Florence Guillaume, Vincent Huertas, Luc Van Grunderbeeck, Félix Vannoorenberghe, Laure Voglaire, Line Adam, Renata Gorka, Nadia Benzekri, Xavier Lauwers et toute l'équipe de L' Infini Théâtre.

« Beau comme un opéra »: c’est  la rumeur qui a circulé comme une traînée de poudre le soir de la fabuleuse première à la Comédie Claude Volter   le 18 avril 2018.   « l’Eveil du printemps »  ,une pièce de l’auteur allemand Wedekind (1881),  a été  croisée avec une mise en page émouvante d’extraits  du « Sacre du Printemps » d'Igor Stravinsky (1913). Le résultat est convaincant. Dans cette  toute nouvelle perspective,  la  mise en scène est franchement  créative et engagée. Dominique Serron évoque avec tact … infini et écoute profonde, les échos du « cimetière de la jeunesse »  de ce héros, Melchior, revenu des années plus tard,  sur les lieux du crime …collectif, n'est-ce pas?

 

  Le   métissage littéraire et musical de la « Kindertragödie » se transforme  en même temps, en  un  manifeste moderne,  qui dénonce les maltraitances rampantes que peuvent parfois infliger des  parents en mal de communication avec leurs enfants. Les raisons abondent: dans  une société brutale, formatée et imperméable aux sentiments, sont-ils victimes de leur époque? Eux-mêmes, sont-ils trop jeunes pour assumer ou répètent-ils des comportements qui ont traversé plusieurs générations sans remise en question?  Sont-ils frustrés par des peurs et des souffrances indicibles?  Enivrés de pouvoir parental? Bloqués pour mille et une autres raisons honorables - ils en ont sans doute de très bonnes - comme de ne jamais avoir lu Françoise Dolto, et  se trouvent  dans l'impossibilité chronique  de gérer les  premiers émois amoureux  de leur progéniture, ou même, de leur expliquer sereinement et ouvertement « les choses de la vie ». Mais l’époque de  l’Allemagne de Bismarck est-elle pour autant révolue? 

 

 Par souci de multiplicité esthétique, le travail de création de Dominique Serron associe  un troisième volet. Il a été  élaboré  au sein de diverses écoles bruxelloises,  par de jeunes adolescents et adolescentes. Ce sont  des capsules vidéo de lyrisme muet, réalisées in situ ou dans les environs immédiats de l’école …y compris le cimetière d’Uccle. Il suffit d'observer: chaque mouvement des personnages  filmés colle impeccablement au tempo de la musique! C’est prodigieux. Les jeunes, confrontés au texte et à la musique  sont devenus acteurs, au propre et au figuré, au lieu d’être de simples récepteurs. Bel objectif éducatif s'il en est!  Ils se sont mis à  rêver l’action, ils ont réagi avec authenticité et dansé leur ressenti  aigu et spontané face au suicide, face à la violence parentale, à la pression scolaire, à la castration du désir, à une société blessante et inhumaine. Leurs regards, leurs visages, et leurs postures sont bouillants d’interrogation et aussi d’accusation silencieuse. Chacun d'eux porte les marques  de l’intensité vibrante de leur implication dans le projet. Ces  séquences  filmées rythment le spectacle comme une respiration inédite entre chaque scène. Les chorégraphies émouvantes, nées  à la croisée de la théâtralité et de la musique,  ont l’avantage de pouvoir  faire  apprécier la contemporanéité du propos.  L’ensemble devient  un tout admirablement monté,  fruit d’un travail de création original et audacieux, dans le droit fil de  ceux auxquels  nous a habitués la pétulante et infatigable  metteuse en scène pour qui,  le travail corporel des comédiens se doit d’être  toujours avant-coureur du  verbe, ce qui donne un relief extraordinaire au propos...

 A chaque spectateur de relever des détails poignants qui le touchent personnellement… La liste sera longue. Juste quelques exemples… Le bruit des parapluies refermés avec brutalité sue le bord de la tombe, une fois les « formalités accomplies »…  Ce décor unique et polyvalent, mais essentiel : un immense comptoir bourré de tiroirs. Ceux d’une morgue ? Ceux de  notre société cloisonnée faite de trappes et de placards? Posés sur un immense buffet de cuisine,  de furtifs souvenirs de Dead Poets Society ou ceux de James Dean (A Rebel Without a Cause) ?  Cette idée effrayante que le jeune Moritz s’est tué « par amour pour ses parents »? Ce geste désespéré de mère impuissante qui donne sa médaille à son fils à défaut de pouvoir  le défendre contre un père tyrannique… Ces chaussures abandonnées que l'on ramasse, l'air de rien. L'ignoble phrase entendue: «Cet enfant n'était pas de moi! » Cette citation glaçante d'Othello: «As-tu fait ta prière, Desdémone?»  Ce sac d’où émergent des aiguilles à tricoter, qui font froid dans le dos! …Et surtout le talent fou et l'énergie débordante de toute la production!

 

Texte original : Frank WEDEKIND

Musique originale : Igor STRAVINSKY

Traduction : Jacques de DECKER

Conception, Adaptation & Mise en Scène : Dominique SERRON

Adaptation musicale & création sonore : Line ADAM

Ingénieur son : Colin BURTON

Scénographie & Costumes : Renata GORKA

Création vidéos : Nadia BENZEKRI

Création lumière : Xavier LAUWERS

Crédits photos :  Pierre Bolle

...Hélas, seulement jusqu'au 6 mai 2018, précipitez-vous pour réserver!

Du 18 avril au 6 mai à la Comédie Claude Volter. Informations et réservation: www.comedievolter.be ou 02 762 09 63

En octobre 2018 à l’Atelier Théâtre Jean Vilar  

https://artsrtlettres.ning.com/events/le-sacre-et-l-eveil

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Commentaire de Deashelle le 5 octobre 2018 à 15:28
Journal theatro-cine de Roger SIMONS
(Numéro 9)
Bonjour. Je ne vous oublie certes pas.
Les théâtres ont magnifiquement repris leurs spectacles, dois-je le dire.
Ainsi par exemple Le Théâtre Jean Vilar avec entre autres : LE SACRE ET L'EVEIL d'après "L'Eveil du printemps" de Frank Wedekind et des extraits du "Sacre du printemps" de Igor Stravinsky. Une pièce qui virevolte entre le théâtre, la danse et la vidéo.
A 35ans, Melchior revient sur les pas de son enfance à l'instant où son cœur balançait entre la vie et la mort. Lui qui a choisi la vie rejoue son passé. Autour de lui, le cadavre "vivant" de son ami Moritz, l'homme masqué qui lui a tendu la main vers un nouveau souffle, le fantôme de son amoureuse Wendla, et enfin les adultes, parents et professeurs.
Pour cicatriser ses blessures anciennes, Melchior passe derrière la caméra et réalise un film qui met en scène des adolescents sur la musique de Stravinsky. La force vitale de la vidéo, véritable ode à la jeunesse, répond à la détresse des personnages de l'histoire de Melchior.
Une belle idée : relier "Le Sacre du printemps"
de Stravinsky et "L'Eveil du printemps"de Wedekind, c'est associer la musique et le Théàtre, qui se répondent et se complètent pour ne former qu'une seule voix .
Deux œuvres fondamentales et subversives
pour célébrer la jeunesse, un réquisitoire pour la liberté et la force de la nature.
Un souffle énergique et puissant.
Un travail fabuleux, superbe, unique, mené par DOMINIQUE SERRON, pour sa conception de la pièce et sa mise en scène.
Une création de l'Infini Théâtre coproduite par la Comédie Claude Volter et l'Atelier Jean Vilar. Adaptation musicale et création sonore : Line Adam.
Du 02 au 11 octobre 2018
Théâtre Jean Vilar Louvain la Neuve
Tel : O8OO/25 325

ROGER SIMONS
Commentaire de Deashelle le 15 septembre 2018 à 12:24
Commentaire de Deashelle le 15 septembre 2018 à 12:22

Quel est le fond narratif de la pièce ?

Dominique Serron : Ma version de l’histoire est celle d’un Melchior qui a 35 ans. Cinéaste, il revient sur les lieux de sa jeunesse. Il cherche à cicatriser ses blessures. Son adolescence a été marquée d’événements malheureux. La perte de son meilleur ami qui s’est suicidé. Il retrouve le cimetière où il a enterré son premier amour. Enceinte, la jeune fille avait été obligée d’avorter par ses parents. Après avoir écrit un traité sur le coït à l’adresse de son ami, il est envoyé dans une maison de correction. Ce texte a beaucoup parlé aux jeunes auxquels nous l’avons proposé.
Wedekind n’a pas écrit une pièce sur la sexualité. Il a simplement eu le courage de dire que la première expérience passe par le désir à une époque à tous les personnages sont bloqués dans les convenances.

Des lycéens ont eu l’occasion de participer au spectacle, notamment par un travail de création vidéo...

Dominique Serron : Les jeunes utilisent constamment leur portable pour se filmer. Nous leur avons laissé cette liberté de s’auto-filmer à l’abri des regards. Nous n’avons pas pu intégrer toutes les vidéos dans le spectacle mais un film sera ultérieurement réalisé en collaboration avec « Sur les planches », une initiative de la Communauté française. On a commencé le travail en mettant sur pied des ateliers dans de multiples écoles. Le jeunes ont tellement aimé le texte de Wedekind et la musique de Stravinsky. On a organisé des rencontres avec des profs géniaux qui ont suivi le projet. 
J’ai l’habitude de leur dire que le monde est à nous. Que l’on peut utiliser tous les outils, toutes les langues. Dans un premier temps, il y a eu des poèmes en écriture automatique en écoutant le texte qui ont été suivis de discussions et ensuite, je leur ai laissé le champ libre pour des créations qui forment le non verbal du spectacle, on va l’appeler comme cela. Ces petits films apportent une dimension poétique. On les a montés en un amalgame de vidéos et de textes de Wedekind dans la traduction de Jacques de Decker, et j’insiste parce que je pense que je n’aurais pas compris la dramaturgie de la même manière sans cette traduction, que je me suis permise de retravailler.
Cela convient au texte de Wedekind dont l’écriture est kaléidoscopique, où le sens apparaît avec l’avancement de la narration avec beaucoup d’ellipses./..../  http://www.demandezleprogramme.be/Rencontre-avec-Dominique-Serron

Commentaire de Deashelle le 17 juin 2018 à 16:00

L’image contient peut-être : 3 personnes, personnes debout

Commentaire de Deashelle le 24 avril 2018 à 12:48

Qu’on se le dise!
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QUAND LE MYTHE S’INCARNE DANS L’ART : L’ŒUVRE D’ODILE BLANCHET

D’UN SURREALISME L’AUTRE : LES FLORILEGES DE MARC BREES

DE LA TRANSPARENCE DE L’AME : L’ŒUVRE DE MARIE-CLAIRE HOUMEAU

VERS UN AUTRE SACRE : L’ŒUVRE DE RODRIGUE VANHOUTTE

traduit en espagnol via le        lien en bas de page

     http://bit.ly/29pxe9q

LE SIGNE ENTRE LA CULTURE ET LE MOI : L’ŒUVRE DE LYSIANE MATISSE

DE LA MATIERE ENTRE LES GOUTTES DE L’ESPACE : L’ŒUVRE DE FRED DEPIENNE

FREDERIQUE LACROIX-DAMAS - DU PALEOLITHIQUE AU CONTEMPORAIN : RETOUR SUR L’ORIGINE DU MONDE

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